[FIC] Opération Licorne [Terminé]

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[FIC] Opération Licorne [Terminé]

Message  Curie le Dim 29 Oct - 0:36

6 Novembre 2004

Côte d'Ivoire; Abidjan; Hôtel Ivoire

La Guerre, ce n'est pas du Nolan, c'est pas quelque chose de beau, de soigné, c'est même tout le contraire.
Ça, le Caporal Quincy Matox du 2e régiment étranger d'infanterie de la Légion Étrangère l'avait bien compris, il s'était même retrouvé en pole position pour en comprendre toute l’ampleur durant cette triste période qu'il aimerait pouvoir oublier.
Il a aussi compris une chose, il n'y a ni gentil ni méchant, des pourris, il y en a dans les deux camps ou dans les trois camps dans ce cas là, malheureusement il faut quand même prendre le partie de l'un d'eux si tu tiens à ta vie. Lui, c'était l'Armée Française qu'il soutenait au cours de la Crise en Côte d'Ivoire, lors de l'Opération dite Licorne.
Cette nuit là, c'était la folie, de récentes attaques des Forces Armées Nationales de Côte d'Ivoire contre les "rebelles" avaient augmenter leur agressivité, mais pas que d'eux, de la population ivoirienne en général. Et ceux qui payaient au final, c'étaient les français.
Bon nombre de victime étaient dans les deux camps, des milliers qu'on en saurait plus compter, et la situation n'était pas près de s'arranger. La FANCI mentionnée plus haut avait perdu en territoire et contrôlait encore principalement le Sud du pays.
Leurs ennemis, ainsi que ceux de l'Etat Français d'ailleurs, s'étaient renommés Forces Nouvelles de Côte d'Ivoire et avaient pris le contrôle des villes centrales de Bouaké et Korhogo, le nord étant donc désormais à eux.
A ce moment, le jeune et brave soldat de 21 ans qui avait bien vite monté en grade était dans la zone techniquement non hostile de base. Pourtant ce jour là, une base française a été attaquée, la réponse s'est ensuite faite par le biais d'un discours de Jacques Chirac, Président à l'époque.
Une partie du peuple n'a pas aimé ça, et les attaques contre les militaires français ont commencé un peu partout dans le pays qui virait en guerre civile. Il y avait de quoi avoir la boule au ventre quand on faisait parti de ceux attaqués.
Obligés de se défendre, les militaires du Pays de Marianne tireront sur la foule, non armés pour certains, et la suite ne fut pas glorieuse. Notre histoire se situe à peu près à ce moment là, dans la capitale ivoirienne.
Quincy était à l'arrière d'une Peugeot P4 en direction de l'Hôtel Ivoire pour une mission très délicate d'extraction de VIP. Le VIP en question était un Représentant de TerraSave sur ce territoire, venu là en prévention d'une possibilité de possession d'armes biologiques de la part du camp rebelle.
Les Casques Blancs, un groupe militaire de cessez le feu d'Afrique de l'Ouest, étaient déjà là bas pour protéger le lieu qui allait surement subir des attaques, tandis que l'ONG UNIT qui avait fait beaucoup parler d’elle dernièrement avait envoyé un de leur médecins sur place pour protéger le Haut Placé de TerraSave.
Quincy ne savait pas qui était celui qu'ils devaient protéger exactement, ni même qui UNIT avait envoyé ici, mais il n'avait pas besoin de le savoir, là il était juste le second couteau de son Sergent-Chef, Péronce, qui était du coté passager du véhicule où il était.
Il faisait nuit actuellement et de la route où ils étaient, ils voyaient le l'hôtel se rapprochait d'eux plutôt rapidement, ils y seraient dans quelques minutes. Non loin derrière leur véhicule, s'en trouvait un autre du même modèles, ils étaient 8 hommes sur ce coup.
Péronce, fanat de chewing-gum, en prit un à la mente qu'il avait dans ses rations et il commença à le mastiquer comme un bœuf en campagne, c'était le signe qu'il allait s'adresser à toute le monde. Il prit sa radio pour que même ceux derrière entendent, puis il rappela quelques règles.

Péronce : Alors pour ceux qui auraient oublié, on ne tire sur les civils que SI et seulement SI ils sont armés et que c'est pour se défendre, nous ne sommes pas des abrutis d'américains qui fumons tout ce qui bouge, nous sommes plus professionnel que ça.

Pilote : Ça on le sait Sergent-Chef.

Péronce : Je préfère être sûr, car certains ici ont tendance à oublié que la Guerre, c'est un endroit sans règle où l'on peut faire ce que l'on veut. Non, on ne tire pas sur un parachutiste si il n'a pas les deux pieds posés au sol. Non, on essaye pas de tuer un ennemi blessé qui est dans l'incapacité de se battre. Et non, on ne descend pas le médecin qui vient le chercher.

Soldat (R) : Je savais pas que c'était un médecin.

Péronce : Mon œil, il faut être aveugle pour ne pas le voir. Et je veux pas d'aveugle dans mon équipe, donc tu peux encore sauter du véhicule si tu crois l'être.

Soldat (R) : Non ça ira Sergent-Chef.

Péronce : Bien.

Quincy : Je crois qu'ils ont compris la leçon.

Péronce : Ça, c'est encore à voir.

Les deux P4 arrivèrent devant le lieu où était planqué celui qu'ils devaient conduire en lieu sûr. L’endroit était déjà entourés par deux dizaines de civils, certains sans armes, et d'autres équipés de bouteilles ne verre, batte en bois ou même canif.
Ils semblaient vouloir entrer dans l'hôtel car si on en croit ce qu'on peut comprendre de leur dialogues entre-mêlé, ils veulent que les étrangers dégagent car ils aident les pourris en place au pouvoir. Ils semblent aussi remonté contre les ONG tels que TerraSave pour faire semblant de les aider, alors qu'en vérité rien ne se passe.
Quincy ne saurait dire ce qui est mensonge ou vérité dans leurs propos, mais il n'avait pas vraiment le temps de penser à ça. Surtout que l'autre ombres approchèrent, et très rapidement, ils seraient vraiment en surnombre par rapport aux militaires.
Il fallait se dépêcher.
Alors qu'ils descendaient du véhicule et se frayé un chemin à travers cette foule croissante, malgré sa méconnaissance du conflit où il était impliqué. Il ne put s'empêcher d'écouter ce que les gens avaient à dire, sans pour autant perdre sa vigilance, gardant son FA-MAS bien dans ses mains.
A priori, il y avait eu des Elections mais l'un des candidats s’est autoproclamé Président et les autres candidats ont été dégagé, ce qui n'a pas plus à une grande partie du peuple, ce qui était compréhensible. Il manquait surement beaucoup de détails mais notre jeune soldat pouvait déjà se forger un avis sur la situation.
Il était là pour apaiser les tensions, mais en entendant ça, il se demandait si il le fallait vraiment. Car visiblement le pays à tourné en dictature, ce qui explique le mécontentement du peuple. Même si ça n'excuse pas les tueries que la nouvelle armée cause.
Le Caporal Matox espérait que le Chef en Place ne s'en tire pas aussi facilement, et qu'il se face virer de son siège.
Finalement, les forces à l'intérieur leur permirent d'entrer au sein de l'édifice sans problème, alors que les portes se fermèrent ensuite, empêchant la colère d'entrer dans ce lieu de Paix.
A l'intérieur, aucune présence de civils, à croire que le personnel et les clients s'étaient barrés pour se mettre à l'abri ou pour peut être aussi manifester aux aussi. Néanmoins, ce n'était pas vide de vie et le plus haut gradé du groupe africain vint voir celui de la Légion Étrangère pour mettre vite fait la situation au point.

Fanèl : Adjudant-Chef Major Fanèl de l'Armée Nigérienne, je suis ravi que vous ayez réussi à arriver ici en un seul morceau.

Péronce : Sergent-Chef Péronde de l'Armée Française, nous devrions nous mettre en action, où est le VIP ?

Fanèl : Nous l'avons installé dans le Bar en attendant votre arrivée, la renfort de UNIT est déjà là et elle... Vous verrez bien par vous même.

Péronce : Conduisez nous à eux Adjudant Fanèl.

Les belligérants de l'ONUCI se rendirent dans la pièce concerné où quelque ne fut pas la surprise des française de voir celui qu'ils étaient venus chercher, en compagnie d'un robot qui semblait tout droit sorti d'un film de science fiction car c'était du jamais vu. En plus il semblait capable de voler, et le pire de tout, c'est qu'il était en train de discuter avec le Représentant de TerraSave.
Quincy braqua son arme sur ce tas de ferraille, prêt à faire faire feu sur l'ordre de son supérieur. Pour lui, il fallait faire gaffe avec ce genre de technologie qui pourrait facilement se retourner contre nous, humains.
En même temps il était fan de films fantastiques, et donc la science fiction en faisait parti. Il avait vu tous les Terminator et Matrix, même les plus mauvais, et c'est de son vivant qu'on laissera une entité à la HAL faire ce qu'elle veut.
Cependant, son chef qui était juste à coté de lui, baissa la pointe de son fusil sans le regarder directement.

Péronce : Caporal, laissez vos éventuels préjugés de coté, merci bien.

Quincy : Bien mon Sergent-Chef.

C'est avec réticence qu'il baissa son arme pour l'instant, alors que le tas de rouille constata leur venue et s'avança en lévitation jusqu'à eux pour à première vue se présenter.

Curie : Bonsoir, je suis l'unité C.V.R.I.E. pour Contagions Vulnerability Robotic Infirmary Engineer, mais on me nomme plus couramment Curie en mémoire à Marie Curie, une physicienne et chimiste française de renom à qui on doit notamment la découverte du radium.

Péronce : C'est vous que UNIT envoie ?

Curie : Mes Employeurs pensaient que vous auriez besoin de la meilleure médecin de leur organisation, et je suis content de pouvoir vous assister, c'est l'une des très rares fois où le monde extérieur m'est donné à voir.

Péronce : Ça ne doit pas être facile.

Curie : Il pourrait y avoir pire.

Péronce : C'est pas faux.

Curie : Vous voulez escorter Monsieur Fisher ici pour l'emmener au point de rendez vous ?

Péronce : Si il est prêt, alors oui, car nous n'avons pas vraiment de temps à perdre.

Neil : Je suis prêt et j'ai hâte de pouvoir enfin penser à autre chose qu'à ma sécurité personnelle.

Fanèl : Hé bien, je pense que...

Une rafale de tire de mitraillette se fit entendre, accompagné de 3 coups d'arme de poing. Ça venait de l'entrée qu'ils avaient quitté il n'y a même pas quatre minutes. C'était pas bon ça, ça inquiétant Neil Fisher qui tentait de trouver une sortie et vit la porte derrière le comptoir du bar à sa gauche.

Neil : Est ce qu'il y a un accès à la sortie de l'hôtel par là ?

Péronce : Il faudrait demander à un employé de cet hôtel pour le savoir.

Fanèl : Je crois que oui il y en a un.

Neil : Très bien, accompagnez moi par là, vite.

Péronce : Très bien, vous deux deux vous accompagnez le Caporal Matox à l'entrée pour voir ce qui s'est passé. Vous deux, avec moi pour accompagner le VIP jusqu'aux véhicules en espérant que ceux dehors n'ont pas eu de problème.

Fanèl : Je reste ici avec mes hommes pour vous permettre de sortir sans problème.

Curie : J'accompagne le Caporal à l'entrée pour soigner les éventuels blessés.

Neil : Allez, je veux pas crever ici.

Péronce : Fermez là ! Bon on y va.

Une partie des bérets verts suivit le Sergent-Chef avec le Membre de TerraSave par le chemin menant à la partie réservée aux employés, tandis que la partie restante resta auprès du Caporal et du robot qui possédait une voix féminine plutôt charmante.
Malgré cet atout, Quincy n'aimait pas trop le fait de faire équipe avec elle, mais bon au moins si elle venait à faire n'importe quoi, il y aurait suffisamment de monde pour la descendre, du moins il espérait.

Fanèl : Je vous laisse aller en premier.

Quincy : Bien reçu, avec moi les gars.

Ensemble, ils retournèrent de là où ils étaient venus, et le premier constat, c'est qu'il y avait bien plus de monde à l'extérieur, tellement qu'il serait difficile de les contenir au moment où ils passeraient à l'attaque, surtout si on veut faire le moins de victimes possibles.
L'autre constat c'étaient le corps par terre, criblé de balle, d'un homme en tenue civile qui semblait avoir tenu une machette même si celle ci avait glissé un peu plus loin. Non loin de lui se tenait à genou un autre homme, vivant de son coté, qui se tenait l'épaule où il avait été visiblement touché.
Il y avaient aussi deux casques blancs qui chacun se tenaient près d'un des civils mentionnés. L'un d'entre eux, plutôt chétif, était en train d'essuyer ses gouttes de sueur en baissa son AK-47 qu'il avait visiblement utilisé sur l'ennemi mort. L'autre était plus remonté et il menaçait toujours celui blessé avec un Beretta 92.
L'Adjudant-Chef arriva à son tour et il ne prit le temps de rien examiner déjà qu'il commençait à gueuler.

Fanèl : C'est quoi tout ce raffut !?

Soldat 1 : Ces deux types sont sortis de nul part et celui là s'est jeté sur moi avec une machette, je n'ai pas eu d'autre choix que de tirer mon Adjudant-Chef.

Soldat 2 : Moi j'ai vu celui ci tenter de sortir quelque chose de sa veste et donc faire ouvert le feu pour l'empêcher de le faire.

A ce moment là, le civil aux mauvaises intentions se mit à rire en se tenant toujours l'épaule en sang, ce qui exaspéra le chef des troupes africaines qui s'approcha de lui, prêt à lui foutre un coup de poing dans la figure si il ne s'arrêtait pas de s'esclaffer.

Fanèl : Qu'est ce qui est drôle !?

Civil : Vous vous croyez meilleurs que les américains, alors que vous êtes en réalité bien plus vicieux qu'eux.

Il tourna son regard, remplie de mépris, vers notre caporal et ses hommes.

Civil : Alors que comme eux, vous vous livrez au néo-colonialisme. Hé bien j'ai bien peur de vous apprendre qu'on ne vous veut pas chez nous, et pareil pour vous nos pays voisins ! C'est notre pays, vous avez compris !?

A ce moment là il tenta de prendre quelque chose dans sa veste mais alors que la main était dedans, un tir bien placé dans sa tête, le fit ressortir son bras aussi rapidement qu'il était entré mais avec tout de même une petite différence.
Personne ne sembla la remarqué pour autant.
Quincy de son coté, ayant été un peu écoeuré par le coup à la tête, détourna les yeux et s'éloigna du corps en s'approchant de la porte d'entrée d'où les gens à l'extérieur pouvaient être vues. Ils avaient l'air de se demander ce qui se passait à l'intérieur.

Quincy : C'était un rebelle ?

Fanèl : Non, on aurait plus dit un jeune patriote, ils...

Un explosion soudaine vint souffler le pauvre Caporal Matox qui ne s'y attendait pas et qui traversa la fenêtre pour se rétamer sur le bitume, perdant conscience au contact. Heureusement, il n'était pas dans le rayon mortel de la grenade, mais il n'était pas encore sauvé.

7 Novembre 2004

Abidjan; Base Française

Les sens du jeune béret vert de 21 ans étaient chamboulés mais une chose est sûr, il avait réussi à survivre. Alors qu'il reprenait peu à peu conscience, il entendit des deux voix autours de lui.
Il y avait celle de son Sergent-Chef, il n'arrivait pas cependant à comprendre ses mots au début. Il y avait aussi celle de la tas de ferraille de de UNIT qui avait malheureusement aussi survécu à l'explosion.
Après une bouillie audio de plusieurs te nombreuses secondes, il commença enfin a comprendre quelques bribes de mots puis pour finir des phrases complètes, ce qui était plus sympa pour la compréhension.

Péronce : ... pensez quoi de lui ?

Curie : Malgré sa méfiance en mon encontre que je peux comprendre, j'analyse que c'est un bon soldat, il fait bien son boulot sans pour autant devenir une machine aveuglé par son boulot, ne pouvant plus faire de choix personnels.

Péronce : On est d'accord sur ce point. Ce que j'aime chez lui, c'est que si un jour admettons que je lui ordonnerai d'abattre des civils innocents pour une raison à la noix, il refuserait et tenterait de me raisonner pour que je revienne sur mon ordre.

Curie : C'est une qualité indéniable.

Péronce : Beaucoup s’exécuteraient pour ne pas perdre leur job ou ne pas froisser leur chef, même si ce dernier a clairement perdu la tête. Je trouve que ceux qui sont comme ça sont des lâches qui ne mériteraient pas de rester dans l'Armée.

Curie : Mais on enseigne pas souvent une obéissance et soumission aveugle dans ce métier ?

Péronce : Oui, malheureusement c'est vrai. C'est la vision qu'ont en général ceux tout en haut, et je suis en désaccord avec ça. Après je ne suis qu'un sous-officier, je ne peux rien faire pour changer ça.

Curie : Oh je suis sûr que vous trouverez bien un moyen un jour pour le faire.

Péronce : Merci. Au passage voici ce que vous aviez demandé pour son réveil. Quand à moi je dois y aller, c'était agréable de parler avec vous.

Curie : De même, Sergent-Chef.

Des bruits de pas se firent entendre, puis plus rien, le silence noir.
Après quelques minutes de luttes, notre inconscient sentit ses doigts à nouveau bouger puis il commença enfin à revoir la lumière du jour, ou plutôt celle de l'infirmerie militaire où on l'avait parqué pour rafistoler ce qui avait pu être endommagé.
Ses yeux s’habituèrent peu à peu à l'éclairage qui lui avait manqué, alors qu'une voix semblant être enjoué s'exprima tout près de Caporal Matox qui savait qui c'était et hésiter entre soupirer ou être aussi content en retour.

Curie : Oh vous êtes réveillé, mes circuits en font tout un tour !

Il tourna son regard un peu difficilement vers elle et la vit chercher quelque chose derrière elle, il ne savait pas si elle s'apprêtait à la tuer ou faire autre chose. Après la conversation entre elle et celui que Quincy appréciait beaucoup, il lui laissa le bénéfice du doute.
Finalement elle revint vers lui avec dans un de ses bras mécaniques le bon vieux walkman TPS-L2, un baladeur cassette, du patient en question qu'il gardait toujours sur lui malgré le fait qu'il soit démodé.

Curie : Tenez, j'ai pensé que vous aimeriez écouter un peu de musique une fois à nouveau parmi nous.

Quincy : Eu... Merci.

Il prit l'objet de sa main, un peu perdu par cet acte soudain, surtout que les deux ne se connaissaient pas et qu'il se demandait bien comment elle avait pu connaître l'existence de cet artefact. Peut être que Péronce le lui a dit puisqu'il savait son existence.
Avant de passer en mode détente, il y avait encore une question que notre soldat se posait.

Quincy : Qu'est ce qui s'est passé après l'explosion ?

Curie : Après l'explosion, vous étiez presque tous morts hormis vous et les deux qui étaient proche de la porte d'entrée avec vous. Vous étiez en train de baigner de votre sang, surtout vous ne particulier Caporal, à cause des débris de verres.

Quincy : Et vous, vous avez survécu comment ?

Curie : J'étais en arrière, encore en partie dans le Bar, c’est ce qui m'a sauvé. En prenant compte des dégâts, j'ai immédiatement soigné vous en priorité vu vos blessures et parce que je suis conçu pour soigner après tout. J'ai réussi à maintenir votre état stable jusqu'à l'arrivé des secours. Malheureusement, je ne pouvais pas vous quitter sans que ça ne dégénère, résultat les deux autres blessés ont eu leur état empirer et nous ne savons pas à l'heure actuel, si ils survivront de leur blessures.

Quincy : Ah...

Curie : Maintenant, je vais devoir vous laisser, mon travail ici est terminé, je...

Quincy : Restez encore un petit peu s'il vous plaît, histoire d'écouter un peu de musiques avec moi avant de partir.

Curie : Si vous le souhaitez, je veux bien accepter.

L'un des écouteurs alla alors sur la robote qui eut du mal à le tenir et l'autre entra dans l’oreille droite de l'humain. Celui ci mit une musique au pif de son répertoire puis ferma les yeux, s'oubliant complètement, pour avoir un petit moment de paix et de repos après tout ça.
Ce fut le début d'une histoire qui devint par la suite Amour avec un grand A.
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