[FIC] Death City [Terminé]

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[FIC] Death City [Terminé]

Message  Kevin Ryman le Lun 26 Fév - 23:32

Prologue : Sanitation

1 Août 2017

France; Montagnes Arklay; Château Redfield

Kevin Ryman se trouvait dans la grande salle à manger de ce monument qui semblait dater du moyen-age, ce qui était pourtant impossible. Il était en train de s'approcher de deux des soldats sous sous sa tutelle, le Caporal Niels Brikman et Lys Venbell, qui étaient en train de discuter entre eux d'une façon un peu méta.

Niels : A ton avis, qui a l'identité la plus secrète entre Kyon et Bob Lennon ?

Lys : Je dirais Kyon, car même si on ne connait pas le nom ni de l'un ni de l'autre, on en sait quand même plus de la vie privée du premier que du second.

Kevin : Excuse moi de vous interrompre mais on a fini la fouille ici, on va donc pouvoir partir pour laisser le reste aux mecs de UNIT.

Niels : Très bien, je vais prévenir les autres à ce sujet là.

Le caporal s'en alla tandis qu'un homme, celui en charge de la troupe de Blue Umbrella, arriva pour s'adresser au Capitaine des STARS.

Commandant : J'ai envoyé Martin prévenir le reste la team que c'est aussi bon pour nous.

Kevin : Très bien, on laisse le reste du bazar aux premiers venus.

Lys : Hé mais je vous connais, vous êtes Colin Salmon !

Colin : Oui c'est bien moi.

Lys : Je vous ai adoré dans Arrow, je peux avoir un autographe ?

Colin : Plus tard peut être, mais là je suis encore occupé désolé.

Lys : Ah... Mais qu'est ce que vous faites là au fait ?

Colin : C'est moi qui ait la tache de diriger l'Equipe Sanitation, l'équivalant des Silver Daggers du BSAA chez Blue Umbrella, et comme j'ai dû mal à payer mes fins de moi j'ai accepté la proposition.

Lys : C'est qui a vous a proposé ce job ?

Colin : Mylène Farmer elle même car elle est une grande fan du Premier Film Resident Evil et elle voulait donc récréer l'équipe de commandos de celui ci.

Lys : Donc les autres acteurs sont là aussi ?

Colin : Affirmatif, et je commence à me demander si c'était une si bonne idée que ça d'avoir accepté ce boulot.

Kevin : Je crois que c'est votre homme qui est en train de revenir.

Lys : Ah bah voilà Chad Kaplan !

Elle pointa du doigt le soldat en question qui la regarda de façon dubitative.

Martin : Ça c'était le nom de mon personnage, je m'appelle Martin Crewes

Colin : Tu as prévenu les autres comme prévu ?

Martin : Hé bien justement, Michelle et Pasquale ont trouvé un passage secret dans la salle avec la machine à faille. J'ai prévenu le reste de l'équipe de s'y rendre.

Colin : OK bien, vous venez avec nous Kevin ?

Kevin : Bien sûr, et Lys aussi.

Lys : Cool !

Tout ce beau monde se dirigea vers l'escalier du rez de chaussé qui menait au couloir donnant sur les labos et ils entrèrent donc dans la première salle où le reste de la Team Sanitation attendait qu'ils viennent.
Il y avait Michelle Rodríguez, Pasquale Aleardi, Liz May Brice, Torsten Jerabek et Marc Logan-Black. Une actrice connue au coté d'un tas d'acteurs méconnus, comme quoi certains n'ont pas eu autant de chance au niveau carrière.
Une fous tous réuni, le seul noir du coin s'exprima bien fort après avoir vu du coin de l’œil un passage ouvert en fond à gauche, juste à coté de la grosse machine, là où avait il n'y avait qu'un mur.

Colin : Qui a trouvé ce passage secret ?

Pasquale : C'est Michelle, vas y dit lui comment !

Michelle : C'est simple, j'ai juste appuyé sur l'un des carreaux du mur, qui s'est ensuite enfoncé et à ouvert le passage.

Colin : Je suis surpris que personne n'ait jamais pensé à vérifier de plus près les murs au cas où.

Michelle : Bah j'ai pas penné non plus, c'est sans faire exprès pendant que moi et Pasquale on baisait que j'ai touché l’interrupteur avec mon fessier.

Colin : Ah...

Pasquale : T'étais vraiment obligé de le dire à tout le monde ?

Michelle : ouais, moi au moins j'ai des couilles de l'assumer.

Pasquale : Le concept de vie privée est vraiment inconnu de nos jours.

Leur chef, non préoccupé par leur activité sexuel, s'approcha plus prêt du nouveau chemin pour voir que c'était un escalier descendant plusieurs mètres plus bas jusqu'à une porte en métal. Ce couloir étroit était éclairé par de faibles lumières au plafond.
Il se retourna ensuite vers tous, faisant le calcul de l'équipement de chacun.
Lui et les deux soldats qui n'avaient même pas de perso nommé dans le film où ils ont joués avaient un Springfield Armory Mil-Spec M1911A1 en arme de poing. Michelle avait un Beretta 92FS Inox. Martin un Taurus Model 431. Pasquale un Smith & Wesson 5906. Liz un Walther P99. Kevin un Colt M1911A1 et Lys un Desert Eagle Mark XIX.
Au niveau de l'armement principal, Colin et Pasquale possédaient une Heckler & Koch G36K tandis que le reste des membres de Blue Umbrella étaient équipés d'une Heckler & Koch MP5KA4. Du cotés des STARS n'avait pas d'armes en plus et Lys avait opté personnellement pour un Armscor M30SAS.
Après avoir rempli tout ça dans sa tête, il sortit un résultat très positif.

Colin : Nous sommes prêt à y aller, je mène la marche.

Il partit directement, suivi de près par sa troupe, laissant Kevin et Lys avoir juste un bref échange avant de suivre.

Lys : Je préviens le reste de notre éauipe qu'on a trouvé un truc ?

Kevin : Non c'est bon pour l'instant, on avisera si on trouve quelque chose ou si ça pue.

Ils descendirent les marches devant eux pour rejoindre la Team Sanitation dans une petite salle de commande où se trouvait une porte pressurisée qui donnait à un petit couloir servant de sas avec une autre porte du même style de l'autre coté.
L’atmosphère de l'endroit et surtout le décor rappelait des lointains souvenirs à ces acteurs et à la fan.

Martin : Vous plaisantez ?

Lys : J'ai l'impression que je ne suis pas la seule à aimer le Film Resident Evil.

Michelle : Tant que je me fait pas mordre par une sale tarée ça me va.

Pasquale : Qui veut tester le sas pour voir si il est safe ?

Cole : Nous tous sauf la personne qui s'occupera des commandes, comme ça si on meurt, elle pourra alerter les autres du piège.

Martin : Je le sens pas...

Lys : Je m'occupe de vous ouvrir la voie, tous ces boutons et autres trucs ça me connait, mon frère fait un boulot qui consiste justement à utiliser ce type de commande.

Kevin : Bon bah on route mauvaise troupe.

La STARS au nom fleural s'installa devant tout ce bazar et fit ce qu'elle devait faire, ce qui ouvrit la porte pour qu'ils puissent entrer dans le couloir très blanc. Une fois tous à l'intérieur, la porte se referma derrière eux, coupant tout lien avec Lys qui était livré à elle même.
Une décompression de l'air se fit puis après quelques secondes d'attente saupoudré de stress dû à l'inconnu qui se dessinait face à eux, pourtant visiblement plus de peur que de mal car l'autre porte s'ouvrit sans problème, leur laissant un aperçu de la pièce qui les attendait.
Le Capitaine de la Flicaille fit signe aux autres de rester derrière lui pendant qu'il jetait un œil dans la pièce.
Il s'arrêta sur la palier pour la contempler. C'était la plus grande bibliothèque qu'il n'ait jamais vu de sa vie, elle semblait s’étendre à des kilomètres qu'il n'en voyait pas le bout tandis que sa hauteur était vertigineuse. Il faudrait surement moins de temps pour atteindre la lune que le plafond dans cette salle.
Dans sa tête, il se disait que c'était impossible, qu'un tel endroit ne pouvait pas exister, mais après tout c'était une sorcière qui avait investi ce château depuis une dizaine d'années au moins. Qui sait ce qui est possible ou ne l'est pas à ce point là ?
Néanmoins une chose était sur, il n'y avait personne ici, seuls le silence et lumière régnait en ce lieu.

Kevin : RAS !

Colin : Très bien, avance tandis que je vous couvre.

Les Soldat d'Umbrella commencèrent à rejoindre Monsieur Ryman sans problème jusqu'au moment où la porte les menant à cet endroit se referma d'elle même, laissant à peine le temps à Pasquale d'être coincé dans le sas contrairement à d'autres.
Outre Colin qui essayait de garder son calme, il y avaient aussi trois personnes avec lui.
Liz restait proche de son chef comme pour garder une sorte de protection pour elle.
Torsten essaya t'ouvrir vainement de la porte de son coté.
Et Marc regarda l'une des deux caméras du couloir avec une certaine colère accentué par l'inquiétude.

Marc : Mais qu'est ce qu'elle fait !?

Colin : Hé, pourquoi vous avez fermé le sas !?

Torsten : J'arrive pas à ouvrir la porte !

Liz : J'ai un mauvais pressentiment !

Le pire qu'il pouvait y avoir et qui semblait un peu repompé se produisit quand un laser en forme de ligne droite horizontale presque à l'opposé d'eux et commença à s'avancer vers eux. En voyant ça, les quatre savaient quoi faire comme ils l'avaient déjà vécu et ceux qui avaient fait des erreurs ne le referont pas.
Colin et Marc sautèrent sans problème au dessus de celui contrairement à Liz qui avait des ressors dans les pieds et qui se cogne la tête en plein dans le plafond, fissurant son crane et elle tomba donc raide morte au sol.
Quand à Torsten, il avait préféré s'allonger pour l'éviter, sauf que ses cheveux dépassés un peu et il les perdit au passage. Quand le laser eut disparu, il s'en rendit compte et commença à hurler à la mort.

Torsten : Mes cheveux ! Mes précieux cheveux ! Je ne peux pas vivre sans eux !

Marc : Tiens bon mon pote, c'est pas si grave que ça d'être chauve, regarde Bruce Willis !

Trop tard, son cœur avait déjà lâché.
Le deuxième laser vint à son tour et comme la première fois le black s'accrocha au plafond tel le meilleur espions pour l'éviter. Marc préféra feinter ne faisant croire qu'il sauté pour que le machin monte et ensuite il fit un coup de pied glisser pour atteindre l'autre coté de façon sûr.
Il n'avait cependant pas prévu une crise s'asthme soudaine qui le priva d'air et le cloua au sol, sans jamais pouvoir se relever. Au moins si il s'était fait tuer par le bidule rouge, il aurait eu l'air moins con.
Il ne restait plus que le plus connu du tas qui attendait le boss qui était un laser en forme quadrillagé et pour celui ci il avait une technique pour ne pas s'y faire prendre. Il recula jusqu'à se coller à la porte derrière lui puis attendit.
En effet, comme il l'avait prévu, la chose mortelle n'allait pas jusqu'au bout du couloir et s'arrêta pile à 1 cm de son nez avant de disparaître, lui permettant de souffler un bon coup surtout quand il entendit la porte de devant commencer à s'ouvrir.
Il croyait que tout était fini, le pire était passé, il aurait dû rester concentrer et ne pas lâcher l'attention.
Des pointeurs tout aussi rouges commencèrent à être présent sur son corps et sans crier gare une rafale de balle commença à se fondre sur lui, touchant en partie son gilet mais finalement atteignant la partie la plus vulnérable de son corps qui l'empêchera de devenir un jour zombie.
Son corps tomba au sol et dans la bibliothèques, ses compagnons qui pouvaient voir ce qui se passer à travers une petite vitre ne virent pas les tireurs, juste la deuxième porte se refermer à nouveau. Il venait de perdre leur chef et trois autres camarades, ce fut un gros coup pour leur morale.
Comme pour rajouter une couche à la chute de confiance qu'ils avaient, Ashley Graham apparut près d'eux comme par magie et les regarda tous comme si elle était vraiment présente dans cette pièce alors que pourtant quand Kevin voulut la touche, sa main passa à travers elle.
Elle en rigola comme pour se moquer de son geste avant de parler avec un ton méprisant.

Ashley : Tout ceci vous dépasse et e entrant ici vous vous êtes condamnez vous même. Pire que ça même, vous venez de condamner de nombreuses vies. En effet vous avez activé sans le vouloir un sort qui mènera la ville à sa perte et peut plus si j'ai de la chance. Mais ça vous aurez le temps et assez de vivre pour méditer là dessus en étant prisonnier ici. Bonne mort !

Michelle : Va te foutre foutre !

La connasse disparut, les les laissant seul dans cet immense endroit.
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Re: [FIC] Death City [Terminé]

Message  Alain Verger le Ven 9 Mar - 10:42

Chapitre 1 : Retour d'un Mort

2 Août 2017

France; New Raccoon City; Cimetière

Ça faisait déjà de nombreuses minutes qu'Alain Verger, l'hôte actuel de l'entité vaudou correspondant à la mort, regardait un mur depuis plusieurs minutes déjà, attendant une réponse de sa part, pourtant rien ne vint de sa part.
En même temps, déjà qu'il ne pouvait pas en avoir avec des êtres doués de conscience, alors avec un objet inanimé ça paraissait impossible. Il avait quand même essayait, de toute façon il n'avait absolument rien à perdre.
sa mission dans ce monde était terminé pourtant l'autre voulait qu'il continue son job, ce qui l'agaçait beaucoup.
C'est là qu'il entendit une sorte de voix venant du lointain lui demandant de se rendre au Cimetière de New Raccoon City où quelqu'un l'attendrait à la tombe de Gilbert Montagné à 14H30, sans rien rajouter à ça.
N'ayant pas d'autres chats à fouette, et contre les avertissements de son coloc, il prit le premier avion pour s'y rendre. En arrivant, la premier chose qui l'intrigua était justement cette portion de mur plus blanc que javel qui se trouvait près de la grille d'entrée.
Il lui avait posé une question, elle ne lui avait pas répondu.
La politesse se perd de nos jours, 'est navrant.
Tant pis, il décida de suivre son instinct, contre la voix dans sa tête, puis il entra dans la planque des cadavres.
A première vue il n'y avait que deux personnes ici, un vieil homme près d'un corbillard qui devait être le Fossoyeur et qui était en train de dormir la bouche grande ouverte assis sur une tombe. La deuxième était un type un peu louche qui semblait avoir entendu du français pour commencer à vouloir sortir de ce lieu.
Louche tout ça, mais le psychopathe préféra faire comme si il n'avait rien vu et continuer sa route en sifflotant.
C'est quand il arriva au contact avec ce type et qu'il sentit une main toucher à l'une des poches de sa veste, qu'il le saisit violemment pour faire dire bouger à sa tête à madame la pierre juste à coté histoire de faire connaissance.
Suite à ça, l'homme ne s'en releva pas, et le nouveau visiteur pouvait continuer son chemin jusqu'au lieu de rendez vous. Bien évidement il était arrivé avec 10 minutes d'avance, juste ua cas où car il déteste être ne retard quelque part.
Maintenant, il attendait la bonne heure sans être stressé par la nature exotique de ce premier rendez vous.
Il espérait que c'était un plan cul avec des pouvoirs de télépathes, comme ça il pourrait un coup avant de lui en tirer un autre pour être sûr qu'il ou elle ne l'emmerde pas plus longtemps.
L'heure pile venu, il sentit la terre sous lui commencer bougé, ce qui l'intrigua à peine.
Il se poussa juste un peu pour laisser quelqu'un en sortir comme si de rien n'était, couvert de saletés te les habits très usés avec le temps passé là dessous. Cette personne n'était pas n'importe qui, c'était celui qui avait le droit à son propre monument à son honneur juste à coté.

Alain : J'ai toujours voulu baiser un célèbre chanteur français mort aveugle et aussi taré que moi, ça tombe bien ça !

L'homme qui semblait revenir de loin tourna son regard rouge qui voyait très bien vers l'ancien journaliste avant de lui adresser la parole avec une voix qui était la même que de son vivant même si elle essayait de se différencier.

Gilbert : Je ne suis pas vraiment Gilbert Montagné mais plutôt quelqu'un d'autre qui vit dans son corps.

Alain : Ouais je connais ça, et il est chiant le mien.

Gilbert : Je sais, ce bon vieux Bawon Sanmd que jamais pu apprécier.

Alain : On a un point commun alors.

Gilbert : J'ai pas mas entendu de parler de toi Alain; A ce qui parait tu es très recherché et pourtant tu te ballades aux yeux de tous sans problème.

Alain : J'aime pas être discret.

Gilbert : Je respecte ça.

Alain : Et vous êtes qui réellement vous ? HEEEEIIIINNN !!!????

Gilbert : Je suis l'entité de l'Inframonde qui possédait Gilbert de son vivant et qui a tué la moitié de la population locale en Avril 2015 avant d'être vaincu en beauté !

Alain : Non, ça me dit rien !

Gilbert : Sérieux !?

Alain : OUI JE LE SUIS FILS DE PUTE !!!

Gilbert : Mais ça a fait la une des journaux télévisés et des tabloïds !

Alain : Je devais dormir.

Gilbert : Mouais...

Alain : Me regarde pas comme ça avec tes yeux qui louchent sale mouche, ahahahahahahhahahaheuheuheuheuheuhihihihohohohoproute !

Gilbert : Ouais, t'es définitivement plus taré que ce bon vieux Gill.

Alain : On me dit souvent que je ressemble à Nicolas Cage.

Gilbert : Alors, tu veux m'aider à conquérir ce monde avec mes potes pour détruire l'humanité ?

Alain : Est ce que ça fera chier le squatteur que j'ai en moi ?

Gilbert : Oui, à coup sûr.

Alain : ALORS J'EN SUUUUIIISSS !!!!!

Il tapa dans la main du revenant et ensemble ils dirigèrent vers la sortie de cette zone, en passant devant la pierre où il avait cogné l'autre qui n'était plus là; Il n'avait pas du cogner assez fort pour le faire clouer définitivement par terre.
de loin, le Fossoyeur les observait avec une certaine peur qui l'envahissait et il murmura à lui même quelques propos.

Fossoyeur : Ils reviennent... Ils reviennent encore et toujours...

Il partit ensuite errer sans but dans ce domaine qui était le sien, seul avec les esprits comme toujours.
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Message  Claire Redfield le Ven 9 Mar - 22:01

Chapitre 1 : Drame Péruvien

3 Août 2017

New Raccoon City; Appartement Redfield

Le ventilo tournoyait dans le salon de la locataire, il rafraîchissait grandement ceux qui s'y trouvaient et laisser entendre un petit bruit de brassage d'air qui donnait un peu d'ambiance en cette fin de soirée plutôt calme dans le quartier.
Claire Redfield était assise en tailleur sur la gauche de son canapé, vêtu assez sobrement s'un simple tee-shirt blanc avec marqué en rouge "I'm Geek" avec une image d'un gros nerd en train de jouer à la playstation, d'un short très court et d'aucun chaussure ni de chaussette.
Du coté droite du canap se trouvait Carlos Oliveira qui avait une allure plus militaire dans sa tenue. Entre les deux se trouvait l'ombre qui l'accompagnait et qui avait une silhouette féminine en plus de son autonomie.
Le gars tenait une tasse rempli d'un café tiède qu'il buvait de façon plutôt lente tandis que la fille restait les mains vides à l'observer. Elle semblait attendre quelque chose de lui, ce qu'il remarqua vite et c'est avec un visage rongé par un facteur inconnu qu'il se décida à parler.

Carlos : Je vais te raconter comment j'ai rencontré Candela.

Claire : Je t'écoute.

Il prit une grande inspiration et il commença son histoire.

11 Mai 1985

Pérou; Forêt Amazonienne; Maison Oliveira

J'habitais à l'époque à mes deux sœurs, l'une plus grande que moi et l'autre plus petite, ainsi que ma mère et mon père qui étaient assez pauvre et venaient tous les deux de familles de fermiers, ce qu'ils eux même aussi.
On avait l'habitude de dîner le Samedi avec l'un de mes oncles, avec qui mon père avait de grandes divergences politiques. Mais bon, je me doute que tu en as entendu vaguement parlé, donc je vais te la faire courte.
Le pays avait sombré dans la guerre civile à l'aube de cette décennie et comme nos voisins, c'était la lutte ua pouvoir.
Mon père avait pris les armes et rejoint les Rondas Campesinas, des paysans qui luttent contre les mouvements rebelles pour aider le gouvernement dont l'armée ne pouvait pas couvrir tout le territoire, surtout les lieux un peu plus reculer, comme là où nous logions.
Alors que mon oncle avait rejoint le Sentier Lumineux, une organisation révolutionnaire maoïste qui défendait principalement les natif américain comme nous et c'est pour ça d'ailleurs que mi tio les a rejoint. Je pouvais comprendre ça, la cause était noble.
Cependant je ne les aimais pas, principalement du fait qu'il s'en fichait des dommages collatéraux de leur affrontements et donc il y avait beaucoup de mort civil lors de leur conflits avec l'armée péruvienne. En plus, ils étaient considérés comme terroristes par bien plus de mondes que l'autre figure importante de la rébellion.
Le Movimiento Revolucionario Tupac Amaru que je soutenais en secret avec ma grande sœur. Mais ça personne d'autres ne devait le savoir. Autant ma petite sœur et ma mère pourraient encore le tolérer, autant mon père et mon oncle m'auraient reniés si ils l'avaient appris.
Alors que pourtant le MRTA était bien plus ouvert aux négociations que les maoïstes et aussi moins nocif vis à vis des non armés. D'ailleurs, hormis le Gouvernement et les Etats Unis, les autres pays ne les considéraient pas comme terroriste.
Heureusement pour nous tous, les conflits armé n’avaient pas encore atteint les environs de Iquitos où nous nous trouvions. Ils étaient plus à l'Ouest du Pays, notamment vers la Capitale.
Souvent, quand il y avait prise de bec comme ce soir là, j'aimais beaucoup aller faire un tour dehors après avoir manger pour ne plus entendre ces piaillements. Et c'est ce que je fis à nouveau, tandis que mi hermana mayor
me couvrait pour pas que j'ai de problèmes.
Observer la nature suivre son cours, écouter l'eau de la rivière couler ou encore sentir le vent chambouler mes cheveux. Ça peut paraître cliché pour un peuple amérindien d'être en communion avec le nature, mais dans ma famille c'était surtout le cas pour moi.
Une chose fut différent cette fois là. Alors que le soleil n'était presque plus visible dans le ciel, j'entendis un chant retentit non loin de ma position, venant de la jungle. C'était la voix d'une fille, et elle chantait mélodieusement bien.
J'avais envie de la rencontre pour voir, c'était pas tous les jours que des gens étaient de passe dans le coin; Je suivis donc le son de sa voix dont l'air m'apaisait beaucoup comme si ça avait un effet sur mon organisme.
Quand je la vis la première, se déhanchant de tout son corps, je fus tomber son son charme. Pourtant elle devait bien avoir 4 ans de plus que moi, mais le coup de foudre était bien là.
Elle se tourna rapidement vers moi, tout sourire, il faut dire que je n'étais pas venu de façon discrète. Sans avoir besoin de me caché donc je décidais de m'avancer dans ce petit coin dégager où elle se trouvait.
Je me rappelle parfaitement de la conversation de ce jour là.

Candela : Salut Carlos, moi mon nom est Candela, je suis heureuse de pouvoir enfin faire ta rencontre.

Carlos : Ah, tu connais mon nom ?

Candela : Bien sûr, dans ma famille on ne fait que parler de toi car ta naissance est particulière.

Carlos : Ah bon ?

Candela : Oui mon petit Carlos, tu es né une nuit d'une millième lune ! Tu sais sait ce que ça veut dire ?

Carlos : Non je ne sais pas.

Candela : Ça veut dire que tu as le don de voir des choses invisibles à l’œil humain mais aussi d'entendre la voix de la nature.

Carlos : C'est vrai que j'ai souvent l'impression le vent me parle.

Candela : Ce n'est pas qu'une impression mon petit Carlos, et ce pouvoir te sera utile plus trad, je le sais déjà.

Carlos : Mais dis moi Candela, où est ta famille ?

Candela : Elle voyage, et j'ai prévu de les rejoindre en Bohème.

Carlos : Donc tu vas me quitter Candela ?

Candela : Demain oui, mais en attendant nous pouvons encore nous amuser un peu.

Elle approcha ensuite son visage du mien et déposa un bisous sur ma joue droite, me faisant rougir.
Tout semblait bine se passer, jusqu'à ce que je me rende compte de vive lueurs jaunes et rouge se faisaient de plus en plus présentes, venant de mon dos. je me retournai et je vis des flammes lointains se mouvoir en une danse endiablé.
Ça venait de ma maison, ma famille était en danger, je devais les aider.
Je partis sans écouter ce qu'avait à me dire ma nouvelle amie et j'arrivai très vite devant notre lotissement en proie au feu où je pouvais entendre des cris de terreurs venant de l'intérieur. Malheureusement il était déjà trop pour pouvoir agir sans périr à mon tour.
Je découvrir assez rapidement qui étaient les coupables quand je vis mi tio venir vers moi, le regard mauvais, accompagné de trois hommes qui étaient surement des amis à lui du Sendero Luminoso. C'était lui qui avait fait ça, il avait trahi ma famille pour être sûr qu'on ne lui barre pas la route.
Pour terminer son travail, il ne restait plus qu'à me tuer moi et tout était joué.
Il prit de lui même son vieux FN Model 1910 pour me braquer, prêt à me descendre. Il ne semblait avoir aucun soucie à perpétrer son acte, comme si je n'étais absolument rien pour lui.
J'avais fermé les yeux, attendant en sanglot que la vie me quitte, m'urinant dessus au passage.
Le coup partit mais moi je restai de bout. Intrigué je ouvris les yeux et je vis mon oncle et les autres à terre les yeux grands ouverts, ne bougeant plus, et juste en face de moi Candela qui dont je ne voyais que le dos.
Je ne savais pas comment elle avait, et je ne le sais toujours pas d'ailleurs, mais elle m'avait sauvé la vie et je devais la remercier. Sauf que en voulant le faire, elle me tomba dans les bras te je fus contraint de la poser à même le sol.
C'est là que je constatai avec effroi que le coup l'avait touché elle, au niveau du torse, et qu'elle avait du sang qui lui sortait du plusieurs orifices. Je n'avais jamais vu ça avant et j'avais l'impression que c'était un mauvais signe.
Les larmes coulèrent des yeux et je commençai à sangloter en la voyant dans cet état là.
Venant de perdre ma famille, je ne voulais pas la perdre aussi. Je n'aurais plus aucun personne vers qui me tourner.
Elle sembla lire dans mes penser et me prit ma main avant de me parler avec sa voix chaleureuse.

Candela : Chuuuuut, ne pleures pas Carlos.

Carlos : Mais... Mais... Mais tu... Tu meurs Candela...

Candela : Physiquement oui, mais je serai toujours là d'une certaine manière, et je suis sûr que ce ne serait pas la dernière que l'on se verra.

Carlos : Ma famille... Elle est morte...

Candela : Ne t'en fais pas...

Avant qu'elle ne continue sa phrase, elle tourna son regard vers son ombre qui avait quitté son corps pour se tenir debout juste à coté de moi; J'aurais dû avoir très peur mais bizarrement ça me rassurait.

Candela : Mon ombre te tiendra chaud quand tu auras froid et te protégera du soleil quand tu auras chaud...

Elle ferma ensuite ses yeux pour ne jamais les rouvrir, gardant un sourire qui ne retomba pas.
Je n'avais jamais été autant attristé que ce jour là, et quelque chose en moins se brisa. Surement mon enfance...

3 Août 2017

New Raccoon City; Appartement Redfield

Dans le présent, des larmes aussi lui revinrent après s'être focalisé sur des vieilles blessures qui n'avaient jamais cicatrisées et qui continuaient à le hanter dans ses actions encore aujourd'hui.

Carlos : Après ça, je découvris que ma grande sœur avait survécu à l'incendie meurtrier même si elle en avait gardé des séquelles, et surtout qu'elle avait certaines choses qu'elle ne pouvait s'expliquer entre moi et Candela.
Après la suite, tu en as déjà un peu entendu parlé. J'ai rejoint jusqu'en MRTA où les derniers membres comme moi se sont fait avoir, mais moi j'ai survécu. J'aurais surement eu le droit à la peine de mort pour terrorisme si Umbrella ne m'avait pas libéré pour me recruter dans l'UBCS.
Je leur dois la vie à ces connards...

Il s'arrêta de parler pendant quelques secondes pour pouvoir regarder la tasse qu'il tenait dans sa main.
Elle était vide, comme un peu son cœur en ce moment même.

Carlos : J'ai dédié en secret ma vie pour tenter de ramener Candela et honnêtement j'ai peur de ce que j’obtiendrai si jamais je venais à réussir. Car je ne sais pas ce que je ferai par la suite...

Il sentit soudainement une force l'étreindre de toute ses forces, lui donnant un regain de vitalité.
Un doux murmure souffla dans son oreille pour lui redonner le courage de passer à la prochaine étape.

Claire : Nous y arriverons, même si ça doit me coûter la vie.

Il n'y avait plus qu'à avancer maintenant, le chemin risquait encore d'être semé d’embûches.
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Re: [FIC] Death City [Terminé]

Message  Clara Lille le Dim 11 Mar - 23:09

Chapitre 1 : DarkMax95

4 Août 2017

France; New Raccoon City, Valiant

Les soldats dans la salle de crise saluèrent le Lieutenant-Général Ahmed Melabahr alors qu'il y entrait, et celui ci répondit par un signe pour signifier repos car il s'en fichait un peu de toutes ses bonnes manière auxquels il avait le droit juste parce qu'il était l'un des plus gradés.
D'ailleurs, une fois dans la place, il se tourna vers l'un des soldats à ses cotés et observa le badge identitaire qu'il portait sur son sein droit. Tous les membres de UNIT, qu'ils soient soldats, scientifiques, techniciens ou agents en portaient en règle général sauf dans certains cas tel que évidemment les missions en infiltration.

Ahmed : Ross Perkins, c'est bien ça ?

Ross : Oui mon Lieutenant-général !

Ahmed : Qui a la personne en charge ici ?

Ross : En temps normal ce serait le Lieutenant Bonerts mais comme elle en congé maladie jusqu'à aujourd'hui inclus, c'est le Colonel Price qui est censé le faire mais elle a dû partir il y a peu et...

Ahmed : Laissez moi deviner, c'est les Avengers qui dirigent les troupes ici alors en attendant ?

Clara : Oui c'est bien le cas.

La hackeuse professionnel se montra enfin à la tête importante de l'organisme à laquelle appartenait ce vaisseau où elle passait ses nuits. Elle lui tendit sa main qu'il serra avec le sourire pour convaincre qu'il était sympa, ce qui pour le coup était assez vrai.

Ahmed : Ne faisons pas dans les formalités et appelez moi Ahmed.

Clara : je vous connais, Ailein et Laura, la fille d'Henri Petrick, m'ont déjà parlé de vous. Je sais vous aviez été rétrogradé pendant un moment, perdant votre statut de colonel avant de finalement le retrouver pour ensuite avoir le poste que vous avez maintenant.

Ahmed : Disons que comme je suis lucide et pas corrompu, j'ai beaucoup d'ennemis dans cet antre du démon, notamment la Diable lui même qui la dirige.

Clara : Rob Dealer ?

Ahmed : Mieux vaut éviter de prononcer son nom à haute voix, c'est pire que Voldemort ce type.

Clara : En tout cas moi c'est Clara, et je vais supervisé dans quelques instants le raid d'une équipe sur un Boeing 757 à l’aéroport de New Raccoon City.

Ahmed : Le cas Maxime Neuder ? Marion m'a dit au téléphone qu'il nous avait échappé et que c'était le seul des venus d'autres mondes à ne pas être retourné chez lui en conséquence.

Clara : C'est vrai, mais heureusement on a pu le retrouver.

Elle emmèna le Général au plus proche des écrans de la pièce où on l'on pouvait voir le plan de l'avion, celui de l’aéroport, quelques images du dit lieu mais le plus important était une retransmission en direct d'une caméra présente sur les lieux.
On pouvait y voir une équipe de UNIT, à peu près une dizaine de soldats, attendant juste à coté de l'avion avec la sécurité de l’aéroport et d'autres employés qui circulaient tout autour. Ils adressaient de temps ne temps des regards vers l'objectif qui devaient être intégré avec le casque de celui qui l'avait vu l'angle duquel ça filmait.

Clara : Nous pensions qu'il avait quitté la ville, voir même le pays depuis le temps, mais visiblement il était caché quelque part et il a commandé un billet à son nom pour un vol à direction de Twin Peaks dans l'Etat de Washington.

Ahmed : Il cherche a attiré l'attention à ce que je vois.

Clara : Oui, alors on a fait évacué le plus de monde que possible de l'avion qu'il devait prendre mais malheureusement le contact et le personnel de bord et les passagers de celui a été coupé et nous ne savons pas si ils sont encore vivants.

Ahmed : Est ce que Max a tenté de communiquer avec nous ?

Clara : Non, c'est pour cela qu'on se prépare à agir.

Ahmed : J'espère que cela n'aura pas autant de retombés médiatique qu'avec Naru.

Une voix se fit alors entendre à travers les moyens d'écoutes de la pièce, venant du possesseur de la cam.

??? (H-P) : Clara, moi et mon équipe nous sommes prêt, c'est quand vous voulez.

Ahmed : Qui est en charge de l'équipe sur le terrain ?

Clara : Le Sergent-chef Amin Lacoste. Il a déjà fait ses preuves lors de l'Incident de New York de 2015 et avait même reçu une médaille du président lui même pour ses actes de bravoure.

Ahmed : Je m'en rappel maintenant, j'avais vu ça à la télé à l'époque.

Clara : Vous pouvez y aller Amin, c'est bon.

Amin (H-P) : D'accord, allez les prunes, en avant !

On pouvait les soldats monter dans l'appareil au sol via la rampe d'accès et pénétrer à l'intérieur avec le Sergent-chef en troisième position dans la file. A leur arrivée dedans, l'ambiance était au plus sombre, comme si quelqu'un avait saboté les lumières pour qu'on y voit rien.
Mais le pire, ce n'était pas ça, mais c'était le fait qu'il n'y avait personne dans l'allée où ils se trouvaient. Pourtant il y avaient encore des gobelets qui traînaient par ci et par là, des manteaux et d'autres affaires personnels, sauf qu'il n'y avait aucune trace des personnes à qui ça avait appartenu.
C'était comme si ils s'étaient volatilisés, comme par magie. L'officier qui voyait ça depuis l'écran crispa un peu du visage et regarda la civile à ses cotés qui avait son attention principale portée sur la tablette qu'elle avait entre ses mains et sur les images retransmises.

Ahmed : Comment le Prisonnier s'est échappé déjà ?

Clara : Maxime Neuder ? On ne sait pas. D'après ceux qui ont constatés sa disparition, sa cellule avait la porte qui était grande ouverte et les gardes qui étaient censés s’occuper de lui avaient disparu.

Ahmed : On les a retrouvé depuis ?

Clara : Non, ils sont toujours portés disparus.

Cette nouvelle ne l'enchantait guère, car faire disparaître les gens comme par magie c'est plus inquiétant que de laisser des cadavres derrière soi. Il se recentra sur l'action des troupes sur place où on pouvait entendre ce qui semblait être des pleures qui se rapprochaient.
Une silhouette arriva alors de derrière un rideau et les soldats la braquèrent avec leur arme avant que leur chef ne leur fassent signe de les baisser à nouveau. En effet ce n'était qu'une hôtesse de l'air visiblement sous le choc qui avançait en larme vers eux.

Hôtesse : C'est... c'est horrible... Il... il les a tous... tous tué...

Amin (H-P) : Je prends charge de la civile, surveillez entrées menant aux autres parties de l'avion.

Il s'approcha elle et la vit tomber dans ses bras, le serrant fort. Il tenta de la rassurer tout en essayant d'en apprendre plus.

Amin (H-P) : Calmez vous et respirez lentement. Est ce que vous savez où est celui qui a fait ça se trouve ?

Hôtesse : Oui... Il est juste ici.

Soudainement, la caméra se prit un coup et le contact visuel fut perdu avec l'équipe, ce qui préoccupa tout le monde dans la salle de crise.

Clara : On a un problème, le lien entre nous et eux vient d'être coupé par un choc.

Ahmed : Est ce que vous pouvez le remettre ?

Clara : Non, seulement si il était éteint manuellement, mais ce n'est pas le cas.

Ahmed : Il faut envoyer une autre équipe pour leur venir en aide.

Lucia : Attendez, on a à nouveau des images !

En effet, la transmission reprit comme si de rien n'était, et on voyait le cameraman se diriger vers la cabine de pilotage où se trouvaient le pilote et le copilote, toujours en vie, sur leur sièges respectives qui sursautèrent un peu en attendant al porte s'ouvrir et qui évitèrent de regarder la troisième personne dans les yeux.
Celle retira alors son masque et le tourna de façon à ce qu'on voit son visage. A première vu c'était toujours Amin mais quelque chose avait changé chez lui, comme si ce n'était pas réellement lui malgré la ressemblance physique ua trait pour trait.

Amin (H-P) : Bonjour UNIT et autres joyeux lurons ! Vous n'auriez jamais dû envoyer ces insectes sur mes pieds, ce n'était qu'une sacré perte de temps pour vous car je n'ai pas eu besoin de plus de 10 secondes pour tous les écraser.

Cette façon de parler, ça devait être Maxime Neuder, et visiblement il attendait une réponse de la part de ceux qui observaient. Ce fut la québécoise la plus rapide à répondre, avec une pointe de méprise cachée derrière de l'humour.

Clara : La prochaine fois, on vous invitera directement dans notre fourmilière, en espérant quel a cigale aura arrêté de chanter en attendant.

Il ria à cette remarque qui lui était destiné, ce qu'il avait pigé.

Amin (H-P) : Vous me plaisez bien. Mais maintenant, excusez moi mais j'ai un vol à prendre, et je vous conseille de ne rien tenter, sinon vous pourrez au revoir aux deux derniers survivants que j'ai avec moi en ce moment même.

Ahmed : Vous ne vous en tirerez pas comme ça !

Amin (H-P) : C'est gentil de vous préoccuper de votre futur Dieu, bye !

Il détruisit le seul moyen pour eux de voir ce qu'il faisait, ils devaient maintenant sur les autres écrans qui étaient moins compréhensible pour le Général. Ce dernier se mordit les lèvres puis se tourna vers la membre des Avengers dans l'espoir qu'elle puisse l'aider.

Ahmed : Vous pouvez faire quelque chose de votre coté pour l'empêcher de s'enfuir ?

Clara : Je peux pirater les commandes automatiques de l'avion pour l'obliger à rester au sol, ce qui ne marchera pas longtemps, donc il faut vite envoyer des...

Lucia : On a un problème !

Ahmed : Qu'est ce qui se passe ?

Lucia : Des forces armées sont en train de bombarder l'avion.

Ahmed : Quoi !? Est ce que se sont nos troupes !?

Clara : Non, l'équipe qu'il a exterminé était la seule sur place.

Ahmed : Mais alors qui ?

Lucia : On a un appel entrant, du General Joseph Greller de l'US Army.

Ahmed : Prenez le, je le connais bien, je suis sûr qu'il qu'il a une bonne explication à tout ça.

Le visage de l'appelant apparu sur l'écran principal avec une mine plutôt fatiguée.

Ahmed : Joe, qu'est ce qui se passe ? Ce sont tes hommes qui attaquent l'avion ?

Joseph : C'est bien le cas Ahmed, et si j'avais su que tétais sur le coup, je t'aurais averti plus tôt.

Ahmed : Je dois t'avertir qu'il y a encore des civils à l'intérieur et que tu dois faire cesser le feu.

Joseph : Désolé mais j'ai des ordres de la Présidente Orenji elle même pour qu'il soit détruit afin d'être sûr que la menace ne puisse pas s’échapper. Et si tu sais que j'ai les mains liés dans ce genre de cas.

Ahmed : Malheureusement...

Joseph : Tu passeras le bonjour de ma part à ta femme, et encore désolé pour les dommages collatéraux, j'aurais voulu que ça sep asse autrement. Salut.

Il disparut de l'écran, laissant les personnages dans la salle de crise impuissant face à cette situation.
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Re: [FIC] Death City [Terminé]

Message  Ophelia Sarkissian le Mar 13 Mar - 0:34

Chapitre 1 : Vouloir en faire plus

5 Août 2017

France; New Raccoon City, Valiant

Dans la salle de détente réservées aux Avengers, la petite Kenzie Dodgera-Sarkissian de 2 ans était en train de s'amuser ses doigts car c'était drôle pour elle. Elle avait déjà le visage de sa mère et les cheveux naturellement carmins ainsi que le regard de son père.
Elle n'en aurait aucun souvenir de ce dernier, et puisqu'il était mort l'année dernière lors de l'Enquête sur Varumdim, il ne pourra plus jamais la revoir et vice versa. Bon n'empêche, sa mère biologique se demandait si portait pas la poisse de créer des groupes d'enquêteurs internationaux dans ce genre de cas.
Non car entre cette affaire là et celle du Death note en 2004, il restait pas beaucoup de survivants pour raconter ces histoires, mais enfin bon tout ceci n'était plus de son ressort même si ça la foutait mal que elle et son groupe de supers héros n'ait rien pu faire pour l'un des deux cas.
Si vous vous le demandez, oui elle était bine présente dans cette pièce, assise sur un banc en cuir noir qui lui permettait de bien observer sa fille jouer sans avoir à s'épuiser les jambes et le dos bien qu'elle n'ait pas ce genre de problème ne règle général.
Finalement le viol pouvait avoir du bon....
Cette phrase sonnait bizarre dans sa tête, mais il est vrai que pour son cas ça a été bénéfique, dû moins celui ci.
Il ne faut pas oublier qu'en 2015, son vagin a reçu le visite de deux incrusteurs aux mauvaises intentions.
En Octobre, par Naru le Détective Privé Nippon Psychopathe, alors qu'elle et Lucy passaient un bon moment sur son Yacht avec ses ressources d'Hydra alors que l'organisation en elle même vivait son pire moment de L'Histoire.
Puis un mois plus tard, par Zebediah Killgrave aka l'Homme Pourpre, quand il la libéra de prison avec de trop facilité avant de la contrôler contre son grès pour avoir ce coït dont, contrairement au précédent où elle était inconsciente ua moment du fait, elle se rappela chaque seconde passée avec les terribles sensations qui allaient avec.
Déjà que pour Kenzie elle n'était pas encore sur qu'elle n'ait pas de problème psychologique en étant le résultat d'un psychopathe et d'une sociopathe, mais heureusement qu'elle n'a pas eu d'enfant avec le type en mauve, parce qu'elle aurait sûr donné naissance à l'Antéchrist.
Finalement, ces noirs pensaient s'envolèrent quand elle vit cette adorable boule rouge rejoindre Akemi Montagné, la fille de Shiho et Gilbert, pour jouer à chat avec eux. Elle était quand même un peu étonné qu'ils aient réussi à faire un môme, puisqu'elle pensait qu'il était andropausé avec l'âge. Faut croire que non !
Comme si deux enfants de Personnages Jouables du Forum se suffisaient pas, celle de Holt et Marine arriva à son tour pour s'installer juste à coté de la Vipère. Sienna avait pas mal grandi depuis sa dernière apparition qui datait un peu et elle était devenue une belle et jolie lycéenne maintenant.
Elle et la Tête de l'Hydre s'étaient beaucoup rapprochées et étaient devenues des confidentes.
Elles se saluèrent d'un regard puis pouvaient commencer à parler ensemble, dans leur bulle personnelle.

Sienna : C'est comment la vie de super héroïne ?

Ophelia : Mouvementé et risqué, mais ça tu commences à le savoir vu que tu deviens toi même une héroïne.

Sienna : Mon père a beaucoup de mal avec ça.

Ophelia : Normal, tu comptes énormément pour lui.

Sienna : Pour Leon aussi mais lui il semble plus fier de moi.

Ophelia : En vrai les deux le sont, sauf que l'un arrive à mieux cacher ses inquiétudes que l'autre.

La lycéenne le reconnut et approuva de la tête, alors que la femme aux cheveux verts soupira d'un coup avec le sourire.

Ophelia : Tu sais, j'ai l'impression de prendre plus mon pied à tuer des méchants et protéger des gentils que l'inverse. J'ai vu dans le regard de mon mentor qu'il était fier de ce que je suis maintenant.

Sienna : Crane Rouge ?

Ophelia : Il déteste ce surnom.

Sienna : Tu sais, j'ai jamais eu l'impression que t'étais vraiment mauvaise... Alors peut être que tu es une sociopathe qui aime quand même tuer des gens mais je voyais que tu essayais d'éviter de le faire sur des civils qui n'ont rien demandé.

Ophelia : Tu as un bon sens de l'observation.

Sienna : Je tiens ça de ma mère.

Vipère n'était pas vraiment d'accord avec ce qui la dit, surtout pour la période suivant son réveil jusqu'à 2016 où elle a massacrer beaucoup d'innocents pour des fois aucunes raisons. Elle le regrettait beaucoup mais n'avait pas envie d'aborder ce sujet là, dû moins pas maintenant, peut être plus tard.

Ophelia : J'aimerais en fait plus même si on ne peut pas être partout.

Sienna : C'est sûr.

Ophelia : En général nous c'est la partie émergée de l'iceberg ou ce qui se passe à New Raccoon City. Le reste, comme Dulvey ou Malzahar, ça nous dépasse.

Sienna : Visiblement d'autres personnes arrivent à s'en occuper à notre place.

Ophelia : Ouais, j'ai notamment l'impression que pour la Guerre contre la Main, nous n'aurons qu'un rôle de figurant à jouer.

A ce moment là une autre femme arriva et s'arrêta devant elles, arrêtant cette belle discutions. A en croire ses galons, elle était 2nd Lieutenant chez UNIT, et d'après sa carte d’identité visible de tous elle s'appelait Axelle Bonerts.
C'était en réalité la personne en charge de cette base, même si c'était la première fois qu'on la voyait, et elle avait des fois dû mal à gérer les activités de ceux qui habitaient ici. Elle se rappelait encore de la fois où Gilbert et Shiho avaient débarqué d'une faille avec un monstre à leur trousse.
Le bordel que ça avait fait, surtout que beaucoup de soldats était mort à cause de cette attaque surprise.
En vérité, si Price et d'autres supérieurs n'avaient pas insisté pour les placer ici, jamais elle ne l'aurait accepté.
Vipère rigola en la voyant venir, à cause de son teint encore un peu pale.

Ophelia : Alors Axelle, ton bronchite t'a enfin quitté ?

Axelle : C'est ça tu peux rigoler, toi qui ne peux pas tomber malade.

Ophelia : En fait si je peux, mais c'est très rare car j'ai une bonne protection au sein de moi dû aux expériences que j'ai subi.

Axelle : Tu aimes toujours autant de vanter.

Ophelia : Ouais, t'es venu juste parce que ça te manquait nos engueulades ou tu as quelque à nous dire mais tu nous fait languir ?

Axelle : Chris Redfield souhaite parler aux Avengers.

Ophelia : Ça tombe bien, on est les deux seules dispos aujourd'hui !

Axelle : Tais toi et suivez moi.

Emballée par l'idée d'aller dire coucou au Célèbre Capitaine du BSAA, Vipère et son acolyte suivirent leur hôte jusqu'à un couloir où elles virent Chris observer l'horizon via une grande baie vitrée avant de se tourner vers eux avec un air amical.

Chris : Salut Ophelia et Sienna.

Ophelia : Yo Chris !

Sienna : Salut.

Chris : Il n'y a que vous deux ?

Ophelia : Ouais, les autres se la coulent douce, c'est ce que c'était les Avengers.

Sienna : Tu viens pour quoi Chris ?

Sa joie se baissa dans son attitude, celle ci devenant un peu plus morose et grave.

Chris : J'ai appris de source sûr que des morts ont commencé à revenir en zombie à Stone Ville et d'après ma source qui est affiliée à Blue Umbrella, ces derniers ont confirmé qu'il n'y avait aucune trace bactériologique, virologue ou autres sur ces zombies. Leur origine est inconnue.

Il remarqua alors la tête que faisaient les trois personnes à qui il s'adressait. Ils cachaient quelque chose.

Chris : J'ai donc suivi quelques rumeurs qui disaient que la même chose arrivait à la ville voisine, New Raccoon City, et je me suis dit que si ce n'était pas d'origine biologique alors les experts en choses qui nous dépassent et les gardiens des environs pourraient m'éclairer un peu. Et je crois avoir vu juste.

Au final, il avait suivi la bonne piste, encore une fois.
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Re: [FIC] Death City [Terminé]

Message  Alain Verger le Mer 14 Mar - 0:11

Chapitre 2 : Trop Facile

New Raccoon City; Usine Désaffectée

Il allait pouvoir fermer le claque merde de celui qui avait investi son corps sans son accord.
Sa vengeance ayant été assouvie à la mort de Gin, Alain voulait maintenant rejoindre Élisa Marnier là où se trouvaient les morts et donc quitter cette terre qui abritait encore sa bourgeoise de famille qui l'agaçait en plus au point.
Pour cela il allait devoir suivre le Plan de ce qui vivait dans le corps défunt de Gilbert Montagné.
Il avançait sur un vieux pont de bois qui avait visiblement lui aussi fait son temps ici et qui menaçait de rompre à chaque personne qui l'empruntait. Celui ci donnait une belle vue sur l'Usine Désaffectée mais pourtant avec encore du courant, se trouvant juste devant.
C'est ici qu'avait été ouverte la toute première faille menant à l'Inframonde, un monde regroupant de sombres entités aux viles intentions, par l'US Army et le Gouvernement Américain jusqu'en 2014 où ils ont perdu le contrôle et presque tout le personnel a été décimé sur le coup.
Si Alain avait été encore journaliste a l'époque, il aurait surement fait un super article sur ce sujet.
Bon de ce qu'il avait entendu dire aux infos, même si il n'avait pas bien écouté car il était occupé à tuer des Ninjas dans un bar, c'était loin de la première fois que quelconque travaillait sur cette autre dimension. Hydra l'avait déjà fait par le Passé et avait aussi échouer en perdant notamment une chercheuse, la maman de Gilbert. C'est lors que cet événement que ce dernier était né, grâce à l'oeuvre du patriarche d'un important groupe d'entités qui avait veillé à hiberner dans son corps jusqu'au moment propice.
Ce fut inscrit le 2 Mai 2015, le jour qui fut surnommé l'Incident de New Raccoon City et qui est aussi la fois où toutes ces expériences furent révéler au grand public alors que les précédentes avaient été étouffées.
Après l'autre désastre, l'US Marine Corps a succéder à leur confrères terrestres et ils ont installé leur base juste à coté du Zoo de la ville où le Gouv a continué son travail en réussissant a refaire une faille qu'ils pouvaient même déplacer à partir de maintenant.
C'est ce qui se passa quand le Leader des Entités a profité d'une visite de Gilbert du coin avec le Maire pour prendre les rennes et ouvrir la faille au dessus de la cité avant de libérer son armée dessus, tuant la moitié de la population en quelques heures avant que la situation en fut réglée.
On aurait pu croire qu'après ça, plus personne n'aurait touché à ça mais il faut croire que la leçon est dure à retenir.
Armacham Technology Corporation a repris le flambeau et a déporté le projet en Edonie, et bim il nouvelle catastrophe en Septembre de la même année. Les Avengers ont dû employer la manière forte pour la refermer celle ci et depuis les conneries ont enfin cessé.
UNIT s'est chargée se surveiller tous les endroits où on été faites ces expériences pour s'assurer que plus jamais les ces êtes surnaturelles ne reviennent sur la Terre pour semer le trouble parmi ses habitants. Ce qui jusqu'à maintenant avait fonctionné.
Alain et le Bad Gilbert allait remédier à ça, l'un s'occupant de l'ancienne base de l'armée terrestre et l'autre de celle des marines. Finalement on finit par entendre le Loup et le Renard chanter, mais qui est la belette ?
Il y en avaient deux avec l'uniforme de repos des chasseurs du paranormal international juste à coté d'un Oshkosh M-ATV noir qui discutaient dans un langage principalement composé de sifflotements et qui n'était clairement pas humains. En plus ils étaient masqués, ce qui n'inspirait pas naturellement pas confiance, surtout pas à celui qui tuait pour un rien.
D'ailleurs, c'était son projet pour eux et il ramassa le plus gros caillou qu'il pouvait trouver près de ses pieds et il commença à faire des mouvements de roue avec le bras que le tenait. L'effet de rotation mêlé à l'accélération devint tellement rapide qu'on avait dû mal à distinguer le mouvement.
Quand ce fut près, il l'envoya sur l'un des deux monstres humanoïdes, lui traversant l’œil gauche, répandant un peu de cervelle sur le véhicule juste derrière. Son pote était surpris mais avant de pouvoir riposter un poing vint traverser sa face à lui, envoyant des morceaux de son cerveaux à lui aussi ainsi que des morceaux d'os de crane à l'intérieur de l'engin puisqu'un vitre fut aussi brisée au passage.
Alain sous-estimait souvent sa force et si l'eût voulu, il aurait pu déjà détruire le monde à lui seul. Après, est ce que le Baron de la Mort l'aurait laissé faire ? Rien n'en aurait moins sûr.
Ceci fait, il entra dans la bâtisse par la porte sud et traversa un petit couloir qui le mena à la pièce où se trouvait le monte charge qui jadis permettait d'accéder au niveau où se trouvait le laboratoire.
Il aurait bien tenté de le remettre en état pour l’emprunter mais il y avait un petit problème. Un autre soldat, humain cette fois, se tenait là face à ce moyen de descendre en discutant avec un pote grâce à sa radio personnelle.

Prince : Il paraît qu'une de nos équipes avait été envoyé dans ce labo en 2014 quand le portail s'était ouvert.

Davis (R) : C'est le cas et ils n'en sont jamais ressortis.

Prince : Je ne veux même pas savoir ce que ça fait de se faire posséder par une de ces choses.

Davis (R) : Dommage que personne n'ait pu en revenir vivant pour en témoigner.

Prince : En fait si, Gilbert Montagné pourrait...

Bam, sa tête fut éclatée contre les parois de l'ascenseur par la paume d'Alain, sans attendre la fin de sa phrase.

Davis (R) : Prince, tu t'es cogné quelque part ? Prince ?

Alain sentit l'inquiétude monter dans la voix du type qui parlait mais surtout il entendait une sorte d'écho de sa voix venir plus loin vers la droite. Il emprunta la porte s'y trouvant après un autre couloir sans intérêt, il arriva dans une grande pièce vide qui avait vécu de nombreuses histoires lucratives à écouter.
S'en rajouta une avec deux soldats se trouvant dans la pièce, dont l'homme qui s'inquiétait pour son camarade et qui avait une tête de type un peu louche même si il en réalité loin de l'être. A coté de lui se trouvait son chef de groupe connu sous le subtile nom de SPEEDY qui avait une tronche qui allait bien avec ça.
Les deux loulous braquèrent leur insignifiants jouets sur l'invincible psychopathe qui se marrait bien.

Alain : Vous pensez me faire peur les p'tites chattes à grosses chatte !?

SPEEDY : Tu m'causes autre toi là !

Alain : FERME LAAAAA !!!!

Il se téléporta littéralement devant le sergent demeuré et le chopa avec une sacrée poigne avant de le plier d'un coup sec dans un sens peu naturel. La colonne brisée, il jeta son corps sur le dernier restant, ce qui ne le tua pas mais l'assomma sur le coup.
C'était trop facile d’ôter des vies, il pourrait faire ça chaque jour.
Malgré ses facultés optimisées, il ne remarqua une paire d’yeux discret qui l'observaient depuis l'autre entrée de la pièce, et donc il retourna donc sur ses pas en se tapotant les mains après ce nettoyage qu'il pensait avoir bien mené.
Une fois à nouveau dans la salle qui allait lui permettre de continuer sa mission, il se décida d'utiliser ce petit bidule que l'aveugle pourrissant lui avait donné pour permettre de le contacter à tout moment, et il jugeait que s'en était le bon pour le faire.

Alain : Hé PD, tu me reçois !?

Gilbert (R) : Oui, tu es déjà au point clé ?

Alain : Ouais et j'ai passé un coup de serpillière, il y avait pas mal de saletés.

Gilbert (R) : De mon coté, je n'ai pas eu de comité d'accueil.

Alain : Et je fais comment pour descendre vu que le seul moyen de le faire semble avoir été soudé.

Gilbert (R) : Tu trouveras bien une solution. Tu me recontactes quand t'arrives devant le panneau de contrôle du portail.

Une solution hein ? Une était toute trouvée pour l'impatient au cœur noirci de sang.
Il prit de l'élan et fonça tel un super vilain contre la parois pour au final y laisser un trou de forme humaine, disparaissant dans l'obscurité qui s'y trouvait, ainsi que l'énorme trou qu'il y avait aussi.
Au moins, ça sera plus rapide pour descendre comme ça.
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Re: [FIC] Death City [Terminé]

Message  Claire Redfield le Sam 17 Mar - 20:16

Chapitre 2 : Il manque quelque chose.

New Raccoon City; Appartement Redfield

La bouche s'ouvrit en grand et de la salive tenta une escapade digne de "La Grande Evasion" qui se résultat par une échec quand une grande paume vint faire bouclier face à eux. ils s'éclatèrent un à un dessus et moururent comme de grands héros, on se souviendra longtemps d'eux.
Claire Redfield était fatiguée car elle avait dû mal à dormir ces derniers temps. Les cauchemars comme celui de Juin se répétaient en boucle et ça ne laissait pas assez son esprit au repos. Elle manquait même de tenir debout, ses yeux se fermant tous seuls.
Pourtant elle allait devoir faire son nécessaire pour se maintenir réveiller puisqu'elle attendait de la visite. Carlos l'avait appelé en vitesse pour lui dire qu'il avait tous les ingrédients mais qu'il lui manquait quelque chose et qu'il lui en parlerait chez elle. Il avait dit qu'il viendrait à 11 heures et il était déjà 10 heures 50.
Pour empêcher sa fatigue matinal de l'avoir à l'usure, elle s'était préparée un café le plus fort qu'il soit et elle s'était aussi habillée d'une tenue de motarde pour le coup car elle sentait qu'elle allait devoir sortir. Puis en attendant l'arrivée du latino elle sep osa sur son canapé et regarda les conneries qu'il y avait à la télévision.
Elle avait zappé sur une émission où 5 hommes aveugles devaient tenter de se faire 5 sourdes et muettes en l'espace d'une semaine sinon ils seront obligé d'assisté à un concert de Puff Daddy de 10 heures sans pouvoir partir car ils seront enchaînés à une chaise.
L'un des pires moyens de torture qu'elle n'avait jamais vu.
Sans savoir pourquoi elle se laissa tenter par cette émission à deux balles qui s'intitulait donc "L'Amour sans voir, ni entendre ni parler.". Même pour le titre, ils ne sont pas tracassés la tête, c'est pour dire le niveau.
L'un des candidats était actuellement assis dans un siège avec la bannière du show en arrière plan tandis qu'il parlait aux spectateurs. Il semblait très content, un peu trop même, et qui faisait ce traditionnel truc des télés réalités.

Candidat : Ah, même si je ne sais toujours pas son nom, c'est déjà ma Best Waifu, je veux l'épouser !

On voyait alors une séquence où il est en train de pénétrer sauvagement un coussin à l'effigie de Erza Scarlet, qui ressemblait étrangement à l'une des copines de Holt Valentine, tandis que la vraie candidate qu'il était censé se préoccupé reposait par terre, très certainement morte d'une overdose de ce qu'il y avait dans le seringue planté à son bras.
Seulement déconseillé aux moins de 13 ans ? Putain... C'est plus ce que c'était.
Visiblement, la culture populaire de maintenant n'était plus qu'un bouillon de ridicule qui ne s'était de remplir le bol jusqu'à la déborder. Ça devenait de plus en plus dur de trouver un problème décent qui ne soit pas nocif pour notre coefficient intellectuel. Même Internet finissait par aller vers le même chemin, c'était pas gagné.
Ce fils de pensées qui aurait pu être étalé de façon plus philosophique encore fut interrompu par un bruit de sonnette qui rappela à toute le monde que ce n'était pas le but de cette fiction; Mais je pourrai me faire un plaisir de vous décrire une histoire pleine de réflexions dans les temps à venir.
Peut être même très prochainement d'ailleurs...
Le récit m'empêcha de vous en dire plus car la Protagoniste de ce chapitre se leva de son canapé en évitant de reverser le contenu de sa tasse qu'elle posa sur la table basse. Elle traîna un peu ses pieds jusqu'au pas de la porte puis regarda dans l’œilleton. C'était bien lui, c'était bien le beau péruvien avec un peu de poil qui commençait à repousser sur les joues ainsi que le menton, et qui attendait patiemment en étant vêtu d'un tee-shirt gris sous une chemise verte sombre déboutonné.
Un regard scrupuleux permis de remarqua qu'il avait un sac à dos sur lui, surement contenu ce qu'il avait besoin d’utiliser pour le rituel magique. Claire enleva donc les quelques verrous qui veillait à la sécurité de son logement et elle ouvrit la porte, laissant entrer son ami tout en sortant les phrases habituelles de courtoisie.

Claire : Salut Carlos.

Carlos : Salut Claire.

Elle referma derrière lui et l'accompagna jusqu'à la table de la cuisine adjacente où il déposa le sac qu'il retira de son dos, l'ouvrit, déposa différentes choses très exotiques qui s'y trouvaient et se tourna vers son hôte pour tout lui expliquer en détail.

Carlos : J'ai ramené tout le nécessaire pour faire le rituel.

Claire : Ça fait pas mal d'ingrédients.

Carlos : Six au total, et contrairement à un gâteau où on peut prendre autre chose pour les remplacer si besoin, là il faut vraiment être très précis sinon le truc va foirer à coup sûr.

Claire : Je me doute, mais tu peux me décrire ce que tu vas utiliser sur moi car ça m'intéresse toujours si j'ai besoin de le ressortir un jour dans un dîner avec la Famille Burton par exemple.

Carlos : Eu... Ouais pas de problème, je ne peux refuser les demandes d'une belle femme.

Claire : Ne commence pas à me faire regretter de t'aider mon vieux alors que je suis à 100 % de ton coté.

C'était partie pour un cours digne d'un roman d'Harry Potter, ce qui plaisait beaucoup à la femme forte qui aimait découvrir ce monde pourtant proche mais quand même très éloigné qui la fascinait beaucoup car elle aimait les films, jeux et séries héroïques fantasy où la magie était souvent maître.

Carlos : Alors ça c'est de la Gelée de Pomme...

Claire : Sérieux ?

Carlos : Non mais c'est pas comme ce que tu peux trouver au Walmart du coin, ces gelées viennent d'arbres magiques qui sont cachés des humains te peuvent soigner les blessures si ils sont ingérés à temps.

Claire : C'est plutôt cool, je saurais quoi prendre au petit déj' demain.

Carlos : Cet ingrédient qui semble enflammé est une Plume de Phénix.

Claire : Les Phoenix existent ?

Carlos : Oui mais ce sont des animaux très peureux et assez rare, mais leurs plumes sont convoités parce qu'elles permettent de faire revivre une personne morte dans un délais inférieur à 30 minutes.

Claire : Heureusement qu'il y en a pas chez nous sinon on les aurait exterminé depuis longtemps pour le braconnage;

Carlos : La Feuille d'Yggdrasil que tu vois là sert à la même chose pour un délais allant cette fois ci à une heure depuis la mort, mais est d'autant plus rare.

Claire : Yggdrasil, c'est par l'arbre monde de la Culture Nordique ?

Carlos : C'est ça, et il est unique.

Claire : Ça explique la rareté des feuilles.

Carlos : Une Fiole d'Estus.

Claire : C'est quoi ce qu'il y a dedans ?

Carlos : C'est compliqué mais en gros c'est du feu sacré qui peut soigner les blessures.

Claire : Normalement c'est pas ce qu'un feu fait mais pourquoi pas.

Carlos : De la poudre d'os de dragon.

Claire : Les Dragons existent aussi ?

Carlos : Oui.

Claire : Il faudra que tu m'en montres, je veux voir ça de mes propres yeux.

Carlos : Et une Culotte Dorée que tu devras portait pour que ça marche.

Claire : Sérieusement ? Tu t'es cru dans Baldur's Gate ?

Carlos : Je sais que ça semble perché mais même des hommes doivent la porter quand il s'agit d'un homme à faire revivre.

Claire : Je sais pas ce qui est pire entre le fait que voyait déjà les mecs porter un slip dorée doré pour faire la même chose ou bien le fait que maintenant je sais qu'un tas de bites ont déjà dû passer par là avant moi.

Après avoir fini son speech, il remballa le tout dans son sac et le remit à son dos car il manquait bien une chose.

Carlos : J'ai paumé la formule d'incantation.

Claire : Et c'est chaud pour la trouver ?

Carlos : Ouais, elle se trouve que dans un seul ouvrage, le "Comment ressusciter des gens pour les nazes ?" qui est très coûteux et j'ai pas les moyens de me le reprocurer, surtout après ce que j'ai dépensé pour avoir les ingrédients.

Claire : Tu ne connais pas de sorciers qui pourraient t'en prêter un ?

Carlos : Si c'était le cas, nous n'aurions pas cet conversation en ce moment même.

A ce moment là un éclair de génie frappa la femme qui se rappela les récents événements.

Claire : Ashley Graham !

Carlos : Ashley ?

Claire : Ouais, Leon m'a dit que c'était une sorte de mage noir et donc elle doit avoir des bouquins de magie dans le château où elle a logé pendant je sais pas combien de temps.

Carlos : Ce qu'on cherche c'est plus de la Magie Blanche mais bon, qui ne tente rien n'a rien.

Claire : On y va quand tu veux, j'ai déjà mes chaussures sur moi.

Carlos : Alors c'est parti Señorita !

En route pour nouvelles aventures !
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Re: [FIC] Death City [Terminé]

Message  Clara Lille le Dim 18 Mar - 23:18

Chapitre 2 : Dr Facilier

France; Nouvelle-Orléans; Quartier Français

La Mission pour capturer Maxime Neuder avait été un vrai fiasco pour plusieurs raisons :
- UNIT a perdu toute son équipé d'intervention dirigé par Amin Lacoste.
- L'Armée Américaine a débarqué et à fait n'importe quoi en bombardant l'avion.
- Tous les civils ont été tué, notamment les deux pilotes durant l'attaque lourde porté sur l'appareil.
- Et en plus la cible a réussi à s'échapper en prenant l'apparence d'un des soldats qui a fouillé les débris par la suite.
Au bout du compte, DarkMax95, comme il se surnommait, était encore dans la nature et on ne sait où à présent.
Affligée par cette défaite cuisante, Clara, qui se sentait un peu coupable de n'avoir rien pu faire avec ses talents de pirate informatique pour sauver la situation, était parti faire son enquête en solo pour tenter de trouver une piste menant au bioterroriste d'un autre monde.
Rien, nada, elle ne fut pas plus avancée.
Jusqu'au moment où elle eut trouvé une mystérieuse carte d'invitation dans son sac pour aller voir le Docteur Facilier. Visiblement un de ces charlatants qui proposent de lire votre aventure dans des cartes de tarot, qui utiliseront des charmes sur vous et des potions aux vertus curatives, tout ça pour que vos rêves deviennent réalités.
Elle ne croyait pas en ces foutaises et pourtant elle était intrigué par ça. Elle ne se rappelait pas avoir ramassé ça d'un quelconque type dans la rue qui en faisait la promotion. Peut être lui avait on glisse cela sans qu'elle sans aperçoive ? Bizarre, sachant qu'elle était toujours sur ses gardes.
Tant qu'à faire, c'était sa seule piste et ce crane de bord en symbole l’attirait d'un façon bien mystérieuse. Elle lança quelques recherches au cas où sur l'Internet à propos de ce type et elle apprit qu'il avait son business à la Nouvelle-Orléans et qu'il avait une réputation mitigé.
Ces derniers reconnaissaient l’efficacité de ces "deals" même si ils reprochaient un coté dangereux et oppressant de ceux ci, sans donner pour de détail sur ça comme si il y avait une certaine confidentialité. A par ça peu d'infos personnels sur le monsieur, hormis le fait qu'il aurait des ancêtres dans la noblesse française, c'est tout.
Clara prit donc son premier billet pour la Louisiane et arriva sans trop de problème dans le quartier le plus touristique de la ville et elle demanda de l'aide aux habitants du coin pour savoir où se trouvait la demeure du docteur. Elle apprit que c'était dans une arrière cour accessible par une ruelle qu'elle trouva sans problème.
Alors que le ciel était très éclairé en cette belle journée, il devint plus sombre quand elle s'aventurait dans l'allée assez glauque, comme si elle se dirigeait vers un point de non retour. Elle arriva finalement au bon endroit où certains murs étaient recouverts par la végétation et où au centre se trouvait arbre mort qui semblait avait avoir transféré depuis une forêt clichée de films de monstres. Avec un peu de chance, il ne sera pas plus dangereux que celui de Poudlard.
De là où elle se trouvait elle pourrait voir l'enseigne de son antre qui se trouvait juste au dessus et qui avait la forme d'un haut de forme noir avec une bande blanche où il était écrit en gris "Voodoo Emporium". En haut du chapeau se trouvait en blanc souligné de la même couleur d'une étrange manière "Dr. Facilier's". Entre la porte et ce signe se trouvaient trois cranes noirs avec les orbites rouges.
Si on rajoute à ça le vieux totem du même genre caché dans la verdure à gauche de l'entrée vu depuis l'héroïne, cet endroit avait tout pour faire fuir les clients. A se demander comment il faisait pour autant marcher.

??? : Madame !

Un forme intelligible réussit à se mouvoir de derrière la canadienne jusqu'à devant elle avec une agilité exemplaire avant de se révéler être juste un homme aux proportions incroyablement longues et maigre en même temps qu'elle devina être le Doc qu'elle cherchait.
Elle tendit son chapeau à elle ne guise de salutation avec un sourire envoûteur aidé par sa soyeuse moustache.

Facilier : Enchanté !

Malgré l'ordinaire qui était clairement dépassé, la québécoise qui avait vaincu la mort esquissa un petit sourire moqueur en se retenant de rire. Elle fit comme si elle avait affaire à un mec qui tentait de rouler sans réussir.

Clara : Vous n'en faites pas un peu trop sur votre entrée en scène ? Qu'est ce qui me fait dire que vous n'êtes pas un charlatan ?

Ce mot tapa dans son ego et pour se justifier il allait devoir le faire en Chanson en commençant avec un pointe de colère tout en lui pointant du doigt.

Facilier : Ne t'avises pas de me manquer de respect, BadBoy17 !

Il semblait connaître étrangement le pseudo de la hackeuse, ce qui la surprit un peu.

Facilier : Ne me sous estimes pas, ne me raille pas !

Il se tourna ensuite vers l'enseigne et en la pointant avec son bâton les cranes s'allumèrent comme par magie.

Facilier : Tu es dans mon monde maintenant, pas le tien !

Il ouvre la porte mauve menant à son repère à distance.

Facilier : Et j'ai des amis, de l'autre côté...

??? : Il a des amis de l'autre côté...

Ces voix inquiétantes ne rassurèrent par Clara mais elle se décida à entrer d'un pas lent avant d'être accéléré dans celui ci par l'hôte de la place qui l'accompagna en la prenant son l'un de ses bras.

Facilier : C'est un écho, Madame.

En tant normal sa bonne humeur l'aurait rassuré mais son regard cachait quelque chose.

Facilier : Juste un petit quelque chose qu'on a par ici, en Louisiane.

Il la poussa alors en avant d'un simple geste de la paume.

Facilier : Juste un petit tour, ne vous inquiétez pas.

Il cliqua des doigts, allumant la lumière au fond de la pièce, et révélant une table avec une simple chaise d'un coté et une autre plus majestueuse de l'autre coté qui devait revenir à cet homme de l'ombre.

Facilier : Asseyez vous a ma table, mettez vous à l'aise !

A nouveau on la fit avancer contre sa volonté sauf que cette fois ci ce n'était pas le chanteur en lui même mais son ombre qui agissait indépendamment de lui.

Facilier : Si vous vous détendez, cela me permettra de faire ce qu'il me plaît !

Finalement le Docteur lui même fait s'asseoir sa cliente avec une force surprenante pour sa forme physique.

Facilier : Je peux lire votre futur, je peux le changer aussi !

Une petite douleur vint au doigt de la pauvre femme, coupant la chanson pour l'instant, et elle rendit compte que le sorcier lui avait croqué son index avec une mystérieuse amulette qui sembla se remplir de son fluide sanguin. Ceci fait il s'installa à sa chaise personnelle tout ne refilant l'objet à son ombre.

Facilier : Maintenant nous pouvons parler.

Clara : Qu'est ce que vous m'avez fait ?

Facilier : Juste un petit quelque chose qui m'assurera que votre coopération si vous acceptez mon deal mais pas de soucie, dans le cas contraire elle sera détruite.

Clara : Et c'est quoi votre deal ?

Facilier : Je sais que vous voulez la peau de cet étranger, Maxime Neuder, qui a déjà fait assez morts dans votre rang et je peux vous aider à le retrouver en échange d'un petit service.

Clara : Quel service ?

Il sortit une autre amulette de sa poche et la lança à elle qui la ramassa, intriguée.

Facilier : Quand vous l'aurez tué, vous récupérerez son âme avec cette relique pour me la remettre par la suite. Et si je ne l'ai pas dans les 24 heures qui suivent, ce sera la votre d'âme qui sera prise grâce à l'autre charme que j'ai. Cette proposition me paraît honnête, quand pensez vous ?

Clara : Est ce que j'aurais le temps de me rendre là où il se trouve ?

Facilier : Je vous y emmènerai, en vous ne faites pas.

Elle hésita car elle ne faisait pas vraiment confiance en ce gars, mais c'était ça et laisser tomber l'occasion en or de choper l'autre meurtrier. Elle soupira et se résigna à ce qu'elle pensait être le bon choix, en tendant la main vers le Doc.

Clara : J'accepte.

Facilier : Bien...

Elle la serra fermement, laissant son ombre ouvrir le rideau juste derrière lui où une autre dimension semble se révéler à eux avec de nombreux masque s'avançant dans leur direction tandis que des poupées vaudou montaient sur leurs chaises pour danser sur la chanson qui reprenait.
Il la lâcha finalement et fit un bon en arrière avant de mettre lui même un masque de mort sur son visage.

Facilier : Etes-vous prêtes !?

Des têtes d'humains décédés apparurent autour de Clara et elles semblaient clairement conscientes.

Têtes : Etes-vous prêtes !?

La danse du Shadow Man était quasi-surnaturel à ce moment là et les poupées jouaient des tambours.

Faciliers : Etes-vous prêtes !?

Une lueur verte entoura la victime de tout ça, l'empêchant de bien voir, et quand cette lueur s'évapora, elle était juste devant Notre-Dame de Paris. Elle venait carrément en plus de changer de ville, changer de pays aussi où le décalage horaire faisait qu'on passait de la matinée en plein après midi.
Autre chose que Clara remarqua bien vite, elle tenait une nouvelle carte d'invitation dans sa main. Il y avait l'adresse d'un bar, "Le Raspoutine", au milieu du 6ème Arondissement. Ce n'était si loin que ça de sa position, et donc s'en perdre de temps, elle courut s'y rendre sur quelques regards étonnés de passants.
Elle avait l'intime conviction que le fou arrogant y sera.
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Re: [FIC] Death City [Terminé]

Message  Ophelia Sarkissian le Jeu 22 Mar - 12:10

Chapitre 2 : Les Morts ne restent pas morts...

France; New Raccoon City, Valiant

Un Sikorsky H-19 venait de décoller de la base volante avec à son bord seulement 4 passagers comprenant Ophelia Sarkissian, Sienna Valentine, Chris Redfield et Axelle Bonerts. Le voyage pour l'hôpital n'allait prendre que quelques minutes, laissant le temps pour le quatuor de discuter entre eux même si très vite deux groupes de discutions se forma.
D'un coté nous avions la mère de famille couvert de vert qui tenait paquet dans ses mains de la marque Harry's, à savoir "Brioche Tranchée aux Pépites de Chocolat" dont elle avalait le contenu comme si c'était un bonbon au caramel. L'ado à ses coté la regarda faire comme un Chat accro à la Téloche et ne put s'empêcher de remarquer une certaine fatigue se dégageant de sa meilleure amie.

Sienna : Tu as mal dormi cette nuit ?

Ophelia : Ouais, ma soirée à ma tournée.

Sienna : Comment ça ?

Ophelia : J'ai voulu me faire une soirée rigolade et j'ai donc maté sous acide les épisodes les plus drôles des animés suivants. Excel Saga; Seto no Hanayome; Hayate no Gotoku et Slayers avant de terminer sur la dernière vidéo de Laink et Terracid.

Sienna : Ah... Et tu t'es bien marré ?

Ophelia : Un peu trop même. Spermutter et Radcliffe ont dû me réanimer en vitesse car mon cœur avait lâché.

Un malaise se répandit très rapidement entre les deux femmes qui ne savaient plus comment continuer cette conversation sans sauter en plein dans le plat.
Du coté de l'autre groupe, ils se regardaient en chien de faïence depuis leur montée dans l'hélico et finalement ce fut le Capitaine du BSAA qui s'exprima en premier pour mettre cartes sur table ce qu'il voulait lui développe assez rapidement car c'est pour ça qu'il était ici.

Chris : D'où viennes ces zombies ?

Axelle : Nos experts ne sont pas encore sûr.

Chris : Alors dites moi ce que vous savez exactement sur la situation.

Elle soupira, déjà qu’elle était agacée par la présence d'une certaine personne avec eux, mais elle se décida quand même à répondre.

Axelle : Vos rumeurs étaient fondés, vous avez juste, c'est bien de New Raccoon City.

Chris : Ça a commencé quand ?

Axelle : Début de semaine, Mercredi pour être plus précis.

Chris : Qui était le Patient Zéro ?

Axelle : Une vieille femme du nom de Rutha Anders, 90 ans. Son neveu lui avait rendu visite car elle avait appelé car elle ne se sentait pas bien. En arrivant il a trouvé la chaise de la cuisine renversé et le corps d'un de ces chats reposant au sol, avec sa carcasse ouverte. Très vite il tomba sur Rutha elle même mais elle était différente, et je te laisse imaginer la suite.

Chris : Il a survécu ?

Axelle : Malheureusement non et on a dû le finir.

Chris : Qu'est ce que vous savez sur ces morts qui reviennent nous dévorer ?

Axelle : Déjà comme vous, que ce n'est pas virale, mais le point qui est intéressant c'est que le mal se transmet quand même par fluide, dont on peut écarter les causes inconnues.

Chris : Vous avez eu à faire à des zombies de causes inconnus ?

Axelle : Oui, mais c'est très rare c'est plus des Goules en général. On a aussi eu une fois dans le Bayou en Louisiane un cas où des Fantômes Pacifiques revenaient sous formes cadavériques pour nous avertir d'une menace plus grand dont ils avaient été touché mais on met quand même dans causes inconnues car les Fantômes comme les autres Revenants du genre ça nous dépasse encore.

Chris : Je vois... Rien d'autre ?

Axelle : Ce maux ne touche pas les animaux donc nous sommes épargné d'une invasion de moustiques morts vivants.

Chris : Quelles sont lespistes sérieuses ?

Axelle : Démoniaque ou bien Magique, mais je pense plus à la seconde, je pense que vous devinez pourquoi.

Chris : Un dernier cadeau d'Ashley Graham ?

Axelle : Oui, surtout que le même jour où le phénomène a commencé, une équipe de Blue Umbrella et deux membres des STARS ont disparu au Château Redfield. Je crains beaucoup au sujet de leur survie, ils ont dû tomber sur un truc qu'il fallait pas.

Chris : Je pourrais peut être envoyer mon équipe là bas pour voir si ils peuvent les retrouver.

Axelle : Non ça ira, j'ai déjà assez d’hommes encore dans le coin pour s'en occuper.

Chris : Et sinon, je voulais savoir, pourquoi le cacher à tous ?

Axelle : Comme je l'ai déjà dit au Maire Westhon Yeston, on préfère étouffer l'affaire tant qu'on a pas un début de solution au problème car si on le dit là au stade où on est, les gens vont paniquer et le nombre de morts va croître en flèche. Vous voulez vraiment que ça finisse comme les films Resident Evil ?

Chris : Vous racontez n'importe quoi.

Axelle : Vous ne me ferez pas changer d'avis, et j'ai le Général Rob Dealer de mon coté.

Chris : Et vous faites comment quand quelqu'un meurt ? Car ça doit quand même se voir un peu.

Axelle : On les transfert dans notre base au Troisième Sous Sol de l'Hôpital.

Chris : Acheminer ce que vous ne contrôler pas en un même point pour faire grossir le tas, une bonne idée.

Axelle : Je voudrais vous y voir Capitaine Redfield.

Ophelia : Eu... Je ne voudrais pas vous déranger mais ça fait déjà quelques minutes qu'on est arrivé les gars.

En effet c'était bien le cas, et leur énervement passager laissa place à un peu de honte de n'avoir rien remarqué jusque là. Réparant leur bêtise ils quittèrent vite fait l’appareil pour se retrouver sur le toit de l'hospice ne compagnie du reste de leur team.
Ensemble ils se rendirent vers l'ascenseur où les attendait un PNJ qui allait devoir les guider. Un bref examen de ce personnage allait permettre dans apprendre plus sur elle, à savoir déjà son nom, Kara, sur sa blouse de médecin ainsi que sa profession qui venait juste d'être dit.
L'autre truc intéressant était la petite lumière sur le coté de sa tête qui montrait qu'elle n'était pas humaine et qu'elle devait être une Synthétique. Détail qui troubla Ophelia qui connaissait Curie qui n'avait pas ça alors que s'en était une aussi.
L'accueil de cette femme fut remplie de joie et de bonnes intentions.

Kara : Bonjour, je vais vais vous conduire jusqu'à la personne en charge de cette base.

Il les invita à les suivre, ce qu'ils firent sans problème. Tant qu'ils ne croisent pas Skynet.
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Re: [FIC] Death City [Terminé]

Message  Alain Verger le Jeu 22 Mar - 23:48

Chapitre 3 : Le Destin est vraiment joueur

New Raccoon City; Usine Désaffectée

Un gros clong se fit entendre quand le corps de l'homme surpuissant toucha le toit de l'ascenseur sur lequel il tomba, créant un petit renfoncement sous ses pieds mais rien de grave. En levant les yeux en hauteur, il remarqua qu'il avait quand même fait une sacrée chute mais que surprenamment il ne semblait pas y avoir beaucoup d'étages où s'arrêter.
A croire les inscriptions sur le pied devant lui, il devait se trouver au Niveau B4, le plus bas.
Ne voulant pas rester quinze heure dans cet endroit très sombre qui n'était éclairé par l'aura de lumière qu’exerçait notre taré, un peu à la manière d'un Baldur's Gate. Grâce à ça il put voir sans sans problème la trappe menant à la suite du parcours qu'il arracha de ses gonds sans soucie.
Une fois dans l'ascenseur, il se retrouva à coté d'un corps assis contre la parois ou du moins le squelette qui en restait. Il avait encore son uniforme qui était celui de l'US Army et qui avait pris la poussière avec le temps. Allez savoir comment il était et puis ce n'était pas notre soucie à présent.
Notre soucie, quoique toujours moindre, était la porte fermée en double couche qui allait lui permettre d'accéder à la suite du level. Quelques coups de poings et un passage se fraya sous un son qui rappela aux jours les nombreuses heures passés à essayer de sauver Zelda.
Alain passa par là et se retrouva dans un petit couloir avec une porte en acier au fond. Détail intéressant, un autre squelette se trouvait juste à coté et cette fois il portait l'uniforme de UNIT avec le béret rouge compris. Le visiteur au calme prit la temps de s'arrête juste à coté de lui pour baisser sa braguette et lui pisser dessus car ça faisait des heures qu'il se retenait.

Alain : Si je ne peux pas te tuer, je souillerai ton cadavre !

Il pensa à une autre bonne idée mais l'heure tournait et il dut se résoudre à ne pas violer un tas d'os. La braquemart dans le slibard, il put enchaîner avec la prochaine pièce qui était toujours un couloir, plus blanc et donc la porte adjacente était vitrée.
Du sang séché depuis un sacré bout de temps était étalé un peu partout et deux nouveaux squelettes étaient à l'horizon, un couché sur le sol et l'autre adossé contre le mur. Ils portaient des blouses de scientifiques et devaient donc faire parti de ceux qui faisaient des recherches sur l'Inframonde.
Ayant la vessie à présente vidée de sa substance, il ne put les outrager, ce qui le déçut beaucoup. Il les fouilla quand même au cas où et trouva sur le second une carte magnétique à le nom du monsieur marqué dessus qu'Alain utilisa pour ouvrir la porte face à lui. Une énigme très simple en soit.
Il arriva dans un dédale de couloirs donnant sur plusieurs labos de recherche où s'était sans dessus dessous. Une bonne partie du décor avait l'air d'avoir cramé vu la noirceur qui s'en dégageait mais le feu lui s'était déjà éteint depuis un long moment.
En avançant entre les différentes pièces, il passa devant une vitre brisée par une armoire qui avait l'air d'avoir été poussé depuis l'extérieur. A l'intérieur de la salle se trouvait un squelette de chercheur avec un profonde entaille au niveau avant de son crane et aussi celui d'un pompier, tiens étonnant, qui avait un trou dans le sien.
Alain siffla un coup en voyant tout ce bazar et s'imagina un tas de scénarios dans la tête.

Alain : J'aurais dû venir à la fête si j'avais su !

Heureusement qu'il ne l'avait pas fait, sinon j'ose imaginé à quel point la Chronologie aurait été chamboulé à cause de ça. Et quand on sait al galère que ça avait été rien qu'avec Gilbert Montagné, on aurait plain le pauvre Léon de devoir se coltiner pire que lui.
En tout cas plus d'arrêts pour l'explorateur qui arriva à se repérer correctement dans le coin comme les deux précédents voyageurs par la simple magie d'un scénario bien construit. Il arriva donc devant une double porte qui le mena à la salle des machines si l'on pouvait dire vu que c'était sa machinerie le plus remarquable.
N'étant pas fort dans ce domaine, il passa son chemin et se retrouva ensuite dans un sas où il y avait beaucoup trop de squelettes à son gout. Heureusement qu'on était pas dans un RPG Fantasy où même les hommes faits d'os avaient tendances à être meurtrier. Bon après ils étaient tous en plusieurs morceaux qu'il aurait été difficile pour eux d'être vraiment un danger pour lui.
Déjà que de base, il n'y avait aucun danger pour lui tant que la Mort l'habitera.
Un point de contrôle eut lieu quand il arriva enfin en vue de son objectif, atteignant la première salle de contrôle du portail qui n'était pas là pour l'instant. Malheureusement les commandes ici présentes étaient étaient complètements foutues, il allait falloir aller dans l'autre salle. Pour celui il faudra traverser les longues passerelles entre les deux qui étaient quand même sûr depuis que les entités n'étaient plus là.
Sentant la Magie de Disney l'envahir, Alain commença à courir tel un enfant en sautillant tout en commençant à chanter "When Will My Life Begin" version française parce que ça déchire et puis il est tout seul, donc personne ne viendra le faire chier pour ça.

Alain : 7H du matin, début d'un jour ordinaire !

Il fait un saut contre le mur puis rebondit comme un ressors pour revenir sur le sol grillagé.

Alain : Je commence les corvées, je balaye jusqu'à ce que le sol soit tout propre !

Il fait un saut tourbillonné sur lui même.

Alain : Je polis et cire, fait la lessive, je lave et fait briller !

Il fait une roulade assez basique comme en primaire.

Alain : Je balaye encore et il est environ 7H15 !

Il fait un salto avant très bien réalisé, bravo !

Alain : Et alors je lirai un livre !

Il nous fait alors une roue complète que même son prof de sport applaudit.

Alain : Ou deux ou trois !

Il balança un tas de livre par dessus bord.

Alain : J'ajouterai de nouvelles peintures à ma galerie !

Il dégueule de la peinture verte sans ménagement.

Alain : Je jouerai de la guitare puis ferai de la couture !

Il commence à se demander depuis combien de temps il court là.

Alain : Et je cuisinerai et essentiellement !

Il arriva finalement dans la bonne pièce avec le souffle toujours présent.

Alain : Je me demande "Quand ma vie va t-elle commencer ?"

Elle va commencer par cette console plein de touches qui n'évoquèrent rien au journaliste de sang hormis le gros bouton rouge avec l'inscription "Pour ouvrir la faille", marqué au dessus. Il comprenait mieux maintenant comment le blondinet du gouvernement avait réussi à faire correctement le boulot.
Il appela juste Gilbert pour le prévenir avant de passer à l'action.

Alain : Hé mec, je suis prêt de mon coté !

Gilbert (R) : Bien, moi aussi, tu peux appuyer quand tu veux.

Allez, et c'est là que le doigt ira.
Malheureusement une force invisible et puissante digne d'un épisode Project Zero l'empêcha de faire.

Samedi : Je ne ne peux pas te permettre de faire ça.

Alain : Ah enfin tu causes toi !

Si vous vous rappelez de quand l'entité dans Gilbert et lui même causaient, là c'est pareil sauf que là la seconde voix était vraiment une autre voix. C'était parti pour l'embrouille tout ça !

Samedi : Si tu fais ça, tout le monde mourra, ce qui n'est pas rentable pour moi.

Alain : Je m'en fous !

Samedi : espèce de petit..

Alain : Regarde là bas, un caribou !

Samedi : Où ça !?

Paf, fit le bouton quand Alain appuyant dessus de son poing en profitant de ce moment d’inattention.

Alain : J'T'AI NIQUE GROS CON !!!

Comme prévu, le portail s'ouvrit, laissant présager des heures sombres qui allaient suivre.
La Lwa, lui, décida de faire ce qu'il aurait dû faire depuis longtemps, c'est à dire quitter le corps du français pour s'en trouver un autre car celui ci ne valait plus la peine de vivre. résultat, Alain tomba comme une crotte par terre, vidée de l'énergie vitale qu'on maintenait en lui.
Au moins, il pourra enfin rejoindre sa dulcinée.
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Re: [FIC] Death City [Terminé]

Message  Ophelia Sarkissian le Ven 23 Mar - 21:16

Chapitre 3 : La Science larguée

New Raccoon City; Hôpital

L'attente jusqu'au troisième sous sol aurait pu être long mais le groupe composé de Kara, Ophelia Sarkissian, Chris Redfield, Axelle Benerts et Sienna Valentine purent compter sur cette dernière pour faire passer le temps, notamment avec les innombrables questions qu'elle avait à poser à sa meilleure amie.

Sienna : Tu penches pour quoi pour les morts ?

Ophelia : J'espère démoniaque, j'ai envie de me friter à un rejeton de l'Enfer.

Sienna : Tu as déjà affronter des zombies de ce genre ?

Ophelia : Au fait, je suis gay, et toi ? mais j'ai déjà affronté les tous premiers zombies faits à partir d'un virus biologique.

Sienna : Ah oui, quand ça ?

Ophelia : Durant la Guerre, mai ça sera pour une autre fois, dans un jeu à venir.

Sienna : Encore avec RPG Maker VX Ace ?

Ophelia : Au fait, je suis gay, et toi ?, MV cette fois ci.

Chris ne comprenait rien à leur délire et Axelle préférait les ignorer.
Le bip sonore qui se fit par la suite entendre confirma qu'ils étaient arrivés au bon étage où ils eurent la surprise au moment où les portes s'ouvrir de voir un étrange humanoïde vêtu de l'uniforme moderne de UNIT avec le béret rouge et les galons qui signifiaient qu'il était Sergent Maître. Le Spécialiste du Bioterrorisme avait dû mal à en croire ses yeux et avait l'impression que cette chose le menaçait du regard, ce qui était peut être juste une fausse impression.
L'officière subalterne réagissait normalement à sa présence, renforçant vraiment le fait qui était souvent qu'une rumeur pour les gens ordinaires, que cette organisme recrutait vraiment de tout et donc pas que des Humains. Après il ne fallait pas être raciste et être un homme civilisé, c'est pour ça que l'homme fort en muscle tendit son bras avec un sourire amicale.

Chris : Capitaine Chris Redfield, BSAA, enchanté de vous rencontrer....

Axan : Sergent Major Axan Ulgara de la Planète Sanghelios, j'ai entendu parler de vos exploits et je suis enchanté de pouvoir avoir une conversation avec vous.

Il avait dit ceci en répondant au serrage de main de Monsieur Redfield qui souffrait légèrement de cette poigne bien forte. Au moins, c'était le geste qui comptait et entre espèces d'une intelligence supérieur, il fallait faire la paix car al guerre c'est très conviviale.

Kara : Je vous laisse prendre le relais pour les conduire jusqu'à l'endroit convenu, je retourne en haut pour surveiller les patients au cas où.

Axan : Sans problème.

La Synthétique retourna dans l'ascenseur tandis que le groupe commença à suivre le sous officier dans les couloirs de la base. Axelle resta en retrait pour avoir un œil sur les agissements de celle qu’elle détestait et qui continuait à converser avec l'adolescente, tandis que Chris restait en tête de file aux cotés du Sangheili.

Chris : Puis je avoir un aperçu de votre langage natale si ce n'est pas trop indiscret ?

Axan : Cheenoh-ee. Keeoh-eesay. Geeohneechuh.

Chris : Ça change de nos langages à nous.

Axan : Ça c'est notre langue officielle mais comme pour vous Humains, nous avons d'autres dialectes plus spécifiques à certaines de nos régions.

Chris : En gros, cette langue là, c'est comme l'Anglais ou le Français chez nous ?

Axan : C'est ça.

Ils arrivèrent finalement au principal labo de recherche qui s'occupait de cette nouvelle menace pour cette cette ville qui avait déjà tant souffert. Il n'y avait qu'une seule personne ici même quand ils arrivèrent, et elle arrêta ce qu'elle était ne train de faire quand elle les vit arriver.
Une immense joie parcourut le visage de la Vipère en reconnaissant cette douce tronche trop kawai.

Ophelia : CURIE !!!

Elle se faufila entre les poteaux vivants sur son chemin avec une souplesse exemplaire pour se fondre sur sa proie pour lui faire un câlin qui aurait pu lui broyer les os si elle en avait. Faut dire qu'avec le temps et les bonnes choses qui lui était arrivé dans la vie, Madame Sarkissian était devenu un peu plus chaleureuses envers ceux et surtout celles qu’elle connaissait.
Curie sentit cette émotion qu'on appelait la Gêne l'envahir tandis que Sienna commença à nous faire un remix d'un meme classique de l'Internet sous le circonspection des trois autres personnages.

Curie : Ophelia, moi aussi je suis contente de te revoir, mais je ressens une douleur à l'instant présent.

Ophelia : Ah merde, désolé !

Elle la lâcha un peu et recula pour laisser place au Frère Redfield qui refit les présentations.

Chris : Chris Redfield, BSAA, et vous êtes ?

Curie : Curie, une Intelligence Artificielle dans un corps synthétique, et on m'a fait venir ici en urgence pour que j'apporte mon expertise sur le problème d'envergure qui se produit dans cette zone.

Chris : Vous avez pu expérimenter sur certains de ces morts pour vos recherches.

Curie : Affirmatif, j'ai même un spécimen toujours présent, je vais vous le montrer.

Elle l'amena jusqu'à une partie d'un mur plus blanche que le reste à coté duquel se trouvait un bouton qu'elle appuya, faisant transformer cette portion en une vitre dont l'on pouvait voir l'autre coté. C'était une sorte de cellule d'emprisonnement sans rien où pouvait voir un zombie immobile qui regardait s'un air livide devant lui sans aucune autre réaction.
Chris pouvait donc à présent observait un spécimen de près pour voir si il y avait des différences à ceux qu'il affrontait par le passé, que ça soit ceux de Arias à New York, de Bindi à Marhawa et les traditionnels comme au Manoir Spencer.

Ophelia : Vous pensez qu'ils se détériorent avec le temps comme dans The Walking Dead ?

Sienna : J'aime pas trop cette série, je préfère Game of Thrones.

Ophelia : Mouais... J'ai pas envie d'avoir une armée de morts glacés guidés par le Roi de la Nuit venir me faire chier.

Sienna : Oh la plupart sont à l'état de squelettes donc ça devrait aller.

L'Homme du BSAA fit au final signe à la scientifique qu'il avait vu ce qu'il besoin de voir, elle referma donc la vitre.

Chris : Je ne vois pas vraiment de différences avec le Virus T mais je pense que vous allez me corriger.

Curie : Il est vrai qu'au niveau physique il n'y aucune différence et au niveau biologique, le science est dépassée. Mais j'ai eu la preuve que c'était bien un sortilège magique qui a créé ces morts vivants.

Chris : Laquelle ?

Curie : La localisation des zombies semblent s'étendre un petit peu à chaque heure qui passe comme si une zone d'effet si vous comprenez mes termes.

Chris : Oui, j'ai assez joué à des jeux de rôle pour savoir ça.

Curie : Si ne tente rien pour l'arrêter, on ne pourra plus le cacher et ça va être la panique.

Chris : Et vous avez un moyen de rompre ce sort ?

Curie : Non il est trop puissant, il faudrait l'aide un mage d'un niveau égal à celle qui l'a lancé pour pouvoir l'arrêter.

Le problème, c'est qu'à l'heure actuelle ils n'en avaient pas sous la main.


Dernière édition par Ophelia Sarkissian le Dim 25 Mar - 15:29, édité 2 fois
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Re: [FIC] Death City [Terminé]

Message  Claire Redfield le Sam 24 Mar - 11:05

Chapitre 4 : Le Portail

France; Forêt Arklay; Route

Une Ford Mustang III de 84 traversa à une vitesse moyenne au travers de ces bois dont le chemin se faisait de plus en plus petit et surtout de moins en moins praticable. La radio à l'itnérieur était allumé et diffusait 99 Luftballons Nena à fond la caisse. Carlos qui était libre de ses mouvements s'amusait à danser dessus du mieux qu'il pouvait tandis que Claire faisait tout pour éviter ses coups afin de ne pas finir dans le décor.
Mais alors que l'ambiance était plutôt à l'amusement dans cette caisse, un gros bruit se fit entendre, comme celui qui signifiait l’ouverture d'un portail magique. Et en effet, au dessus de leur tête apparut une grosse faille noir similaire à celle du 2 Mai 2015 que l'habitante de New Raccoon City avait eu de la chance de pas avoir vu comme elle était ne mission humanitaire ailleurs sur le globe à ce moment là.
La surprise pouvait se lire sur leur visages et même le latino du sud arrêta son délire, en même temps que la musique qui fut brouillé comme un effet de répercutions. Ça laissait le deux autres deux personnages échanger leur pensées tout en faisant gaffe à là où ils allaient.

Carlos : Tu as vu ça !?

Claire : J'essaye de garder les yeux sur la route mais oui je l'ai bien vu.

Carlos : J'avais déjà vu ça à la TV il y a 3 ans mais je ne pensais pas voir ça ne vrai un jour.

Claire : Sauf que là tu n'es pas protéger derrière ton écran.

Carlos : Qu'est ce qui se passe à ton avis ?

Claire : Je sais pas. Peut être un cadeau de Haruhi Suzumiya ?

Carlos : J'ai dû mal à y croire ?

Claire : Ah bon pourquoi ?

Carlos : L'ouverture de portails sur une autre dimension, c'est un type de magie spéciale, un peu comme le Vaudou et d'autres spécialités, et je ne pense qu'elle en fut une adepte.

Claire : Alors j'ai aucune idée de ce que ça pourrait être.

Carlos : J'espère juste que ça n'empirera pas.

Juste au moment où il espérait ça, la taille du trou dans le ciel doubla d'un coup, dépassant même l'endroit où ils se rendaient, ce qui faisait qu'ils auraient peut être de mauvaises surprises sur place.

Claire : Tu disais ?

Carlos : C'est tout moi, toujours à trop parler.

Claire : J'espère juste que ces saletés ne nous feront pas trop chier.

Carlos : Si on tombe sur un Boss, je change de Ricky Martin.

Claire : Tu veux lancer cette mise risquer ?

Carlos : Si, et je m'en fiche !

Claire : C'est toi qui voit, c'est pas moi qui aura l'air ridicule.

Carlos : Tu dis ça mais c'est toi qui aura tous les ingrédients sur toi pour le rituel.

Claire : J'avais oublié ce détail.

A ce moment là la musique revint correctement sauf que cette fois ci c'était une autre version de la même chanson et chantée par quelqu'un d'autre qui passa sur la bande. Ils purent profiter de ça pendant le reste du voyage qui pour le moment se déroula pénard.
Ils arrivèrent au bout de plusieurs minute vers l'entrée du château où ils virent immédiatement plusieurs soldats de UNIT patrouiller dans le secteur dans ordre bien défini à la manière d'un script de jeu vidéo. La conductrice s'arrêta au début de la zone, de telle sorte à ce qu'ils ne la repèrent pas de suite, car elle avait un mauvais pressentiment.

Carlos : Pourquoi tu t'arrêtes maintenant ? On pourrait continuer un peu.

Claire : C'est mon instinct de survie qui parle.

Carlos : Comment ça ? Je ne vois aucune ombre de l'enfer à l'horizon pour l'instant.

Claire : Non pas ça mais eux là.

Carlos : Les soldats là ? Ce sont des alliés !

Claire : Je n'en suis pas si sûr que ça.

Carlos : C'est pas le moment d'être parano.

Claire : Ils portent leur tenue d'intervention alors qu'ils ne sont pas sur une mission de ce type, ils n'ont pas les badges qui permettent de connaître leur identités et en plus ils agissent trop calmement alors une ouverture béante qui est clairement visible au dessus d'eux.

Carlos : Maintenant que tu le dis.

Claire : Prépare ton arme.

Elle sortit déjà son arme fétiche alors que son ami hésitait encore un peu, tandis qu'en face ils découvrirent enfin leur présence et ça commença à crier bien fort, ce qui ne présageait rien de bon.

Claire : DÉPÊCHE TOI !!!

D'un coup, le bruit des balles vint résonner sur le métal du capot du véhicule. On les attaquait.
Comme Léon, les intuitions de Claire sont toujours les meilleures.
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Re: [FIC] Death City [Terminé]

Message  Clara Lille le Sam 24 Mar - 21:04

Chapitre 4 : Boney M.

France; Paris; Le Raspoutine

La porte de l'établissement s’ouvrit, faisant entrer une nouvelle tête dans cet havre de paix et bonne humeur qui sentait la sueur, la pisse et la fumée qui y était normalement interdite. Il y avait déjà pas mal de clients, la plupart originaires d'Europe de l'Est, qui faisaient beaucoup de bruit en parlant, buvant et jouant à des jeux de cartes. Au moins ils n'avaient pas l'air agressif, c'était déjà ça de prit.
Au niveau de l'ambiance musical, nous avions du rap rock avec King Ring qui donnait une impression de gangster au lieu alors que l'apparence physique, si il était un peu crasseux, ne laissait entrevoir de gros bonnets slaves. Il n'y avait que deux personnages qui se démarquaient un peu du lot et le premier était le barman aux cheveux châtains, plutôt jeune et assez beau, qui nettoyer le meuble à alcool en sifflant l'air de la mélodie qu'il entendait.
L'autre figure intéressante nous intéressera plus car c'était un jeune homme homme avec une veste à capuche qu'il n'avait pas retiré et qui était seul à sa table, buvant une boisson alcoolisé en regardant de temps en temps l'heure comme si il attendait quelqu'un. Il était d'ailleurs en train de regarder des vidéos de chatons de trop mignons car ça le faisait kiffer.
C'était bien lui, c'était DarkMax95, elle le reconnut mais lui ne la reconnaîtra pas, du moins tant qu'elle n'ouvrira pas la bouche. Le nouvelle tête dans ce lieu presque uniquement masculin vérifia alors dans ses poches pour chercher quelques chose et fut heureuse de voir qu'elle avait bien ce qu'il fallait sur elle.
Il fallait maintenant trouver un moyen de s'approcher sans attiser sa méfiance, ce qui pouvait facilement arriver avec lui vu que de base il était très vigilant. Pour ça, rien de plus simple, il fallait jouer le jeu et aller commander à boire.
Clara Lille, au cas où vous n'auriez pas compris, se dirigea vers le comptoir pour aller cause avec le barman.

Clara : Un Caucasien s'il vous plaît.

Barman : Ça marche Missis.

Il alla préparer ça tandis que que femme en mission personnelle ne fit pas l'erreur habituelle de tout le temps surveiller les agissements de l'autre, ce qui l'aurait fait laissé se faire griller facilement, et se concentra plutôt sur la TV dont le son était très bas.
On parlait d'un nouveau scandale dans une Université dont le présentateur de CNews commençait à parler.

Présentateur : ... à l'Université de Dijon où les étudiants en Biologie ont tous été tué lors d'une manifestation pacifique dans un amphithéâtre par un groupe de mercenaire engagé par le Doyen du coin. Celui ci s'est ensuite exprimé en affirmant que je cite "Ça a bien marché, la preuve, ils ne manifestent plus !" avant de se faire tabasser à mort par le corps enseignant. De quoi faire oublier le désastre de Montpellier.

Le monde devenait vraiment fou de nos jours, et faisait des choses de plus en plus irréalistes, ce qui faisait que ce qu'on aurait cru auparavant des problèmes scénaristes devenait de plus en plus vrai, ce qui chamboulait beaucoup notre vision des choses.
Le cocktail commandait arriva enfin devant la cliente plutôt patiente qui allait pouvoir continuer son plan.

Barman : Voici pour vous.

Clara : Merci beaucoup.

Barman : Je voulais savoir quelque chose.

Clara : Oui ?

Barman : Est ce que ça vous intéresserait d'avoir un boulot en tant que serveuse pour ce bar, nous cherchons des personnes pour ça.

Clara : Je pourrai y réfléchir en effet.

Barman : Je m'appelle Maxim Melnitsa et voici la carte pour me joindre si vous voulez le job.

Clara : Ça marche.

Il lui tendit un morceau de papier similaire à l'invitation qu'elle avait et le rangea sur elle avant de prendre sa boisson et partir chercher une table adéquate. Heureusement, la table juste derrière Maxime Neuder était vide et elle put y prendre place, juste derrière lui, profitant du moment où elle reculait la chaise pour discrètement lancer un mouchard qu'elle avait sur elle sur lui sans qu'il s'en rende compte.
Ensuite, une fois installée, elle commença à siroter son verre comme si de rien n'était, attendant que quelque chose se passe. Les minutes passèrent, son verre se vida à son rythme et pour le moment rien de concret qui pourrait lui permettre de s’occuper de lui.
L'occasion se présenta finalement quand une figure un peu plus imposante entra dans l'enceinte du royaume de la bière avec deux sous fifre à ses bottes avant de claquer férocement avec l'une d'entre elles. Il portait l'uniforme d'officier de UNIT avec les galons d'un Colonel mais il n'avait pas son badge d'identité, ni ses soldats qui étaient d'ailleurs en tenue style SWAT comme si ils étaient ne mission d'attaque.

Colonel : Ecoutez moi bien ! Je réquisitionne cet établissement le temps de 10 minutes pour une conversation de la plus extrême importance, donc hors de ma vue !

Client : On t'emmerde l'officier de mes couilles !

Colonel : Virez les moi de là et puis restez dehors pour garder les entrées.

D'autres types entrèrent à leur tour pour s'ajouter à l'infanterie qui vira tout le monde avec une efficacité plus forte qu'un videur de boite de nuit. Clara n'eut pas besoin de ce coup de pouce pour ça et elle laissa l'argent sur la table et s'en alla d’elle même en poussant au passage la grande gueule juste pour le faire chier.
Une fois dehors, elle s'écarta un peu du bâtiment pour ne pas être en vue des troupes désormais présentes puis une fois cachée derrière une benne à ordure Au fait, je suis gay, et toi ? loin de là elle put prendre le dispositif d'écoute lié au mouchard pour ensuite savoir ce qui va se tramer à l'intérieur.
Qu'est ce que UNIT pouvait bien manigancer avec un terroriste qui a tué plusieurs de leurs hommes ?
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Message  Ophelia Sarkissian le Dim 25 Mar - 15:27

Chapitre 4 : Baron Samedi

France; New Raccoon City; Hôpital

Une drôle de sensation parcourut le corps de la femme d'origine hongroise et en réponse à ça elle se tourna vers la direction qui semblait alerter les défenses de son corps, à savoir le mur à coté d'elle. Elle dégaina son arme au look improbable du coté arme blanche puis la pointa vers le mur à sa gauche, prête à frapper si quelque chose en venait.
Ce fut le cas, un homme aux habits à la fois chic et sordide sortit de cet endroit improbable comem si c'était un passe muraille et ne prit même pas le temps d'adresser à un regard à celle qui abattit sa lame vers lui, ne traversant comme si il n'était physiquement pas là. Il continua alors sa route sans être embêté et ne s'arrêta que lorsque qu'il fut dans une position qui lui permettait de pouvoir voir tout le groupe sans avoir à se retourner.
Chris grimaça fortement tout en gardant une main à coté de l'étui contenant son couteau de chasse, pour s'en servir s'y besoin est. Axelle, elle, avait dégainait son Walther P38 qu'elle tenait de son père, lui même l'ayant obtenu du grand père qui était la British Army. Sienna subtilisa discrètement le Jericho 941 de sa copine préférée pendant qu’elle ne regardait pas, ne sachant pas qu'il ne restait qu'un seul projectile à l’intérieur. Curie s'abritait derrière le Sangheili qui pouvait al protéger avec la Winchester Model 1897 qu'il tenait.
Tout ceci n'inquiéta pas du moindre celui qui pouvait les battre sans problème mais qui n'avait aucun intérêt à faire ça et qui devait compter sur eux pour se débarrasser d'un ennemi qu'il lui était impossible d’atteindre de lui même.
C'est pour ça qu'il fit signe à tous se calmer pour pouvoir le laisser parler avec sa voix grave et anormalement profonde.

Samedi : Je viens en paix.

Ophelia : C'est marrant mais ceux qui disent ça sont toujours ceux qui nous trahissent.

Axan : Veuillez décliner votre identité !

Samedi : Je suis le Baron Samedi.

Axelle : Le Baron Samedi ?

Ce nom, comme tout le monde elle le connaissait, sauf que comme les deux autres représentants de UNIT dans la pièce, elle savait qu'il existait réellement et sa présence ici ne devait pas juste pour faire un petit coucou à des inconnus histoire de faire son come-back.

Axelle : Que venez faire ici ?

Ophelia : Sérieux, c'est vraiment le Baron Samedi ?

Axan : Affirmatif.

Sienna : Trop cool !

Samedi : J'ai plusieurs choses à vous annoncer et peu de temps pour le faire.

Axelle : Allez y.

Samedi : Je suis l'esprit qui possédait Alain Verger.

A voir leur tronche après cette annonce, ils n'avaient pas l'air de savoir qui ça pouvait bien être.

Samedi : Je faisais ça pour pouvoir récolter les âmes des mortels.

Ophelia : Donc tu es en train de confirmer que tu es un connard ?

Samedi : Vous devez laisser de coter le problème des zombies magiques, d’autres personnes s'en occuperont déjà.

Ophelia : Et pourquoi on ferait ça ?

Samedi : Vous devez concentrer vos forces sur un problème bien plus grave.

Chris : Expliquez vous.

Samedi : L'entité de l'Inframonde dans le corps de Gilbert a réussi à reprendre contrôle de celui et s'est allié à Alain pour rouvrir les failles menant à son monde pour tenter une nouvelle invasion, et vous allez devoir les refermer en renvoyant cette fois toutes les entités chez elles.

L’héroïne protectrice des faibles et le héros portant la poisse à ses équipes avaient dû mal à le croire.

Chris : Je pense que c'est un piège.

Ophelia : Sur ce point on se rejoint Chrichris.

Curie : Au contraire, ces dires me semblent cohérents.

Axan : Je partage cet avis.

Au moment de départager, la radio de la Lieutenant sonna, signifiant donc un appel.

Lucia (R) : Lieutenant, vous me recevez ?

Axelle : Que se passe t-il ?

Lucia (R) : Squirrel 3 et 4 nous on appelé pour nous dire que le site F202 avait été pris.

Axelle : Mince...

Lucia (R) : Et pire que ça, un portail vers l'Inframonde, bien plus grand que tous les autres enregistrés à présent, vient de s'ouvrir dans le ciel. Que doit on faire ?

Axelle : Organisez l'évacuation de la population, c'est une priorité !

Ophelia et les autres personnages sentaient que la situation empirait drastiquement à vu de secondes.

Samedi : Si vous voulez empêcher qu'il n'y ait autant de victime voir plus que la dernière fois, il va falloir vous dépêcher. Vous devez vous rendre à l'Usine Désaffectée où se trouve le premier labo et à l'ancienne base des Marines près du zoo où se trouve le second. Je vous souhaite bon courage.

Il s'en alla après coup par la même portion de mur par laquelle il était venu, laissant le groupe concevoir un plan entre eux. Dont nous verrons l'application une prochaine fois pour laisser un peu de suspense à cette histoire.
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Message  Claire Redfield le Dim 25 Mar - 22:38

Chapitre 5 : Enfin de la Baston !

France; Forêt Arklay; Château Redfield

Alors que 5 soldats s'approchèrent de la voiture contenant des visiteurs plutôt gênant, Claire prépara son action en sautant sur Carlos puis elle ne profita pour appuyer sur la poignet qui ouvrit la portière, les faisant quitter leur moyen de protection, et une fois qu'elle fut dans la bonne position elle vida tout son chargeur d'une traite avec un mouvement sur la gauche qui permit de tous les avoir.
Ils tombèrent comme des mouches, et quelques mirent plus de temps de d'autres à crever de leur blessures infligées. Il n'y a par contre pas le temps de se reposer car 6 autres soldats débarquèrent d'un peu partout de derrière les 5 morts et mourant, déjà en train de faire feu.
La fille intrépide entraîna son ami jusqu’à derrière la voiture pour se mettre à couvert pendant qu'il préparait ses deux pistolets, un STI Edge et son SIG Pro SP 2009 déjà chargés pour l'aventure alors que la Saison 4 s'était terminé il y a peu.
Une fois protégé, même si ce n'était pas pour longtemps, ils purent avoir une courte conversation.

Claire : Je dois recharger, tu peux t'en occuper !?

Carlos : Bien sûr, je ferai tout pour une dame !

Puis il se leva et mitrailla comme un fou avec ses deux joujoux, ce qui comme tout pro vous le dira n'est pas du tout précis car tes mains partent en cacahuète. Sauf que dans son cas, il réussit à tous les avoir grâce au petit bonheur la chance.
Il fut lui même surpris, s'attendant à se prendre une balle, mais rien. Sa partenaire alla le rejoindre en sifflant un coup en voyant les dégâts qu'il avait fait sans avoir besoin de son aide.

Claire : Tu te débrouilles bien !

Carlos : Normal, je suis Carlos...

Claire : Recommence pas avec ta chanson.

Carlos : Mais j'adore Carrington, il chante trop bien !

Décidant de prendre son exemple très douteux, elle s'équipa de son autre arme de poing, un Browning Hi-Power, pour faire un duo hors du commun. Et ils s’avancèrent vers l'immense château en face d'eux sans ramasser l'une des nombreuses armes bien plus pratique au sol car pourquoi faire ?
Une chanson soooo 80's se lança pour agrémenter la partie de Shoot 'em up où le nombre de munitions déversées n'avait pas d’importance car de toute façon ils en avaient des sacs entiers sur eux.
Deux têtes sortirent des bois avant d'y retourner sans leur corps, tandis que d'autres vinrent de derrière mais furent tous abattus sans même un regard dans leur direction. Trois autres soldats débarquèrent de la porte principale, seulement pour s'y retrouver cloué par la force des projectiles.
dans le hall d'entré, quatre autres gugusses attendirent. Le premier se mit du 9mm en pleine face sans trop rien comprendre à sa vie. Le second fut canarder de toute part comme une punching ball humain tandis que le troisième s'en prit une dans les parties intimes qui eut quand même raison de lui. Le dernier fut propulsé contre les restes du feu de cheminé, se retrouvant couvert de cendres.
Claire et Carlos se mirent dos à dos pour faire face à deux portes opposé et ils fumèrent de nombreux types qui passèrent par ces deux entrées jusqu'à ce qu'il ne semble plus en venir. Ils décidèrent alors d'un signe de la tête de se séparer pour faire un nettoyage, chacun de leur coté des deux ailes de la demeure.
Je vous passe le carnage qu'il y eut, avec des corps tombant sur la table de la salle à manger ou un trône qui se renverse, mais au bout du compte ils se retrouvèrent tous les deux dans le couloir donnant sur les labos. Ils étaient désormais à sec, il était peut être temps, et visiblement tous les ennemis étaient morts comme par hasard.
Ils entrèrent dans la première salle, les coupant de la musique extra diégétique et ils retrouvèrent la fameuse machine qui servait à faire fonctionner les portails menant dans d'autres mondes même si eux ne comprenaient pas comment ça marchait.
Après, ils n'étaient pas là pour ça, mais pour trouver la Bibliothèque d'Ashley Graham.

Claire : On est d'accord que serait de bon endroit pour planquer un passage secret menant à l'endroit que l'on veut ?

Carlos : Effectivement, juste à l'entrée de l’endroit de travail principal.

Claire : Il faut peut être appuyer sur l'un des coins de murs.

Carlos : Oh je pense que ça doit être quelque chose de bien plus compliqué.

Il dit cela en s'adossant contre le bon morceau de mur qui activa le mécanisme et ouvrit la passage juste derrière lui, le faisant dégringoler les escalier par derrière, faisait de nombreux petits cris de douleur au passage qui rappelèrent ceux d'Homer Simpson dans un épisode très connu de la série.
Claire s'inquiéta un peu et passa légèrement sa tête dans l'ouverture pour voir si tout allait bien.

Claire : Toujours vivant !?

Carlos : Je crois bien que oui !

Soulagé de cette preuve, elle descendit sans plus tarder le rejoindre dans une salle de contrôle de sas qui lui rappelait beaucoup à certain film assez kitsch. Adossée contre les commandes se trouvait une membre des STARS dans un état de décomposition qui avait déjà affiché ses premiers symptômes. Elle semblait s'être prise un tir à l'arrière du crane puis on avait dû la déplacer car elle gênait l'accès aux boutons.
De l'autre coté de la vite, on pouvait voir sans le couloir blanc pressurisé quatre personnes dans une sorte d'état de transe mais après un plus bref analyse c'était en réalité des zombies et leur tête disait quelque chose à la fana de films qui ne pouvaient par contre pas remettre leur nom.

Claire : On dirait qu'on est pas les premiers à avoir tenté de s'introduire dans le domaine sacré de la sorcière.

Carlos : Espérons qu'on est plus de chance qu'eux.

Claire : Mais pourquoi avoir besoin d'un sas pour s'y rendre ?

Carlos : Peut être pour empêcher qu'un fort taux de puissance présent dans la Bibliothèque ne puisse s'en échapper.

Claire : C'est vrai que ce domaine me dépasse complètement.

Carlos : Je pourrais t'en apprendre plus dans ce domaine, mi bella guerrera.

Il lui fit un clin d’œil qui ne passa sa pas la barrière de ses sentiments bien qu'elle afficha un petit sourire désabusé.

Claire : N'oublie pas qu'on est là pour faire revenir ta copine.

Carlos : Je sais, mais je me demande si elle aura à nouveau l'age qu'elle avait en mourant.

Claire : T'as peur qu'elle soit résultat trop jeune physiquement à ton gout ?

Carlos : Oui, moi et la pédophilie ça fait deux.

Un petit silence de complaisance eut lieu puis l'homme qui doutait trifouilla le bidule à ses cotés, ce qui permis d'ouvrir la première porte et de laisser son amie faire un petit nettoyage à l'intérieur, en utilisant une balle part tête.
Ceci fait, il eut l'idée d'aller pousser des objets pour les mettre en dessous de la première fermeture pour qu'elle soit ensuite bloquée, ce qui leur permettra de ne pas se retrouver bloqué comme des cons de l'autre coté. Mais après, qui sait quelles conséquences ça pourrait aussi avoir ?
Il tapa dur un autre bouton et partit dans le sas rejoindre Claire alors que la première porte tentait de se fermer pour coincer, laissant un passage pour eux de sortie, alors que la seconde s'ouvrit, leur permettant d’accéder à l'endroit qu'ils avaient besoin de visiter.
Sauf qu'ils eurent une drôle de surprise en constatant qu'ils n'étaient pas seul et qu'il y avait 4 personnes encore en vie à l'intérieur et tous furent surpris de voir enfin débarquer des renforts ne poussant être condamné à mourir ici un jour à venir, même si ils avaient assez de vivres à disposition pour survivre un certain temps.
Je crois qu'il était l'heure de faire les présentations.
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