[FIC] Rien qu'un Mauvais Rêve... ? [En cours]

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Message  Gilbert Montagné le Ven 2 Sep - 0:21

Chapitre 1 : Réveil en Stupeur

7 Septembre 2016

France; Paris; 4ème Arrondissement; HLM

Une paire de globes oculaires s'ouvrirent dans ce qui semblait être une chambre modeste d'un logement tout aussi modeste de Paris, rien d'anormale en soi.
Sauf que ces yeux appartenaient à Gilbert Montagné, noble icône des Avengers, qui vivait actuellement dans la Base de ses derniers à New Raccoon City.
Alors la question était : Qu'est ce que ce qu'il fout ici ?
Lui même ne le savait pas, et il mit du temps avant de bien réagir.
Quand le problème lui arriva bien au cerveau, il s'agrippa à ses bras de peur.
Et il se mit à imaginer toute sorte de scénario qui aurait pu lui arriver.
Est ce une farce de Shiho ? Non c'est trop gros. De Wesker ? Non, je nagerais dans du caca si c'était le cas. De Léon ? Non c'est pas son genre.
Si c'est pas une farce, c'est quoi ?
Ai je trop picolé hier soir ?
Je ne pense pas.
On m'a peut être enlevé et prélevé un rein !
Non, c'est trop con...

Il sentit alors quelque chose tirer la entièrement la couette de son coté, surement une femme.
Il valait mieux, il ne voulait surtout pas se réveiller avec un homme, un alien ou Christine Boutin à ses cotés.
Il tourna sa tête vers la droite et ses soupçons furent confirmés, c'était bien femme.
Celle-ci avait des longs cheveux fins et soyeux, bruns foncés, et un visage de top modèle.
Le seul hic c'est que ce jeune visage, il le connaissait bien, il avait même été marié avec.
Suzanne !?
Suzanne Cordasi, sa première femme, qui fut abattue pour Tom, l'un des hommes de Carmine.
Elle avait 38 ans au moment de sa mort, et elle ne les faisait pas, n'est ce pas ?
Et malgré ça, elle se tenait là dans le lit, en train de dormir paisiblement.
Il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond.
Il devait trouve l’explication à ce problème, mais pour cela, il devait sortir du nid douillé.
Je dois réussir à quitter le pieu sans qu’elle se réveille.
Alors, dois je faire la méthode douce ou la méthode forte ?
Je pourrais sortir d'un coup sec et me barrer tout aussi rapidement, elle se réveillerait surement mais au moins je serais parti.
Mais bon après niveau discrétion, c'est pas ça.
Ou je peux me glisser lentement ho des couv...


Suzanne : Salut chérie.

Oh pourquoi faut qu'on me parle quand....
Oh merde !

Il tourna son regard, presque affolé, vers elle, et il la vit approcher ses lèvres vers les siennes pour le petit bisous du matin.
Ceci fait, elle rigola en voyant la tête qu'il faisait.

Suzanne : On dirait que tu as passé une mauvaise nuit, ai je tort ?

Elle est réveillée !
Que dois je faire !?
Bon calme toi Gilbert, il ne faut surtout pas qu’elle se doute de quelque chose, tu dois répondre calmement et positivement.


Gilbert : Ouais j'ai encore fait ce cauchemar où un clown me poursuivait dans dans un théâtre, et à la fin il se révélait est le proprio de l'endroit, c'était bizarre.

Ouais, j'aurais pu faire mieux, mais au moins ça va passer.

Suzanne : Tu ne m'en as jamais parlé, mais bon je vais te faire une bonne tisane comme tu les aimes.

Elle se leva et s'extirpa des bras du lit pour se rendre à la cuisine, ce qui serait logique.
Ça laissait au moins du temps à Gilbert pour préparer la suite des opérations.
Il se leva de façon assez sec et commença à observer les environs pour essayer de retenir le plus de détails que possible.
Bon, le calendrier, historie voir quelle date nous sommes.
Nous sommes... En Septembre 2016.
Bon, donc je n'ai point voyager dans le temps.
C'est bizarre, ça ne me rassure pas du tout.
Est ce un déguisement ?
Non, c'est elle, c'est sur, c'est bien.
Le même parfum, la même voix, tout ce que je ne pensais plus ressentir un jour.
Quelqu'un l'a t-il cloné ?
Peut être, ça c'est possible, certains de mes ennemies l'ont peut être ramené à moi pour me piéger.
Mais ça veut dire qu'ils m'ont enlevé au passage.
Et ça je me demande comment ils ont fait puisque la Base Avengers est ultra protégé. J'espère que Shiho va bien...
Un détail me turlupine...
Peut être que... Non c'est impossible bien sur, impossible.
Il faut que je trouve un moyen de m'échapper de cet endroit !
Malheureusement elle...

Un bruit de sonnette se fit entendre, venant de la porte d'entrée.
Puis une voix vint se faire entendre depuis la cuisine.

Suzanne : Gilbert tu peux aller ouvrir s'il te plait, j'ai les mains occupées !

C'est le bon moment, j'ouvre et je fonce pour me barrer d'ici !
Pas le temps de m'habiller !

C'est donc nu comme un ver que ce bon vieux Gil se dirigea vers la porte d'entrée qu'il parvint à repérer assez facilement. Il enleva les chaines qui l'entravaient et l’ouvrit d'un simple coup, rude.
De l'autre coté se trouvaient Barry Burton et Jill Valentine, tout souriant et en tenue d'été.
Un bon vieux Marcel rouge et un short avec des Charentaises pour le premier. Une casquette, une marinière, une minijupe et des tongs, le tout en bleu.
Ils effacèrent finalement leur bonne humeur en voyant la tenue vestimentaire de leur ami, puisqu'il n'en avait point.
Une mine effaré se dessina, Jill en détourna le regard, et le vieux père de famille fut le premier à essayer de faire comprendre le problème.

Barry : Gilbert, va te vêtir, s'il te plait !

Des Clones de Barry et de Jill, je ne me ferai pas avoir dans leur piè....
Il remarqua alors enfin le petit détail gênant, ce qui était en effet, embêtant.
Je suis vraiment à poil...
Mais pas grave, c'est pas ça qui m'arrêtera !


Suzanne : Mon amour, qu'est ce qui... ?

Elle arriva à ce moment là et remarqua la situation, elle fut outrée.

Suzanne : Gilbert, va t'habiller, voyons !

Gilbert : Jamais, dégagez de mon chemin !

Jill : Qu'est ce qui lui arrive !?

Suzanne : Je ne sais pas, il...

Gilbert : Fermez là !

Il poussa ses deux amies hors du chemin et descendit les escaliers en vitesse avant de sortir dans la rue.
Il prit alors le chemin de droite et courut entre les passants choqués par un tel spectacle.
Il était maintenant en pleine prise avec ses pensées.
Rien de tout cela n'est vrai !
On veut me faire croire des mensonges !
Suzanne ! Jill !
Toutes deux sont mortes !
Et jamais Barry ne mettrait un tel accoutrement !
Je dois retrouver les miens !
Mes alliées !
Les Avengers sauront m'aider !

Il s'arrêta pendant quelques secondes devant la Préfecture de police de Paris et vit alors deux agents nationaux en train de papoter entre eux et il eut son visage qui s'illumina.
Des flics ! Ils ont pas l'air d'être des faux, je vais leur demander de l'aide !
Il se précipita sur l'un d'eux et l'agrippa au col comme un forcené.

Gilbert : Aidez moi ! Ils ont cloné mes amies, mon ex femme décédée ! Vous devez...

Il se prit alors un coup de taser de la part de celui qu'il tenait. Ça le fit lâcher prise, et cracher un peu ses poumons aussi. Puis un coup de matraque télescopique venant du collègue, il fut sonné par le coup.
Tout redevint noir pour le moment.
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Re: [FIC] Rien qu'un Mauvais Rêve... ? [En cours]

Message  Lelouch Lamperouge le Dim 4 Sep - 21:10

Chapitre 2 : Uchronie

Paris; 8ème Arrondissement; Studio Gabriel

Après le coup qu'il s'était pris dans la face, Gilbert nageait dans l'inconscience.
Et finalement se fut des applaudissements qui le ramenèrent à la réalité. Il ouvrit les yeux et manqua de les refermer aussitôt car la lumière l'avait presque aveuglé sur le coup.
Il dû attendre un petit peu avant de bien y voir.
Il se rendit compte qu'il était sur un plateau TV, et pas n'importe lequel, celui de Vivement Dimanche. Emission qu'il connaissait bien puisqu'il l'avait déjà regardé plusieurs, en même temps il aimait bien Michel Drucker.
D'ailleurs ce dernier était là, en face de lui, sur le même canapé rouge en forme de demi lune qui se trouvait au centre de la pièce.
Les spectateurs étaient derrière les deux personnes, et c'étaient eux qui avaient applaudis.
Bien vite, une série d'inquiétude vint foudroyer le célèbre chanteur qui se mit à regarder dans tous les sens.
Qu'est ce que je fous là !?
Pourquoi le plateau de Drucker !?
Qu'est ce qui s'est passé !?
Pourquoi je suis habillé !?
J'ai l’impression de devenir fou !


Michel : Bienvenue à toi Gilbert, alors comment vas tu aujourd'hui ?

Le Présentateur fit alors sa tête d’homme bien sympathique, limite trop mignon, à celui qu'il connaissait déjà bien dans le privé. Il entendait maintenant sa réponse, le public aussi, ainsi que les téléspectateurs.
Notre héros tenta de respirer un peu intérieurement en attendant de comprendre la situation.
Bon, je dois jouer le jeu jusqu'à savoir ce qu'il m'arrive.
J'étais à poil dans les rues de Paris, et maintenant je me retrouve ici, c'est pas normal.
Mais bon je dois lui répondre sinon il va se poser des questions.


Gilbert : Oh ça va, je me rappelle le temps où j'étais jeune et que je faisais les putes à Maubeuge.

Un silence gêne survint alors, et Drucker ne savait pas très bien comment rebondir sur cet anecdote plutôt inédite.
Il regarda un peu en direction de l'une des caméras en riant un peu, un rire jaune, puis il reprit en regardant son invité.

Michel : En effet, très intéressant.

Oh mais quel con !
Je vais me faire griller si je continue comme ça ! C'est pas le moment de déconner Gilbert !
Tu dois soigner tes improvisations !
Et éviter de sortir de vrais informations !
Bon, écoutons le suite.


Michel : Alors je suis content que tu sois passé sur le plateau nous voir.

Gilbert : Moi aussi.

Michel : Et tu es venu pour parler d'un fait qui a fait polémique sur toi dernièrement pour t'expliquer, c'est bien ça ?

Gilbert : Eu... oui.

Il parle de quoi là ?

Michel : Mais avant, accueillons deux personnes qui ont profité de l'occasion pour venir te passer le bonjour.

Oulah, je le sens pas ça !
Qu'est ce qu'il va y avoir maintenant ?


Michel : Accueillons Holt Valentine ainsi que sa femme Ailein !

Le thème de l'émission se lança, le public se mit à réagir à la sortie des coulisses de la nouvelle paire d'invités secondaires. Durant ce moment où Michel les salua et tout le tralala, Gilbert se concentra sur sa réflexion.

Holt s'est marié ? C'est nouveau ça.
Je croyais qu'il était encore en deuil pour Erza depuis 1 an... Et pour ce prénom Ailein me dit quelque chose ?
C'est pas grec comme prénom ça ?
En tout cas, il s'est mis aux brunes à ce que je vois. Il a enfin écouté mes conseils !
Même si j'avoue que Erza avait un certain charme, et que Marine était plutôt canon. Mais rien ne vaut Shiho, ou même Suzanne.
Bref, ils installés, mieux vaut que j'écoute !


Michel : Alors, qu'est ce que ça fait de verni sur ce plateau pour la première fois ?

Holt : bah le canapé est plutôt confortable.

Ailein : Quand à moi,,le Rouge est ma couleur préférée, donc j'me sens comme chez moi !

Michel : Content de voir que vous vous vous plaisez bien ici.

Holt : N'empêche Gilbert, t'es toujours un sacré déconneur toi !

Ailein : Une de ces putes ne s'appelait pas Marine par hasard ?

Gilbert : Eu non...

Ils rigolèrent à sa réponse, ce qui le laissa dubitatif.
Je sais que entre Holt et Marine, ça s'est fini un peu sec, mais c'est un peu vache là de se moquer d'elle, surtout qu'elle n'est plus vivante pour pouvoir y dire quelque chose.
Attends deux secondes...
Ailein...
C'est pas le nom de celle qui a tué Marine et Erza !? Si justement !
Attends, comment le Holt que je connais à se marier avec celle qui a tué à la fois son ex et celle qu'il aimait depuis l'adolescence !?
Ça n'a aucun sens !
Je dois rêver !
Ouais c'est ça, je suis en train de rêver ! C'est ça l’explication à tout ce bordel !
J'aurais dû me douter après tout, allez c'est leur de se réveiller !

Gil se pinça et grimaça car ça faisait mal.
Mais à part ça, rien d'autre.
Oh putain, c'est pas un rêve !

Michel : Maintenant c'est l'heure de parler du sujet du jour, de ce pourquoi Gilbert a accepté de venir aujourd'hui. La réponse à la fameuse polémique qui l'entoure dernièrement.

Ailein : Une polémique ?

Holt : C'est quoi ça mon vieux ?

Gilbert : Vous verrez.

Je le sens mal cette historie de polémique.
Surtout que tout ce qui est en train de m'arriver depuis que je me suis réveillé dans le lit semble être sorti tout le droit d'un auteur complètement dingue, un peu comme Maxime Moulin.


Michel : Hé bien cette fameuse polémique a commencé quand un Youtuber, Xproute23pdoom, a publié une vidéo où on y voit Gilbert en train de chanter "Joyeux Anniversaire" durant le passage à l'age de 12 ans de Laura Millione, la fille du célèbre Ponte de la Mafia Italienne, Carmine.

Mais j'ai jamais fait ça, j'avais refusé !
C'est pas ça qui a causé.... le Drame qui a suivi.


Michel : Tout ceci s'est déroulé 28 Juillet 2004, et aujourd'hui, avec l'approbation de Gilbert ici présent, nous allons vous montrer la fameuse vidéo. Regardez !

Approbationner mon cul oui ! J'ai rien dit moi !
Les regards se tournèrent vers le gros écran présent sur la salle qui lança la dite vidéo.
On y voyait Gilbert dans le salon d'un typique manoir italien, comme dans la Mission à Sapienza d'Hitman (TM), docn ce qu'il y a de plus banale en soi. Ce qui était moins banale, c'était la présences d'hommes de mains de la Mafia Sicilienne tout autour de lui. En plus de ça, on pouvait y voir carrément Carmine Millione tout content, et sa fille qui l'était encore plus, et qui semblait se retenir de faire un gros câlin au chanteur.
Ce dernier était en train de chanter LA chanson à chanter durant un anniversaire.
Et il semblait ravi d'être présent là, alors que sur le plateau, il était consterné.
Mais ça ne s'est jamais produit ça...
Comment ?
Comment est ce possible !?
Je m'étais marié ce jour là, et je m'étais rendu sur l'île de Marawarzaza où tous ceux qui étaient avec moi sont morts ce jour là !
Aurais je voyagé dans un monde parallèle ?
Franchement, ça ne me surprendrait même pas, mais si c'était ça, il devrait y avoir un double de moi ici.
Comme dans Retour vers le futur !
Pourtant je me trouve quand même dans une sorte d'uchronie... Il faut que je sorte d'ici !
Oh merde la vidéo s'est terminé !

Drucker se tourna vers Gil en même temps que les autres personnes, l'attention était porté sur lui maintenant. Le Présentateur affichait un mine grave, pareil pour Holt, contrairement à Ailein qui ne comprenait pas où était le problème.

Holt : Gilbert, comment as tu pu faire ça ? Je comprends mieux pourtant tu avais reporté ton mariage qui était prévu à la base ce jour là.

Michel : Alors Gilbert, quels sont les explications que tu as à nous fournir aujourd’hui pour expliquer ta relation avec ce Parrain de la Mafia Sicilienne ?

J'ai pas le choix, je dois fuir.

Gilbert : Hé bien c'est très simple... Salut !

Il se leva en trombe et se dirigea vers les coulisses en poussant hors de son chemin les quelques membres du staff qui tentèrent de l'empêcher de passer. Bien vite, il fut poursuivi par la Sécurité du Bâtiment, donnant lui à une course poursuite interminable.
Il devait trouver comment sortir de là, mais c'était pas facile.
Vite cette porte !
Ah merde, c'est un placard !
Ah pousse toi l'agent d'entretient !
Putain, ils sont combien derrière moi !?
4, merde !
En plus je suis plus le guépard que j'étais d'antan, ils sont en train de me rattraper et moi je m'épuise !
Là au fond du couloir ! Une porte avec le signe d'issue de secours au dessus !

Il fonça vers cette porte et tenta de l'ouvrir en la percutant, mais il se fit juste mal à l’épaule car elle était verrouillée.
Finalement il se retourna et remarqua, un peu déçu, que ses quatre poursuivants étaient toujours là et qu'ils affichaient une gueule victorieux. C'était mal parti pour lui, dû moins c'est ce qui semblait être.
Une rafale de balles plus tard et ils tombèrent tous comme des mouches.
Le tireur... Ou plutôt la tireuse était Erza Josse. Elle portait un dos nu orange, un pantacourt beige et des chaussures de sécurité. Une bonne tenue de combat à la final Fantasy !
Elle s'approcha vers lui avec la MP9 qu’elle tenait dans ses bras et lui posa une main sur l'épaule en le scrutant du haut vers le bas avant de recentrer son attention dans le noir des yeux.

Erza : Gil, tu ne devrais pas être ici, quelque chose ou quelqu'un a dû interférer le bon fonctionnement de..

Gilbert : Bordel, mais quelqu'un peut me dire ce qu'il se passe ici !?

Elle baissa les yeux, avec du regret dans ses yeux.
J'aurais peut être pas du élever la voix, je...
Elle frappa avec le crosse son pistolet-mitrailleur, l’assommant.
Il rebascula dans le noir à nouveau, surement pour se retrouver à un tout autre endroit au réveil.
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Re: [FIC] Rien qu'un Mauvais Rêve... ? [En cours]

Message  Gilbert Montagné le Lun 5 Sep - 10:57

Chapitre 3 : Mariage Funèbre

Océan Atlantique; Île de Marawarzaza; Bungalow Montagné

"Gilbert, tu dois vivre, et battre ces entités."
Cette voix...
Maman ?

Il ouvrit les yeux, mais sa mère n'était pas là.
A la place, il se trouvait dans un endroit bondé de monde, et cet endroit ne lui était pas anodin.
C'est la fête d'après mariage que j'vais eu avec Suzanne !
La Fête où tout a basculé...
Je ne peux pas être ici !
Ces gens, sa famille, mes amies, ils sont tous morts !
Comment est ce possible !?


Suzanne : Gillou !

Gilbert tourna son regard vers sa nouvelle femme, vêtue de sa robe de marier, en train d'arriver vers lui en compagnie de son père, Richard.
Ils étaient tous les deux de bonne humeur, et ce fut la trentenaire de prit la parole en première.

Suzanne : Tu étais donc là, je t'ai cherché partout !

Richard : Je suis bien content que me fille se soit marié avec toi gamin, et pas avec un de ces... Tu vois, ces...

Il faisait des gestes au niveau de son visage pour insinuer quelque chose.

Richard : Maghrébins, voila c’est ça le mot !

Suzanne : Papa, arrête un peu !

Richard : Quoi ? Mais c'est vrai ! Bon en tout cas j'ai une collection d'armes de guerre, tu veux venir mon p'tit ?

Cette phrase sonnait comme un choc aux oreilles de l'aveugle.
C'était là que c'était parti en couille, quand il était en train de regarder ces armes avec son beau père.
Non, ça va recommencer !
Je ne peux pas !

Il voulut s'éloigner le plus que possible de ce chemin sans retour. Pour se faire, il quitta les bras de sa femme et s'en alla en sens opposé, fuyant de toutes ses forces le Destin.
Mais celui ci avait plus d'un tour dan son sac.
Des bruits lourds se firent entendre, ceux de tirs à proximité.
Très vite les corps tombèrent, du sang coula et les pauvres brebis innocentes tentèrent de fuir leur funèbre sort.
Gilbert se tétanisa sur place, paralysé par la peur, les yeux exorbités.
Ça recommence...
Et je ne peux rien faire...
Je suis inutile...
Suzanne...
Suzanne !
Le pont !
Je dois me rendre là bas !
C'est là bas qu’elle est... Qu'elle est morte...
Je dois empêcher sa mort, je dois la sauver !
Sinon je ne me le pardonnerai jamais !

Il commença à reprendre le contrôle de son corps tandis que les corps s'accumulaient autour de lui, et que de sombres silhouettes se dessinèrent en se rapprochant.
Et pour ce qui d'êtres sombres, elle étaient sombres. Ce n'étaient même pas des êtres humains, juste des ombres noires avec des yeux rouges, mitraillant tout ce qui bougeait.
Qu'est ce que c'est que ces trucs !?
Bon pas le temps pour ça, elles sont sur ma route, je dois m'en occuper !

Il sortit de son dos son Franchi Spas 12 qu'il avait miraculeusement sur lui et il commença à parsemer ses cartouches sur l'ennemi, avec ce qui semblait être un chargeur illimité de munitions.
Les Créatures s'croulèrent en cendre quand elle furent touchées, et il arriva à en éliminer une bonne dizaine avant de finalement avoir la voie libre et arriver sur la clairière verdoyante où un hélico était posé. L'appareil avait les rotors qui commençaient à tourner, il s'apprêtait à décoller.
Mais c'est celui de Holt ça !

Gilbert : Hey Holt, attends !

Il courut jusqu'à pouvoir s'y agripper ce qu'il fit. Le véhicule s'éleva un petit peu au dessus du sol, laissant l'aveugle tenta de se hisser à bord mais il ne put y parvenir. Car Holt et Erza arrivèrent tous deux face à lui et ils se mirent à ricaner.

Erza : Doit on le pousser par dessus bord ?

Holt : Oui je pense que c'est une bonne idée Erza.

Gilbert : Non attendez...

Ils n'attendirent pas, et le Capitaine écrasa la main de son ami qui tomba lourdement sur l’herbe fraîche.
L'hélicoptère s'en alla au loi net disparut presque comme par magie alors que celui qui en était tombé se releva en grimaçant.
Soudain, un coup de feu.
Seul et unique bruit dans les environs.
Puis silence.
Cela venait du quai !
Non...

Il se précipita à l’extrémité de la verdure pour descendre la pente et rejoindre la plage. Il fit alors une découverte des plus macabres.
Le corps sans vie de sa femme, couchée sur le bois dur.
Debout, à coté d'elle, son assassin.
Le Fameux Tom, muni du HK USP souillé du sang d'une personne qui n'avait rien demandé.
Celui ne semblait n'être que l'ombre de lui même. Adieu le gringalet un peu peureux qu'il était dans les souvenirs de Gil, voici maintenant un psycho aux yeux rouges qui ricana diaboliquement.

Tom : Je te vois Gilbert.

Quoi ?
L’Italien de téléporta devant lui, avec ses yeux de Démon, et lui tira trois balles dans l'abdomen.
Notre héros de tragédie sentait comme un sentiment de déjà vu sauf qu'il ne tomba pas sur un bateau cette fois ci, mais bien sur la ponton, sans aucun espoir d'être récupéré par un vieux sorcier vaudou.
Des cendres s'éparpillèrent autour de lui, et lui firent presque mal aux yeux, tandis qu'une horrible odeur de brûler lui donna limite des nausées.
Je vais mourir... Encore...
Dans le Passé... Du mins un Passé Erroné...
Ça ne s'est pas passé comme ça... Mais alors comment ?
ce n'est pas un rêve, alors qu'est ce que c'est ?
Est ce des bruits de pas que j'entends s'approcher ?

Un visage familier arriva en ligne de mire de l'homme couché au sol.
Un visage qui dans le temps présent était allié, mais pas à cette époque là.

Gilbert : Javier ?

Javier : Sans rancune Gilberto.

Il pointa son Glock en direction du crane du veuf.
Un tir, le noir complet.
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Re: [FIC] Rien qu'un Mauvais Rêve... ? [En cours]

Message  Gilbert Montagné le Lun 5 Sep - 23:25

Chapitre 4 : Mon Ami Léon

???; ???; ???

Gilbert était dans le noir complet, ne sachant plus la localisation exact d'où il se trouvait.
Il ne pouvait pas bouger, c'était comme si il n'était plus dans son corps. Une sensation surnaturelle.
Bon, je fais quoi maintenant ?
Et est ce que ces sottises vont continuer à me tourmenter encore longtemps ?

Oui Gilbert malheureusement.
C'est le temps que ce que tu dois voir soit près.

T'es qui toi !? Et tu lis dans mes pensées !?
Les Réponses plus tard.
En attendant, voici les souvenirs de ta relation avec Léon.

Comment ça !?
Je veux des réponses maintenant !

Un silence, puis des images commencèrent à apparaître devant Gilbert qui resta néanmoins spectateur de tout ce qui allait se produire.
Il reconnut alors la Maison, ou plutôt l'ancienne Maison de Léon, qu'il avait possédé durant leur première rencontre.
Il avait dû malheureusement déménagé car à cette époque Gil avait essayé de le tuer.
Cela immergea en ce dernier de bons mais surtout de mauvais souvenirs.
Je ne veux plus jamais redevenir ce que j'étais à cette époque là.
Sinon, qu'on me colle une balle dans la tête.

Il se vit ensuite lui même entrer dans la baraque, sa canne d'amour dans la main, en mode Johnny de Shining.

Gilbert : Here's Gilbert !

J'avais vraiment dit ça à l'époque, mes souvenirs doivent me jouer des tours.
Ils doivent déformer la réalité pour tenter de rendre cela moins dur.

Sur le canapé du salon, se trouvaient Léon et Ada, le premier avait une grosse planche entre les mains, et la deuxième un miroir qu'elle contemplait sans faire attention au reste.
L'agent le moins secret des Etats Unis se leva et se mit en position d'attaque, près à frapper.

Léon : Tu ne toucheras pas à ma Dada !

Gilbert : C'est ce qu'on verra Lionne !

Ada : Allez y, qu'on en finisse !

Ce fut le Lion qui fut le plus rapide, ironique, et qui fracassa le gros morceau de bois sur la tronche de Gil.
KO !
L'image se brouilla ensuite et on bascula à un autre point dans le temps. Le Temps de laisser au Gilbert Spectateur le temps de se remettre de cette scène qu'il était pourtant presque un peu sur de ne pas avoir vécu.
Le nouveau décor parla à notre héros du BSAA, c'était le pièce de l’Usine Désaffectée où la Faille menant à l'Inframonde avait été ouverte autrefois. Il avait d'ailleurs dû faire une mission en partenariat avec Léon qu'il connaissait à peine à l'époque, et qui ne l'appréciait guère d'ailleurs. La Mission s'était déroulée sans soucie, et il se rappela encore ce qu'il c'était passé grosso modo dans cette pièce pièce.
Et en effet, elle était comme cette nuit là.
Sombre, avec le Trou de Verre au milieu de la pièce, et avec les entités volant tout autour, prête à bondir sur la moindre proie ne mettant sur eux.
Logiquement, ça ne devrait plus tarder...
La porte d'un de postes de commandes s'ouvrit et des bruits de pas de course se firent entendre sur la passerelle métallique. C'était Léon, qui faisait jeune en pleine action, ça faisait bizarre.
Et normalement, une belle voix devrait se faire entendre là.

Gilbert : Viens danser, sous les sunlights des tropiques !

Un de mes plus beaux tubes.
Je pourrai m’écouter chanter ceci toute la journée.
Mais là je voudrais surtout avoir des réponses à mes questions.
Mais à priori, c'est pas possible, donc autant revoir ces beaux moments, c'est déjà mieux que ce que j'ai vécu jusqu'à maintenant depuis mon réveil dans le lit avec Suzanne...

Tout à coup, la faille augmenta de diamètre et elle aspira toutes les présences toute autour jusqu'à ce qu'il n'en reste plus aucune. Ceci fait, elle se referma sur elle même, laissant des débris derrières elle.
C'est Armacham qui est en charge de l'Inframonde maintenant...
Je dois faire confiance en Baptiste, je le dois...

Léon et Gilbert du Passé se retrouvèrent sur la passerelle en mode Retrouvaille de Films Romantiques, Gil étant la fille, et le BG étant le mec.

Gilbert : Léon, tu nous as sauvé !

Léon : Yep ! Bon on va voir ce match ou tu me grattes les couilles hein !?

Gilbert : Ouais !

Eu là, c'est bizarre...
En même qu'est ce qui n'est pas Bizarre depuis le début de cette épreuve !?

On bascula dans un autre souvenir qui comme les autres était un poil modifié par la mémoire de Gilbert.
Il se retrouva à l'arrière de la Citroën C4 que Gilbert avait quand il s'était rendu au Mariage de Léon et Ada pour les protéger de Jérôme Colonel qui voulait les tuer pour faire du mal à Gillou.
Gil vit alors son double au volant de la caisse, qui était à fond les ballons, et juste à coté de lui sa canne qui avait déjà une très belle voix, elle l'a toujours eu en plus.

Canne : Putain Gilbert, concentre toi sur la route !

Gilbert : Désolé, mais j'ai mangé trop de chili, et donc...

Canne : C'est pas mon problème, tu fais dans ton froc si il le faut, mais concentre toi !

Gilbert : D'accord !

Ah tu étais déjà si charmante Shiho, ma belle garçonne manquée à moi.
Même si c'est un peu dégueulasse cette scène, j'en garderai tout de même un bon souvenir.
Surtout pour le passage qui suit;

Gilbert appuya sur le klaxon, jouant une mélodie connue, avant de percuter violemment son ennemi qui menaçait de se faire péter avec une Bombe Virus C.
Pour le moment, tout est comme ça s'est vraiment passé.
Je crains le pire...

La voiture s'arrêta, et le vieux chanteur quitta la voiture avec son smoking, un morceau de blé entre les deux, en mode charmeur. Il s'avança au milieu de la foule, la séparant en deux, jusqu'à arriver auprès de son Léon qui était tout rose, et d'Ada qui partit faire un tour ailleurs avec sa gatling.
La phrase de drague arrive alors.

Gilbert : Alors ? je te saute maintenant, ou tu mouilles trop ta culotte pour pouvoir...

NON !!!
Ça ne s'est passé comme ça !!!

L'image se déforma, et un autre résultat apparut.
Un résultat moins Yaoi, mais tout de même amicale.
Léon posa ses mains sur les épaules de celui qu'il n'aimait pas jusque là, avec un sourire emplie de joie.

Léon : Je n'ai jamais été aussi heureux de te voir arriver. Allez vient, allons à mon mariage.

Gilbert : Et pour les morts ?

L'Agent de lui répondit pas. A la place, il l’entraîna à l’intérieur de l'Eglise, tandis que les autres invités suivirent.
C'est là que tout se brouilla à nouveau.
C'est bon, j'ai fait mes révision, je peux partir ?
Non, pas encore.
Evidemment...
Cesse de te plaindre, et regarde la suite.
On bascula au 9 Décembre, dans une ville qui changea du tout au tour, l'Homme au centre de cette Fiction.
Silent Hill.
Je m'en rappelle, cette ville... Elle m'aura sauvé du cauchemar ambulant que j'étais...
Même si je n'ai jamais su d'où venaient les pouvoirs de cette Ville.
Ce que je sais, c'est que je n'y retournerai plus jamais.

Il se trouvait sur une route au milieu des bois entourant le bourg, et juste à coté d'une grand panneau avec marqué dessus "Welcome to Silent Hill".
Il n'était cependant pas seul, car il faisait face à son ami Léon comme pour ce qui semblait être un au revoir.
En effet, derrière Mister Kennedy se trouvait une Mercedes-Benz W204 avec un chauffeur inconnu au volant et Ingrid Hunnigan juste à coté du véhicule, en train d'observer les deux persos en silence.
Gil leva ses yeux au ciel, celui était d'un bleu, très peu couvert. L'épais brouillard qu’ils avaient connu durant leur séjour avait laissé place à une légère brume qui se faisait à peine remarquer.
Finalement ce fut le plus fou des deux qui prit la parole en premier.

Gilbert : Finalement on est de retour à la réalité, et on aura fait de belles rencontres.

Léon : Et on aura combattu nos craintes et traumatismes.

Ils rigolèrent à leur remarque. C'est à ce moment là qu'un klaxon se fit entendre, il venait de la limousine Lincoln juste derrière Gilbert avec sa canne au volant. Cette dernière fit descendre la vitre pour gueuler quelque jour.

Canne : Dépêche toi, on a pas toute la journée !

Shiho, qu'est ce que tu étais hyper jalouse et possessive à l'époque.
Faudrait que je te raconte ça... Quand je sortirai d'ici.

Hunnigan s'approcha, les bras croisés, vers le duo pour s'adresser à Léon.

Ingrid : Il faut y aller Léon.

Léon : Très bien, j'arrive.

Elle alla s'installer dans le véhicule tandis que l'Agent Kennedy en finissait avec son ami.

Léon : Bon bah j'espère qu'on se reverra bien tôt.

Gilbert : Moi aussi.

Léon hésita pendant quelques secondes puis il se décida à faire une grosse accolade à celui qu'il commençait à considérer comme son meilleur ami, et qui le deviendra ensuite.
Après ça, ils se séparèrent et marchèrent dans des directions opposés alors qu'une chanson interprétée par Mary Elizabeth McGlynn et composée par Akira Yamaoka jouait en fond sonore.
Superbe chanson...
Mais depuis quand il y a des chansons dans les souvenirs !?

Il n'eut aucune réponse à cette question, à la place on switch sur le prochain moment important entre lui et Léon.
On était le 30 Décembre 2014, juste après le massacre qu'il y avait eu lieu au cimetière de la ville lors des commémorations des victimes de Noël à Tatchi.
Mais on était pas là pour parler de ça en soi, mais plutôt de ce qui s'est passé juste après. En effet Gilbert venait de quitter ce lieu morbide pour se rendre à Paris pour participer à l'émission Faux Raccord de Allociné, ce qui fait du du trajet n'empêche. Il avait avec lui Adrien Normikwawal, Lieutenant de Police à Strasbourg, et ils essayaient de se frayer un chemin parmi les personnes regroupées devant le cimetière.
Ouais je me rappelle ce qu'il s'est passé là.
Surgit soudain d'entre plusieurs plus personnes, Jack Cortis armé de son Colt Diamondback et il braqua celui qu'il poursuivait depuis plus d'un mois déjà avec une certaine satisfaction sur son visage.
Les autres personnes aux alentours reculèrent un peu, pour laisser de l'espace aux deux persos, tandis que Adrien avait une main près de son canon, près à dégainer au moment opportun.
L'Inspecteur de la Criminelle était comme un jeune puceau qui venait de se taper sa première meuf.

Jack : Cette fois, c'est pas tes boules de fumées ninjas qui vont te sauver, je te tiens hé hé hé !

Gilbert : Oh mais putain, tu peux pas me lâcher deux secondes toi !?

Finalement, ça fait plus d'un an que je n'ai plus eu de nouvelles de lui.
Il doit être mort. Au moins ça me fera des vacances.

J'aime bien ta façon de penser.
Ouais bah laisse moi penser seul, toi qui me fait revivre ces bons moments... Et mauvais moments aussi.
Tout semblait perdu pour Gilbert, mais c'est à ce moment là que Léon arriva derrière le flic et lui fut un suplex, l'envoyant valdinguer en arrière, lui créant quelques douleurs au corps.
La menace étant neutralisé, il alla voir si les deux français n'avaient rien.

Léon : Rien de casser ?

Adrien : Ça va.

Gilbert : Nickel Léon, t'assure comme toujours !

Léon : Merci Gil.

Jack se releva finalement, avec son arme, en étant remonté. Sa colère étant accentuée par la douleur qu'il ressentait, et aussi la frustration de laisser échapper ce criminel.
Il s'apprêtait à en redemander mais il entendit une voix l'appeler. Il regarda vers la gauche et vit deux autres inspecteurs, avec un look assez similaire, arriver en le saluant.

Colombo : Salut Jack.

Jack : Qu'est ce que vous faites là !?

Colombo : Le chef nous a chargé de l'enquête, Nick et moi, c'est plutôt toi qui n'a rien à faire là mon vieux.

Jack : Mais Gilbert est là, et je...

Il remarqua à ce moment là la disparition de sa proie, même Adrien et Léon remarquèrent à ce moment là qu'il n'était plus là.
Mr Montagné venait de lui glisser entre les doigts.
Ouais c'était drôle putain !
Je l'avais bien eu sur ce coup là !
Un vrai magicien !
Ouais...

On passa à l'année suivant, à l'intérieur du Manoir Kennedy où...
Bon j'en ai marre de ces flash-back, je peux pas juste m'en aller !?
Non désolé.
Allez s'il te plait !
Tu sais quoi ? Regarde ça.
On bascula à nouveau dans l'usine situé au grand parc de la ville, dans la même pièce avec les entités, la faille et tout le reste.
Il y avait comme une impression Déjà-Vu.
Tu m'as déjà montré ça !
Alors franchement si c'était pour ça, je...

Tu es vraiment sur que c'est la même scène ?
La chanteur fut intrigué par cette remarque et il aurait levé un sourcil si il le pouvait.
Il se contenta au final de regarder ce qui se passait devant lui pour voir si il y avait des différences.
Il vit Léon débouler sur les passerelles et courir comme un athlète, ce qui n'était pas différent de l'autre fois.
Et puis c'est tout, rien d'autre. Et là, quelque chose l'intrigue.
Hé mais pourquoi on ne m'entend pas chanter comme la dernière fois ?
Qui t'as dit que tu es présent dans cette scène ?
Je le sais car j'y étais !
Faux, tu étais avec ta femme Suzanne à Paris, en train de regarder Secret Story sur TF1.
Mais non, Suzanne est morte !
Ça ne peut...
Oh non !

Tu as enfin compris ?
On est dans l'Uchronie !
Exact.
Mais alors ça veut dire que...
Les formes spectrales remarquèrent bien vite la présence de l'agent et elles tentèrent de le choper pour le tuer, mais il esquiva non sans mal pour arriver finalement dans la seconde salle de contrôle.
Ceci fait, il claqua la porte derrière lui pour ensuite d'approcher des commandes. Malheureusement pour lui, une sombre entité traversa la vitre et le chopa par derrière pour l’entraîner à sa mort.
Léon eut juste le temps d'appuyer sur le bouton faisant ouvrir la faille en plus grande pour la refermer ensuite. Les esprits furent adsorber par celle ci, mais pas que...
En effet, l'Agent qui venait de se faire attraper par l'une de ces choses, fut entraîné dans ce trou menant à un autre monde.
Tout se referma ensuite, puis tout signe de vie en ce lieu eut disparu.
Gilbert reste silencieux suite au triste spectacle qui venait de se jouer devant lui.
Il ne savait pas quoi dire, il préféra penser, ce qu'il faisait très bien depuis tout ce temps en fait.
Si j'avais choisi de célèbre l'anniversaire de la Famille de l'Italien, Léon serait donc mort...
Alors, tu es content d'avoir vu quelque chose de nouveau ?
Ferme là !


Dernière édition par Gilbert Montagné le Ven 9 Sep - 23:41, édité 1 fois
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Re: [FIC] Rien qu'un Mauvais Rêve... ? [En cours]

Message  Gilbert Montagné le Ven 9 Sep - 23:28

Chapitre 5 : La Bataille de Fairport

4ème Reich; Fairport; Place Publique

Désolé, tu n'y es pour rien, c'est moi qui t'ait saoulé avec ma demande, je regrette d'avoir demander ça... Même si je me demande quand même si d'autres choses ont changé dans ce Monde, des choses graves, alors que pourtant ce choix semblait tellement anecdotique...
Finalement, dans ce noir qui embrumait la vue de Gilbert depuis tout ce temps, une forme humaine apparue.
C'était une jeune femme aux cheveux étonnamment verts, et elle avait des yeux fait d'or, elle ne semblait pas de ce monde.
Elle avait une part de pizza qu'elle mangeait tranquillement, ce qui ne l'empêcha pas de parler.

C.C. : Appelle moi C;C., ce sera plus simple.

Gilbert : D'accord C.C...

C.C. : Ecoute, Gilbert, je sais que tu n'es pas égocentrique, pourtant ce Monde là semble plus ou moins centré autour de toi, et même Sarah Kyrine l'avait remarqué quand elle avait envoyé ses messages pour son grand coup.

Gilbert : Ça me parait de plus plus en plus évidemment, mais j'ai besoin de plus d'exemples pour voir à quel point les choses ont été modifié de part mon choix.

C.C. : Ça marche...

Elle avala sa salive, prête à délivrer une grand phrase sans s'arrêter.

C.C. : Tant qu'on en parle, Sandra Kylian et Zebediah Killgrave ne sont jamais devenu les dangereux terroristes qu'ils étaient, et sont toujours vivants, et c'est à peut près pareil pour la "Tragédie de New Raccoon City" qui avait coûté la vie à la moité des citoyens de cette ville, car n'étant jamais venu t'installer là bas, l'entité en toi ne s'est jamais réveillé, mais en contrepartie des choses graves ont pris leur place, et le monde se meurt sans toi pour le sauver.

Gilbert : Quelles choses graves ?

C.C. : Les Avenegrs n'ont jamais existé dans cette autre réalité, tu sais ce que ça veut dire ?

Gilbert : C'est la merde.

C.C. : En effet, une Guerre opposant Hydra et Léviathan s'est déclenchée. Les Premiers possédant l'Amérique du Nord et une partie de l'Amérique Central. Les Second qui grâce à Justin Hammer ont réussi à avoir Armacham Technology Corporation sous leur contrôle, ont envoyé leur troupes pour les affronté. Ils ont remporté la guerre au final, le 21 Novembre 2016 et ils ont réussi à prendre le contrôle de l'Amérique en entier. C'est ainsi que l'ATC, et Léviathan a conquis le monde.

Gilbert : Mais c'est impossible !

C.C. : Je me doutais de ta réaction, mais le seul moyen que j'ai pour te prouver mes dires, est un peu risqué, "Ils" pourraient nous sentir.

Gilbert : Je me fiche de qui sont après moi, je veux voir ça de mes yeux !

C.C. : D'accord, partons donc pour l'une des batailles les plus importantes de cette guerre, la Bataille de Fairport.

Gilbert : Fairquoi ?

C.C. : La Ville où se situe le Siège d'ATC, et celle fut conquis au début de la guerre, et fut l'un des points les plus important à reprendre.

Le décor se matérialisa sous leurs yeux ébahit, du moins pour Gil, l'autre semblait plutôt froid émotionnellement.
C'était une sorte de place publique, mais les bâtiments aux alentours étaient délabrés, et certains tombaient en ruine. C'était vraiment le genre de chose qu'on voyait dans les films de guerres, mais qui était impressionnant de voir en vrai.
Gil ne put s'empêcher de virevolter dans toutes les directions du regard pas mal d'éléments qui s'offraient à lui.
Que ce soit les carcasses de voitures, les cadavres décomposés ou me^me de vieux morceaux de papier qui dansaient sur l'air du vent.
Le seul truc qu'il fit attention qu'en dernier, car c'était on peut ce le dire assez anecdotique, c'étaient la vingtaine de soldats d'Hydra, on peut dire qu'ils avaient une tenue moins coloré que les partisans habituels et à priori plus de moyens aussi financier. Ces troupes étaient accompagnés de drôles de Tanks tirant une sorte d'énergie venue d'ailleurs. Il y avait aussi des QuadCopters à la Callf of Duty qui survolaient le ciel.
Heureusement que tout ce beau monde ne pouvait pas voir Gilbert et celle qui l'a transporté ici, sinon ils auraient été dans la merde.

C.C. : Regarde ces deux personnes là bas, je suis sur que tu les connais.

Gilbert : Où ça ?

Elle pointa du doigt l'endroit où se trouvait préalablement avant cette guerre une fontaine, mais qui n'était plus que l’âme de ce qu'elle était. A sa place se trouvait maintenant un homme à genou qui puait la bourgeoisie malgré ses vêtements en lambeau, ainsi qu'une vipère aux cheveux verts avec son célèbre Fusil à Impulsion Énergétique qu'elle n'était plus la seule à avoir dans cette chronologie là.
L'aveugle eut la mâchoire qui tomba en les reconnaissant, il en savait pas quoi dire, il préféra les écouter de loin.

Ophelia : Alors Baptiste Sixte c'est ça ? Vous pensez que vos clébards mettront combien de temps pour venir chercher leur maître qui est en danger ?

Baptiste : Aucune idée, à près tout depuis que Geneviève est morte, tout s'est effondré pour moi, alors autant que vous en finissiez avec ma vie, maintenant, et comme cela tout sera réglé pour le meilleur des mondes.

Ophelia : J'aime bien vos tournures de phrases... Dommage, on aurait peut être été allié dans une autre vie.

Baptiste : Qui c'est ? Le monde est fou.

Vous l'avez été justement, et ça me fait de la peine de vous voir ennemis.
Tiens j'ai une question.


Gilbert : Ophelia et Lucy sont elles ensemble dans cet univers ?

C.C. : Pour qu'elles soient ensemble, faudrait qu'elles se connaissent d'abord.

Gilbert : Ce ne fut pas le cas ?

C.C. : Non, elles se sont rencontrés dans ton monte lors de l'attaque d'Umbrella sur la Prison de New Raccoon City où étaient emprisonnés des membres importants d'Hydra. Mais comme ces derniers n'ont jamais été emprisonné, elles n’ont pas eu à ce rencontré, et finalement Umbrella s'est fait assez discret depuis le début de cette guerre là.

Ah ouais OK, encore un truc de merde...

Baptiste : Ai je le droit à mes derniers mots ?

Ophelia : Attends j'ai pas dit que j’allais te tuer tout de suite, j'attends qu'ils viennent pour pouvoir ensuite te faire la peau en face d'eux, ce sera plus drôle ! Mais promis ce sera rapide, comme l'écl...

A ce moment là, un énorme clou traversa le temps et l'espace très rapidement pour venir se loger dans l'arrière de la crane de l'une des têtes d'Hydra et entrer bien dans son cerveau. Les yeux de Vipère tournèrent aux blancs et se fermèrent quand elle tomba lourdement sur le coté droit, sur le sol.
Tout le monde fut surpris par le tir, que ce soit les soldats, Gilbert ou Baptiste.
Il venait d'un S-HV Penetrator manié par un Phase Commander posté au premier étage d'un immeuble dont les étages supérieurs avaient disparus. Et ce fut au tour du tireur de disparaître quand on commença à le mitrailler, en traversant une sorte de portail de la même couleur de lui qu'il venait de créer sur un mur encore debout et qui disparut juste après l'avoir traversé.
Mais ce n'était pas juste un assassinat et pif paf pouf on se casse, non non non ! Et ça, Gilbert et Baptiste le savaient très bien.
C'était que le début.
Des éclairs éclatèrent violemment sur plusieurs endroits de la map, faisant apparaître des Phases Casters qui commencèrent à faire déferler leur Type 13 Arc Beam sur leurs adversaires qui moururent pour une partie, détruits par ce faisceau d'énergie. Et comme ce n'était pas de la rigolade, ces étranges cyborgs firent apparaître des renforts par éclair eux aussi.
Et ce n'étaient pas de simples soldats d'Armacham, de Blakc Ops ou de gardiens de sécurité, non non non !
C'étaient des soldats robustes avec une voix grave et un peu déformée, comme si ils n'étaient pas exactement humains. Il y en avait des Bleus et des Rouges. Et il semblait il y avoir des versions améliorées de ces Bleus et Rouges.
L'engagement se lançait entre eux et des unités fascistes qui eurent le malheur de se prendre l'effet de surprise en pleine face, et bien vite leur forces s'épuisèrent.
Ce qui les acheva, surtout pour les Tanks et QuadCopters, ce fut l'arrivé de méchas lourds dans le camp d'en face.
Quatre REV9 Powered Armor et une Enhanced Power Armor. Ainsi que plusieurs Lockheed Martin F-22 Raptor possédés par la boite et qu'ils déployèrent pour décimer la frotte aérienne ennemi.
Très vite les dernières forces de l'Hydre tombèrent, et ce fut le Léviathan qui fut le grand gagnant de cette bataille.
Le calme s'instaura après ce déferlement de violence, et 3 gros Lockheed C-130 Hercules traversèrent le ciel, en faisant un gros bruit pour faire savoir leur passage aux autres en bas.
Gilbert resta un peu bouche bée par ce qu'il venait de voir, un tas de questions entraient et ressortaient de son cerveau par ses oreilles. Il se tourna vers l'étrange femme à ses cotés pour s'adresser à elle.

Gilbert : C'étaient quoi ces troupes ?

C.C. : Des Replicas.

Gilbert : Et c'est quoi ces Replicas ?

C.C. : Des Clones Miliaires conçu pour le combat par Armacham, ils avaient appelé ce projet le Projet Perseus mais il fut mis à l'arrêt à la 6ème génération de clones pour des raisons obscures dont même je ne sais pas. Ce qui est sur, que c'est suite au rachat de l'ATC par Hammer Industries, le projet fut relancé, et finalement après une génération où tout ne s'est pas très bien passé, ils ont pu arriver à la 8ème génération de clones. Et c'est celle que tu viens de voir sur le combat.

Gilbert : Donc leur projet a marché ?

C.C. : Oui.

Gilbert : Doux jésus...

C.C. : Regarde, leur Commandant va s'adresser à Baptiste, c'est important.

En effet le type qui avait logé son gros clou dans la tête de la commandante ennemi, arriva de nul part avec sa grosse armure et il s'approcha de Baptiste qui s'était relevé et avait un peu dépoussiéré ses vêtements.
Leurs regards se confrontèrent et le haut placé chez Armacham semblait ravi qu'on lui ait sauvé la voix, il fut le premier à s'exprimer.

Baptiste : Rapide et efficace, finalement je conçois que ce Projet Perseus n'était peut être pas uen si mauvaise idée que ça, surtout face à un ennemi comme Hydra, mais...

Commandant : Fermez là.

Baptiste : Quoi ?

Le cyborg lui colla un clou dans l’œil droit, sans qu'il ne puisse riposter, et Bap tomba mort sur le sol, juste à coté du cadavre d'Ophelia. Quelle ironie.
Leur morts laissait celui ci qui était à la tête de ces troupes plutôt indifférent.

Commandant : Obstacle éliminé, on passe au secteur suivant, je ne veux pas qu'une seule tête du camp ennemi ne sorte de cette ville, c'est compris !?

Ils approuvèrent tous cet ordre, et c'était parti pour en finir avec Fairport.
Cette bataille fut décisive, et Léviathan l'a remporté.
Les images se perdirent et Gilbert revint dans le noir.
Étonnamment, C.C. afficha de l'anxiété dans son regard. Quelque chose n'allait pas.
C'était pas bon signe.

Gilbert : Qu'est ce qui se passe !?

C.C. : "Ils" nous ont retrouvé, je ne peux plus rester avec toi, désolée.

Gilbert : Hé mais attends, tu ne peux pas m'abandonner, pas après m'avoir montré tout ça, je ne...

C.C. : Ce sera temporaire, le temps qu'ils perdent ta trace.

Gilbert : Mais après on se reverra !?

C.C. : Non pas moi, ce serait trop risqué.

Gilbert : Mais alors qui !?

C.C. : Une personne qui tient beaucoup à toi...

Et elle disparut après cette phrase, laissant le pauvre homme sans une réponse précise.
Quelqu'un qui tient beaucoup à moi ?
Léon ?
Shiho ?
Holt ?
Ça m'aide pas !

Il sentit alors une fatigue soudaine l'envahir et sombra dans l'inconscience.
Encore...
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Re: [FIC] Rien qu'un Mauvais Rêve... ? [En cours]

Message  Gilbert Montagné le Dim 11 Sep - 15:01

Chapitre 6 : Plus qu'une Simple Canne

Etats Unis; New Raccoon City; Centre de Recherche

Les yeux clos, en proie à l'obscurité, Gilbert commence à ne plus y croire.
Tous ses souvenirs s’enchaînent devant lui, mêlés à des illusions et à uchronie dont il voudrait bien sortir.
Lui qui avait toujours voulu que ce qui s'est passé sur cette île ne se soit jamais produit, il le pensait beaucoup moins maintenant. En effet, si sa première femme ne s'était jamais fait descendre par la Famille Millione, il n'aurait jamais rencontré Shiho.
Et rien que cette idée lui fout les jetons.
Elle est maintenant tout pour lui, sa confidente, sa muse, sa guerrière et sa garde du corps personnelle.
Il l'aimait pour ça, il l'adore, il ne voudrait la quitter pour rien au monde.
Certes Suzanne lui manquait, car ils ont vécu de longues années ensembles, et ont grandi ensemble, mais au niveau du cœur, ce n'était rien comparé à ce qu'il avait vécu avec sa canne adorée.
Elle était lune, le berçant dans la nuit pour qu'il puisse dormir en toute sérénité.
Malheureusement sa lumière n'était point là l'heure actuel, et il ne pouvait guère trouver le repos.
Il devait attendre, attendre que ça passe.
Et c'est alors que des images revinrent, un décor qui lui rappelait quelque chose.
Cette pièce en effet avec son teint blanc lui faisait penser à cette salle de commande qui se trouvait dans une base appartenant aux Marines, avec de l'autre coté d'une grande vitre blindée, un condenseur contrôlant la faille menant à l'Inframonde.
Oui c'était bien cet endroit, cet endroit qui fut démoli peu de temps après le drame qu'il avait subi, et maintenant c'est le centre commercial de la ville qui a ouvert ici, hé oui ils n'avaient pas pensé à faire un avant.
Sauf que bizarrement cet endroit ressemblait comme deux gouttes d'eau à l'endroit qu'il avait connu à cette époque là, sauf qu'il y avait un peu plus de cadavres aux alentours. Celui de Maxime, du Maire et de l'autre enculé de Major qui a tenté de les tuer en Juin dernier. Gilbert l’avait bien niqué celui là, et il en était fier.
Oui, j'en suis fier !
Sauf que hormis ces cadavres, deux autre personnes se trouvaient là.
Sa belle lueur d'espoir sous son apparence d'Esmaraldine Montagné, il avait commencé à oublier à quoi elle ressemblait à cette époque là.
Malheureusement quelqu'un la tenait sous un couteau, et c'était une presque parfaite copie de Gilbert Montagné, la seule différence c'était que c'était le Version Dark, ou en fait l'entité qui avait vécu dans le corps du pauvre chanteur pendant que la majeur partie de sa vie.
Dark Gilbert rigola tandis que celle qu'il tenait essayait de se débattre pour lui foutre un coup de boule bien mérité.

Esma : Lâche moi connard !

Dark Gilbert : Hé ! Viens chercher ta copine !

Gilbert : Pédé !

L'enculé se tira par le monte charge, duquel venait plusieurs entités sous forme humanoïde.
Et pendant que l'appareil montait, Gill allait leur tataner la gueule.
Personne ne touche à Shiho !
Elle n'a pas déjà assez souffert !? Je veux qu’elle vive le restant de sa vie, heureuse et épanouie !
Avec plein de sexe, de l'alcool, de la drogue, et avec des strip-teaseurs !

Une fois l'armée de l'ombre mis au tapis par la force du poing juif.
Fier de sa petit victoire, il en foutu une au bouton du son prochain moyen de transport qui arriva à son rythme.
Une fois au bon étage, il monta dedans, et se rendit au rez de chaussé.
Et pendant un temps de chargement, il essaya de raisonner sur sa situation.
Si Sarko était là, il m'aiderait, j'ai plein de fric, et je suis aussi son ami.
Vive l'UMP !

Gilbert était un peu ringard.
Bon, c'est quand qu'on arrive ?
J'ai l'adrénaline qui me monte à la tête.
Si je frappe pas un mec dans les minutes qui viennent, je vais m'écrouler par terre.
Ah c'est bon !

Ting fit le monte charge, les portes s'ouvrirent et laissèrent entrer un peu de couleur chaude.
Gill posa le pied dans le couloir et vit en premier le corps de sa version sombre reposer non loin, et plus loin au fond du couloir, un corbeau tenant sous son elle Esma qui avait repris son apparence de Shiho.
Gilbert reconnut le piaf, et il avait une forte envie de le descendre.

Gilbert : Gin, je vais te trouer les ailes !

Gin : Tu peux parler l'aveugle.

Shiho : Gilbert, fuis, je peux m'en occuper toute seule !

Le chanteur n'était pas d'accord avec cela, mais avant d'avoir pu ouvrir sa bouche, des Hommes en Noirs surgirent de derrière le volatile qui disparut sous la masse avenante. Ça ne plus pas à notre héros.
Merde, je la perds de vue !
Je vais devoir tous leur péter la gueule !

Il leur fonça dessus, les poings en avant, la bave aux lèvres.
Le premier coup partit et le premier corbeau eut la mâchoire qui se décrocha et il finit au sol directement.
Le second valsa contre trois de ses potes, et comme il était obèse, ils n'arrivèrent plus à se relever.
Et les corps au sol enchatonnèrent sous une violence effroyable.
Le sang recouvrait de plus en plus les phalanges de Gilbert, il n'arrivait même plus à les sentir au final.
Après un beau combat de même pas une minute, il parvint à se hisser jusqu'à l'entrée du bâtiment et il vit la porte entièrement ouverte, et à l'extérieur, Shiho agenouillée sur le cadavre de son pire ennemi.
Gill était content qu'elle soit vivante, il commença donc à se diriger vers elle, normalement.
On va pouvoir enfin sortir de ce cauchemar et reprendre nos vies quotidiennes, folles et délirantes.
Toi et moi, Shiho.

En sortant, il remarqua au passage la drôle de couleur du ciel, et l’atmosphère qui s'en dégageait.
Pourquoi le ciel est rouge, et les nuages noires ?
Tout est si sombre, en manque de vie.
C'est comme si nous étions seuls au monde.
On verra ça plus tard !
D'abord je dois voir si ma belle canne n'a rien, elle est peut être blessée.

Heureusement, aucune blessure à souligner en arrivant à son niveau.
Il était juste complètement paralysé par la peur et n'osait plus bouger d'un pouce. Elle attendait que quelqu'un la prenne dans ses bras pour la réconforter, et ce fut son mari qui s'en chargea pour elle.
Elle fut soulagée de sentir sa présence pressée contre elle et poussa même un petit gémissement de soulagement.

Gilbert : C'est fini Shiho.

Shiho : Grâce à toi.

Elle tourna son visage vers lui et l'embrassa fougueusement, pleine d'entrain.
Elle fit ça pendant quelques secondes avant de se relâcher.
Quand les lèvres se décollèrent, elle le regarda passionnément dans les yeux.
C'était beau l'amour, mais c'est éphémère.
Une cartouche tomba au sol, et un coup partit tout droit vers la tête de la japonaise qui eut la tête arrachée par cela, sous les yeux horrifiés de son amoureux.
Celui ci trembla de peur en tenant sa moitié qui venait tout juste de perdre les vie dans ses bras.
Qui avait bien pu faire ça !?
La réponse de tarda pas.

Naru : Hé Gilbert, cadeau de ma part !

Les regards se croisèrent, emplie de haine pour l'un, et de je m'en fous pour l'autre.
Je vais le crever ce salopard !

[Suite en cours]
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