[FIC] Pas ma fille ! [Terminé]

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[FIC] Pas ma fille ! [Terminé]

Message  Henri/Laura Petrick le Sam 5 Déc - 20:38

10 Juillet 2010

France; Paris; Crédit Mutuel

Au 4 Rue Saint-Antoine dans le 4ème arrondissement de Paris, tout semblait calme, les gens marchaient, faisaient leur vie, la circulation était bonne.
Bon il y avait beaucoup de pollution mais c'était Paris donc c'était normal.
Mais bon vous devinez que ce calme ne durera pas longtemps.
Henri Petrick, ce grand détective méconnu était de passage à la banque pour régler un problème qu'avait sa fille avec sa mutuelle, et comme elle ne s'y connaissait pas trop, faut dire qu'elle avait 16 ans, l'un de ses papounets avait décidé de l'y accompagner.
Et alors que la queue de 3 personnes devant eux n'avançait guère, car c'était une vieille dame avec pleins de petites pièces dans son porte monnaie à l'avant.
Il décida de faire passer le temps avec sa douce fille qui était maintenant une adolescente un peu timide mais parfois capricieuse mais ça c'est l'adolescence, on passe tous par ça.
Celle ci avait des cheveux de son père adoré, normalement longs et lisses, ils étaient noués en couette pour l'occasion.
Ses yeux étaient de couleur bleu acier, elles avaient de petites joues fines, un nez de moineau, des oreilles aussi petites, seule sa bouche était assez longue.
Elle s'était mis du rouge à lèvre foncé, avait mis du fard à paupière noir, les cils de même, ainsi que certaines mêmes teintes en cette couleurs pour donner un coté plus dark.
Elle était tout pour Henri et elle lui rendait la pareille, dés qu'elle avait des problèmes, c'est lui qu'elle allait voir, l'autre étant trop occupé à son boulot pour pouvoir s'occuper de sa fille correctement.
On se demande pourquoi ils se sépareront après ces événements.
Bref repassons aux 2 personnages.

Henri : Et sinon tu la sens comment ta 1ère en L ?

Laura : J'espère que ça se passera bien, il me faut que je me surpasse.

Henri : T'y arriveras, tu deviendras une jolie actrice.

Laura : Mais Bernard arrête pas de me saouler à me dire que je n'y arriverais pas.

Henri : Tu sais que papa Bernard dit souvent de la merde, mais je suis là.

Laura : J'aurais aimé connaitre ma mère.

Ces mots étaient sorti un peu sèchement de la part de la fille, elle voulut se rattraper.

Laura : Désoler, je ne voulais pas dire...

Henri : Non, t'en fais pas, j'aurais aimé moi aussi qu'elle soit encore de ce monde aujourd'hui.

Mr Petrick afficha un air sombre et triste sur son visage malgré le faux sourire joyeux qu'il montrait à sa progéniture.
La porte de la banque s'ouvrit à ce moment et un homme habillé d'une tenue du BSAA déboula à l'intérieur en s'appuyant sur une canne pour marcher.
Les regards étaient portés vers cet homme très connu en France et que tout le monde avait reconnu malgré ses lunettes noirs.
Gilbert Montagné eut alors la désagréable surprise de voir deux personnes mettre vite fait le brassard police sur leur bras et lui braquer deux Glock 19 de chaque coté de la tête.
Il râla alors et les Petrick reculèrent avec les autres pour plus de sécurité.

Gilbert : Vous savez que ça s'annuler ce que vous faites ?

3 autres flics déboulèrent à l’intérieur, toujours en civil, deux possédaient un FN P90 tandis que le chef d'escouade avait un Franchi Spas 15.

Chef : BRI ! Gilbert Montagné, nous connaissons tous les nombreux crimes que vous avez commis sans vergogne, et maintenant nous allons vous arrêter pour tout ça.

Gilbert : Oui je sais, j'ai tué pas mal de militaire pour sauver mon ami turien, j'ai incendié une vieille qui faisait chié, j'ai tabassé à mort un connard de poissonnier avec une clé anglaise et j'ai castré François Fillon avec un lance pierre... Mais c'est pas le moment là, je suis en pleine mission !

Chef : Quoi ?

Gilbert : Cette vieille là-bas, c'est une dangereuse terroriste de Tricell !

Soudain l'alarme sonna, un des mecs derrière de le comptoir l'avait actionné.
Quand à la vieille en question, elle avait bousculé les 2 personne derrière elle puis venait de choper très rapidement la pauvre Laura pour la prendre en bouclier humain.
Celle ci se retrouva alors une seringue pointée en direction du cou, avec un liquide rose à l’intérieur, près à être injecté.
De l'autre main, la terroriste tenant en joue avec son Walther P99 les types de la Brigade de Recherche et d'Intervention.

Vieille : Vous tentez quoi que ce soit, je lui injecte ce Virus G et vous crèverez tous avant que le BSAA ne puisse être là.

Gilbert : Techniquement je représente le....

Vieille : Ferme là couillon !

Laura : Papa...

Henri : Vous touchez à ma fille, je vous tue.

A ces mots, il reçut une réponse une balle dans la jambe droite, les mecs du BRI s'approchèrent alors et ce fut leur faute.
La dingue se mit à leur tirer dessus, et ceci cessa quand Laura lui mordit la main, lui faisant lâcher la seringue et elle même en même temps.
Ce fut le moment idéal pour frapper pour Gilbert.
Il lança sa canne en avant et celle ci, sachant quoi faire, fonça droit dans la bouche de mamie avant de la clouer dans le mur au fond de la pièce, passant toutes les personnes présentes dans le coin.
Puis Esma se retira, lâchant le corps encore dégoulinant, pour retourner directement dans la main de son propriétaire.
Les clients, employés et les 2 flics survivants furent interloqués par ce qu’ils venaient de voir.

Gilbert : Ne parlez de ce détail à personne, ça pourrait irriter Esma.

Chef : Esma ?

Esma : Moi, la canne si vous préférez.

Ils obéirent tous et Laura se précipita pour aider son pauvre père biologique à se relever mais il lui fit signe que sa blessure, ce n'était rien.
Manque de peau à ce moment là, comme dans tout film d'horreur, la vieille se relever pour un dernier frisson et tira au pif, touchant Laura dans le ventre, avant qu'un employé vint lui maraver la face avec une lampe de bureau.
Henri cria alors "Pas ma fille !" de toute ses forces et la rattrapa de justesse avant qu'elle ne s'écrase au sol.
Elle commença à cracher du sang, ça ne sentait pas bon cette histoire.
Gilbert, ayant un élan de bon cœur, sortit un mouchoir de sa poche et le mit sur la blessure de la dame pour empêcher le sang de sortir.
Le chef du BRI avait bloqué la porte automatique de l'entré et faisait signe à Petrick de faire sortir sa fille, ce qu'il commença à faire.
Les sirènes se firent entendre, les voitures d'interventions formèrent un blocus autour de la zone et le fourgon du RAID se planta devant le bâtiment tandis que 10 gars bien armés et vêtues en sortir et se déployèrent sur la zone, passant à coté des personnages avec des noms.

Gilbert : Les gars, vous arrivez un peu tard.

Henri : Laura, tiens bon, ne ferme pas les yeux, reste éveillé !

Laura : Je... glurp...Je...

Henri : Ne parle pas, reste calme.

Le miracle vint à vitesse grand vint et vint se garer tout près d'eux, les anges en sortirent et relayèrent le pauvre père pour embarquer la fille dans leur véhicule pour l'emmener à ce qui pourrait devenir le paradis si elle ne survivait pas.
Evidemment Henri les supplia d'être dans l'ambulance avec elle, ils acceptèrent, ces ambulanciers au grand cœur.
Le véhicule quitta ensuite le coin aussi vite qu'il était arrivé.
Gilbert lui était toujours là, appuyé sur sa canne qui jouait le jeu pour ne pas que l'on remarque qu'elle n'était pas ordinaire.
Pour une fois il s'était montré en vrai héros, mais si ces cons du BRI n'étaient pas intervenus,  ils n'y auraient eu aucun blessé.
Un policier du nom de Martin Walladmerd (Bravo à ceux qui se rappellent de lui ^^) arriva pour faire la causette.

Martin : Votre nom.

Gilbert [En passant sa main devant son visage] : Vous ne voulez pas savoir mon nom.

Martin : On est pas dans Star Wars, donc arrêtez de faire votre Jedi et répondez moi.

Gilbert : Gilbert Montagné, BSAA, le meilleur de tous les héros, ah ah ah ah ah ah !

Martin : Mon dieu....

Avançons un peu dans le temps et changeons d'endroit, l'Hôtel-Dieu de Paris, cinq heures plus tard.
L'état de Laura avait été stabilisé, elle survivra à sa blessure et là actuellement elle reposait dans la chambre 301 avec son père à son chevet, attendant son réveil.
Il avait beaucoup pleuré durant les 2 premières heures, quand son destin fut incertain, il croyait perdre sa seule et unique fille.
Sa principale raison de vivre, ce qui lui restait de Maria.
Il avait ouvert la fenêtre pour laisser Laurent, son fidèle corbeau, entrer et se mettre sur la table de chevet et regarder lui aussi la jeune blonde endormi.
Finalement l'attendu arriva, elle ouvrit les yeux, le regard perdu, maintenant du temps à comprendre qui venait de se passer.
Quand tout lui revint en mémoire, elle fit un bond pour passer de l'état allongé à assit en très peu de temps.
Mais Henri la repoussa délicatement dans le lit sans lui faire mal.

Henri : Le docteur a dit que tu devras rester encore cette nuit et que demain matin tu pourras sortir.

Laura : D'accord. Je suis désolé si tu....

Henri : Tu n'as pas à être désolé, ce n'est pas de ta faute, ni de la mienne. Et je suis ravi que tu sois toujours en vie, c'est ça qui m'importe.

Laura : Merci.

La porte s'ouvrit à ce moment là, c'était l'individu manquant de la famille, l'individu en trop d'ailleurs.
Bernard Archmond entra dans la pièce, un air indifférent sur son visage, il regarda Laura sans vraiment montré d'empathie.

Bernard : Ça va ?

Laura : Oh, juste une balle qui a failli me coûter la vie, mais sinon ça va Bernard.

Bernard : Me parle pas sur ce ton !

Laura : Oh j'oubliais, ton travail est plus important que ma vie, c'est pour cela que tu n'arrive que...

Bernard : Tais toi !

Il voulut s'approcher d'elle pour la gifler mais Henri s'interposa et le braqua avec pistolet fétish.
Le mauvais père recula de deux pas et se mit à rire.

Bernard : Tu me menace avec ça maintenant ?

Henri : Tu ne touche pas à ma fille !

Bernard : Je croyais que c'était notre fille, depuis la mort de sa mère, depuis qu'o ns'est mit ensemble et que je t'ai aidé parce qu'o ns'aimait et que tu n'avais PAS assez d'argent pour vivre seul avec elle.

Henri : Tu n'as jamais dû vraiment m'aimer.

Bernard : C'est pas faux, mais ça reste ma fille, alors je fais ce que je veux d'elle !

Il se jeta violemment sur Henri qui tira et toucha le premier, une balle entre les deux jambes, castrant à vie le gros connard.
Laura était surprise par ce qui venait de passer mais vue la tension entre ces deux pères dernièrement, et aussi la tension entre elle et son beau père, elle se doutait quand même que tôt ou tard, ça aurait dégénéré.
Evidemment des médecins déboulèrent dans la pièce et le détective se fit emmener de force passer un petit séjour chez les flics qui le relâchèrent finalement après qu'il fut convenu qu'il avait été obligé de tirer pour protéger sa fille de l'autre, Laura approuva aussi cette version.
Bernard fut donc celui qui alla en taule, pour 8 ans à la base, mais finalement, il ne resta que 5 ans.
Henri et Laura n'eurent jamais l'occasion à ce jour de remercier Gilbert Montagné qui leur avait quand même sauvé la mise, tout cela aurait été bien pire si il n'avait pas été là.
Ce dernier continua à vivre sa vie au travers des RP et fictions que vous avez déjà vue ou que que vous continuerez à voir, prochainement.
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