[RP] La Mémoire dans la peau [Terminé]

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[RP] La Mémoire dans la peau [Terminé]

Message  Naru le Sam 8 Oct - 19:24

J'ouvris les yeux alors que les sirènes retentissent autour de moi.
Que se passait-il ? Avais-je perdu le contrôle ?
La seule  chose dont je me souvient c'est d'avoir reçu la visite d'un étrange client mais après cela c'est le trou noir.
Bon j'avais pas vraiment le temps d'y réfléchir pour le moment.
En analysant la salle dans laquelle j'étais, je me rendis compte que je me trouvais dans un véritable charnier. Et apparemment les flics n'allaient pas tarder à en croire les sirènes et les voix s'élevant dans l'immeuble.
En plus, ils ont l'air sacrément nombreux, ce qui était assez étrange tout de même d'autant que la langue utilisé par les forces de l'ordre présente n'est pas de l'anglais mais du français ce qui était encore plus étrange.
Bon la première chose à faire c'est de sortir d'ici, au moins j'avais encore mes armes me laissant penser que j'étais bien ici pour tuer des gens.
je pris donc soin d'emporter les armes des morts grâce à un sac trouvé dans la pièce, j'emporte aussi du matériel présent ainsi que les papiers de chacun d'eux, puis je mis ce sac sur mon dos et emprunte l'un des conduits d'aération pour me cacher au moment où la porte commence à céder sous les coups des flics.
La porte céda alors que je venais de remettre la grille du conduit pour ne pas attirer l'attention dessus.
Je profite alors de l'arrivée des flics qui gueulent leur présence et leur célèbre  : "rendez-vous, vous êtes cernés" pour me déplacer de sorte que je ne sois pas visible si on regarde par la grille mais aussi de façon à entendre ce qu'il disent.
Il fallait que je comprenne la situation.


Dernière édition par Naru le Sam 31 Déc - 16:29, édité 1 fois

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Qui aime bien... châtie très fort.
Le mal provoqué par l'Homme n'est rien à côté de celui que je produis.
Quand tu violes une règle... violes-la un bon coup.
L'enfer est pavé de bonnes intentions.
Un bon chef règne par l'exemple... sinon la violence aveugle peut s'avérer utile.
De deux maux, il faut savoir choisir le moindre. Sauf si l'autre est très susceptible.
Un mensonge est une belle histoire uniquement gâchée par la vérité.
Je ne suis pas croyant car je refuse de vénérer un être suffisamment malsain pour avoir inventé le Lundi.
Apprendre à mourir ? Pourquoi donc, on réussit toujours très bien la première fois.
Le sexe est l'une des formes primaires du pouvoir.
Les femmes sont attirées par un vrai homme quelle que soit son apparence.

Ce sont des principes simples non ?
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Re: [RP] La Mémoire dans la peau [Terminé]

Message  Paul Duquart le Dim 9 Oct - 21:20

24 Septembre 2016

France; Paris; Près du Palais du Trocadéro

Dans le 16ème Arrondissement de Paris, une Citroën Metropolis était arrêté derrière 3 autres voitures à un feu rouge.
Au volant, un membre assez haut placé de la DGSI du nom de Jonathan Wilson, un mec typé bureaucrate à moitié chauve avec un barbe de barbes, des cheveux châtains clairs, des lunettes ovales et une peau un peu fripé et bronzé.
Il avait 20 ans de plus que la personne à sa droite, alias Paul Duquart, un homme ayant la trentaine mais déjà des cheveux gris, et qui avait un air mystérieux, renforcé par ses lunettes Ray-Ban.
Une ambiance pesante était installée dans cette voiture, et ce n'est quand le feu fut passée au vert, que ça eut changé quelque chose. Non, toujours la même tension enfermé dans le corps des deux agents.
Paul, qui était d'à peu près pareil dans la hiérarchie mais dans la DGSE, tenta de détendre un peu cet atmosphère en rappelant la situation à voix haute.

"Donc finalement le "Célèbre Terroriste Naru" a pointé le bout de son nez dans notre beau pays ?"

Cette question eut le bon effet sur son camarade, ça le fit rire.

"Tu l'as dit, ça fait même pas une heure que ça se sait, et déjà la France panique.
- C'est sur Jon, mais il ne faut pas oublier que notre mission diffère des autres.
- Oui, la majorité des personnes veulent l'arrêter ou le tuer, et je n'irais pas jusqu'à dire qu'ils n'ont pas entièrement tort, mais ils n'ont pas entièrement raison non plus. Ils ne savent pas tout ce que l'on sait sur lui.
- Oui, qu'il peut nous être fortement utile.
- En même temps, un type qui à lui seul a réussi à éliminer plus de connards que nous en une décennie, tu m'étonnes qu'il peut nous être utile.
- J'espère juste que d'autres n'auront pas la même idée que nous.
- La CIA ?
- La CIA.
- Moi ce que je voudrais, c'est que ça se passe mieux que notre dernière opération en Syrie.
- Oh évite d’évoquer ça, c'est gênant.
- Plus gênant que l'arrestation manqué d'Holt Valentine ?
- Tu marques un point là."

Tout ceci les faisait bien marré, mais ils avaient souligné un bon point, rien n'allait se passer comme prévu.
Car d'autres personne savent que Naru est en France, et eux, ils ne le veulent pas vivant.
Notamment Shamouchou et son groupe de mercenaires haïtiens qui se trouvaient à Neuilly-sur-Seine, dans une zone en bordure de ville où il n'y avait personne, et où il avait résumé la situation à ses hommes.

"5 000 000 d'euros sur la tête du petit malfaga qui a tué l'autre là aux Etats Unis ! Et ça se sera pour nous si on arrive à lui faire pan pan t'as vu, vous voyez !?
- Yep !
- Allez en avant mes bobosisters, on allait lui faire dédicacer mon nouveau livre, lélélé !"

A croire qu'on pouvait faire pire que Ahah Merde te Connard, mais bref, alors que eux ils quittaient ce coin pourri pour aller à la capitale, un avion avait atterrir à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle.
A son bord le meilleur tireur d'élite au monde, et aussi donc un très bon tueur à gage, à savoir Deadshot. Mais aussi la petite chaperon rouge version chasseur de prime warrior que nous avions pu voir dans le RP au Manoir où elle voulait tuer le Grand Méchant Loup.
Ils arrivèrent à l'extérieur pour profiter de l'air pollué de Paris, et étaient en pleine conversation.

"Au final, raconta la Rouge, ce putain de loup m'a filé entre les doigts, et puis après j'ai dû me tirer car la Police est venu voir ce qui se passer dans ce putain de Manoir car des randonneurs les appeler en leur signalant des individus armés et dangereux là bas. Voila.
- Quelle histoire, tu devrais en faire un roman !
- Non, je suis nul en écriture, mais c'est gentil quand même.
- Je disais juste ça comme ça."

Il était finalement temps pour eux de se séparer pour pour mener à bien leur mission en commun.

"Bon bah, annonça le sniper, on va voir qui c'est le meilleur pour battre ce con !
- J'ai déjà ma petite idée sur ça !"

L'Homme non joué par Will Smith s'en alla par un coté avec son sniper rangé dans le dos, car il avait passé tranquille la douane qui ne pense qu'à vérifier les étuis de violons et les mallettes, rien d'autres.
Tandis que la pas charmante jeune fille alla faire "lalalala" de l'autre coté, pour se rendre à l'endroit où se situait leur cible.
Justement là bas, un van noir se trouvait garé au bout de la rue où se trouvait l'immeuble entouré par la Police. Evidemment la véhicule était en dehors de cette zone, pour ne pas avoir de problèmes.
A l'intérieur de celui ci, un énième personne se préparait pour s'en aller en "guerre" face à un bandit de niveau international. Il avait enfilé sa plus belle tenue avec un crane de mort bien visible.
Il préféra choisi unr XM8 comme fusil principal, et un P14-45 au cas où. Il avait aussi quelques grenades à fragmentation sur lui ainsi qu'un couteau de combat.
Il s'installa ensuite de telle sorte à ce qu'il puisse observer ce qui sep asse devant sans se faire voir par autrui, et il attendit. Il attendit de voir comment la situation aller évoluer, pour ensuite savoir quand agir.
Ce qui est sur, c'est qu'il ne laissera pas d'autres innocents mourir par la main de ce taré.
C'est ce que pensait aussi le Lieutenant Charlie Brosan de la Police Nationale en charge de cette affaire et qui avait dans sa main gauche un porte voix pour se faire bien entendre par le forcené retranché à l'intérieur. D'ailleurs il en rebalança un coup au passage.

"Naru, ici le Lieutenant Charlie Brosan de la Police Nationale, veuillez sortir sans résister, et il ne vous sera fait aucun mal !"

Aucune réponse, heureusement que les autres habitants de l'immeuble avaient été évacués.
Le Capitaine Baulard du RAID vint alors le voir, la cagoule relevé, pour s'adresser à lui.

"On lance l'assaut ?
- Oui, allez y.
- Bien."

Il remit sa couvre chef en place et se positionna avec ses hommes pour entrer à l'intérieur du bâtiment et de fouiller les étages tandis que certains membres de la BRI s'occuperont de garder le rez de chaussé pour pas que la cible s'enfuit.
Notre Lieutenant resta à l'extérieur avec les flics normaux et quelques autres de la BRI dont le Commandant Costart qui vint à son tour se mettre au coté du mec de la Criminelle.

"Bon, commença celui de la BRI, reste plus qu'à attendre maintenant.
- J'espère que le gars d'Interpol qui est censé venir ne déboulera pas au mauvais moment."

Il soupira et posa ses fesses sur le capot d'une voiture.
Cette opération allait être longue, il le sentait.
Et il avait entièrement raison.
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La mémoire dans la peau

Message  Naru le Mer 12 Oct - 19:43

J'étais encore dans mon conduit en train d'écouter les dires des flics qui fouillent la pièce du charnier, moi je regardais en même temps les papiers de chacune des victimes pour tenter d'y découvrir leurs identités.
En tout cas d'après ce que je peux entendre ils sont plutôt nombreux et y a pas seulement la police nationale française maus aussi la DESI et la DOSE, le RAID, la BRI et d'autres. Bien qu'il m'ait arrivé de tuer des iinnocents pour atteindre mon but, je ne vois pas pourquoi toutes les forces de l'ordre me considèrent comme un terroriste, c'est pas comme si j'avais fait péter une bombe et tuer des ccentaines d personnes. Moi je les cchoisis mes victimes, enfin bon le principal était de pas se faire prendre et pour ça je ferais n'importe quoi, hors de question, de me faire capturer par ces enfoirés, néanmoins l'un des hommes de la DOSE qui fouillent la pièce venait de dire un truc intéressant, de ce que j'avais compris, certaines agences me voulaient vivants, c'était peut-être une porte de sortie en dernier recours, mais c'était également intéressant stratégiquement car cela voulait dire que tous ne seront pas coordonnées car ils n'ont pas le même but et je pourrais utiliser ça à mon avantage.

Quoi qu'il en soit je devais sortir de là et tt que possibl passer par les conduits pour éviter le combat, c'est alors que me vint une petite idée de diversion.

Grâce au conduit j'arrivais sur le toit et comme je le pensais on pouvais contrôlerla communication de l'immeuble par le toit, j'avais compris avec les papiers et le matos des victimes qu'il s'agit d'agentset donc cet immeuble était un QG, ce qui m'avait fait penser à ma petite diversion.
Je pris donc l'accès des conduits menant au toit et j'y montais, comme je m'y attendais le secteur n'avait pas encore été sécurisée, ils devaient être pas mal occupé avec le charnier. Je pris soin de piéger la porte avec des explosifs trouvés en bas et me mis à bricoler sur l'antenne radio de l'immeuble, après cinq minutes, je réussit enfin ce que je voulais, j'avais relié un talkie-walkin de l'un des agents à l'antenne pour émettre sur toutes les fréquences afin que toutes les radio des alentours et donc des flics puissent m'entendre.

j'émets donc mon message pour que touted les radios dans un rayon de 5km recoivent mon message,

Naru : Écoutez - moi tous, flics, civils, tous, aujourd'hui le grand et célèbre tueur Naru à encore frappé, j'ai perpétré encore un massacre sur des gens qui le mméritait ou pas, civils je vous conseille de rentrer chez vous et de vous barricade quant aux flics sachez que tous le bâtiments est piégés et l'explosion qui en résultera pourrais faire sauter plus d'un immeuble, j'ai placé assez de C4 pour faire péter le quartier alors soit on survit tous soit on meurt tous néanmoins je suis prêt à négocier un arrangement avec les agences qui me veulent vivantset je sais qqu'il y en a, si vous voulez conclure un arrangement qu'un responsable vienne sur le toit du bâtiment par hélico, sinon tout le monde sautera dans 5 minutes, sinon votre dernière option est de quitter la zone. A vous de voir.
Naru terminé

Maintenant il ne restait plus qu'à attendre et voir ce qu'ils allaient faire, moi je me mis dans le ccon dit et le ferme pour avoir une vision du toit sans être visible

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Quand tu violes une règle... violes-la un bon coup.
L'enfer est pavé de bonnes intentions.
Un bon chef règne par l'exemple... sinon la violence aveugle peut s'avérer utile.
De deux maux, il faut savoir choisir le moindre. Sauf si l'autre est très susceptible.
Un mensonge est une belle histoire uniquement gâchée par la vérité.
Je ne suis pas croyant car je refuse de vénérer un être suffisamment malsain pour avoir inventé le Lundi.
Apprendre à mourir ? Pourquoi donc, on réussit toujours très bien la première fois.
Le sexe est l'une des formes primaires du pouvoir.
Les femmes sont attirées par un vrai homme quelle que soit son apparence.

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Re: [RP] La Mémoire dans la peau [Terminé]

Message  Paul Duquart le Mer 12 Oct - 22:02

B. B. Hood réussit enfin à faire s'arrêter un taxi après quelques minutes à se balader avec le pouce en l'air.
Elle monta dedans et le chauffeur, surpris de voir une enfant au sourire radieux monter dans son taxi, prit sa voix de demeuré comme prennent les personnes qui s'adressent à un enfant de bas age.

Chauffeur : Alors on veut aller où ma petite ?

B. B. Hood : Je veux aller à cette adresse là.

Elle lui tendit un papier qu'il prit et il continua alors à la prendre pour la gamine qu’elle était censée être.

Chauffeur : Oh mais tu sais, tu ne devrais pas traîner seule...

Elle sortit un gros Eagle de son panier qu'elle tenait sur ses genoux et prit son regard de grosse sociopathe avant de braquer le pauvre pilote innocent.

B. B. Hood : Grouille toi, j'ai pas que ça à faire.

Immédiatement, il pressa la pédale et fonça à toute vitesse dans les rues de Paris pour rejoindre l'adresse donnée.
Et justement là bas, d'autres personnages de cette piège de théâtre géante agissaient dans l'ombre sans être vue.
D'un coté, dans une berline russe, deux types avec une sale têtes étaient en train de parler entre eux dans leur langue natale.

Russe 1 : Tu peux me dire pourquoi on doit le capturer vivant ?

Russe 2 : T'as pas écouté ? Nos Boss le veulent vivant parce qu'il pourrait nous servir à éliminer nos ennemies, comme Daesh, et ces cons d'amerloques.

Russe 1 : Ah ça c'est cool !

Russe 2 ; Hé ouais, ils auront trop les nerfs !

Ils se marrèrent rien qu'à cette idée qu’ils avaient en tête.
De l'autre coté, dans une camionnette de service ménager américain, plusieurs agents regardaient des écrans montrant l'immeuble qu'ils surveillaient. En effet la CIA surveillait ce repaire de UNIT quand Naru les a attaqué, et maintenant ils veulent le buter pour avoir foutu la merde dans leurs opérations.
Une femme était à la tête de cette opération, d'un air autoritaire, il y avait marqué Annette sur son badge, et elle espionnait l'opération comme ses hommes. En espérant que le problème serait réglé au plus vite.
A ce moment là, une Nissan Primera P12 arriva aux limites de la scène de crime où une masse de personnes, dont des journalistes de BFM TV et I-Télé étaient agglutinés.
Un homme en sortit et vous le connaissez déjà, c'était ce bon vieil Inspecteur Nick Vanders de la NRPD que Naru avait déjà rencontré quand il avait essayé de buter Saryna Coleen.
Il était là en tant que représentant d'Interpol, il avait été choisi dû fait qu'il avait déjà eu un contact avec la personne recherchée et que New Raccoon City était l'une des zones qui avaient été le plus touché par le dangereux terroriste.
L'Homme qui pue un peu de sous les bras s'approcha des banderoles de police et montra son badge pour passer, puis il se rendit vers le Lt Charlie pour d'adresser à lui. Celui avait attendu son arrivé et il salua chaleureusement.

Charlie : Vous voila enfin, on a déjà commencé la raid à l'intérieur, la zone est sécurisé, il ne pourra pas fuir.

Nick : Bien, vous savez que la notice rouge est appliquée, ce qui veut dire que si vous parvenez à le capturer, il sera ensuite nous l'autorité d'Interpol qui doit l'extraire pour qu'il soit jugé aux Etats Unis.

Charlie : Ouais je sais.

Baulard (Radio) : Brosan, vous me recevez ?

Charlie : Affirmatif, quoi de neuf ?

Baulard (R) : Aucun trace du fugitif, juste des corps sans vie de membres de UNIT, dont un certain Major Serge Dufeuille.

Charlie : Qu'est ce qu'ils foutent là eux ? Vous en savez quelque chose vous ?

Nick : Non du tout, mais ils vont surement pas tarder à se manifester si ils sont impliqués.

Charlie : OK, rien d'autre ?

Baulard (R) : Ah oui, il y a des mecs, ils se disent d'être de la DESI et de la DOSE, je connais pas, mais ils fouillent tout le coin.

Charlie : Non mais c'est pas vrai, c'est qui eux !? D'où ils sortent !?

Nick : Tout va bien ?

Charlie : Non pas du tout, c'est la fête au village, c'est quoi le prochain truc !?

La prochain truc arriva, ce fut le message de Naru qui est trop long et que je ne recopierais pas.
Le Lieutenant Français ne savait plus trop où y donner de la tête.
Et il en avait sérieusement marre.

Charlie : Mais de quoi il parle ce con !?

Nick : Passez moi votre mégaphone, je vais lui parler.

Charlie : OK, je vous laisse, je vais voir si Costart a pas une tisane pour moi, car là j'en ai marre, marre !

Une fois le porte voix passait, l'inspecteur commença à causer au terroriste sur le toit.

Nick (Mégaphone) : Naru, ici l'Inspecteur Nick Vanders, vous me connaissez déjà. Je suis là de la part d'Interpol, je dois vous extraire pour que vous soyez jugé aux Etats Unis pour vos crimes. Alors s'il vous plait, ne faites pas de bêtises et laissez vous vous faire arrêter.

Il attendit sa réaction du méchant.
Entre temps dans un bar du coin, les habitants de Paris avaient entendu le message de Naru, et ils étaient pas content. Le Barman se mit debout sur le comptoir avec un fusil et d'adressa aux poivrots.

Barman : Ce connard pense que parce qu'i la réussi à foutre la merde chez ces cons de ricains qu'il peut faire pareil chez nous, bah on va le renvoyer dans son pays à coup de pied, et lui niquer sa race ! Hein les gars !?

Poivrots : OUAIS !!!

A ce moment là, près de l'entrée, Laurence Arné se leva pour lancer le mouvement.

Laurence : En avant !

Et ils la suivirent, près pour la Révolution.
Naru était vraiment dans la merde.
Les Flics aussi.
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La mémoire dans la peau

Message  Naru le Jeu 13 Oct - 17:38

Sur le toit, Naru venait d'entendre le message et allait répondre tout de même étonné par la personne.
Il se servit de son ingénieux système pour émettre de son conduit.

Naru : c'est pas vrai c'est ce bon vieux Nick, putain ça fait une paie, dite la petite va bien ? C'était quoi son nom déjà safira, non safira, non plus, bon et puis on s' en fiche elle doit être morte toute manière. Quoi qu'il en soit mon c h er Nick il vous reste 3 minutes avant le boom finale alors si vous voulez négocier ou évacuer c'est maintenant après sa sera trop tard, je sais que vous êtes raisonnable Nick alors faites ce qu'ily a à faire, autant vous le dire je suis prêt à travailler pour le gouvernement ou tout autre oorganisme qui mm'en fera la proposition ma seule condition c'est de sortir d'ici sans dommage. Donc à ceux qui veulent de mon aide montez sir ce putain de toi

Ce message avait également était diffusé partout aux alentours et j'espérais bien faire réagir l'une des organisations ggouvernementales ou non qui voulaient mes services. Restait à attendre voir ce qui allait se passer

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Je ne suis pas croyant car je refuse de vénérer un être suffisamment malsain pour avoir inventé le Lundi.
Apprendre à mourir ? Pourquoi donc, on réussit toujours très bien la première fois.
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Re: [RP] La Mémoire dans la peau [Terminé]

Message  Paul Duquart le Jeu 13 Oct - 20:31

La proposition de Naru était tentante, mais Nick ne pouvait pas l'accepter.
Il commença d'abord pour répondre sur un point que le forcené avait souligné.

Nick (M) : Saryna est toujours vivante et en bonne santé, ne me demandez pas comment, moi même je n'en sais rien.

Charlie : Mais pourquoi vous lui causez comme si c'était quelqu'un de normal !?

Nick (M) : Mais vous savez, je ne peux accepter votre proposition, vous avez tué beaucoup d'innocents, et ça un bon flic comme moi ne peut pas l'accepter. Des criminelles encore, je veux bien fermer les yeux, mais pas des innocents.

Ces paroles avaient touché un vétéran qui se trouvait dans son van non loin de là.
Malheureusement les négociations ne purent continuer pour l'instant. En effet une masse de gens, armés, se pontèrent des deux cotés de la zone contrôle par la police, d'un coté le Barman qui dirigeait ses troupes, de l'autre c'était l'Actrice Française qui avait le pouvoir.
Cet attroupement surpris Costart qui s'approcha de Charlie pour communiquer avec lui sans avoir à gueuler.

Costart : Qu'est ce qui se passe là, ils ont pas l'air content.

Charlie : Ils ont surement entendu le message de l'autre con, c'est surement ça.

Nick : Ils ne doivent pas passer, sinon ça compromettrait l'opération.

Charlie : Je sais, Costart, dite à vos hommes d'aider nos collègues et bloquer les civils.

Costart : Ça marche !

Ceci dit, la police commença à renforcer ses défenses, mais le pire allait encore arriver.
Un taxi s'arrêta du coté gauche où se trouvait le barman, mais un peu plus loin que que la grosse massage de gens.
B. B. Hood en sortit, toute souriante, avec son panier, et le véhicule se tira dés qu'elle fut entièrement dehors, pour espérer ne plus jamais la revoir.
Elle regard les parisiens devant elle et qui lui bouchaient le chemin.
Son regard vira au noir, car elle n'avait pas de temps à perdre, son contrat l'attendait.

B. B. Hood : Dégagez où vous allez le regretter !

Ils n'écoutèrent pas, les idiots.
De l'autre coté de là rue, à droite donc, un autre véhicule arrive, celui des agents secrets français.
Ils en sortent tranquillement, non armé, et restèrent près de la caisse pour regarder ce qui se passait devant eux et qui était surprenant, il faut dire.
Jonathan se décida alors à bouger pour se mettre juste devant son ami Paul.

Jonathan : Paul, reste derrière, je vais voir ce qui se passe là bas.

Paul : Si tu veux, mais reste prudent.

Jonathan : Ne t'en fais pas, je sais me débrouiller.

A ses mots il s'aventura en avant pour entrer dans la horde de parisiens en colère, à ses risque et périls.
Sur le toit de l'immeuble en face du repaire de UNIT, Floyd Lawton décida s'enfin montrer le bout de son nez pour s'immiscer dans le chaos ambiant. Il avait toujours sur lui son PGM Hécate II qu’il aimait bien car il envoyait du lourd et Sinon l'utilisait dans Sword Art Online. Cette arme Made in France était en effet si on peut dire la grande sœur du fusil de Piers, vous voyez le genre.
Le Tueur à Gage se posta alors à plat ventre sur le rebord avec en vue le toit d'en face qui était situé un peu plus bas.
Il prépara soigneusement son arme en sifflotant une petit chansonnette de sa création, et quand tout fut préparé, il pouvait enfin observer ce qui se passait du coté de sa cible.
Celle ci était à l’intérieur d'un conduit sur le toit du toit où il n'y avait personne d'autre.
Naru ne le savait pas mais il était en pleine ligne du pire du meilleur sniper du monde, et à moins d'un miracle, il allait certainement se faire trouer le crane par du gros calibre.
Justement Deadshot sentait son moment favori arriver, et il ne put s'empêcher de sortir un punchline.

Floyd : On aurait pu s'entendre, si on ne m'avait pas engagé pour te tuer.

Tout à coup une explosion quand il pressa la gâchette, ce qui le fit un poil dévier le tir sous le coup de la surprise.
La Cartouche vint exploser la jambe gauche du japonais qui tomba à terre, ce qui le sauva la vie pour le moment de son agresseur puisqu'il n'était plus trop dans sa ligne de mire.
Mais pour le moment, il y avait plus important qui se passait dans la rue en contrebas.
En effet, une sorte de bombe à virus avait explosé au niveau du groupe où se trovuait le barman, libérant sur un rayon de 15 mètres du Virus C que l'on reconnaissait par son brouillard de couleur bleu.
Les connaisseurs de RE 6 savent ensutie très bien ce qui allait sep asser.
Les personnes qui furent présentes dans ce gaz viral se transformèrent en zombie et commencèrent à attaquer civils et policiers près d'eux, totu ce qui était vivant en gros.
Une pandémie commença à se répandre, et au final Naru passa de menace importante à on s'en balek !
Néanmoins, une question pouvait se poser dans la tête de ceux qui avaient des noms.
Qui avait lâché cette bombe ? Comment il avait fait pour qu'on ne voit pas agir ? Et dans quel but faire cela ?
Toutes ces questions allaient surement rester en suspend pour pour le moment.
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Re: [RP] La Mémoire dans la peau [Terminé]

Message  Naru le Jeu 20 Oct - 21:01

Après avoir reçu une balle dans la jambe et bien que ce la paraissait impossible , j'étais redescendu dans le conduis pour ne pas être toucher encore une fois mais j'avais également entendu l'explosion au moment où je recevais la balle et les cris s' élevant de la rue et plusieurs coups de feu. Peu importe ce qu'il se passait il était tant de partir c'était l'occasion rrévélationde filer mmêmesi qquelques qquestions se posait dans ma tête comme ma présence ici et le pourquoi du meurtre de ces hommes que jj'avais perpétré quoi qu'ilen soit ma priorité c'était de fuir et pour ça il fallait faire vite, je sortis du conduit au dernier étage du bâtiment, je me dirigeais vers la façadeoopposé à la bombe puisque c'était là bas que ça chauffait le plus, je pris donc les escaliers pour descendre du côté ouestalors que la bombe avait péter à l'est, une fois au rez de chausse je savais que la porte devait encore être gardée par les forces de police alors c'était la partie la plus dure, il fallait que  j'arrive à entrer dans une des piècest re de chaussée ét à prèsje passerais par la ffenêtre pour m'enfuir avec le bruit des armes à feux et des bruits étranges ainsi que les cris le bris d'unevitre passerait iinaperçu d'autant que la plupartdevait être rassemblés de ll'autre côtédu bbâtiment.
Je passais donc la porte du rez de chausse et je vis déjà les membres des forces de police tenir la position de la porte alors que des zombies s'en approchait, attends quoi des zombies oh putain ça c'était pas la meilleur des nouvelles mais hors de question de s'attarder ici ces cons pouvait biense faire bouffer je mm'en fichaisnéanmoins le fait que la position de la porte éétait tenu  signifiait qu'il y était tous et donc je n'aurais aucun problème à passer derrièreeux pour sortir par une ffenêtre, je me faufilant donc dans le hall et je passer derrière la trentaine de flics et autres retranchés devant l'entre tentant d'éliminer les zombies.
Je passais tranquillement à côtéde certains pour me diriger vers le couloir est donnant aaccès au vitre opposé à la rue ou avait ppéter la bombe, puis jj'ouvrais la premièreporte dd'un coup d'épaule et y entrer en boitant ma jambeme faisant souffrir, je fdis un signe d'adieu au flics tout en criant bonnechance et jj'en trais dans un bureau, je pris la chaise et la balance contée la vitre pour tenter de la briser

[- 10 PV]

_________________
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Qui aime bien... châtie très fort.
Le mal provoqué par l'Homme n'est rien à côté de celui que je produis.
Quand tu violes une règle... violes-la un bon coup.
L'enfer est pavé de bonnes intentions.
Un bon chef règne par l'exemple... sinon la violence aveugle peut s'avérer utile.
De deux maux, il faut savoir choisir le moindre. Sauf si l'autre est très susceptible.
Un mensonge est une belle histoire uniquement gâchée par la vérité.
Je ne suis pas croyant car je refuse de vénérer un être suffisamment malsain pour avoir inventé le Lundi.
Apprendre à mourir ? Pourquoi donc, on réussit toujours très bien la première fois.
Le sexe est l'une des formes primaires du pouvoir.
Les femmes sont attirées par un vrai homme quelle que soit son apparence.

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Re: [RP] La Mémoire dans la peau [Terminé]

Message  Paul Duquart le Jeu 20 Oct - 21:22

Une autre bombe avait explosé du coté ouest peu de temps après l'autre bombe, mais le bruit fut couvert par l'agitation et seuls ceux juste à coté purent l'entendre. Néanmoins le résultat se fit très vite ressentir car la brume bleue se répandit rapidement aux alentours, englobant la rue avant de l'immeuble.
Deadshot avait essayé de retrouver la trace de Naru qu'il avait perdu après coup, à cause de se qui se passait en bas, mais plus de trace de sa cible dans les conduits du toit, et la brume commençait à monter vers sa position, il dû se replier à l'intérieur.
Il ferma la porte derrière lui et commença à parler à lui même.

Floyd : Bon là ça commence à craindre pour moi, je vais considérer ma cible comme morte et me tirer de là, j'ai pas signé pour ces conneries. Et puis de toute façon il devrait crever normalement, à plus !

Il descendit les escaliers de l'immeuble où il se trouvait pour sortir par l'arrière, là où il n'y avait pas encore de zombies, et s'éloigner de la zone de danger.
Entre temps, à l'intérieur de celle ci, c'était le chaos totale. Les gens courraient dans tous les sens, multipliant le nombre de mort vivants très très rapidement, c'était la merde rester là.
Ça, notre Agent de la DGSE le comprit bien vite, surtout en voyant le Virus C se rapprochait de lui, d'une façon menaçante rappelant la Mort dans le premier Destination Finale. Il se précipita à la voiture sans prendre le temps de chercher du regard son ami, il serait un homme mort si il faisait ça. Une priorité avant l'autre.
Il monta du coté conducteur cette fois ci et ferma la portière derrière lui avant de la verrouiller puis il tendit sa main vers le contact pour se rendre compte que "Mince , les clés en sont pas là !".
Il tapa sur le volant par reflex et se dit que c'est surement Jonathan qui les a, et qu'il y a de fortes chances à ce qu'il soit un zomzom à l’heure qu'il est. Et nixe question de sortir, la voiture était déjà enveloppé par le brouillard bleuté, le respirer serait mortel.
Il commença à réfléchir sur la meilleure chose à faire maintenant, attendre que ça passe, ou tenter de trifouiller les câbles pour la démarrer, au risque de foirer définitivement ses chances de la démarrer ? Dur choix.
Alors voir du coté du van appartenant à celui qui était surnommé le Punisher, un justicier américain, où celui en sortit par l'arrière en portant un masque à gaz mais surtout son fusil que nous avions vu auparavant.
Il ferma derrière lui et s'avança dans la brume jusqu'à croiser son premier zombi qu'il explosa joyeusement le crane.
Il fit de même avec les autres qui tentaient de s'approcher de lui. Il allait maintenant tenter de contourner l'immeuble pour essayer de tendre un piège à Naru, et le tuer par la même occasion.
Justement, au sein de l'immeuble en lui même, pas mal de mondes s'était retranché parmi les membres de la BRI présents au rez de chaussé, en effet le RAID est présent dans le reste du bâtiment n’oubliez pas petits spectateurs qui oublient. Parmi les survivants qui sont entré dans le repaire de UNIT, nous avons Nick, Charlie et Costart, les trois principaux, mais pas que. Il y a aussi le Barman et Laurence, qui ont miraculeusement réussi à échapper au gaz lancé par les bombes, et aussi aux zombinous, allez savoir comment ! Il y avait aussi pour finir, quelques flics, un homme qui habitait dans cet immeuble et qui avait perdu son chien dans l'agitation, ainsi qu'un couple lesbienne et une journaliste de LCI avec son cameraman.
Ça faisait une trentaine de personnes au totale, car certains du RAID descendirent voir ce qui se passait là, leur capitaine ne faisait pas parti du compte, il était resté en haut pour avoir une meilleure vue de la situation.
Le premier réflexe de tout le monde fut de barricader la porte avec le max d'objets pour empêcher des morts de rentrer chez les vivants, mais ça c'était la tache des PNJ sans noms, ceux avec des blases se lancèrent dans le débat.

Charlie : Cet enfoiré nous a eu !

Nick : Je ne pense pas que ça soit Naru, ça ne colle pas.

Charlie : Je m'en fous que ça ne colle ou ne colle pas, qui ça pourrait être d'autre !?

Nick : Je sais pas, peut être quelqu'un parmi la foule de personnes qui était amassé.

Charlie : Ça j'avais compris que c'était pas lui directement, c'est un complice à lui forcément.

Nick : Pourquoi forcément ?

Charlie : parce que je le dis, c'est toujours comme ça !

Costart : Excusez moi de vous couper dans votre dialogue, mais je crois que c'est notre fugitif qui vient de passer derrière nous pendant que vous causiez.

Naru : Bonne chance !

Charlie et Nick tournèrent le regard vers la salopiaud qui leur fit un signe de la main avant de boiter à l’intérieur du bureau du concierge pour fuir, ils se lancèrent à sa poursuite et ils entendirent une vitre se briser, ce qui leur fit penser qu'il allait s'échapper par une fenêtre. Ce qui est logique quand on y pense.
C'est alors qu'un tir subvint et quand ils entrèrent, ils virent Naru couché sur le dos sur le sol, avec une éraflure sur la joue. Le coup était parti de l'extérieur.
C'était Frank Castle, armé de son fusil, qui avançait à pas lent mais sur vers celui avec celui qui devait mourir.
Mais est ce que ça allait être aussi simple que ça ?
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Re: [RP] La Mémoire dans la peau [Terminé]

Message  Lelouch Lamperouge le Jeu 20 Oct - 22:06

Marseille; Bistrot L'Horloge

Je buvais à ma santé, seul au comptoir, C.C. n'était pas avec moi pour une fois.
Mais il faut savoir qu'à une époque, j'étais bien souvent seul, et elle n'était présente que de temps en temps.
Epoque qui me semble si loin, mais pourtant si proche à la fois.
Mais je ne vais pas radoter sur ça aujourd'hui, aujourd'hui je fêtai une victoire.
En effet, j'avais réussi à faire incriminer le meurtre du Major Dufeuille et aussi de certains de ses soldats, dommages collatéraux, à un criminelle qui était recherché avant cela. Et grâce à mon Geass, c'est lui qui les a tué, et il ne peut pas remonter jusqu'à moi.
Échec et mat.
Je ne m'en lasse pas !
En plus, j'avais une belle vue sur ce qui se passait là bas grâce à l'une des chaines d'informations françaises, LCI, et je pouvais donc voir où ils en étaient actuellement. A savoir retranchés dans le repaire UNIT, la journaliste lança d'ailleurs un speech pour nous faire comprendre ce qu'il y avait à comprendre.

"Hé oui, nous sommes toujours dans l'immeuble où les meurtres ont été commis, là situation n'a guère changé depuis 30 secondes, les zombies tentent d'entrer et les autres survivants font de leur mieux pour bloquer l'entrée ! Et nous ne savons donc toujours rien, comme toujours !"

Je vais honnête avec vous, j'ai rajouté la dernière phrase.
Mais je ne suis pas loin de la vérité.
Cependant j'anticipe déjà nos noires pensées à mon encontre.
Je n'ai rien à voir avec ces deux bombes au virus inconnu pour moi qui ont explosé là bas, en soit ça ne change rien à mes plans, c'est juste du surplus.
Même si je dois avouer l'ingéniosité du coup pour ceux qui ont orchestré ça, mais moi je n'aurai jamais mis la vie de civils inutilement en danger comme ça, je ne suis pas un bourreau.
C'est une offense que vous me faites, et je n'aime pas cela.
En tout cas, moi même je me demandai comment la situation allait évoluer.
Faudra voir avec la suite.
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La mémoire dans la peau

Message  Naru le Jeu 20 Oct - 22:31

Quand j'avais voulu briser cette putain de fenêtre la chaise s'était retrouver exploser par une balle de fusil qui venait de briser la vitre alors que la ddeuxième bombe vais de péter non loin de la, et merde, voilà qqu'un aitre se mettait àme tirer dessus, jj'étais étendu au solavec les mmorceaux de chaise D'au dessus, j'avais échapperbelle aà la balle mais je devais pas rester là, je me relevait alors que Nick et ses collègues entrait dans la pièce et virent la vitre brise, je me retourne vers eux et leur dit en les posant pour passer,
Naru : écoutez la on est tous dans la merde un con à briser la vitre alors qu'une Deuxirmebombe vient dd'exploser à côté et le gaz zombifiant va rapidement entrer ici nous devons tous monter au dernier étage pour trouver une solution pour partir d'ici, je pense pouvoir trouver une solution pour ralentir voir éliminer ce gaz mais il me fait du matos ou alors si vous avez une autre solutionbien allez y mais en tout cas faut monter.
Je commençaisa à prendre le chemin des escaliers.

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Quand tu violes une règle... violes-la un bon coup.
L'enfer est pavé de bonnes intentions.
Un bon chef règne par l'exemple... sinon la violence aveugle peut s'avérer utile.
De deux maux, il faut savoir choisir le moindre. Sauf si l'autre est très susceptible.
Un mensonge est une belle histoire uniquement gâchée par la vérité.
Je ne suis pas croyant car je refuse de vénérer un être suffisamment malsain pour avoir inventé le Lundi.
Apprendre à mourir ? Pourquoi donc, on réussit toujours très bien la première fois.
Le sexe est l'une des formes primaires du pouvoir.
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Re: [RP] La Mémoire dans la peau [Terminé]

Message  Paul Duquart le Jeu 20 Oct - 23:11

Paul était toujours dans la voiture, piégé, à se tracasser la tête pour trouver un moyen de sortir d'ici, vivant si possible.
Autour de lui, un silence inquiétant s’était installé, et le brouillard ne laissait rien voir à plus de 2 mètres, et il ne voyait plus les morts vivants. Il avait un peu al trouille, mais il devait être fort, faire honneur à son boulot.
C'est à ce moment là que son téléphone portable vibra, c'était un appel assez important.
Celui de son supérieur dans la partie de la DGSE où il bosse, c'était pas le super directeur de la DGSE, mais il n'était pas loin en dessous. Il s'appelait Richard Dassaut, et il était assez cool, charmeur, beau gosse, et il prit la parole avec une belle voix, pleine d'entrain.

Richard : Ah mon cher Paul tout va bien de ton coté !?

Paul : Ouais, deux bombes au Virus C viennent de péter là où je suis, et Jonathan a disparu, mais sinon ça va bien.

Richard : Cool, embrasse ta femme, salut !

Paul : Salut...

Il raccrocha, l'appel fut très bizarre, même de la part de Richard.
Mais Paul n'eut pas trop le temps d'y réfléchir, il fut bistré par un bruit se rapprochant à une vitesse constante...
Mais oui ! C'étaient des hélices... Un hélico !
Celui ci arrivait dans la zone contaminée avec son Logo Connu et avec un l'intérieur une dizaine de soldats près au combat. Le Sergent Chef Anderson était au commande ce tas de cons et il rappela leur objectif.

Anderson : On doit buter cet enculé de Naru, il a osé s'en prendre à des mecs qui n'ont rien demandé à personne, l'enflure !

Ils étaient tous à fond avec lui.
Mais pour Naru ? Hé bien il était toujours dans le bureau au rez de chaussé avec le Lieutenant et le Représentant d'Interpol. Le gaz qui avait commencé à arriver jusqu'au niveau de la fenêtre, entrait progressivement dans la pièce et pouvait rappeler ce que Leon et Helena avaient subi à Tatchi en 2013.
Il leur avait proposé un plan et il commença à partir en avant pour se diriger vers le dernier étage.
Les deux flicards restèrent quelques secondes ensemble en voyant la brume entrer, et ils s'échangèrent un court regard en silence qui montrait bien qu'ils pensaient à la même chose. Ils devaient suivre l'autre taré qui pouvait les faire sortir d'ici.
Ils prirent les escaliers et grimpèrent jusqu'au second étage où ils rattrapèrent Naru qui était en fâcheuse posture. En effet il avait un tas de flingues braqués sur lui, à savoir celles du Capitaine Baulard et de 4 de ses hommes.
Le premier tenait une M4 où était accroché un lance grenade M203, il avait aussi un Beretta muni d'un silencieux sur lui. La tension était donc à son comble, mais ce fut le bon vieux Nick avec son regard cool qui apaisa l’atmosphère en faisant signe à tous de baisser leur arme, Charlie le suivit dans son geste, et ils regardèrent leur capitaine qui fut premier à la descendre, circonspect.

Baulard : On l'arrête pas ?

Charlie : Il y a plus urgent actuellement.

Nick : Et je ne pense pas qu'il ait avoir avec ce qui se passe dehors.

Baulard : Ouais j'ai vu les explosions à travers les fenêtres, c'était chaud, je me demande combien de morts il y a.

Nick : Je ne sais pas, en tout cas il faut prévenir les autres en bas de monter en haut avec nous.

Charlie : Je vais les chercher.

Le Lt de Police redescendit les marches, laissant Baulard continuer.

Baulard : Et nous on fait quoi ?

Nick : On suit Naru.

Baulard : Mouais, j’espère qu'il n'y a pas d'entourloupe, sinon il peut être sur que je l’abat comme un chien si il tente quoi que ce soit de déplacé.

Ils attendirent la prochaine action du fugitif.
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Message  Naru le Jeu 20 Oct - 23:49

Naru : bon montons au dernier étage pour commencer, la porte d'entrée ne tiendra pas longtemps et le gaz devrait rapidement se répandre si on l'arrête pas, vous savez sûrement qu'un gaz chaud monte alors qu un gaz froid reste en bas donc si nous montons pour échapper au gaz il faut que celui ci reste en bas donc il nous faut refroidir le bâtiment, pour ca l doit y avoir une pièce qui contrôle la température mais je n'ai pas de plan du bâtiment, alors si vous en avez un c'est le moment de le montrer sinon il fait en trouver un, il me semble qu'il y en avait un dans la pièce où sont es cadavre au troisième étage mais il faut se dépêcher avant que le gaz n'y arrive sinon les cadavres seront eux aussi zombifié. Une fois la pièce contrôlant la température atteinte il faudra que la ou les personnes baissent la température au maximum avant de revenir en haut, si la pièce en question est en bas vous aurez besoin de masque à gaz il y en avait également dans la salle des cadavres, j'irais bien moi même accomplir cette tâche mais non seulement vous ne me laisseriez pas y aller et en plus il faut encore s'occuper de l'arrivée des zombies s'ils arrivent à entrer, Nick je vous laisse la suite piur l'équipe qui sera chargé de la mission dont je viens de vous parler.

J'avais expliqué mon plan alors que tout les hommes venait de nous rejoindre en haut.

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L'enfer est pavé de bonnes intentions.
Un bon chef règne par l'exemple... sinon la violence aveugle peut s'avérer utile.
De deux maux, il faut savoir choisir le moindre. Sauf si l'autre est très susceptible.
Un mensonge est une belle histoire uniquement gâchée par la vérité.
Je ne suis pas croyant car je refuse de vénérer un être suffisamment malsain pour avoir inventé le Lundi.
Apprendre à mourir ? Pourquoi donc, on réussit toujours très bien la première fois.
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Re: [RP] La Mémoire dans la peau [Terminé]

Message  Paul Duquart le Ven 21 Oct - 11:18

La plan de Naru venait d'être expliqué et les autres arrivèrent, guider par Charlie.
Les paroles des différents survivants commencèrent alors à se mélanger, et surtout à ne pas suivre ce qu'avait dit que le criminel, ce qui pourrait surement l'agacer.
Le premier qui se fit distinguer dans la foule, c'était le proprio du chien disparu.

Résident : J'espère que Popy va bien et qu'il a pu échapper au gaz !

Lesbienne 1 : On va tous mourir !

Lesbienne 2 : Allons calme toi Anne, ces hommes savent ce qu'ils font.

Costart : Oui tout à fait, du moins j'espère.

Résident : Oh Popy, sois un bon chien et survis !

Anne : Lucie, tiens moi fort dans tes bras musclés !

Lucie : Anne, c'est un peu gênant là.

Costart : Oh, c'est beau l'amour.

Charlie : Hé c'est pas bientôt fini de dire que de la merde !

Un calme s'installe juste après ça, alors que la brume commençait déjà à bien envahir le rez de chaussé en dessous d'eux, et des râles commencèrent à se faire entendre au loin, ce qui craignait un peu.

Charlie : Bon, Nick, Naru, et tout le monde, on se rend au troisième étage, là où l'autre connard à tuer les mecs de UNIT car à priori, il y a de quoi nous sauver la vie là bas !

Résident : Attendez, je peux aussi vous êtes utile !

Charlie : C'est quoi ton nom ?

Résident : Yusef.

Charlie : Et en quoi tu peux nous être utile ?

Résident : J'importe illégalement des armes en France, et j'en un stock complet dans mon appart au 4ème étage.

Nick : Ça peut être utile pour ceux qui n’ont pas d'arme.

Baulard : OK, menez moi à votre appart, et que ceux qui n'ont pas d'armes viennent avec nous pour s'équiper.

Yusef : Ça marche.

Cameraman : Chouette, je vais pouvoir tirer !

Reportrice : Non, toi tu continues à tenir la caméra crétin !

Cameraman : Oh...

Le groupe se sépara en deux, la plus grosse partie se rendu dans la planque d'UNIT, et l'autre à l'appart remplie d'armes.
Au même moment, sur le toit, des cordes tombèrent d'un Boeing-Bell V-22 Osprey, et des soldats en descendirent grâce à celles ci, près au combat. Ils avaient enfilé au passage un masque à gaz pour ne pas respirer la virus brumeux qui s'était répandu jusqu'au toit où ils touchèrent sol.
Une fois tous déposés, l'appareil s'en alla, et le Sergent Chef Anderson s'adressa à tout le monde.

Anderson : Bobby et Marchenko, vous ouvrez la marche !

Les deux susnommés se mirent en position et défoncèrent la porte leur permettant d'entrer à l'intérieur, al reste de la troupe les suivit. Ces idiots allaient surement sans le savoir causer un tas de problèmes aux survivants à l'intérieur.
Pour finir, nous allons nous éloigner de cette zone et même de la ville, pour nous centrer sur un Lockheed Martin VH-71 Kestrel du BSAA cette fois ci où se trouvait l'Equipe India de la Branche Européenne ayant à la tête un certain Parker Luciani qui en avait déjà vu des vertes et des pas mures. Il avait survécu à la Panique de Terragrigia, à l'Incident du Queen Zenobia, et à la l'Incident de l'île de Sonido de Tortuga. Donc le britano-italien en avait connu de la merde, et ça n'allait pas lui changer cette fois ci, mais il espérait quand même une chose, et il le fit savoir au reste de l'équipe.

Parker : J'espère que je serai pas le seul survivant cette fois ci, mettez y un peu du votre les gars !

Une fois le message passé, il pouvait refaire la pose de beau gosse qui réfléchit, en attendant d'arriver à destination.
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Message  Naru le Ven 21 Oct - 23:31

Alors qu'un groupe était partis au quatrième se fournir en arme, je déposais également mon sac au troisième et l'ouvrit en disant
Naru : bon ceux qui sont pasarmés mis ui sont restés ici qund même, je vous conseille quand même de vous quiper avec au moins un flingue pour ceux qui savent bien tirer et se servir des grrenades servez-vous y a du matos là-dedans , tout ce que je vous demande maintenant c'est de vous la fermer et de me laisser réfléchir tranquillement à la suite.

Sur ce je pris le plan du batiment et l'observa, bon visiblement la salle controlant la température était au cinquième et dernier étage ce qui était plutot une bonne nouvelle, néanmoins, il fallait resterr prudent car ce à quoi n'avait pas penser les autres c'est que le gaz qui était dans la rue ne tarderait ps à atteindre le toit et à passer ar l'interstice en dessous de la porte, il fallait agir rapidement, mais soudain une explosion retentit au dessus de nous, c'était quoi ça ?

Narru : merde la porte, hé vous prevenez vos hommes au quatrième on est pas seul, y a du monde au cinquième et qu'il fasse gaffe au gaz qui pourrait venir de la rue, dites leurr qu'il faut qu'il atteingne la salle situé complètement à l'est du batiment au cinquième et qu'il monte la température du cinquième au maximum t qu'il baisse la température des étages un à trois au maximum, dépèchez-vous pendant que je trouve une solution pour nous sortir de la.

Pendant ce temps je pris quelques trucs par ci par la pour nous donner une porte de sortie.

Au dernier étage les hommes d'Anderson était passé par la porte et avait commencé à investir le dernier étage, quand ils entendirent l'explosion, ils se déployèrent pensant que c'était leur cible qui venait de faire péter quelque chose pour s'enfuit mais ce u'il ignoraient c'était que la sortie qu'ils avaient emprunté c''était effondré empéchant toute fuite par là et par la même occasion le gaz d'entrer par le haut.

Durant ce temps un autre groupe avait investi le batiment parr le bas, devant le batiment on pouvait voir tous les corps des zombies qui s'était agglutinés devant la porte à terre criblés de balles, le groupe se servait de la brume pour se dissimulait et avancer en rang serré il devait être près d'une trentaine.

Jack : ok, n'oubliez pas on est venu pour le fugitif tout le reste est peu important, mais surtout restez discret si on apprend que l'air force des états-unis est en charge de l'affaire, ça risque de créer problèmes.
hommes : bien colonel.
Jack : go, Carter et Teal'c avec moi les autres vous vous séparer et vous restez groupés par trois.

Durant ce temps dans la camionnette de la CIA, les ordres qu'ils venaient de recevoir ne plurent pas forcément aux agents présents mais les ordres étaient les ordres non ,
C'est à ce moment là que trois agents de la CIA entrèrent dans la camionette dont l'un était un haut gradé de la cellule de los angeles.

Jack Bristow : arrêtez-tous, on prend l'opération en charge, ce n'est plus de votre ressort.
Agents : nous avons reçu nos ordres, à vous de jouer.

La suite promet d'être intéressante avec ces nouveaux groupes dans les parages sans parler d'une autre voiture qui venait de se garer non loin dans laquelle se trouve deux personnes.

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Le mal provoqué par l'Homme n'est rien à côté de celui que je produis.
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L'enfer est pavé de bonnes intentions.
Un bon chef règne par l'exemple... sinon la violence aveugle peut s'avérer utile.
De deux maux, il faut savoir choisir le moindre. Sauf si l'autre est très susceptible.
Un mensonge est une belle histoire uniquement gâchée par la vérité.
Je ne suis pas croyant car je refuse de vénérer un être suffisamment malsain pour avoir inventé le Lundi.
Apprendre à mourir ? Pourquoi donc, on réussit toujours très bien la première fois.
Le sexe est l'une des formes primaires du pouvoir.
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Re: [RP] La Mémoire dans la peau [Terminé]

Message  Paul Duquart le Sam 22 Oct - 0:12

Le Capitaine Baulard était à l'avant dernier étage avec les survivants non armés qui l'avaient suivi. Ils se résumés à Yusef chez qui ils se rendaient, Anne, Lucie, Laurence, le Barman, la Reportrice et le Cameraman. Aucune trace d'autres membres du RAID aux alentours, à croire qu’ils étaient tous descendu, surement.
En tout cas leur chef s'approcha de l'appart du trafiquant et lui fit signe d'ouvrir la porte qui les séparait des armes qu’ils allaient chercher. En espérant que l'arabe de leur avait pas menti, ou n'avait pas fait sur la surenchère.
La clé tourna et la porte s'ouvrit, plus d'entrave sur la route.

Baulard : Allez y entrez, je vous couvre.

Yusef alluma la lumière, après tout c'était chez lui. Et une fois la zone éclairé, tout le monde put voir en entrant, l'appart entièrement recouvert d'arme.
C'était la caverne de John Rambo, ou quelque chose comme ça.

Yusef : Faites comme chez vous !

Laurence : Il y a même une bombe nucléaire !

Barman : Avec ça, on a de quoi survivre !

Baulard : C'est pas vraiment prévu ça...

Les balles furent envoyer dans les personnages sans noms qui étaient ceux qui étaient les plus en arrière, et ils décédèrent sur le coup, et sans avoir le temps de réagir, le résident de l'appart se prit à son tour plusieurs coups dans la poitrine qui eurent raisons de lui.
4 morts en quelques secondes, le tout venant de celui qui était juste avant qu'ils entrèrent ici, leur allié.
Le Capitaine Baulard venait de révéler un autre visage, et il s'apprêtait à en finir avec les trois restantes quand tout à coup une explosion retentit à l'étage juste au dessus et fit vibrer l'étage où ils se situaient, laissant une opportunité à la personne la plus proche de l'ennemi et la plus courageuse d'agir.
C'était l'actrice française qui se jeta sur le sale flic et lui asséna un coup à la tête qui le fut tomber au sol, à moitié dans les pommes, elle put aussitôt ramasser l'arme de ce dernier et se tourner vers le couple survivant.

Laurence : Prenez un flingue chacune et on se tire prévenir les autres de ce qui vient de se produire !

Elle obéirent, et toutes trois, elle filèrent à l'anglaise, laissant Baulard reprendre ses forces. Il était dans une fâcheuse posture, mais heureuse il avait un Plan B sur lui. Il sortit une seringue de la sacoche qu'il avait à sa ceinture et soupira un coup.

Baulard : Ils n'auront pas d'infos de ma part.

Il s'injecta alors ce qui semblait être le Virus C dans son corps, celui ci muta alors en chrysalide, ce qui n'était pas bon signe.
Car quelque chose allait sortir de ce cocon, mais quoi ?
On verra ça plus tard, allons voir Paul qui est toujours dans la voiture à attendre que le temps passe, il aurait d'ailleurs juré avoir vu du mouvement un peu plus tôt, comme des membres de l'US Force Américaine, mais il a dû rêver, c'est impossible qu'ils puissent être là. Mais oui, voyons !
Il passa ses mains sur ses cheveux et souffla un coup, tout ça commençait à le fatiguer, et son cynisme commença à lui donner de drôles d'idées.

Paul : Du Air Guitare pour faire passer le temps, quoi de mieux ?

Il se prépara à jouer un morceau, choisissant le générique de Denver le dernier dinosaure, mais avant de pouvoir faire semblant de jouer, du mouvement se fit voir dans la brume.
Des Zombies ? Non. L'US Air Force ? Non plus. Mais qui alors !?
L'Armée de Terre Française bien sur ! Et un soldat remarqua notre ami Paul et lui fit signe pour voir si il l'avait bien vu. Ceci fait, il lui adressa la parole au travers de son masque à gaz.

Soldat : Ne vous en faites pas civil, le BSAA sera bientôt là, et nous on est là. Et on gère la situation !

Il se fut soudainement percuter par derrière par un Whopper Surpeme, plus gros que les normaux, qui l'envoya s'encastrer contre le pare-brise de la voiture de l'am ide Paul,n le tuant sur le coup.
C'était vraiment pas sa journée à l'agent de la DGSE.
Du coté de UNIT, l'explosion les avait bloqué de l'endroit d'où ils venaient, ils ne pouvaient qu'avancer à partir de maintenant, et dans le couloir où ils étaient, se trouvaient les corps de 4 membres du RAID, tous abattus par balle.
Qui avait bien pu faire ça ? Ils se demandaient ?
Anderson se décida à ouvrir la marche pour plus de précaution, et parce que ses hommes sont des fiottes.

Anderson : Restez vigilant, c'est surement Naru qui a fait ça, et il doit être encore dans le coin.

Bobby : Et si c'est pas Naru ?

Anderson : Hé bien faudra faire encore plus gaffe.

A ce moment là il silhouette se dessina à l'autre bout du couloir, celle du Punisher avec son emblème emblématique sur son tee-shirt. Il remarqua les corps des flics par terre ainsi que les mecs de UNIT, et commença à faire un rapprochement avant qu’une question brise cette conclusion hâtive.

Anderson : Pourquoi vous les avez tué !?

Frank : C'est marrant, j'allais vous poser la même question.

Anderson : Vous êtes qui vous, et vous faites quoi là et armé comme ça !?

Frank : Je suis venu tué Naru, et vous ?

Anderson : C'est aussi notre objectif.

Frank : Hé bien je pense qu'on peut s'allier, à moins que vous vouliez que je vous botte la cul.

Anderson : J'aime bien votre style et manifestement vous n'avez rien à voir avec la morts de ces gars, donc j'accepte votre proposition.

Une alliance venait de se former, et ça craignait pour le Redoutable Criminel.
On finit avec l'arrivé enfin en ville de Shamouchou et de ses mercenaires qui étaient enfin arrivé en ville et qui s'approchaient de la zone en quarantaine, ils allaient donc abandonner leur véhicules et se rendre vers la zone que tout le monde semblait fuir. Leur but, mener à bien la mission et empocher plein de fric.
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