[FIC] Doubles Enjeux [En Cours]

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Message  Maxime Moulin le Lun 4 Mai - 11:34

Description de la Situation

12 Juin 2015

Espagne; Barcelone; Hôtel Arts

J'étais à l’arrière d’une voiture de la Police Nationale Espagnole entrain d'être conduit jusqu'au lieu de l'incident.
Sandra avait réussit à les convaincre surtout quand l'attentat s'est déclaré, elle est resté à leur Commissariat pour les aider.
Moi j'allais rejoindre l'équipe du BSAA déjà sur place qui était celle de Holt.
Ça faisait un moment que je n'avais pas revu son équipe, je me demandais d'ailleurs aussi comment allait Erza et comment se portait le futur bébé.
En tout cas on arrivait sur les lieux, je vis masse de monde devant les bandeaux de police dont des journalistes qui tentaient d'en apprendre plus sur la situation.
Le Policier au volant me fit signe de sortir quand il avait garé sa caisse, ce que je fis.
Il me mena ensuite, à pied cette fois, jusqu'aux banderoles et on put passer juste en dessous.
J'étais maintenant dans la zone réservé aux autorités compétentes.
Quelle chance pour moi.
Je vis alors Holt pas loin d'ici avec ses soldats à coté de lui, entrain de parler avec ce qui semblait être le capitaine d’une équipe du GEO. Grupo Especial de Operaciones (Photo).
C'était l'équivalent du SWAT ou du GIPN ici.
Leur chef ne portait n'y de casque ni de cagoule, mais plutôt un béret marron.
J'allais les voir, et Holt me vit arriver.

Ses yeux s'écarquillèrent, comme si il venait de voir un gros danger avéré foncer droit sur lui. Il tenta de protéger avec le bloc note qu'il tenait entre ses mains, mais il eut juste l'air ridicule auprès des hommes du GEO et de son équipe tout autour.
Max, s'arrêtant juste en face, pencha sa tête sur le coté, une mien d’incompréhension.

Maxime : Oh ça va, je suis pas la mort quand même.

Holt : Ça c'est toi qui le dit.

Maxime : Peux tu t'expliquer s'il te plaît.

Holt : A chaque fois que ut passes quelque part, tu causes des catastrophes.

Maxime : C'est faux.

Holt : Tu vas à New Raccoon City, des Entités tuent les moitié des habitants et on perd le Couple Montagné, le meilleur élément comique de cet Univers.

Maxime : Ça s'est pas vraiment passer comme ça.

Holt : Tu passes chez nous en coup de vent, un mec d'Armacham vient juste après et ma femme est enlevé.

Maxime : C'est une pure coïncidence.

Holt : Et puis l'avant dernière fois que t'es passé chez nous, je me suis retrouvé avec un meurtre sur les bras et j'ai revu mon frère que je ne ovulais plus jamais revoir.

Maxime : ouais bon c'est vrai que là ça commencé à faire beaucoup.

Holt : Et je n'ai pas encore mentionner la situation présent.

Maxime : Tu gagnes, j'aurais le droit de te sucer après le Bingo.

Holt : Yeah !

Le Capitaine du SWAT espagnole cligna 14 fois des yeux avant d'effacer cette scène de sa mémoire.

Capitaine : Bon, vu que c'est vous le fameux gamin qui a tenté d'arrêter la Terroriste Alex Wesker, je vais faire court. L'Hôtel a subi une grave épidémie grâce à la Bactérie 78Allah409 et a été mis en quarantaine. Nous ignorons si il y a des civils non infectés encore présent à l'intérieur donc il faudra jouer la carte de la prudence.

Maxime : Aucune personne infectée n'a pu quitter ce lieu j'espère ?

Capitaine : On espère que non, mais...

Un policier portant l'uniforme habituelle arriva pile poil à ce moment là avec Jordan Mars, le poto à Maxime, juste pour annoncer une mauvaise nouvelle.

Policier : Excusez moi, cet homme à de précieuses informations à vous délivrer.

Maxime : Re Jordan.

Jordan : Re Max.

Holt : Qu'as tu à nous dire ?

Jordan : Hé bien, il semblerait que l'agent pathogène se trouvait dans les réserves de nourritures de l'hôtel, ce qui est vraiment mauvais.

Holt : Ah bon pourquoi ?

Jordan : Peu de temps avant le déclenchement de l'épidémie, des camions remplies de nourritures sont partis en direction du port pour charger le Esp Gallion du Capitaine Ortega qui doit déjà être parti à l'heure qu'il est.

Un lourd silence tomba après cette déclaration les ayant foudroyé sur place.
Car maintenant, en plus de l'Hôtel, la bactérie se trouvait sur un navire et elle pouvait donc aller s'infiltrer dans d'autres pays, pouvant créer une pandémie mondiale. Il fallait empêcher cela.

Holt : Où se dirigeait ce Navire ?

Jordan : Vers la Tunisie, le Capitaine m'a dit qu'il avait à son bord des membres d'une organisation gouvernemental nommé le Strike...

Maxime : Le Strike !?

Jordan : Tu les connais Max ?

Maxime : Un peu mon neveu.

Holt : C'est l'une des couvertures de Hydra, même si on a pas pu le prouver officiellement pour l'instant.

Capitaine : Donc, en plus d'Alex Wesker, on va devoir se confronter à une organisation fasciste très dangereuse ?

Maxime : En gros oui.

Capitaine : Je pense qu'il va nous falloir plus de monde que ça, je vais prévenir mes supérieurs.

Holt : Très bien, je vais faire de même.

Le représentant de la police s'isola donc pour faire ceci, tandis que Holt prit sa radio pour appeler le QG.
Maxime, lui, fit de rien et remarqua très vite l’engouement dans le regard de Jordan juste à coté de lui.

Maxime : Tu sembles pas si stressé que ça par la situation toi.

Jordan : Bien sur ! C'est comme sur le Forum, mais pour de vrai ! C'est trop génial !

Nombre de regard éberlués se posèrent sur ce concierge qui ravala sa salive.

Jordan : Ouais enfin c'est quand même un peu triste, il y a des morts et tout ça.

Maxime : Tu ne fais que t'enfoncer donc ferme là et va crever ailleurs.

Écoutant ses sages conseils, Jordan partit se pendre dans un coin de la FIC, laissant le reste aux autorités compétentes. D'ailleurs Holt et le Capitaine dont on le savait point encore le nom revinrent de leur coté.

Capitaine : La Guardia Civil va s'occuper du Navire avec l'aide des gardes cotes qui se chargeront de le localiser.

Holt : Le QG envoie une autre équipe pour le Navire, et j'ai aussi prévu d'y envoyer Quincy, mon meilleur homme, via l'hélico de Clint, mon meilleur pilote.

Maxime : Tu pourras aussi envoyer Ailein et Wesker avec, même si je sais pas où ils sont actuellement.

Holt : Wesker est en train de prendre des autographes et l'autre personne, je ne vois pas qui c'est.

A ce moment là, une paire de mains bien féroces lui chopa les couilles à ce con de Valentine car il y en avait marre.

Maxime : C'EST TA PUTAIN D'AMI D'ENFANCE QUI EST AMOUREUSE DE TOI DONC T’ARRÊTES LES CONNERIES SINON TU SERAS CASTRE A VIE !!!

Avec un tympan en moins et une voix plus aiguë que d'habitude, Souledge tenta de garde son sang froid mais comme il tenait à ses deux boules ou du moins ce qui en restait maintenant, il accepta un peu la demande.

Holt : Ah oui, Ailein Bartley, je m'en souviens très bien... Bon bah je vais prévenir tout ce beau monde !

Il partit donc informer ses camarades, ne sentant pas deux regards méfiants se lancer à son égard.
Personne n'a pensé au fait avéré qu'Alex Wesker avait pas mal d'alliés dans sa poche.
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Message  Ophelia Sarkissian le Ven 13 Oct - 11:08

L'Hydre Aquatique

Le pont tribord du Esp Gallion, une chevelure vert bouteille vola à travers le souffle venteux qui commençait à se proférer en plein milieu de la Mer Méditerranée. Les nuages grises recouvraient désormais tout le ciel, ne laissant pas de place pour le soleil.
En plus, des plus sombres étaient visibles à l'horizon et l'odeur de la pluie commençait à se faire sentir. Tous les signes d'une tempête en approche, il faudra bientôt se mettre à couvert.
Pour le moment, Ophelia Sarkissian, l'une des 3 tête principales d'Hydra, voulait encore attendre un peu, pour profiter du paysage qui s'offrait à elle et qu'elle n'avait pas l'habitude de voir, passant quasiment toute sa vie sur le terre ferme.
C'était le bon moment pour elle de se poser aussi quelques questions sur elle et surtout sur sa présence ici.
Ce n'était pas elle qui dirigeait cette opération, et vrai dire elle n'avait connaissance de presque rien à son sujet, et même si c'est vrai que techniquement elle s'en foutait, elle ne pouvait pas s'empêcher de se poser des questions sur ça.
C'est peut être pour ça qu'elle a accepté de monter sur ce bateau à la base, pour savoir ce que mijotait l'une des autres têtes de son organisation.
En l’occurrence Helmut Zemo, plutôt discret contrairement à Strucker et aussi plus fidèle aux idéaux du créateur, bien qu'ayant un point de vue divergeant un peu de celui d'Ophelia. Au final les deux s'entendaient bien et étaient plutôt triste que Strucker ait plus de la moitié des effectifs à sa botte.
Si quelqu'un pouvait se débarrasser de lui, ça ferait du bien au groupe, mais chut, faut pas le dire trop haut.
D'ailleurs, la chevelure verdoyante vit du coin de l’œil celui qui était dirigeait cette opération arriver, vêtu de sa tenue emblématique qu'il ne portait que si il était sur le terrain pour qu'on sache bien qui il est en le voyant.
Celle ci faisait plutôt celle qui avait un humour bien particulier mais elle évitait de trop s'en moquer devant lui, et là en l’occurrence, elle l’accueillit d'un petit salut de la main en restant toutefois accoudé à la barrière l'empêchant de tomber à la flotte.
Zemo lui retourna le geste et vint de poser à ses cotés, pour contempler à son tour l'eau gris en contrebas.

Helmut : Je sais que tu te poses beaucoup de questions.

Ophelia : Ouais, pourquoi on se donne tant de mal pour quelque chose dont personne hormis toi et Zola ne savent la nature et le but ?

Helmut : Ce quelque chose, si il arrive jusqu'à mon installation en Tunisie, pourra nous permettre de nous débarrasser du Roi Joffrey qui nous agace tous les deux.

Ophelia : Oooohhhh... Intéressant.

Elle se tourna plus ver son coté. Il venait de bien concentrer son attention sur la discutions.

Ophelia : Et donc tu as fait appel à l'équipe de choc de Strucker pour protéger cette cargaison ? Tu as un sens de l'humour qui j'apprécie bien tu sais ?

Helmut : Merci.

Ophelia : J'espère que ça marchera car Strucker fait n'importe quoi. Déjà que son opération contre Crisis était bien naze, il a encore plus gâche nos ressources dans ce coup manqué avec le Président Welson.

Helmut : Je sais pas si tu es au courant mais il veut aussi former une alliance avec Nobu, Salyers, la Wesker et Vipèra.

Ophelia : Que des personnes dignes de confiance.

Helmut : C'est à cause de lui que Hydra est autant à découvert.

Ophelia : Ouais, quand tu penses qu'il y a encore un an, personne ne savait que nous étions toujours là, tapis dans l'ombre. Maintenant, faudrait être un Ermite pas net pour ne pas le savoir.

Ils soupirèrent tous les deux au même moment, il y avait de quoi le faire.
A l'étage le plus bas du bateau, le Docteur Arnim Zola referma une malle mystérieusement éclairée d'une lumière dorée provenant de l'intérieur. Il se tourna alors vers la seule porte de la pièce et prit sa voix la plus ferme.

Arnim : Entrez !

Le Chef du Strike, Lance Hunter, fit son entré dans la réserve du labo du Doc dont personne n'avait le droit d'y entrer sans être surveiller soit par Zola lui même ou par Zemo carrément.
Celui qui venait de fermer la malle était intriguée par la présence du chef d'équipe ici alors que tous ses hommes étaient partis manger à l'heure qu'il est. Une question vint bientôt s'incruster au bout de ses lèvres.

Arnim : Que puis je pour vous ?

Lance : Hé bien, il y a une question que moi et mes gars nous nous posons tous...

Arnim : C'est secret, moins vous en savez mieux c'est.

Lance : Je sais, mais comment voulez vous qu'on protège correctement quelque chose si on ne sait même pas ce que c'est ?

Arnim : Tout ce que vous devez savoir c'est que c'est dans cette malle, et donc vous devez protéger cette malle, coûte que coûte.

Lance : OK, si vous le dites.

Visiblement déçu de manque de réponse du scientifique, le chef de commandos quitta la pièce ne refermant derrière lui, créant une grande distance entre les deux.
Non loin de là, dans la cantine, les soldats sous la direction de Hunter étaient en train de servir en premier pour manger, avant même le reste de l'équipage qui était encore occupé ailleurs et qui mangera plus tard.
Parmi tout ce beau monde, on pouvait compter Brock Rumlow, l'homme qui s'était infiltré chez Crisis avant les attaque de l'intérieur à Noel dernier, et Zack qui avait participé à l'enlèvement du Président des Etats Unis après avoir trahi Holt Valentine dont il faisait parti de l'équipe.
Ces belles têtes de traître s'entendaient bien et étaient content quand ils étaient ensemble sur une même mission. D'ailleurs ils étaient actuellement en train de servir la nourriture tout en discutant des récents événements dans le monde.

Zack : T'y crois ça, des Entités ?

Brock : C'est tellement gros que je ne pense pas qu'ils auraient pris le risque de sortir si c'était faux.

Zack : Tu n'as pas tort.

Brock : Et puis, c'est pas si c'est la première fois que on entend parlé de l'Inframonde.

Zack : Ah oui, je crois qu'il y avait déjà un incident dans le genre qui avait été étouffé, dans la même ville en plus.

Brock : Exact, mais c'est pas tout.

Zack : Ah bon ?

Brock : Oui, nous même, Hydra, avons travaillé sur ça dans les années 40-50 avant d'abandonner le projet quand c'est parti en couille après qu'une chercheuse ait disparu de l'autre coté. Cette chercheuse était justement la mère de Gilbert Montagné, l'homme au cœur du dernier incident, la boucle est bouclé.

Son plateau remplie de gras saupoudré d'un peu de protéines avec une pincée de vitamine se posa sur la table métallique blanche, tandis que ses fesses allèrent rejoindre le siège ni doux ni désagréable qui lui revenait.
Mais avant de pouvoir savourer cette douce saveur sans odeur, un intervenant dans le scénario avec un tablier débarqua pour parler à lui en particulier car sa tronche lui allait plus que toutes les autres dans le réfectoire.

Plongeur : On a un problème en Cuisine, est ce que vous pouvez venir nous aider s'il vous plaît ?

Brock : Bien sûr, après tout on est dans la même merde, donc autant s'entre aider.

Même si notre cher Soldat du Strike pouvait être vu comme un bel enculé par ses ennemis, c'était tout le contraire pour ses alliées, et cette phrase le définissait bien. Heureusement qu'il y a des gens comme ça parfois.
Il retarda donc son repas pour prendre le temps de faire cette sale besogne, accordant un regard à son ami.

Brock : Commence sans moi, je serai rapide.

Zack : Ça marche.

Il suivit donc l'un des 5 membres du personnel de cuisine jusqu'à celle ci, ne se doutant de rien.
Pourtant, sans le savoir, son dîner sera reporté jusqu'au lendemain.
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Message  Ailein Bartley le Ven 13 Oct - 21:37

Scindé en Deux

Clint, aux commandes de son Bell Uh emblématique, reçut l'ordre radio de son Capitaine favori de décoller. Il fit vibrer son moteur et résonner ses pales avant de s'envoler et de quitter la terre ferme pour commencer à survoler l'eau bleu d'en dessous.
C'est dans ce genre de moment qu'il se sentait utile et il espérait continuer à l'être sans savoir que c'était justesse la dernière fois qu'il aura vraiment un bon rôle, hormis un tout petit rôle en fin de 2015 et un caméo en 2016. En plus, contrairement à Quincy, il est quasiment pas mentionner par d'autres persos quand il n'est pas là.
Après il n'est pas le seul personnage oublier, nous avons aussi les nombreux collègues d'Adrien Normikwawal qui sont passés à la trappe après sa mort. C'est triste tout ça.
Au moins, ils peuvent vivre une vie tranquille sans être victime d'un gros script hollywoodien dans la figure, c'est déjà ça.
Il continua à se bercer d'illusion, ignorant un peu les trois passagers de son appareil.
Quincy, tant qu'on parlait de lui, aura encore quelques bons petits rôles dans l'intrigue, surtout dans l'Arc entre Ailein et Holt puisqu'il les connait tous les deux depuis l'enfance. C'est pour ça qu'il est plus important qu'un Clint, qu'un Cooper, qu'un Floyd ou qu'un Morris.
Notez que que ces derniers sont tous morts sans exceptions, le pilote aussi cliniquement parlant.
Bon après, au moins ils avaient des noms, Zack aussi. Leur remplaçant, c'est juste des figurants.
Juste en face de l'ami d'enfance se trouve Albert Wesker qui en terme d'importance dans cet Univers se situe entre Jésus et Gilbert Montagné. Il est au même niveau que Leon Scott Kennedy, pas étonnant qu'ils soient devenu super pote par la suite.
Il faut dire qu'il fait tout pour se remarquer, il s'est même mis en mode South Park, trash et vulgaire, en gardant le coté pipi caca sans prendre en compte le cynisme et les bons messages cachés derrières. C'est juste une contrefaçon chinoise en sommes, en plus connu bien sûr.
A ses cotés se trouvait la dernière, Ailein, toujours follement amoureuse du beau, du virile et du un peu con aussi, Holt Valentine, son chouchou depuis toujours, comme si ça avait été programmé d'avance par une puissance inconnue.
Hum hum !
Son regard était porté sur ce qu'il y avait de l'autre coté du hublot, à savoir la mer. Mais c'est pas ça l'important.
L'Important, c'est qu'elle avait suivi son amoureux jusqu'au dernier moment de visibilité sans cligner une seule fois des yeux, le truc bien flippant. D'ailleurs ce dernier avait eu des frissons sur le coup.
Il prit une bouteille dans un sac à dos traînant par terre et en but le contenu au gout étrange cul sec pour faire passer le malaise et surtout pour s'hydrater après une bonne phase dialogue. Et comme une phase ne suffit pas, son poto Maxime alla le voir pour en démarrer une autre.

Maxime : Ca va ? Pas trop stressé ?

Holt : Oh ouais, impeccable.

Il rangea alors la bouteille désormais vide de son contenu dans le sac où se trouvaient d'autres bouteilles dans le même genre, avec la même saveur particulière. Tout ceci lui disait quelque chose, et ça lui revint en mémoire quand la voix de la sagesse s'adressa à lui.

Soldat : Mais Capitaine, c'est le sac où je range les bouteilles à urine de notre équipe.

Holt : Oh...

Un coulis d'urine mélangé à son dernier repas vint se déverser sur la tenue de combat du pauvre type qui lui avait signalé sa connerie. Tout ça devant un Maxime visiblement amusé par la situation et qui prit une photo pile poil au bon moment qu'il partagea sur Facebook, Twitter, Instagram et même sur DeviantArt.
Sentant le Buzz fleurir dans sa poche, il laissa tout ça germer tranquillement et il checkera le résultat dans 1 heure.

Maxime : Bon Vomito, arrête de faire vomir ton Capitaine.

Vomito : Hé c'est pas gentil, je m'appelle...

Maxime : On s'en fout.

Vomito : Mais...

Maxime : Hop hop hop !

Vomito : Je...

Maxime : Ferme ta gueule, je cause.

Se sentant humilié par ce jeune con à lunette, le soldat inoffensif partit faire du rien ailleurs.
Holt, qui avait enlevé la gerbe encore présente sur sa bouche, eut une nouveau frisson lui parcourir l'échine subitement à ce moment là. Comme si une personne avec de très mauvaises intentions le regardait fixement.
Il regarda aux alentours mais pas de trace de Ailein Bartley, donc ça devait être quelque d'autre. Mais qui ?
Il ne vit aucune personne se démarquer du lot, aiguisant sa méfiance.
Il garda une main sur son arme et s'approche de Mister Égocentrique qui était fier de son comportement, pour lui faire part de son impression, le tout murmuré à voix basse.

Holt : Quelqu'un m'a jeté un regard glaçant, j'aime pas ça.

Maxime : J'aurais dû m'en douter. Maria, la pute de Albert, avait souligné que Alex avait des flics corrompus sous sa botte et peut être d'autres personnes. Ils nous surveillent surement, en espérant nous flinguer le moment venu.

Holt : Tu penses à qui notamment ?

Maxime : Le Capitaine Machin du SWAT Latino, après tout on ne sait pas son nom.

Holt : Il s'appelle Prout.

Maxime : Ah...

Holt : Ouais, c'est encore plus louche.

Maxime : On devrait nous chercher des alliés sûr, j'ai déjà demandé à Normikwawal de venir au plus vite.

Holt : Et moi c'est Erza qui doit venir car elle trouve que ça fait longtemps qu'on a pas combattu ensemble.

Maxime : Cool, il nous reste plus qu'à les attendre.

Une musique d’ascenseur se lança pour faire patienter le temps.
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Re: [FIC] Doubles Enjeux [En Cours]

Message  Ophelia Sarkissian le Ven 13 Oct - 22:35

Croisière Amusante

Les premières gouttes tombèrent, percutant de leur faible force la vitre avant de la passerelle où se trouvaient trois personnes en plein dans leur fonction. Le Capitaine Ortega, à un cheveux de la retraite, qui était en train de donner les ordres concernant la pluie venant d'arriver.
Son Second se chargeait d'aider le Timonier à effectuer ses manips, car à deux c'est plus rapide et facile que tout seul. Au final, tout ce qui devait être fait dans cette situation fut chose faite, ce qui fut plaisir au vieux loup de mer.

Ortega : Bien, vous avez encore fait du bon travail aujourd'hui.

Un larme coula de son œil droit, car ce sera surement l'une des dernières fois qu'il dira cette phrase.
Ça attira l'attention de son adjoint de travail qui tenta de lui faire remonter le morale.

Second : Vous serez toujours dans notre cœur Capitaine.

Timonier : C'est bien vrai ça.

Ortega : Ça me fait plaisir les gars.

Il s'approcha de celui qui était debout et lui fit une petite tape sur l'épaule.

Ortega : Alvaro, tu peux prévenir les autres officiers qu'ils peuvent aller manger.

Alvaro : Merci Capitaine. Marcos, je t'apporte ton plat comme d'hab ?

Marcos : Ouais merci, et je pense que j'irai me reposer ensuite.

Le Second du Capitaine s'en alla alors pour aller grailler un coup, sortant sous l'averse qui commençait, tandis qu'au même moment, Helmut et Ophelia entrèrent dans l'antre du gouvernail, déjà bien trempés.

Ophelia : J'ai l'impression d'être un chat qui a passé sa nuit dans une machine à lavé.

Helmut : C'est vrai que tu peux être grognon comme un chat quand ça t'arrive.

Ortega : Pourquoi n'êtes vous pas rentré plus tôt ?

Helmut : Ophelia tenait vraiment à "boire un coup" avant de s'abriter.

Ophelia : Rien n'égale le gout de l'eau de pluie en pleine mer.

Ortega : C'est vrai qu'on ne peut pas faire plus pur qu'ici, sauf en laboratoire.

Ophelia : Et sinon, vous ne mangez pas vous deux ?

Marcos : Non, je dois rester ici. C'est Alvaro, celui que vous avez vu partir qui m'amènera la nourriture. Ensuite, j'irai dormir un peu et on me remplacera à la barre.

Ophelia : D'accord. Et vous Capitaine ?

Ortega : Je mange en dernier.

Ophelia : C'est pas normalement l'inverse ?

Ortega : Surement, mais je fais comme ça. En premier, les invités, en l’occurrence vous et vos hommes. Puis c'est au tour des Officiers, puis du Chef Mécanicien et de sa troupe, puis des cuisiniers, et puis pour finir, de moi.

Helmut : C'est noble de votre part.

Ortega : Merci, c'est ma façon d'être.

Même Ophelia resta bouche bée par tant de bonté émanant de ce Capitaine, elle évita de faire une remarque déplacée. C'était la spécialiste dans ce genre de choses là.
Du coté de la cuisine, Brock avait suivi le Plongeur jusque là et en arrivant, il remarqua que personne n'avait la main à la pâte. Non, il y avait juste deux personnes devant ce qui semblait être la chambre froide, le visage horrifié par quelque chose et surtout, du sang par terre.
A ce moment là, il sentait qu'il n'aurait pas dû laisser son fusil dans son dortoir. Heureusement il avait toujours son FN Five-seveN Mark 2 sur lui, au cas où on tenterait de le tuer pour une quelconque raison, il en avait l'habitude.
L'homme qui l'avait guidé jusque là, sembla cherché quelque chose mais ne la trouva pas. Il demanda à ses collègues.

Plongeur : Où est Daniela ?

Les deux personnes devant la porte du gros congélo, un homme et une femme, se regardèrent un peu puis se tournèrent vers lui.

Homme : Antonio l'a mordu quand on l'a mis à l'intérieur et puis elle a commencé à agir comme lui.

Femme : Elle est maintenant dedans avec lui.

Plongeur : Oh mince.

Brock : Hé oh, expliquez moi ce qui se passe ici.

Pèdro : Je suis Pèdro, le Second de cuisine.

Ferunzo : Moi, c'est Ferunzo, le Plongeur.

Valentina : Et moi c'est Valentina, je suis la Commis.

Pèdro : Ceux qui sont à l'intérieur sont Antonio et Daniela, le Chef de cuisine et la cuisinière.

Brock : Qu'est ce qui font à l’intérieur de la chambre froid, et c'est quoi cette histoire de morsure ?

Pèdro : Tout a commencé quand notre Chef a goutté l'un des plats qu'on avait cuisiné. Il s'est senti mal et s'est posé un peu sur une chaise pendant que nous on s'occupait du dressage. Mais en revenant, il s’est montré agressif et s'est jeté sur Valentina pour essayer de la mordre. On l'en a empêché et l'on mis dans la chambre froide.

Ferunzo : Ils m'ont envoyé ensuite chercher quelqu'un pour nous aider face à cette attaque soudaine.

Valentina : Entre temps, Daniela a montré les mêmes symptômes car elle s'était fait mordre par Antonio. On a dû aussi la mettre à l'intérieur de cette pièce.

Pèdro : Je ne sais pas ce qui leur a pris.

Valentina : Attends c'est évident. C'est juste des putains de zombies.

Ferunzo : Mais pourtant ils n'ont pas l'air mort.

Brock : Ho hop hop, juste deux secondes. C'est bien après avoir goutté l'un de vos plats qu'il s'est changé en cannibale comme ça ?

Pèdro : Oui, vous pensez pas que...

Brock : Bloquez les portes menant ua réfectoire du mieux que vous pouvez.

Valentina : J'avais raison.

Ferunzo : Et vos amis de l'autre coté ?

Brock : Si bien une infection virale comme je pense, alors ils ne sont plus amis, plus maintenant.

Pèdro : C'est si grave que ça ?

Brock : Je vais prévenir mon supérieur, faites ce que j'ai dit en attendant, sauf si vous voulez devenir comme eux bien sûr.

Vu sous cet angle, ils obéissante sans problème aux ordres imposés par le soldat du Strike.
A la salle de surveillance du navire, deux autres soldats étaient devant les écrans à surveiller les différents recoin filmés par les caméras pendant que leur chef, Lance, était en train de s'allumer une clope.
Il eut alors un appel radio qui le gêna dans son action, mais il réussit à faire les deux en même temps. Il décrocha donc, la clope au bec.

Lance : Qui a t-il ?

Brock : Ici Brock Rumlow, nous avons un grave problème.

Lance : Quel est il ?

Brock : La nourriture du bateau est infecté par un agent virale ou bactériologique inconnu. Deux membres du personnel de cuisine ont tenté de dévorer les autres comme zombies et ont dû être enfermé dans la chambre froide.

Lance : Merde, tu es vraiment sûr de ce que tu avances ?

Brock : Affirmatif, et c'est surement trop tard pour nos collègues qui mangent dans la pièce d'à coté. On s'est enfermé dans la cuisine, moi et les reste du personnel de cuisine, et on attend vos ordres.

Lance : Ça marche, ne bouge pas de là. Je te recontacte plus tard.

il raccrocha, une autre voix vint alors s'adresser à lui.

Soldat 1 : Chef, vous devriez venir voir ça.

Soldat 2 : C'es dans la cantine.

Il s'approcha des écrans et crut hallucine en voyant cela.
Les 20 soldats qui étaient auparavant en train de manger tranquillement étaient en train d'avoir des spasmes et de succomber à l'infection qu'ils avaient ingérés. Devenant des infectés assoiffés de chair et prêt à attaque tout ce qui n'est pas comme eux.
Il devait faire quelque chose face à cette situation, il fit donc la première chose censé à faire.

Lance : Sonnez l'alarme, on évacue ce rafiot.

Quand à lui, il s'en alla, direction la salle des machines.
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Re: [FIC] Doubles Enjeux [En Cours]

Message  Adrien Normikwawal le Dim 15 Oct - 23:57

Deux Atouts

Un taxi s'arrêta tout proche de l'hôtel qui était restreint pour les forces de l'ordre. Plusieurs curieux et journalistes étaient agglutinés autour cette zone, embêtant ceux qui voulaient juste faire leur travaille sans être embêter.
Un grand gaillard d’origine serbe quitta le véhicule en payant en espèce la chauffeur, et tandis que celui ci s'en alla, le payeur regarda les alentours et contempla ce beau paysage de Barcelone, il n'était jamais venu là auparavant.
Il remarqua très vite que la Police avait autant encadré l'Hôtel Arts où avait eu lieu l'attentat bioterroriste que la Torre Mapfre pour une raison qui lui était inconnu. Il espérait que Maxime lui donne quelques détails à ce sujet.
Malheureusement, il savait que Max avait l'habitude de ne pas être très clair dans ses explications. Rien que pour l'adresse, Adrien Normikwawal avait dû se débrouiller seul pour la trouver. Heureusement que Google Map est là.
Il vérifia qu'il avait bien tous les papiers qu'il faut au cas où on l'interrogerait sur sa présence ici, puis il fit quelques pas en avant, direction le gros tas de personnes juste devant.
Tournant son attention vers la gauche, il remarqua quelqu'un qu'il connaissait arriver sur sa droite. Ça lui rappela une situation similaire quelques mois auparavant, avec les deux même personnages.
C'était Erza Josse, vêtue plutôt "finement", qui avait un katana dans chaque main et qui attirait l'attention des gens aux alentours, plus les hommes que les femmes. En réponse, elle leur jeta un regard assassin et s'approche d'Adrien qu'elle avait aussi reconnut.
Elle avait aussi un sac à dos sur elle où il devait y avoir de la nourriture surement, c'est ce que pensait le flic.
Etant en plutôt bons termes la dernière fois qu'ils s'étaient vus, ils firent une poignet de main très spéciale avant de débuter leur conversation qui allait surement promettre.

Adrien : Alors, comment va le bébé depuis la dernière fois ? J'ai pas l'imrpession que ton ventre ait grossi.

Erza : Ouais j'ai fait une fausse couche c'est pour ça.

Adrien : Ah mince, navré de l'apprendre.

Erza : Mais avec Holt, on a fait une autre tentative, et cette fois ci ce sera une fille si elle tient jusqu'au bout.

Adrien : Ah cool, content de l'apprendre.

Erza : Et toi, ta femme et le boulot ?

Adrien : Ça va pour l'instant, même si c'est dur depuis que Maxime Moulin me colle dans les pattes.

Erza : Ouais, pire qu'une mygale ce môme.

Adrien : Vous le connaissez depuis combien de temps ?

Erza : L'année dernière, et franchement je regrette de l'avoir rencontré. Mais bon, Holt semble l'apprécier un peu car ce dernier le fait beaucoup rire, donc bon, voilà.

Adrien : Et sinon, je me demandais...

Erza : C'est quoi cette tenue c'est ça ?

Adrien : Oui, c’est pas courant, surtout pieds nus.

Erza : C'est la tenue que je porte en général quand je m’entraîne, mais là je la met juste pour voir la réaction de Maxime quand il l'a verra.

Adrien : D'accord... Et qu'est ce qu'il a dans ton sac à dos ? De la nourriture ?

Erza : D'habitude oui, mais là c'est mes armures car j'avais pas mes valises pour les transporter.

Adrien : Tes armures ?

Erza : Longue, longue histoire.

Adrien : OK, on y va ?

Erza : Après toi.

Ce duo hors du commun d'avança à travers la foule, en bousculant comme des sauvages, grâce à l'énorme quantité de charisme qu'ils dégageaient. Les gens volèrent hors de leur chemin comme de vulgaire poupées de chiffon.
Ils arrivèrent devant les banderoles et leur classe éblouirent les policiers juste devant qui devinrent instantanément aveugle et ne purent donc pas les empêcher de traverser le vulgaire morceau de papier et de dégager les voitures à coup de pied.
Tout ce remue-ménage attira l'attention de Holt et Maxime. Le premier reconnut bien sa girlfriend avant de la voir, car il n'y avait que elle pour faire autant de boucan sans gêner personne, en même temps c'est pas pour rien qu'elle était surnommé Titania du temps de Cobratoile. Tout le monde lui avait suggéré ce pseudo à cause de ça et du coté brute et violent qu'elle avait en temps normal.
Max, lui, eut les yeux qui sortirent de ses orbites, puis tel le Loup de Tex Avery, il tapa fort sur une table qui n'existait pas tout en hurlant à plein poumon comme il n'était point permis. On peut dire qu'elle le faisait bander ce mâle en chaleur.
Il se jeta littéralement à ses pieds et commencer à lui embrasser le dessus de ceux ci avant de passer langoureusement sa langue entre les orteils soignés de la fille aux cheveux plus écarlates que vraiment roux, disons auburn si vous voulez me faire chier car vous trouvez que rouge écarlate ça fait pas naturel, connards.
Erza lui lança un regard assassin qui faisait genre, mais en vrai elle avait voulu ça juste pour lui foutre grave la honte et pour trouver un prétexte à lui péter la gueule. Ce qui marcha complètement, car d'une, Maxime avait perdu 150 en Réputation dans cette ville et était maintenant Hostile à celle ci, mais de deux, elle put lui écrabouiller la tête avec l'un de ces pieds qu'il aimait temps.
Il semblait aimer ça en plus le salaud, elle ne put donc s'empêcher d'en rajouter.

Erza : C'est quoi ton problème triple con !? Tu veux pas me les savourer avec du ketchup tant que t'y es !?

Holt : Erza...

Erza : Attends Holt, laisse moi encore deux minute.

Holt : Bon OK.

Ce cher Normikwawal s'approcha du copain de son amie pour échanger quelques mots.

Adrien : Encore désolé pour les canulars téléphoniques avec le Capitaine Martin Walker de la Delta Force.

Holt : Oh non c'est bon, pas besoin de s'excuser, Erza m'a tout expliquer. C'est vrai que c'était hilarant.

Adrien : Je dois l'avouer, même moi qui est plutôt sérieux.

Holt : Moi c'est l'inverse, je suis un sacré déconneur même si ça se voit pas.

Finalement, se laissant déjà de martyriser ce pauvre alsacien sans défense, elle enleva la plante de son pied du crane de ce dernier et posa ensuite son sac à dos juste à coté pour fouiller dedans. Le flic français qui l'appréciait bien, eut envie d'en placer une, et alla donc la voir.

Adrien : Tu sais, tu devrais te renommer Erza Scarlet, je suis sur que ça t'irait bien.

Erza : Parce que j'ai les cheveux rouges ?

Adrien : Et parce que tu laisses une traînée d'hémoglobine partout où tu passes.

Erza : Pas con, je prends note.

Elle trouva ce qu’elle voulait prendre, à savoir son Armure du Pugatoire aussi surnommée Hadès pour les intimes.
Pour l’enfiler, elle se déshabilla complètement, devant tout ce monde, à savoir les flics, les soldats du BSAA, les journalistes, les civils et nos héros, le tout sans la moindre gêne comme si c'était normal. Ce qu'on appelle dans le jargon un Déshabillage à la Haruhi Suzumiya.
Pratiquement tous les hommes et aussi quelques femmes eurent un saignement de nez soudain en voyant ce magnifique corps se dénuder dans une lenteur convenable à leur yeux humains.
Seuls deux personnes étaient insensibles à ce Charme au Niveau 100. A savoir Prout et Vomito, le premier car il est gay et le second car il est zerosexuel. A la place, ils continuèrent leur activités de PNJ comme si il ne se passait rien juste devant eux.
Une fois l'amure mise correctement, tout le monde arrêta de se rincer l’œil et ils firent comme les deux autres, retour aux activités normales. Erza put alors retourner voir ses 2 camarades, l'autre ayant toujours la tête enfoncé dans le sol, pour leur parler.

Erza : Bon je suis prête, on agit quand ?

Holt : Hé bien...

Suite dans un Prochain Chapitre !

Holt : OK, je vais me faire un petit noir alors.

Tintintin !


Dernière édition par Ailein Bartley le Mar 17 Oct - 12:07, édité 5 fois (Raison : n)
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Re: [FIC] Doubles Enjeux [En Cours]

Message  Holt Valentine le Mar 17 Oct - 12:01

Adrien Normikwawal a écrit:Ce duo hors du commun d'avança à travers la foule, en bousculant comme des sauvages, grâce à l'énorme quantité de charisme qu'ils dégageaient. Les gens volèrent hors de leur chemin comme de vulgaire poupées de chiffon.
Ils arrivèrent devant les banderoles et leur classe éblouirent les policiers juste devant qui devinrent instantanément aveugle et ne purent donc pas les empêcher de traverser le vulgaire morceau de papier et de dégager les voitures à coup de pied.
Tout ce remue-ménage attira l'attention de Holt et Maxime. Le premier reconnut bien sa girlfriend avant de la voir, car il n'y avait que elle pour faire autant de boucan sans gêner personne, en même temps c'est pas pour rien qu'elle était surnommé Titania du temps de Cobratoile. Tout le monde lui avait suggéré ce pseudo à cause de ça et du coté brute et violent qu'elle avait en temps normal.
Max, lui, eut les yeux qui sortirent de ses orbites, puis tel le Loup de Tex Avery, il tapa fort sur une table qui n'existait pas tout en hurlant à plein poumon comme il n'était point permis. On peut dire qu'elle le faisait bander ce mâle en chaleur.
Il se jeta littéralement à ses pieds et commencer à lui embrasser le dessus de ceux ci avant de passer langoureusement sa langue entre les orteils soignés de la fille aux cheveux plus écarlates que vraiment roux, disons auburn si vous voulez me faire chier car vous trouvez que rouge écarlate ça fait pas naturel, connards.
Erza lui lança un regard assassin qui faisait genre, mais en vrai elle avait voulu ça juste pour lui foutre grave la honte et pour trouver un prétexte à lui péter la gueule. Ce qui marcha complètement, car d'une, Maxime avait perdu 150 en Réputation dans cette ville et était maintenant Hostile à celle ci, mais de deux, elle put lui écrabouiller la tête avec l'un de ces pieds qu'il aimait temps.
Il semblait aimer ça en plus le salaud, elle ne put donc s'empêcher d'en rajouter.

Rien que d'imagine la scène en vrai je suis mort de rire a me rouler par terre  a en avoir mal au ventre^^
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Re: [FIC] Doubles Enjeux [En Cours]

Message  Ailein Bartley le Mar 17 Oct - 12:05

Contente que ça plaise Holtinou. XD
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Re: [FIC] Doubles Enjeux [En Cours]

Message  Alex Wesker le Mar 17 Oct - 14:18

On attendait cette rencontre depuis longtemps dis donc ! ^_^

Un bruit commença à se faire entendre par dessus la pluie battante et la marée forte de la Méditerranée, c'était le moteur et les pales d'un Eurocopter EC135 de la Guardia Civil survolant l'étendu trouble à une altitude convenable.
A son bord se trouvaient 6 gendarmes espagnoles en guise de passagers qui étaient bien armés pour dégommer des infectés comme il le faut. Dans la cabine de pilotage, hormis le pilote qui était plutôt serin de son coté, se trouvait une figure qui faisait tache avec ce beau monde.
Alex Wesker était là, bien présente, ce n'était pas un sosie ou une hallucination. Elle avait les yeux fermés, en train de reposer en écoutant My Life Is A Party dont le titre correspondait plutôt bien avec la vie très dynamique d'un Wesker, que ça soit Albert, Alex ou les autres clones désormais morts.
Elle avait réussi à berner tout le monde, comme son nom savait si bien le faire, en faisant croire à Maxime et ses idiots d'amis que si elle avait fait tout ça, c'était juste pour le tester et s'amuser. Alors certes, ça la faisait beaucoup kiffer de faire ça, mais si il n'y avait que ça, elle n'aurait pas déployer autant d'effort.
En réalité l'attaque sur l'hôtel n'est qu'une diversion pour le véritable objectif qui est de récupérer la cargaison d'Hydra sur leur bateau car même si elle ne sait pas exactement ce que c'est, elle sait quelqu'un chose qui peut faire tourner la roue du Destin.
Rien que pour ça, ça vaut le coup.
Mais alors pourquoi tout ce délire avec Maxime et Albert Wesker me direz vous car ils n’ont rien à voir avec ça ?
Disons qu'Alex aime bien mêler plusieurs but en 1 seule mission. En l’occurrence :
- Récupérer la Cargaison d'Hydra comme dit plus haut.
- Se débarrasser d'Albert Wesker pour avoir l'HCF à elle toute seule.
- Tuer Maxime Moulin comme une voyante à Fistiland lui a dit qu'il causerait sa perte.
Au final, Alex espère que l'Hôtel et ses nouveaux occupants auront raisons des deux cibles humaines, comme ça elle n'aura besoin de se concentrer que sur Hydra. Néanmoins elle a quelques agents sur place pour veiller à ce qu'ils meurent comme prévu, limite ne donnant un coup de pouce à la Mort.
Après cette petite remise en ordre dans sa tête, on lui tapota à l'épaule, c'était l'homme au casque juste à coté d'elle.
Elle enleva ses écouteurs pour entendre ce qu'il avait à dire.

Pilote : On est au dessus du Navire, vous pouvez sauter.

Alex : D'accord, vous restez comme prévu dans le coin pour nous reprendre à notre signal.

Elle se leva du siège et alla à l'arrière de l'appareil où ses hommes étaient déjà en train de descendre en contre bas à l'aide de leurs cordes mouillées. Elle fit de même, ses mains étant protégées des brûlures grâce aux gants en cuir qu'elle potait.
De nombreuses bottes se posèrent sur le pont du bateau alors que le tempête était déjà en train de se manifester, bien qu'elle soit loin d'avoir acquis la meilleure puissance qu'elle puisse avoir, ça risquerait néanmoins de poser à problème dans les temps qui viennent.
Une fois tous sur le rafiot, l'hélico s'en alla, puis la troupe s'avança rapidement jusqu'à arriver devant les portes menant aux zones inférieurs. Alex, qui était au milieu de groupe, s'exprima.

Alex : Vous quatre, fouillez les niveaux inférieurs pour trouver l'objet cible. Vous deux, avec moi, on va faire nos salutations avec le Capitaine de ce Navire.

Les ordres, quatre gendarmes prirent la première porte qui venait, ensuite la meneuse guida les deux restants jusqu'à la passerelle à peu plus loin, entrant du même coté qu'étaient rentrés Vipère et Zemo, c'est à dire le coté droit.
Elle fut la première à dégainer, sachant que c'est elle qui avait le plus gros pistolet sur tous, rivalisant donc le petit Jericho de l'autre forte présence féminine présente ici. Quand aux deux sbires, ils avaient juste deux M4 qui suffisaient à écrouler le château de cartes adverse.
Le Capitaine Ortega fut très surpris de voir cette arrivée soudaine d'ennemis sur sa possession personnelle, il recula de quelques pas, alors que son timonier se leva de la chaise et se mit à coté de lui.
Les deux têtes d'Hydra restèrent de marbre face à ça, même si Ophelia ne put s'empêcher d'esquisser un petit sourire qui semblait indiquer qu'elle avait envisagé la possibilité d'une attaque de la part de Lady Wesker.

Ophelia : Vous êtes en avance.

C'est à ce moment là que l'alarme se mit à résonner dans la base flottante.
Arnim Zola qui était toujours dans son labo à manger des nombreux sandwich personnalisés qu'il avait amener secrètement à bord, l'entendit et se décida à le terminer assez rapidement pour ensuite faire tout ce qu'il fallait faire dans une telle situation.
Il ramassa son Mauser HSc qu'il gardait cacher dans un tiroir pour la défense et alla chercher une mallette pour y mettre l'objet émettant une lueur dorée magique de la malle. Ceci fait, il n'attendit pas plus longtemps et s'en alla.
Il devait être rapide pour se tirer de là, il ne faut surtout pas qu'un ennemi mette la main sur ce précieux.
Du coté de la salle des machines, dans la salle de repos se trouvaient le Maître Machine, le Maître Électricien et le Second Mécanicien qui attendaient leur tour pour le dîner à la cantine. Pour passe ce temps qui durait trop longtemps, ils s'enfilèrent des bières en papotant.

Second Mécanicien : Je vous jure, j'en ai vu un comme ça !

Maître Machine : Ouais non, je te crois pas !

Maître Électricien : Tu mythones, tu peux pas en avoir vu un comme ça.

Second Mécanicien : Si si je vous jure, il était aussi gros que ce bateau.

Maître Machine : Tu mens !

Maître Électricien : Ça existe pas des téléphones de cette taille !

Sentant qu'il était dans une impasse, il lança Les Sucettes de France Gall, ce hausse de bon gout dans la pièce arriva à distraire ses compagnons suffisamment de temps pour qu'il puisse s'enfuir.
Une fois dans le couloir, il percuta Lance Hunter qui venait de l'autre sens, manquant de le faire tomber sur le coup.

Second Mécanicien : Désolé, je vous ai pas vu venir.

Lance : Vous n'avez pas entendu l'alarme ?

Second Mécanicien : Ah c'était ça qui faisait tout ce bruit depuis tout à l'heure !

Lance : Est ce que vous savez où est le Chef Mécanicien, je dois le voir.

Second Mécanicien : Il est malade et se repose dans son lit, je le remplace en attendant qu'il aille mieux.

Lance : D'accord, conduisez moi jusqu'au système d'autodestruction de la zone, c'est urgent.

Second Mécanicien : Très bien, suivez moi.

Tel un PNJ guide de jeu vidéo, il s'avança dans cet endroit un peu lugubre et le Chef de Strike le suivit, ne pensant pas à prévenir les deux autres membres de l'équipage du danger qui planait dans le coin.
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Re: [FIC] Doubles Enjeux [En Cours]

Message  Maxime Moulin le Mar 17 Oct - 20:25

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