[FIC] C'étaient pas les Bonnes Herbes [Terminé]

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[FIC] C'étaient pas les Bonnes Herbes [Terminé]

Message  Clara Lille le Mar 3 Avr - 11:33

25 Août 2018

Canada; Montréal; Appartement

Clara Lille était sur son canapé, pas du tout vêtu et elle était en train de lire le courrier de Ling qu'elle avait reçu où il avait réuni des notes prise par différents acteurs du jour de la mort du Colonel Brandon Thomson pour avoir plus d'infos sur les activités de UNIT à cet endroit et savoir si le général Rob Dealer y était vraiment impliqué.
Elle commença à le lire, en se demandant à quel point de serait différent de la version de Baptiste et Sulfura.

14 Juillet 2015

Canada; Montagne de Cyprès; Campement UNIT

Le haut gradé était dans sa tente personnel en train de vérifier les papiers officieux présentant précisément le contenu de chacune des caisse de Red Umbrella qu'ils avaient ne leur possession et qu'ils devaient faire transiter par la frontière pour que des mercenaires affiliés à ce groupe puissent reprendre le contenu.
Cette alliance avec ce groupe qui reprenait les reines de la société mère qui s'étaient perdus plusieurs fois entre Néo Umbrella qui voulait détruire le monde, Umbrella USA qui veut maintenant se débarrasser des armes bio-organiques et Natalya Vipèra qui faisait n'importe quoi avec sa faction à elle.
Mais bon, il acceptait le deal, car de toute façon des catastrophes planétaires arrivent, certaines de la faute humaine, et d'après Rob Dealer, c'est le seul moyen pour pouvoir aider à financer la construction d'un bunker qui pourra sauver une partie de la population dans l'espoir de pouvoir repartir sur de bonnes bases.
Certes ça permettrait à certains de pouvoir avoir le contrôle entier par la suite mais le point de vue adopté n'était pas dénué de sens et le Colonel comprenait où le nouveau Général voulait en venir. Si on arrivait à supprimer l'un de ces dangers, ce ne serait que retarder l’inévitable qui sera causé par le réchauffement climatique.
Rob l'avait bine compris et c'est pour cela qu'il avait pris la tête de UNIT, même si très rares étaient les personnes à savoir comment ça c'était produit et notre protagoniste n'en faisait pas parti. Néanmoins il avait foi en ce nouveau venu malgré son coté égocentrique car pour lui il avait raison.
Alors que Thomson s'occupait des activités qui lui revenaient de fait puisqu'on était sur le territoire dont il devait se charger, un de ses soldats, un Lieutenant; débarqua dans sa tente en faisant un salut militaire avant de lui avertir d'une nouvelle.

Lieutenant : Colonel, nos hommes ont trouvé Baptiste Sixte et l'emmènent ici, mais il n'est pas seul, il se trouve avec une femme aux cheveux bleus qu'il était en train d'embrasser.

Brandon : Bizarre, sa page Wikipédia disait qu'il était célibataire.

Lieutenant : Que doit on faire ?

Brandon : Demande à nos hommes sur le camp de verrouiller la tente contenant ce qu'ils ne doivent pas voir, car je ne voudrais pas être obligé de leur éliminer, surtout ce Baptiste que j'apprécie beaucoup de ce que j'ai entendu dire de lui.

L'officier subalterne se retira et le Colonel rangea les papiers dans ses tiroirs avant d'aller accueillir ses invités.
Ce fut à l'entrée du camp qu'il les vit venir, l'homme bossant pour Armacham Technology Corporation étant en plutôt sale état et l'on pouvait même voir des bandages sur son torse, tandis que la meuf à ses cotés avait plus clean même si elle jetait un regard mauvais en direction de l'hôte.
Thompson avait un sacré envie de discuter avec Monsieur Sixte de diverses choses en privé et il lui serra la main.

Brandon : Je n'ai besoin que de vous Monsieur Sixte, la dame est libre de partir.

Baptiste : Tu peux y aller si tu veux Sulfura.

Elle fit non de la tête que deux soldats l'accompagnèrent sous une tente qui servait le local à outil pour qu'elle puisse patienter le temps que les deux bons hommes discutent de leur coté. Ils arrivèrent sous la tente médicale où ils allaient déjà s'occuper de vérifier les blessures qu'avait subi le cadre.

Brandon : Nous savons qui vous êtes mais pas quel rôle vous avez dans tout ça.

Baptiste : Moi non plus; j'ai une amnésie, j'espère qu'elle est temporaire. Je me souviens que de quelques trucs entre le moment où je me suis endormi dans mon lit et quand je me suis réveillé en pleine après midi à coté du Silurien.

Cette perte de mémoire intriguait fortement le gaillard pragmatique.

Brandon : Je sais, UNIT avait collaboré avec vous sur cette empêchement de guerre.

Baptiste : D'accord, et comment vous avez su pour nous ?

Brandon : Des fermiers sont tombés sur votre épave et le cadavre, ils ont alerté la police qui nous ont prévenu. Mes soldats vous ont trouvé en arrivant sur les lieux. Sinon vous ne vous souvenez vraiment de rien ?

Baptiste : Juste que en voyant ce Ahah Merde et sa troupe de comique, j'ai semblais les reconnaître alors que je ne les avais jamais vu auparavant. Ils doivent avoir un lien avec ce qui m'est arrivé.

Cette nouvelle info ne plaisait pas à Thompson qui ne voulait pas d'ennuis dans leur opération.

Brandon : C'était donc ça le boucan, Ahah Merde est connu pour bosser pour Hydra, il possède aussi ses propres mercenaires à sa solde. Pour ce que j'en sais, il est unique en son genre.

Baptiste : Vous avez raison, rien que son nom, ça fait bizarre.

Brandon : En tout cas je dois vous laisser, je vais prévenir votre entreprise que tout va bien, nos médecins vont s’occuper de vous.

Il se retira de la tente et partit appeler comme il se devait la grosse maman de l'armement et de la technologie dont certains de ses soldats en étaient équipés pour les avertir. Il ne put arriver à prendre contact avec la Présidente Aristide mais à la place avoir le type à la tête du Conseil d'Administration.

Brandon : Baptiste Sixte est donc bien vivant et nos soigneurs vont bien faire leur boulot.

Carson (T) : Chouette, je préviendrais Madame Aristide de la nouvelle.

Brandon : Vous enverrez des personnes le chercher ?

Carson (T) : Bien sûr, sans soucie.

Quelque chose sonnait de façon grinçante de sa voix, comme si il jouait ce qu'il disait.
Finalement, après cette conversation assez malaisante, une autre s'en poursuivit quand quelqu'un appela directement  le Colonel depuis son téléphone, ce qui étonna ce dernier mais il répondit quand même et découvrit que c'était une connaissance de Baptiste.

Maxime (T) : Allez sale chien, amène moi mon gars et que ça saute !

Brandon : Tout de suite.

Etant un pigeon sur ce coup ci, il obéit et retourna dans la tente médicale sans sourciller.

Brandon : Quelqu'un souhaite vous parler.

Il lui tendit le téléphone puis attendit qu'il ait fini pour le reprendre.

Baptiste : Vous ne retournez pas faire vos trucs ?

Brandon : Non c'est bon, je préfère attendre que votre amie vienne, j'ai envoyé des gars la chercher.

En vrai il n'avait rien de fait de ça et voulait juste pouvoir enfin parler en tête à tête avec le bon homme.
Sauf que sans savoir le pourquoi du comment, d'un clignement d’œil il se retrouva à l'opposé du campement.
Il entendit alors l'alarme sonner pour signifier que les choses aller mal et le Lieutenant revint le voir.

Lieutenant : Colonel, ils sont au courant pour la cargaison !

Brandon : Oh non...

Il savait maintenant que si il appelait Rob Dealer, celui ci voudrait leur morts à ces vermines dans son plan.

15 Juillet 2015

Montagne de Cyprès; Campement UNIT

Comme prévu, le Général voulait leur morts, mais pas le Colonel.
Le but de Thompson était maintenant de les retrouver pour les avertir du danger qui allait planer sur eux et peut être de leur expliquer certaines choses. Ils trouvèrent sans trop de problème un coin de feu avec des tentes au nord du campement de UNIT en cette matinée ensoleillé.
Le feu était désormais éteint mais quelque chose intrigua bien vite le regard de celui qui avait déjà fait du scoutisme et donc connaissait plutôt bien la nature, surtout qu'il aimait bien les animaux de manière général ainsi que les plantes. C'est pour ça qu'il reconnut ce qui avait servi de combustible pour les flammes.

Brandon : Du pot ?

Il entendit qu'un coup le bruit d'une tirette venir de la tente juste à coté et vit le type d'Armacham en sortir en slip, toujours avec ses bandages, mais quelque chose dans son comportement n'allait pas. Ses yeux étaient injectés de sang et peinait à bien suivre les mouvements, sa bouche était sèche, il rigolait de manière occasionnel parfois même excessivement et en plus il semblait plus lent dans ses mouvements.
C'était clair ce ce qui lui arrivait et le Colonel tenta de bien agir.

Brandon : Monsieur Sixte, je crois que vous êtes sous l'emprise de la marijuana.

Baptiste : Nous savons pour les cargaisons avec le logo de Umbrella.

Brandon : Oui je sais et on vous l'expliquera, mais ne faites pas de chose que vous pourriez regretter.

Baptiste : C'est ce que Sulfura m'a dit.

Brandon : Sulfura, c'est votre amie n'est ce pas ? Est ce que vous savez où elle se trouve à l'heure actuelle ?

Baptiste : Vous allez me faire quoi ?

Brandon : Rien, mais j'ai juste un appel à passer, alors restez calme.

Il se retira de quelques mètres pour appeler une amie, la Capitaine Amy Tremblay de la 3e Division de l'Armée canadienne, qui était actuellement en train de déjeuner des Céréales Chex au moment de l'appel

Brandon : Amy, il faudrait que tu viennes tout de suite à ma position que je t'envoie via google Map pour que tu t’occuper d'extraire une personne importante de chez Armacham pour pas que mon nouveau supérieur ne l'élimine.

Amy (T) : Yeah ça marche, je serai là dans 5 minutes top chrono !

Elle raccrocha rapidement et c'est à cet instant là qu'il cri strident se fit entendre.
C'était le Lieutenant sans nom qui venait de se faire arracher le nez par l'agent canadienne qui débarqué de derrière lui sans prévenir, et là il pissait le sang au sol, ce qui risquait de lui être fatal. Elle tendit alors le le morceau qu'elle lui avait pris à Baptiste avec une certaine fierté dans son regard drogué.

Sulfura : Je ne t'avais pas menti comme tu peux voir !

Le Colonel devint blanc comme un linge en voyant cet acte de barbarie qu'on venait de faire à un de ses hommes.
Il dégainait rapidement son AMT AutoMag III vers la meuf en tremblant des bras par une peur prenante.

Baptiste : Laissez moi voir quelque chose.

Ce fut à son tour de copier sa copine ne tentant d'enlever le nez d'un autre gars sans y parvenir.

Baptiste : T'avais à moitié vrai Sulfura, lui n'en fais pas parti.

Brandon : Maîtrisez les mais sans les tuer !

Baptiste : Oh regardez un hélico des secours !

Sauf que c'était en réalité un Bell CH-146 Griffon des forces terrestres canadiennes d'abord stagner au dessus d'eux pour se poser tout près d'eux. On vit ensuite la Capitaine Tremblay débarquer avec 5 de ses hommes sur la scène qui était déjà bien chaotique.

Brandon : Amy, emmène lui loin de là pendant que je m'occupe de la dame.

Amy : Qu'est ce que je ferai pas pour toi mon croustipoulet ! Allez les gars restez là pour l'aider, moi j'y vais !

Elle embarqua le type défoncé de force jusqu'à l’appareil et se tira avec.
Sulfura qui était aussi shooté que son compagnon fut sacrément bien entouré de son coté.

Sulfura : Dites moi votre véritable nom maintenant !

Brandon : Je m'appelle réellement Brandon Thompson et vous devez vous calmer avant de blesser quelqu'un d'aut...

Sulfura : Ah ! Je savais bien que vous étiez en réalité un Pigeon Dindon Colonel d'Umbrella depuis tout ce temps !

Brandon : Non c'est le cannabis qui vous...

Il sep rit une balle dans la tête de la par de celle qui ne savait plus ce qu'elle faisait et qui s'empressa de descendre tous les membres de l'armée canadienne sans ménagement avant de menacer les membres de UNIT qui restaient et qui étaient bouches bées.

Sulfura :Rendez vous, vous êtes cernés !

Ils lâchèrent leurs armes car ils tenaient à leur vie après vu cette bête déchaîner sa fureur sans ménagement.
Elle appela ses supérieurs pour faire venir un hélico et les tint en joue jusqu'à son arrivé.
Elle se tira ensuite avant que eux aussi ne comprennent son état déplorable pour disparaître dans la forêt.
Pendant Quinze Jours elle eut disparu de la circulation sans que personne ne sache ce qu'elle avait fait.
Non car en vrai pour revenir à sa voiture il ne fallait pas autant de temps, faut pas déconner.

25 Août 2018

Canada; Montréal; Appartement

Clara ne savait pas trop quoi penser de toute cette histoire.
Elle n'arrivait plus à cerner qui étaient les Gentils ou les Méchants, ou si  en fait les deux camps étaient des deux.
Au final, cette aventure était bien plus grise que ce qu'on aurait cru de prime abord.
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