[FIC] Oliver & Company [Terminée]

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Re: [FIC] Oliver & Company [Terminée]

Message  Curie le Dim 22 Juil - 23:38

Chapitre 15 : Demoiselle en Détresse

New York; Brooklyn; Syke's Shipping & Storage

Un écran gris de fumée inondait la pièce respirant un air des années 80, laissant une pauvre petite chose sans défense tenter de récolter le peu d'oxygène qui s'y trouvait. En faisant ceci, elle en profitait aussi pour lancer des micro regards inquiets en direction de son ami qui tenait au cœur du problème sans pouvoir s'y échapper.
Une chanson jouait sur une vieille radio d'époque se tenait sur le grand support en bois. Celle n'était pas ancienne puisque c'était Santa's Coming For Us de la chanteuse à succès Sia, bien que le clip embrassait fièrement une esthétique bien ancrée dans la décennie 50 et 60.
Jenny n'en pouvait plus de cette sonorité qu'elle n'appréciait pas vraiment et du fait que ses poumons l'imploraient de lui laisser les achever dans leur souffrance. Elle tentait de se débattre du mieux qu'elle pouvait mais les cordes nouées autour de ses jambes et bras, enveloppés par du ruban adhésif, ne voulaient point céder du tout.
Sans aide extérieur, son destin serait sceller à tout jamais.
Non, leur destin serait sceller pour le restant de leur jours.
Un téléphone fixe tenu par un bras démesuré attendait une réponse de l'autre coté de la ligne, le tout avec un sourire qui montrait qu’il prenait son pied en faisait ça. Après tout, les riches en gardent trop pour eux, ils pourraient partager aussi un peu aux autres, bien qu'une rolex était fixé à ce bras.
Un fier accent britannique finit par se manifester à travers le haut parleur, pour enfin commencer le chantage.

Sykes : Bonsoir, je suis bien à la Maison Foxworth ?

Winston (T) : Oui, en effet c'est bien ici mais si vous chercher Monsieur et Madame Foxworth, ils sont en voyage d'affaire pour le moment, mais si vous avez une requête à leur faire passer, vous pouvez me le dire, je suis leur majordome.

Sykes : Dites leur que je tiens leur fille en otage et que j'exige la sommes de 1 000 000 de dollars en tête de Benjamin Franklin dessus avant 24 heures, c'est compris ?

Winston (T) : Monsieur, si c'est une plaisanterie ce n'est pas drôle.

Sykes : Ils devront mettre la sommes dans des sacs poubelles qu'ils jetteront comme si c'étaient des ordures à leur poubelles, et évidemment, pas de flic, sinon vous ne reverrez plus cette adorable frimousse rousse.

Winston (T) : Bon, vous m'excuserez, mais je me dois de vous raccrocher !

Sykes : Hé la môme, cause à ton gentil domestique pour lui dire à quel point tu le chéries.

Jenny : Monsieur Winston, ne l'écoutez pas s'il vous plaît !

Winston (T) : Mademoiselle Jennifer !

Sykes : J'attends mon fric.

Sans attendre de retour, l'enclume posa l'appareil sur son présentoir pour clore la conversation.
Ça c'était fait, il ne restait plus qu'attendre la prochaine phase de l'opération.
En attendant, il y avait d'autre chose pour le tenir occuper pour patienter le temps que l'autre navire vienne accoster pour lui livrer l'autre tour de son échiquier. Il est vrai que plusieurs choses se jouaient en si peu de temps, ce qui ne lui laissera pas assez de repos pour faire dormir son esprit malin.
De petites lunettes pour un gros visage louchèrent en direction de deux gentils toutous dans leur paniers qui eux même regardaient leur maître avec une tête caractéristique pour vouloir dire quelque chose. Ils avaient faim les pauvres, il allait falloir leur chercher de quoi se substanter.
Mais d'abord, un petit échange avec le sac à billet était de rigueur.
De lourds pas se levèrent pour s'en approcher avant de se baisser à sa hauteur et lui soufflet son haleine enfumé en plein visage, la faisant tousser affreusement en conséquence. On pouvait clairement voir qu'elle avait peur de lui, ce qui le réjouissait grandement, cruel qu'il était.

Sykes : Tu n'es pas contente d'être ici ?

Aucune réponse, juste un semblant d'indifférence.
Un élan de paume sur sa joue si douce vint la remettre à sa blesser, tout en la faisant chuter avec sa chaise.
Une marque rouge qui ne pourra pas être effacée au lavage marquait ce geste de son authenticité.

Sykes : Tes parents ne t'ont jamais appris qu'il était malpoli de ne pas répondre aux gens quand ils te posent une question ?

Jenny : Pas aux méchants messieurs.

Sykes : Où va la jeunesse décidément ?

Bien qu'il aurait été drôle de la laisser telle quelle par terre là où était sa place, le golem aida la chaise à se remettre droite sur ses quatre pieds, alors que son occupante gardait son regard baissée avec une colère et une peur mélangées qui donnait un beau délice.

Jenny : Pourquoi ne pas me tuer ?

Cette franchise et ces termes étonnèrent le friqué qui voyait que son jugement initial était peut être erroné.

Sykes : Tu n'es peut être pas qu'une fille née avec une cuillère en diamant dans la bouche.

Jenny : Répondez à ma question s'il vous plaît.

Sykes : Hé bien tu m'es plus utile vivante que morte, que ça soit pour te rendre à tes parents, après qu'ils m'aient livré la rançon, ou dans le cas contraire, pour vendre ton corps à mes connaissances russes ou albanaises.

Jenny : Vous me rendrez vraiment à mes parents après avoir eu votre dû ?

Sykes : Je ne suis pas un homme politique, du genre à passer sa vie à mentir et trahir tous ses amis. Quand j'affirme quelque chose, j'essaye de m'y tenir, c'est que l'ont devrait tous faire mais pourtant nous sommes loin du compte.

Jenny : J'espère qu'ils penseront à moi pour une fois...

Un sourcil se leva dans la salle et il ne pouvait appartenir qu'à une seule personne, un bon gros géant cruel.

Sykes : Éclaire moi juste sur quelque, comment est ta relation avec tes parents ?

Jenny : Difficile, ils pensent plus à leur boulots qu'à moi.

Sykes : Et au niveau de l'argent ?

Jenny : Honnêtement, j'aimerais qu'on soit pauvre, peut être qu'ils penseraient un peu plus à des choses plus essentielles.

Sykes : Tu m'intrigues la mioche, moi qui pensait tomber sur une fille pourri gâter, je suis déçu.

Jenny : Vous vous êtes trompée de personne sur ça.

Sykes : J'en ai bien l'impression, mais bon, ça changera en rien ton sort final.

Jenny : Vous allez encore me frapper ?

Sykes : A moins que tu m'en obliges, la réponse est non.

Cette petite discutions avait pris une tournure originale par rapport à comment elle avait commencé.
Maintenant, il fallait penser aux corniauds affamés qui pourraient certainement jeter leur dévolu sur une pauvre âme de passage si rien n'était fait à leur sujet. C'est pour cela que l'homme d’affaire au menton plat écrasa son cigare sur le cendrier, tout en jetant un regard dédaigneux sur le chaton assis sur le bureau, avant de quitter la pièce en fermant un clé derrière, juste pour être sûr qu'il n'y ait pas d'imprévus.
Profitant de l'absence du vieux presque chauve au peu de cheveux gris, le possesseur du collier bleu se leva pour se diriger vers celle qui attirait bien son regard pour de viles raisons, tandis que le chien en rouge le suivait tout en orientant se truffe vers l'entrée avec moins d'entrain dans ses yeux.

Roscie : Déconne pas, notre Maître va nous buter si tu tues cette humaine !

DeSoto : Je vais juste converser avec elle.

Roscoe : Ouais, me fait pas croire ça !

DeSoto : On verra jusqu'où ça ira, hé hé hé !

Jennifer n'aimait cette sensation d'être sans défense face à ces dobermans dressés pour tuer.

Jenny : Vous voulez quoi ?

DeSoto : Savoir comment tu peux nous comprendre ?

Jenny : Je ne sais pas, j'ai toujours été comme ça.

DeSoto : J'aime pas qu'une espèce comme la tienne puisse me comprendre !

Roscoe : Arrête tes conneries et retournons au panier pour jouer avec nos os !

DeSoto : Ou on pourrait jouer un peu avec son tas d'os qu'elle apprécie tant ?

Il tourna son regard vers le chaton innocent qui eut le réflexe de se cacher en vue de ne pas être vu.

DeSoto : Si je lui arrache ses morceaux devant toi, tu réagiras comment ?

Jenny : Ne faites pas ça s'il vous plaît.

DeSoto : Je m'en moche de tes politesses, si j'en ai envie de le faire, je le ferai.

Roscoe : Encore le chat ça peut passer.

DeSoto : Si notre maître ne nous ramène pas la nourriture à temps, c'est ce qui arrivera.

Roscoe : Tu penseras à moi quand même avant de tout bouffer.

Il ricana de façon canine à ses envies meurtrières et au fait qu'il réussissait à terroriser la jeune fille impuissante.
Espérons que notre troupe de choc débarque bientôt pour sauver les gentils et battre les méchants.
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Re: [FIC] Oliver & Company [Terminée]

Message  Clara Lille le Mar 24 Juil - 11:54

Chapitre 16 : Plan en Action

A l'extérieur des docks de l'ouest de Brooklyn, le temps était plutôt paisible, malgré un petit vent frais en début de soirée qui s'était finalement tu. Les ouvriers bossant pour Sykes et même les employés administratifs étaient tous rentrés chez eux, ne laissant que l'équipe de gardes de nuit en place.
D'ailleurs celui un peu blasé que Fagin avait croisé en journée venait de finir ses heures de travail et avait renfilé sa chemise aux motifs de fleurs qui lui était caractéristique avant de se diriger vers la sortie en saluant tous ses collègues qu'il appréciait. Il s'arrêta vers l'un de ceux chargés de garder la barrière d'entrée pour un dernier échange courtois.

Garde Blasé : Joe, tu me diras demain comment s'est passé la récupération du colis.

Joe : Enfin, je pense que tu le verras dans les journaux, peut être même en gros titre.

Garde Blasé : C'est pas sûr, quand tu vois toute la merde qu'il y a en ce moment.

Joe : La Nouvelle Guerre des Gangs ?

Garde Blasé : Et cette drogue de merde qui transformeraient les gens en zombie.

Joe : Je sens qu'on va pas tarder à voir la Garde Nationale débarque ici.

Garde Blasé : Tant que c'est pas le BSAA, j'ai pas envie de me prendre un building ne pleine gueule.

Joe : Ouais, à demain Ackley !

D'un air nonchalant, l'agent de jour s'en alla à pied puisqu’il habitait dans le secteur, ce qui était pratique pour ne pas trop à se déplacer. C'est un peu comme avoir son école primaire, son collègue, son lycée et son université dans le même pâtée de maison que la sienne.
Après son départ, Joe entendit un drôle de bruit derrière lui, ce qui le fit se retourner.
Il constata avec stupeur que l'un de ses collègues se tenait désormais à plat ventre sur le sol avec du sang qui giclait en continue de son cou, là où devrait normalement se trouvait son boite crânienne qui s'était miraculeusement déplacée de quelques mètres.
Avant de pouvoir réagir, ce fut la sienne qui alla voir ailleurs sans raison apparente, peut être parce qu'elle dans le fond un peu espiègle, pourquoi pas. Néanmoins deux autres gars dans le poste de commande de la barrière virent se spectacles et voulurent dégainer leur glocks respectifs, sauf qu'à la place, ils finirent comme les victimes de la Terreur, décapités sans la moindre notion de respect.
Ceci fait remarqué par un énième bougre en train de grignoter des chips Lays en plein boulot, qui lâcha son paquet sous le coup de la surprise, avant de gueuler tout en débordant de pétales jaunes de la bouches, les mots suivants.

Garde 1 : On a un probl... !

Même si il n'eut le temps de finir sa phrase avant de voir sa tête tomber, les autres l'entendirent.
Si vous avez vu la scène avec Yondu qui tue plein de gens avec sa flèche en sifflotant, sous une superbe chanson, dans le second opus des Gardiens de la Galaxy, alors la suite va vous sembler familière puisqu'un tas de gardes déboulèrent d'un peu partout, prêt à servir de repas pour une folle du tranchant.
Assez rapidement, les cranes volèrent sous les coups d'une fine lame qu'ils ne pouvaient seulement voir que 1 seconde avant de mourir. Autant dire qu'il ne valait mieux jamais l’apercevoir afin d’augmenter ses chances de survie, quoi que je ne suis pas sûr que ça serve à quelque chose.
L'effet domino était impression à voir d'un point de vue extérieur, tant sa précision et sa souplesse en était à redouter, vu que ces chairs à canons ne savaient même pas ce qui leur arrivaient. Au moins, on peut se dire que leur mort est brève et qu'ils ne souffrent pas, après tout ce ne sont pas forcément des salauds.
Ils bossaient juste pour la mauvaise personne, au mauvais moment.
Dommage collatéral.
En même pas 10 secondes, c'était plié, il n'y avait plus personne à qui faire une petite coupe.
Après avoir permettre ce carnage sanglant, la canne épée responsable de ça alla se poser sur le sol, proche de la barrière où tout avait commencé, pour prendre son apparence humaine après une transformation digne de Transformers avec un gros budget.
On pouvait voir qui s'agissait de Shiho Montagné au meilleur de sa forme.
Elle était fière de les avoir tous éliminer sans qu'ils n'aient pu tirer un seul coup de feu, gardant un silence constant qui ne fera pas venir de renforts de l'extérieur et l'alertera pas immédiatement leur Boss. V serait fière d'elle pour ses actions et lui raserait surement les cheveux pour la récompenser.
Un peu à la traîne, arriva Ark Thompson avec son jeu toujours autant exemplaire, qui profita de son absurdité légendaire pour sortir un M20A1 "Super Bazooka" en mdoe Tardis avant de braquer tout et n'importe quoi avec une extrême facilité.

Ark : Les ennemis, où sont ils !?

Shiho : Je les ai déjà tous tué.

Ark : Oh, donc je peux ranger mon arme dans mon inventaire qui fait des bip quand je me déplace dedans !

Shiho : Oui si tu veux.

Il rangea sa grosse arme dans son minuscule emplacement, de façon normal.

Ark : Ma carte m'indique que nous sommes à l'extérieur du Bureau Administratif, viens, allons passer l'écran de chargement avec la porte qui grince !

Shiho : Arrête, on dirait une Comédie de Quentin Dupieux.

Ark : Comme ton Mari ?

Shiho : Tu marques un point.

Ark : On s'en tient au Plan de Leon ?

Shiho : C'est ça.

Ils se dirigèrent donc vers le garage arrière, en étant méfiant car on est jamais sûr, il reste encore quelques petites crevettes à décortiquer dans le coin.
Dans le même temps, le trio composé de Leon, Jake te Sherry, avait profité de la distraction mené à bien par la première équipe pour s’introduire sans se faire voir sein du repaire de l'antagoniste. Ils se rendirent à l'ascenseur principal où leur leader charismatique enleva la trappe au plafond afin d'être au dessus de la cage et ainsi de pouvoir se glisser dans les conduits quand ils arriveront au bon étage.
Le couple peu ordinaire resta en bas et la jeune blonde pressa le bon bouton qui fit se fermer les portes puis monter l'appareil. C'était l'occasion d'une petite discutions entre les deux car la femme voyait bien que son mari était plus grincheux que d'habitude et elle avait bien compris pourquoi.

Sherry : C'est ton coté terre à terre qui vient prendre le dessus ?

Jake : J'ai jamais cru à ces foutaises de fantômes, sorciers et créatures mystiques !

Sherry : Même pas après ce qui s'est passé avec les Entités à New Raccoon City ou bien le Nouvel An 2017 ?

Jake : C'est pas pareil, il doit y avoir une explication scientifique derrière ça.

Sherry : Pour les Vampires aussi, je suis sûr qu'il doit y avoir un fin mot scientifique derrière ça.

Jake : Les Vampires n'existent pas, pas plus que les Nains et les Gobelins.

Sherry : Gilbert et Leon te diraient le ocntraire.

Jake : Je m'en fiche de ce qu'ils pensent, déjà que le second fait perdre mon temps de une avec ces sornettes, et deux en rajoutant cette histoire de papy mafieux sur le tas !

Sherry : Jake, si on ne fait pas ça, les habitants de New York en périront.

Jake : J'en ai rien à foutre d’eux.

Sherry : Je ne te crois pas car je sais que t'as déjà aidé bénévolement des gens face à un danger plus fort qu'eux.

Jake : Sauf que là t'es aussi là, et j'ai pas envie de te perdre, surtout si ces âneries se révèlent vraies.

Sherry : Ecoute, je suis une grande fille, et puis tu es là, et ensemble, on déjà battu un colosse à la chevelure impeccable.

Jake : C'est vrai, même la lave n'avait pas eu raison d'elle.

Ils rigolèrent à cette dernière plaisanterie de bon gout, alors que les portes se rouvrirent.

Sherry : Nous sommes invincibles.

Jake : J'espère que tu n'as pas tort.

Ils quittèrent l'ascenseur afin d'aller mettre au point l'idée de la dame de façon concrète.
A l'intérieur du bureau où était enfermée l'otage, le petit Olvier était aller se coller à ses jambes pour s'y coucher sans pour autant chercher à se reposer, puisque la menace constante des crocs vicieux non loin de lui le maintenait en éveil pour l'instant.
Chose plutôt sympa pour garantir un peu plus sa survie, c'est que leur maître était revenu à temps avec de la pâté qu'ils étaient en train de dévorer goulûment, non sans continuer à épier leur prochain casse croûte en même temps, surtout pour DeSoto qui raffolait du gout des chats.
Alors que le cerveau du Malin commençait à s'inquiéter du manque de nouvelles de son plus fidèle ami depuis le début de l'enlèvement, quelque chose de nouveau vint le distraire de cette pensée.
Un toquement survint sur sa porte et il put voir l'ombre d'une personne juste de l'autre coté.

Jake : C'est pour la Pizza !

Une main de grand singe vint ouvrir un tiroir dans lequel reposait un Colt Government Model 380 qui ne semblait vouloir qu'une chose, c'est qu'on se serve de lui avant qu'il ne parte à la retraite. Un chargeur fut mis à cette arme, confirmation l’intention de l'utiliser prochainement, accompagné de la prise en main de celle ci.
Des chaussures noirs de grandes tailles s’avancèrent vers l'entrée d'un pas ferme et un peu remonté, passant juste à coté de la jeune fille qui avait des frissons lui parcourant le corps et qui préféra en dévier son regard, afin d'être sûr de ne pas se prendre une des balles du chargeur.
Une voix grave et rocailleuse se fit entendre, faisant vibrer l’atmosphère.

Sykes : Je n'ai commandé aucune pizza.

Il ouvrit d'un coup sec la porte, comme pour surprendre l'ennemi, sauf qu'il n'y avait personne derrière.
Le temps n'avait plus sa place pour se marrer, il fallait maintenant prendre les choses aux sérieux et c'est un claquement de doigt strict et clair de sens qui alerta les concernés et nous fit comprendre que le businessman laissait sa place au ponte de la pègre pour de bon.

Sykes : Allons raccompagner nos visiteurs jusqu'à la sortie, avec pour chacun un cadeau qui leur mettra plein la vue.

Ses chiens le suivirent alors dans le couloir adjudant, avant que la porte de se refermer sous un claquement de clés pour être sûr qu’elle soit bien fermée. Jenny et Oliver étaient désormais seuls, dans leur cellule de prison, ne sachant pas que cette affirmation n'était pas tout à fait vrai.
Un coup fort contre du métal fut entendu, suivi par la chute d'une grille d'aération, elle même suivie par celle d'une vulgaire béquille que tout le monde je suis sûr avait oublié l'existence alors que pourtant elle ne pouvait appartenir à un seul personne présent dans cette FIC.
Pour ceux qui n'ont pas la mémoire courte, ils sauront qu'elle appartient à Leon Scott Kennedy, bien avant de le voir descendre du conduit en lui même, d'une meilleure bien moins classe que quand il est en pleine possession de ses jambes.
Remerciez Gilbert pour ça.
Il était clairement évidemment que si il devait s'aider d'un support pareille, c'était pas pour décorer, et les gémissements et crispements qu'il fit en descendant confirmèrent ceci. Tel Frank Castle, il lui fallait du temps pour recouvrir des dommages qu'il se prenait dans ses mission, bien qu'il continue à en avoir malgré lui durant son temps de repos.
Une fois à nouveau debout, aide de sa vieille branche, il se rendit vers Jennifer pour la défaire de ses entraves.

Leon : Ne bouge pas, je vais enlever tes liens.

Jenny : Leon.. Je rêve ?

Leon : Mon cousin m'a dit que t'étais fan de moi. Content de voir que j'ai une large audience.

A peine le scotch fut enlevé que les cordes suivirent dans son mouvement pour rendre libre les bras de la fillette qui allèrent d'elles même entourer le cou du vaillant héros pour le serrer, non pas d'une envie sordide de mettre fin à ses jours, mais d'und intention bien plus émouvante.
De chaudes larmes collèrent sur ses épaules, chose qu'il n'avait plus connu depuis longtemps et qui lui faisait tout bizarre.

Jenny : Merci merci merci merci merci merci !!

Tant d'émotions portées par sa voix frêle le touchaient énormément au plus profond de son âme mélancolique.

Leon : C'est bon, je suis là, tout ira mieux maintenant.

Cet instinct parental revint à la charge, à se grande surprise, et eut son petit effet.
La petite renifla quelques coups puis tenta d'articuler convenablement après avoir bien pleuré.

Jenny : C'est à la fois le pire et le plus beau jour de ma vie.

Leon : Essayons de plus partir sur la seconde option, allons y.

Jenny : Il ne faut pas oublier Oliver, c'est pour lui que me suis retrouvée ici !

Leon : Oliver ?

L'idole sentit alors quelque chose se blottir contre ses jambes et eut l'agréable surprise de découvrir qui c'était.

Leon : Ah ce gentil petit chaton.

Jenny : Il est content de vous voir et il espère retrouver son maître grâce à vous.

Leon : Tu sais, on peut se tutoyer. Et puis, tu sembles bien le comprendre lui.

Jenny : J'ai la faculté de comprendre et de communiquer avec la plupart des animaux.

Leon : Rien que ça ? Je suis impressionné.

Jenny : Merci de vot.. De ta compréhension.

Désormais, des liens s'étaient formés entre l'icone et celle qui la vénérait si l'on peut dire.
Ils pouvaient partir, ensemble avec Oliver, en repassant par les conduits vu que la porte était verrouillée.
A l'autre bout de cet étage, le Brave Couple avait réussi à atteindre la cafétéria où se trouvait notamment la porte menant menant à l'escalier de secours qu'ils pourraient emprunter pour échapper au Goliath qu'ils avaient sorti de sa tranquillité.
Sauf qu'arrivés au milieu de cette antre du café de bas qualité, les lumières qui les éclairaient jusqu'à maintenant s'éteignirent d'un coup après qu'on ait pu entendre le bruit d'un interrupteur. Ne laissant que les petits loupiotes des différentes machines présentes ici en guise d'éclairage.
Autant dire qu'il faisait sombre, et qu'on ne voyait pas très bien certains morceaux de la pièce.
Ce qui n'était pas pour rassurer le Mercenaire et l'Agent qui se collèrent dos à dos pour se protéger.

Sherry : Tu arrives à localiser où était le bouton de la lumière ?

Jake : Ouais je crois, mais je...

Un coup de feu retentit et une flamme fut brièvement visible à l'entrée de la salle avant de s'éteindre.
La belle blonde se regarda de la tête aux pieds juste pour être sûr qu'elle n'avait pas été touchée, mais visiblement c'était bon pour elle. Cependant elle sentit son partenaire d'effondrer juste derrière elle, lui laissant comprendre qui s'était pris la balle sur le coup.
En y regardant de plus près, on pouvait voir que la blessure se trouvait sur le flanc droit et qu'elle ne pissait pas encore trop sang, ce qui signifiait surement que rien de trop grave n'avait été touché, dû fallait il l'espérer. Il ne crache pas d’hémoglobine non plus, c'est bon signe.
Le stress causé par le fait qu'elle voyait son époux en sale état faisait perdre sa vigilance à la petite Sherry qui se mit à son chevet sans trop surveiller ses arrières. mais après, on peut la comprendre, c'est pas un agréable truc à voir même si ce n'est pas la première fois que ça arrive.

Sherry : Jake, essaye de ne pas bouger pour ne pas empirer ta blessure.

Jake : T'en fais pas pour moi, essaye plutôt te buter ce gars avant que t'y passes aussi.

Un nouveau bruit survit, celui d'une vitre qui se cassait, ça semblait venir de celle d'urgence à coté duquel ils étaient passés auparavant, celle où se trouvait notamment une hache à incendie, le genre de chose qui est devenu moins fréquent à l'heure actuelle.
Par réflexe, elle pointa avec son Triple Shot vers la source de ce verre brisé, en y allumant sa torche afin d'enfin y voir plus claire. Tout ce qu'elle pu voir, c'est justement la vitre en mille morceau et l'emplacement de la hache qui était désormais vide.
A part ça, il n 'y avait personne, hormis ses bruits de pattes qui se rapprochèrent d'un peu plus sur la droite.
En se penchant pour bien voir l'espace du sol entre deux tables qui lui cachaient la vue, elle découvrit deux paires de féroces canines se diriger d'un pas lent mais pas aussi lents que leur compères morts vivants. Ils grognèrent à son encontre, menaçant de lui bondir dessus à n'importe quel moment.
Si ils venaient à faire ça, elle sera prête pour leur ne loger une à chacun d'entre eux.
Sauf qu'ils s'arrêtèrent et commencèrent à se calmer étrangement, sans aucune raison apparente.
Il fut trop tard quand elle constata qu'ils regardaient désormais derrière elle.
Un violent coup lui pénétra la colonne vertébrale et elle s'écrasa sur ventre, semblant morte.
Son mari cria son nom en voyant ça et tenta de ramasser son Taurus PT-909 le plus rapidement possible afin de la venger, mais une énorme main vint d'en face et fut plus agile que lui pour réussir à le soulever du sol avant de le jeter comme une vulgaire poupée de chiffon à quelques mètres à sa gauche.
Les toutous furent content de se résultat, rejoignant l'émotion de cette immense paume qui reprit un pistolet qui avait l'air minuscule en comparé, laissant au passage l'arme branche dans le corps de la pauvre Sherry Birkin qui ne l'avait pas vu venir celle là.
Sa torche éclairait les jambes du salaud qui l'avait frappé tandis qu'une lueur apparut après un cliquetis annonçant son arrivée. C'était bien sûr un énième cigare de la victoire qu'il s'enfilait autant qu'il changeait de chemise, à se demander comment ses poumons lui survivent.
Alors qu'il fumait tranquillement, quelque chose attira son attention, c'était un son caractéristique venant d'en hauteur.
Un sourire se cachait dans l'ombre pour dissimuler ses mauvaises intentions lui traversant la caboche.

Sykes : Tu peux courir, tu peux te cacher, mais tu ne seras plus rien grâce à moi.

Il suivit d'un pas lent voulu le système d'aération afin de découvrir les autres termites présentes chez lui.
Quelques minutes plus tard, Shiho et Ark avaient sécurisé le Garage sans trop de difficulté puisqu'il restait à peine quelques gardes, pas vraiment de quoi combler leur appétits voraces. Ils pouvaient quand même dire que c'était un bon repas, bien que pas vraiment varié.
En attendant les autres, ils s'amusaient comme ils pouvaient avec des trivialités.

Shiho : Shi Fu Mi !

Ark : Orochimochi Gichaizu !

Shiho : Quoi !? Mais tu connais au moins le jeu ?

Ark : Non, comment aurais pu le savoir !? Ah, Dieu, que je...

Shiho : Ferme là, t'es saoulant.

Ark : Désolé.

Espérons qu'on aura plus jamais à l'entendre.
Néanmoins, d'un des autres groupes arriva au lieu voulu, descendant d'une passerelle supérieur par un escalier.
Il s'agissait de Leon qui était porté par sa béquille et d'Oliver par Jenny, les deux derniers étant encore assez apeurés alors que le premier restait calme bien qu'il se souciait grandement de leur état et avait contribué grandement a les calmer un peu.
La canne parlante croisa des bras avec un petit sourire espiègle tandis que le mauvais acteur restait en retrait.

Shiho : Il y a eu des problèmes à la Garderie ?

Leon : Je n'ai croisé personne donc je présume qu'ils font mal leur boulot.

Jenny : Vite allons y avant qu'il ne nous trouve.

Shiho : Il manque toujours un groupe.

Leon : Jake et Sherry ne sont toujours pas revenu ? C'est mauvais ça...

Shiho : J'espère qu'ils vont bien.

Sykes : Disons qu'ils auront dû mal à marcher après ce qu'ils ont subi.

Cette voix si reconnaissable et si terrifiante provenait de l'entrée extérieur de la pièce qui était grande ouverte.
Le grand et gros mafieux s'y tenait, cigare à la main, avec ses molosses auprès de lui.

Sykes : Vous n'allez quand même pas partir sans qu'on ait fait les présentations ?

Ses lèvres tournées vers le haut n'annonçaient rien de bon pour nos héros.
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Re: [FIC] Oliver & Company [Terminée]

Message  Baptiste Sixte le Mer 25 Juil - 14:06

Chapitre 17 : Subway Chase

Alors que tout semblait s’être correctement déroulé pour les Gentils, deux de leur membres étaient recensés pour morts et la sortie de guêpier était elle bloquée par le grand méchant de cette histoire à New York City. Autant dire que la situation s'était retournée pour eux.
Leon Scott Kennedy garda malgré tout une certaine assurance dans son regard et même un petit sourire calculateur.
Shiho Miyano resta en retrait afin de guetter une opportunité pour agir et mettre fin à ces conneries.
Jennifer resta planqué derrière son héros, afin d'être protégée tout en jetant quelques regards vers son séquestrateur.
Oliver était en sécurité dans ses bras.
Et Ark... Disons qu'il existe, c'est tout.
Le méchant gros géant et ses chiens de garde affichaient fièrement une victoire qu'ils pensaient acquis.
Comme il gardait son pistolet bas, son seul ennemi armé fit de même, afin de pouvoir converser de façon civiliser.

Leon : Je m'appelle Leon S. Kennedy et je ne suis pas enchanté de te rencontrer.

Sykes : Bill Sykes, mon sentiment est le même envers toi.

Leon : Au moins, nous sommes sur la même longueur d'onde.

Sykes : Je me doutais dés que Fagin m'a affirmer ta présence ici que nous finirions par nous rencontrer.

Leon : Juste pour ne pas mourir con, puis je savoir la raison de cette hostilité envers moi ?

Sykes : Les fissures que tu as causé à mon porte monnaie.

Leon : Lesquelles ?

Sykes : Cette Histoire de Diamants a causé de départ de certains de mes meilleurs clients et j'ai dû débourser pour nettoyer toute la masse de chaire qui se trouvait au Red Hook après un échange mouvementé.

Leon : Je suis arrivé en cours de route dans cette folie et honnêtement j'ai pas eu autant d'impacts que ça, à part tuer l'enfant de Gilbert et le G. Et pour la seconde chose, j'étais même pas encore en ville à ce moment là.

Sykes : Il y a aussi entre Ling et l'Etranger qui m'a causé du soucie.

Leon : Je suis intervenu en renfort à la fin mais c’est tout, encore une fois j'étais en arrière plan, même encore plus.

Sykes : Et il y a l'attaque de Glenn Arias sur Manhattan où là tu ne peux pas me dire que tu es innocent.

Leon : C'est vrai, attirer une paire de chiens zombies plutôt agiles et forts sur une autoroute bondée de monde a été l'une des pires idées de j'ai eu de ma vie et ça a coûté la vie de nombreuses personnes. Je l'ai reconnu et maintenant je vais passer à autre et sauver des vies, même si je sais que ça ne pourra pas remplacer celles qui ont péris ce jour là.

Sykes : Tu sais que tes aveux ne vont pas t'épargner, surtout que je m'en fiche des vies perdues durant cet incident.

Leon : Et comme tu ne le demandes pas, moi ce qui me gène chez toi, c'est la cruauté dont tu fais preuve à des gens qui n'ont rien demandé et ce que tu as poussé à faire faire à mon cousin.

Sykes : Je ne lui ai pas forcé d'orchestré l'enlèvement de cette richarde, c'est lui qui a eu l'idée et me l'a proposé, et il se trouvait que ça m'arrangeait bien pour le coup.

Leon : Vu que tout est dit, on fait quoi ? On s'affronte ou on se quitte gentiment sans faire d'histoire ?

Sykes : J'aurais bien demandé à mon ami Monks de vous faire la peau mais je n'arrive pas à le rejoindre.

Leon : C'est peut être parce qu'il est en train de sourire les poissons.

La façon dont il avait dit cette phrase troubla pendant un instinct le mafieux au sang pourtant bien froid.
Ça laissa l'opportunité à la chimiste aux cheveux auburn se faire une transformation éclair en sa forme de longue arme blanche avant de voler jusqu'à la cible dans le but de l'empaler de façon bien gore. Elle y croyait tellement à son action qu'elle jugeait innarêtable qu'elle n'avait pas pensé une seule seconde au fait qu'elle le soit en réalité.
Sans crier train, elle fut attrapé en plein vol par une gigapatte qui l'empoigna tellement fort que ça lui cassa le manche, littéralement, laissant le tout petit bout tomber par terre et le reste renvoyer à l'expéditeur où le bout de la lame se planta dans le sol.
Quand Shiho reprit son apparence humaine, du sang bleu s'écoulait de là où normalement devrait se trouver ses jambes et sa tête reposait sur le sol. Elle était à moitié sonné dû au choc mais ne devrait pas tarder à retrouver ses esprits, bien qu'elle ne soit plus d'une très grande utilité maintenant.
Ayant perdu l'un de leur meilleurs atouts, le groupe commença à réfléchir à deux fois avant d'attaquer ce colosse de front, pour ne plus y perdre des boulons.

Sykes : Même une androïde a fini écrasé par ma poigne que tous redoutent, pas pour rien.

Leon : C'est vrai, tu m'impressionnent plus que la plupart des tocards que j'ai dû affronter jusqu'à alors. Je te donnerais un Saddler sur 20.

Sykes : Tu trouves encore le temps de plaisanter ? Tu pourrais me plaire finalement.

Leon : Il faut trouver le force de rire, pour ne pas sombrer dans l'incohérence de ce monde.

Jenny : Leon, il va nous tuer.

Leon : Non, je te le promet, il ne te fera aucun mal et on peut en entendre la preuve.

En effet, le bruit d'un moteur semblait de rapprocher plutôt rapidement de leur localisation.
De l'autre coté d'une immense vitre avec barreaux une lueur jaune se dessina en devant de plus en plus grosse.
Et d'un coup, quelqu'un la traversa armé de feu ardent pour aller sauver la troupe dont il faisait parti.
C'était bien Fagin armé de son Scooter et qui s'arrêta juste à coté du groupe avec de le sueur plein de front.

Fagin : Montez vite !

Leon aida la petite fille et le petit chaton à grimper à l’arrière dans le chariot pas prévu à cette éventualité, suivi juste après par Ark qui portait la canne brisée qui revenait à peine de son attaque raté, sans pigé dans un premier temps ce qui se passait à l'instant présent.
Une fois tout le monde à bord, l'engin décolla et manqua de percuter l'homme d'affaire qui eut juste le réflexe de sortir son arme afin de tirer sur eux mais ils passèrent très vite la barrière, sans se prendre un seul projectif. Les dobermans voulurent les suivre sauf que l'engin à moteur fut plus rapide qu'eux.
Juste une intonation vive fut entendue au loin.

Sykes : FAGIIIIIINNN !!!

Pour nos héros, il fallait maintenant se barrer d'ici en rejoignant Manhattan afin de revenir à l'hôtel où ils pourraient se planquer en attendant que ça se calme et qu'ils puissent élaborer la suite du plan. Ils auraient aussi pu se rendre à la baraque de la petite mais ça aurait trop dangereux puisqu'ils auraient dû faire demi tour pour se rendre à Staten Island.
Sans aucun soucie, ils arrivèrent au Pont de Brooklyn qui était encore assez bien fréquenté malgré l'heure.
Jenny se tenait bien accroché à Leon tandis que la robot blessée peinait avec la douleur qu'elle ressentait.

Shiho : Ça fait un mal de chien !

Leon : Ne t'en fais pas, on te réparera une fois arrivée.

Jenny : C'est loin ?

Fagin : Non, vu le peu de circulation, en 20 minutes max nous y sommes !

Un frisson parcourut l'échine du conducteur quand il entendit un morceau de la Chevauchée des Walkyries résonner derrière lui. Et en se retournant pour voir si ses craintes étaient fondées, il cria en constatant que la voiture de Sykes les avait pris en chasse et tel un démon se rapprochait d'eux a grande vitesse.
N'y une n'y deux, la champignon fut poussé et les règles de conduites commencèrent à être enfreintes.
Le but étant d'échapper au poursuivant, ce qui n'était pas gagné.
Ils prirent la première bretelle pour descendre dans les rues du centre ville où le jeu fut beaucoup plus chaud, vu qu'il y avait certes un peu moins de monde mais surtout moins de place. Donc esquiver les véhicules et éviter d’écraser les passants relevaient plus du défis à ce niveau là.
Pourtant le scooter se débrouilla pas trop mal et remarqua même une lueur d'espoir émaner d'une bouche de métro à l'autre bout de la rue. D'un bon geste de la main, le brillant chauffeur tourna ne premier vers la droite puis fit un 360 degrés, directement l'intérieur du couloir.
Les gens, en voyant cela débarque, se poussèrent pour sauver leur vie, laissant l'engin à moteur dégringoler l'escalier d'une façon plutôt ridicule mais qui pourrait sauver leur vie, puisqu'évidemment que la Lincoln Noire n'allait pas les suivre dans ce sentier battu.
Madame Montagné le pensait aussi jusqu'à ce qu'elle se prit un violent retour de situation dans les dents.

Shiho : Sérieux !?

Sous une musique entraînante, la grosse caisse parvint à passer tout juste entre les deux coté de l'entrée, broyant tous ceux qui se trouvait sur son passage, ce qui fit pas mal de monde quand même. Ceci fit pousser un nouveau cri pour Fagin, horrifié de voir autant de sang couler pour rien.
En arrivant à la station en elle même, un train venait tout juste d'arriver sur la droite, il fallait donc s'en aller vers la gauche sous les flashs des téléphones qui immortalisaient ce moment inoubliable. Le scooter passa sur les rails et s'enfonça donc dans le tunnel qui se présentait à lui.
L'ombre maléfique le suivit, laissant des traces immondes sur la carrelage, avant de faire passer la le levier de vitesse à un niveau plus élevé. Ce fut les pneus qui en pâtir jusqu'à s'éclater littéralement, ne laissant que les essieux pour rouler sur la glissière, créant un champ électrique mortel juste derrière.
Alors qu'ils arrivaient tous dans une section avec des paliers séparant les deux tunnels pourtant bien liés.
Le plus dramatique dans l'affaire, c'est que la distance ente les deux véhicules diminuaient grandement à chaque secondes écoulées. Il fut d’autant plus réduit que la Lincoln eut une poussée d'accélération jusqu'au chariot, le percutant de plein fouet, secouant tout le monde au passage.
Malheureusement pour Jennfier, c'est pile à ce moment là qu'elle avait un peu lâché prisé, ce qui la fit valser en arrière jusqu’à atterrir plus ou moins violemment sur le pare choc de la voiture. Heureusement, elle parvint à se stabiliser de justesse et un se tenir sur le pare-brise teinté.
La main de King Kong, énervée, brisa la vitre de sa portière et chopa le minuscule bras de la fillette avec la force d'une combinaison d'aliéné, la laissant prisonnière de celle ci. Oliver ne l'entendit pas de cette oreille et dans un élan de bravoure étonnant pour un chaton, il bondit grâce à ses coussinets jusqu'à atteindre l'entrave de sa maîtresse avant de la mordre avec ses canines déjà bien pointues.
Causant une douleur au chauffard, celui ci rentra son membre pour balancer la boule de poil sur la banquette arrière avec dédain. Une fois posé de façon reversé sur le cuir confortable, le petit rouquin fut accueilli par des grognements et surtout de la bave émaner de ces deux grands prédateurs qui voulaient lui régler son compte une bonne fois pour toute.
Sa maîtresse ne pouvait rien faire pour le sauver, mais leur idole si.
Leon s'élança à son tour sur la coupé pour traverser le pare brise, malgré sa blessure au dos qui lui faisait toujours mal, et il en profita pour foutre un coup de coude au Big Boss avant de passer à l’arrière pour empêcher le félin d'être dévoré par les canins.
D'un coup de pied de sa jambe la plus valide, il fut traverser Roscoe par le verre arrière, le faisant tomber à sa mort sur les rails en contre bas à cause d'un coup de jus bien trop fort. Il ne restait plus que DeSoto dont il fallait s'occuper.
Ce dernier mordit férocement le sauveur à l'avant bras avec ses crocs acérés, causant des gémissements à la victime. Sauf que la célébrité avait son mot à dire et elle enchaîna d'un coup de poing dans le nez, suivi par un autre dans le ventre qui fit valser le cabot sur le coffre de la bagnole.
DeSoto réussit néanmoins à ne pas chuter comme son frère mais vit alors sa dernière heure arrivée quand Leon décida d'enfin sortir son Silver Ghost qu'il avait emporté sur lui et d'en loger une dans le crane du clébard dont le corps disparut par la suite sur les rails.
Débarrassée de ces petites menaces, le guerrier pouvait prendre l'animal dans ses bras pour le protéger.
Le décor autour d'eux changer puisqu'on quittait les tunnels pour passer à un pont ferroviaire reliant Manhattan à Brooklyn. Offrant une magnifique vue alors que la course poursuite continuait de vive allure.
Jenny s'aggriper à l'ornement en forme de chiens et tendit sa main vers le scooter, la crainte dans le regard.

Jenny : Monsieur Fagin ! Monsieur Fagin, aidez moi !

Comme Shiho ne pouvait pas aider, le confrère rouquin se dévouer à aider la gamine dans le pétrin, laissant les commandes du scooter à Ark pour qu'il serve un peu à quelque chose quand même surtout qu'il est réputé pour être un as du pilotage.
Gardant une main sur le volant, le vil Sykes étendu sa seconde pince jusqu'aux jambes de la fillette pour la saisir et ainsi l'empêcher d'attraper la main désormais désormais tendu par l'autre clochard. Elle tenta de se débattre en appelant à l'aide et en poussant des cris, sans que ça est grande utilité.
Puisque les ennuis vont par paires, le long klaxon d'un train se fit entendre à l'avant.
Fagin tourna sa tête vers l'arrière et hurla son étonnement en voyant un métro arriver sur eux.
L’androïde à ses cotés remarqua aussi cela et alla faire soumettre ses reproches au conducteur.

Shiho : Sors nous de là avant qu'on meurt !

Au même moment, Leon tira dans le bras terriblement musclé du mafieux, le faisant lâcher prise sur la pauvre Jennifer qui put alors retourner au bout du capot où Fagin lui faisait signe de s'élancer vers lui rapidement.

Fagin : Jenny, saute !

Elle l'écouta et il put l'attraper avant qu'elle ne finisse sous les roues de la Lincoln.
Les klaxons se firent de plus en plus plus fort, en signe d'avertissement pour le crash imminent.
Shiho, ne voulant pas mourir encore une fois, prit le volant de force et tourna vers la droite pour passer sur les rails d'à coté qu'ils étaient plus sûr pour le moment.
A l'intérieur de la voiture du poursuivant, ce dernier en eut vraiment marre de ce fauteur de trouble à sa droite et il lui fit un coup de coude tellement puissant qu'il l’éjecta du véhicule, avec la portière pour l'accompagner, disparaissant enfin de sa vie avec l'autre merde orangé.
Sykes put enfin se reconcentrer sur la route, seulement pour découvrir qu'il s'était condamner lui même sans le savoir.  Ses yeux s'écarquillèrent aux furent et à mesurent que les phares du wagon s'approchèrent du véhicule,j jusqu'à arriver au fatidique moment où les deux entrèrent en collision;
La charrue de la mort termina donc sa course en flamme dans l'East River, mettant à un terme à ce drame.
Le train s'arrêta un peu plus loin, ayant enfin réussir à enclencher ses freins, bien que trop tard.
Le scooter transportant nos survivants s'arrêta à proximité des flammes s’échappant de quelques morceaux de carrosseries dispersés ici et là. Ils cherchaient Leon et Oliver et quittèrent même la motocyclette pour mieux voir où ils avaient pu bien passer, en espérant qu'ils ne soient pas morts.
Leurs craintes furent apaisées en voyant la stars sortir du feu, le protagoniste dans ses bras.

Jenny : Oliver !

Elle sa précipita vers son son idole pour aller voir l'état de son ami pour qui elle avait fait tout ça.

Leon : Ce brave petit a grillé pas mal de vies mais au moins il va pouvoir profiter de sa dernière.

Jenny : Merci Leon, je n'oublierai jamais ça.

Il lui tendit le chaton qu'elle prit pour le caresser avec tendresse et surtout amour.
Son cousin arriva à son tour à son encontre pour lui faire une accolade qu'il méritait.

Fagin : Merci pour tout, je te jure que j'arrête les paris, il vaut mieux pour cette ville.

Leon : Toujours un plaisir de te venir en aide, mais on a pas encore fini.

Fagin : Ah bon ?

Leon : Il faut encore s'occuper de la cargaison de Sykes dont tu avais parlé et limiter les dégâts qu'il va y avoir.

Fagin : Oui c'est vrai tu as raison.

Jenny : Et pour moi ?

Leon : Tu restes avec Shiho et Ark car de toute façon la Police ne va pas tarder à arriver, ils s'occuperont de vous amener en lieu sur, mais ne t'en fais pas, on se reverra demain matin.

Les Cousins Kennedy ont encore du boulot à faire, la nuit n'est pas fini pour eux.
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Re: [FIC] Oliver & Company [Terminée]

Message  Excel le Mer 25 Juil - 22:28

Chapitre 18 : Black Lagoon

19 Septembre 2018

Brooklyn; Red Hook; Quai 27

A l'extrême ouest de ce quartier se trouvait une longue baie bétonnée qui servait de parking où le jour s'y retrouvaient des centaines et des centaines de voitures pour embarquer sur les bateaux qui y accostaient. Evidemment pour certains, c'était leur principal lieu de travail où ils suaient corps et âme à faire fonctionner toute la mécanique qu'il y avait derrière.
Il y a avait aussi un entrepôt de saisi de véhicules de la NYPD juste à coté, qu'il était indispensable de connaître si je mais vous avez besoin de récupérer votre véhicule après qu'il se soit fait embarquer, ou si vous avez prévu de faire du trafic dans le coin parce que vous êtes un gros bonnet.
C'est justement juste devant ce bâtiment, vers l'entrée principale sud, que se trouvaient les personnages qui nous intéressent, à savoir Leon Scott Kennedy et son Cousin Fagin qu'on ne vous présente plus à ce stade là.
Le premier était en train de converser au téléphone avec une personne inconnue pour prendre des nouvelles du reste de la team. Le second fut moins détendu et il stressait un peu en alternant du regard l'eau noire à perte de vue ainsi que le gros sac de billets à leur pieds qu'ils avaient gentiment emprunté à un mort.
Finalement la petite discutions à distance se termina sous une humeur teintée de rose.

Leon : Merci Ingrid, et bonne nuit blanche.

Après avoir raccroché, il retourna auprès de son partenaire de deal pour converser avec lui cette fois ci.

Leon : Mon amie Ingrid Hannigan et Ark s'occupent de surveiller les blessés au Bellevue Hospital Center.

Fagin : Tu crois qu'ils pourraient avoir des ennuis ?

Leon : Sachant que Sykes avait de bons amis dans la Pègre, notamment le Maire Wilson Fisk, c'est un oui sûr.

Fagin : Oh non, tout ça par ma faute, si j'avais pas....

Leon : Hé, il faut t'arrête de te blâmer de tous les maux Fagin, ce n'est pas que de te faute, loin de là, c'est surtout celle de l'autre businessman.

Fagin : Les médecins ont réussi à tous stabiliser leur états ?

Leon : Shiho est celle qui s'en sort le mieux, ses jambes seront remplacés dans une semaine.

Fagin : Et pour Jake et Sherry ?

Leon : Elle va bien, grâce au G dans son corps, mais lui malgré ses puissants anticorps, il a perdu beaucoup de sang et il est encore aux urgences.

Fagin : Ah...

Le sans-sous se sentait coupable de leurs douleurs tandis que son cousin s'inquiétait de leur états de santé sans le montrer clairement à son humeur plutôt joyeuse malgré cette situation délicate.

Leon : Je suis sûr qu'il ira mieux, il a du Wesker dans le sang et ce dernier a survécu à un volcan.

Fagin : Tu es sûr que c’est une bonne idée de venir juste nous deux, moi un lâche qui a les jambes qui flageolent et tremble en se servant d'une arme, et toi un justicier qui a le dos en compote et qui a rouvert certaines blessures lors du combat au métro.

Leon : C'est pas l'idéal mais j'ai pas de personnes pour nous remplacer, et être trop nombreux est une mauvaise idée car ça attiserait certaines méfiances des mercenaires qui vont débarquer, surtout qu'ils vont tout de suite découvrir que c'est pas Sykes qui nous envoient.

Fagin : Tu dis ça parce que t'es Leon la Superstars ?

Leon : Non, vu notre dégaine, mais c'est vrai ma réputation internationale joue aussi beaucoup.

Un bruit de moteur à distance vint attirer leur attention, c'était d'un bateau à moteur de petite taille.

Fagin : Je pense que c'est eux.

Leon : Essaye de rester calme, il ne faudrait pas devenir hostile à leurs yeux.

Fagin : Je vais essayer de faire mon mieux.

Le Black Lagoon, célèbre engin de mer connu pour avoir réussi à terrasser d'innombrables semblables et même un hélicoptère de combat américain, arrivait à son port pour accoster là où il pouvait et le plus proche du lieu de rendez vous. Autant que le passif du bestiau laissait planer un certains nombres de questions sur ses occupants.
A en croire les infos que l'ex agent américain avait pu glaner sur eux, ils étaient au nombre de 4, ce qui paraissait peu mais semblait largement suffisamment élevé vu leur nombreuses missions accomplies haut la main.
Nous avions donc dans leur ordre d'entrée dans l'équipage :
- Dutch, le chef de la bande. C'est un ancien soldat des Marines qui en a eu marre de bosser pour des pourris après avoir fait plusieurs guerres et qui a décidé de fonder sa propre compagnie à l'embauche qui s'occupe principalement de récupérer divers objets dans les océans pour un tiers et aussi de faire passer de la marchandise entre deux groupes, principalement des organisations criminelles. De ce qu'on sait de sa personnalité, il est plutôt calme et chercher toujours à calmer ceux qui l’entour quand ils s'emportent dans la peur ou la colère, afin de garder un ensemble organisé et professionnelle. En bon leader, il évite aussi les missions trop dangereuses qui pourraient nuire à son équipage dévoué.
- Revy, anciennement connue sous le nom de Rebecca Lee qui est une sociopathe d'origine sino-américaine qui est natif de New York et qui a vécu une enfance de merde. Entre les déboire avec la police et le fait qu'un "honnête" officier l'aurait soit disant tabassé ainsi que violé. Ainsi que le père que son père la traitait comme une esclave et qu’elle finit par assassiner d'une seule balle dans la tête après avori demandé le verre de trop. Elle fut plus emprisonné à Buffalo Hill pour d'autres crimes mais réussit à s'en empêche et c'est ainsi qu'on perd sa trace avant de la retrouver sur le Black Lagoon où elle sert de force meurtrière et où elle a obtenu le surnom "Two Hands" dû à son maniement exemplaire de ses deux Sword Cutlass.
Au niveau de sa personnalité, elle est connue pour être facilement irascible et de céder souvent aux solutions brutes pour résoudre ses problèmes. Elle est une tueuse sadique et impitoyable, bien qu'elle possède un certain humour qu'on peut plus facilement apercevoir si on parvient à ne pas l'énerver. Elle jure beaucoup, fume beaucoup et boit aussi beaucoup, ce qui se marines bien avec les surnoms raciales qu'elle donne à ses connaissances. Elle se considérait auparavant comme un petit rat de ghetto sans pouvoir et sans dieu.
- Benny, un ancien étudient en ingénierie informatique qui a eu des ennuis avec a Mafia de Floride et le FBI et qui a été sauvée de justesse par Revy et a rejoint l'agence dans le même temps. Le peu qu'on sache sur lu iétant donné que beaucoup de données sur lui ont mystérieusement disparus, c'est qu'il est d'origine juive et qu'elle a une personnalité décontracté et non-violente, n'utilisant jamais d'armes, bien qu'il soit endurci et surtout réaliste vis à vis des injustices de ce monde.
- Rock, de son vrai nom Rokuro Okajima, qui est le seul non américain de la bande qui était employé pour la Asahi Industries et est officiellement mort après avoir été enlevé par le Black Lagoon. Officieusement, il les aurait rejoint et serait un peu la boussole morale du groupe, ayant un point de vue bien plus idéaliste que Benny, malgré le pacifisme des deux. En sommes c'est le point de lumière au fond des ténèbres qui entourent ses collègues.
Autant cette équipe de choc était bien variée et on pouvait se demander comment ils faisaient pour coopérer.
Leon pensait savoir pourquoi mais il garda sa réflexion pour lui même, du moins pour le moment.
Il resta au bord de la mer en compagnie du membre de sa famille, voyant le bateau accoster juste devant eux et trois silhouettes sortir de son fort intérieur pour se dessiner de plus en plus en avançant vers eux. Il fallait dire que la cigarette qu'avaient deux de ces ombres au bec aidait à mieux les voir.
Nous avions d'abord ce qui semblait être à Revy, à savoir une femme d'une vingtaine d'années d'une taille à peu près modérée. Elle a les yeux bruns ambrés, un teint légèrement bronzé, des cheveux de couleur bordeaux attachés en une longue queue de cheval, avec une frange plutôt large qui tombe sur son front. Malgré sa carrure élancée, Revy arbore une musculature légèrement musclée qu'elle ne dissimule pas du tout. Sur son bras droit, Revy a un tatouage tribal, atteignant jusqu'au cou.
Sa tenue se compose d'une paire de bottes de jungle militaires américaines sans chaussettes, d'un jean à coupe très courte transformé en Denim Shorts et d'un crop top noir, laissant son ventre exposé. Elle n'a visiblement pas boutonné son pantalon, et utilise à la place une ceinture en toile de l'armée américaine pour garder l'ensemble debout. Revy arbore également une paire d'étuis à épaule croisée en cuir marron où sont rangés ses joujoux fétiches. Elle porte aussi généralement une paire de gants noirs sans doigts.
Le second fumeur était très certainement Rock vu ses traits japonais aux yeux noirs, aux cheveux noirs et à la peau claire. En dépit d'être un pirate, il portait une cravate sarcelle, une chemise à manches courtes, un pantalon et des chaussures habillées.
Le troisième bougre était par déduction la marchandise qu'ils attendaient, à savoir Louden Swift, un Ingénieur environnemental de la Roxxon qui a été scandalisé de ce que faisait ses employeurs et est donc près à les dénoncer, même si ça veut dire risquer sa vie au passage puisqu'ils vont pas le laisser faire, ça c'est sûr.
Du coté des deux cousins, je vais pas m'embêter à décrire leur garde robe mais juste annoncer que le plus courageux avait sur lui seulement son Silver Ghost puisqu'avec son handicap temporaire il ne pouvait pas prendre d'armes plus lourdes, et le plus lâche s'était vu confié un Heckler & Koch VP70M pour sa sécurité.
Malgré les précautions qu'ils avaient pris, ils ne purent tromper le flair de la tueuse de masse qui à peine un pied posé sur le pavé froid, s'arma de ses flingues pour les braquer sur les deux gus, à la surprise de son compagnon.

Rock : Qu'est ce que tu fais Revy !?

Revy : Je connais ce type, c'est un chien du gouvernement américain.

Leon : J'étais mais un ami m'a aidé à briser la laisse qui me retenait.

Revy : J'en ai rien à foutre, t'es pas un homme de Sykes donc t'es une gène.

Leon : Sykes est mort, il a fini sous un métro, je viens juste conclure son deal parce que j'ai pas envie que le FBI et la Roxxon s'occupent de ce gars.

Fagin : T'es sur que c'est prudent de lui dire ça ?

Leon : Votre argent est dans ce sac, donc si tu veux nous tuer, tu peux, on ne sert plus à rien.

Fagin : Cousin, pourquoi tu fdis ça !?

La tête froide scrutta le noir des yeux du bel homme comme pour l'analyser.
Au bout du compte, elle leva ses armes et afficha une mine plus cool avec un sourire.

Revy : Tu me plais toi, t'es pas une chochotte comme Rock.

Rock : J'apprecie le compliment.

Leon : Il voudrait mieux que vous partiez vite avant que les vraies troupes du gouvernement arrivent.

??? : Il aurait fallu le faire avant.

Des projecteurs encerclèrent par l'Est le quatuor de personnages sous la forme d'un agent spécial du FBI, en charge des opérations, ainsi que de la force SWAT de cette agence fédérales, lourdement équipés de fusils à pompes semi auto et de fusils d'assauts en tout genre, avec torches intégrées.
Leon eut le réflexe de sortir son pistolet d'une seule main et de braquer un visage qu'il connaissait déjà tandis que Revy braquaient deux gugusses sans nom avec une certaine colère qui commençait déjà monter. Fagin suivit le mouvement, quoique en retard, et fit du mieux qu'il pouvait avec ce qu'il avait dans les mains.
Étonnamment, celui qui s'était exprimé à eux gardait un calme étrange et surtout sordide au vue de la tension installée sur le coup, il souriait même et n'avait même pas l'air presser de sortir le Glock qu'il possédait, comme si il se sentait déjà victorieux.

Agent : Salut Leon.

Leon : Salut Richard.

Fagin : Tu le connais ?

Leon : Richard Perkins, un agent bien placé du FBI qui est un connard manipulateur qui ne tient jamais ses promesses. Si il vous propose quelque chose, refusez, car ça finit toujours mort ou blessé pour vous.

Richard : Allons bon Leon, arrête un peu de mentir à tes amis là.

Revy : Hé Connard, rien qu'à ta tête j'ai envie d'te buter !

Richard : Pourtant, j'ai une proposition à vous faire. Vous nous donnez Monsieur Swift et on vous laisse partir sans problème, l'important c'est lui.

Revy : Ouais ouais, prends moi pour une conne bâtard, j'sais qu'tu vas nous trahir à la s'conde même où tu l'auras !

Richard : C'est donc un non ?

Revy : Attends, j'avais être plus clair.

Elle lui cracha sa clope au visage, montrant clairement son refus d'obtempéré et causant un petit coup de chaud à la joue du type très peu honnête.
La situation n'allait clairement pas s'arranger puisque d'autres forces arrivèrent, à savoir une équipe de l'ESU, accompagné de deux officiers du NYPD qu'on connait bien que ce sont ceux qui étaient de mèches avec Sykes, ainsi que les deux detectives à la botte de Fisk.
Tout ce beau bon monde se braqua du regard, et pas que, pour continuer à rajouter de l'huile sur le feu.

Christian : Il fallait que vous meniez le FBI dans notre affaire, bien sûr !

Richard : Ceci est une affaire d'état, je vous priera ide vous en aller de suite.

Carl : Ceci est l'affaire de Monsieur Fisk puisque ces deux hommes ont liquidé son vieil ami et n'est pas content. Livrez les nous et nous vous laisserons en terminer avec ces pirates, en fermant les yeux sur vos action à leur encontre.

Richard : J'accepte votre proposition.

Revy : Non mais j'rêve là ou quoi !?

Rock : Je voulais éviter un massacre, ce sera raté.

Avant que les deux icônes de la police corrompue n'aient pu, des shurikens furent lancés devant eux pour les arrêter dans leur mouvement et des silhouettes rouges apparurent comme par magie, armées de katanas et prêtes à en découdre.
C'est alors qu'ils se poussèrent pour laisser passer trois personnes qui sortaient un peu du lot.
Parmi eux se trouvaient une petite vieille femme s'appuyant sur une canne et qui affichait un sourire un peu trop aimable en direction du blessé en béquille, alors que ce dernier lui retournait une pointe de haine dans le regard, mélangé à un autre sentiment.
Celui s'expliquaient par le fait qu'il y avaient deux autres visages connus à ses cotés, à savoir Inéz Diaco et Steve Burnside, deux anciens compagnons de lit de sa meilleure amie, Claire Redfield. Un tas de questions se posaient pour lui mais il fallait déjà refaire les salutations.

Leon : Rebonsoir Madame Gao.

Gao : Vous nous avez faussé compagnie plus tôt dans la soirée pour aller chercher des amis, ce qui m'a beaucoup déçu, mais je n'en ai pas tenu rigueur et j'ai voulu vous représenter deux vieilles connaissances de votre amie Claire Redfield qui est aussi ici en ville.

Leon : Je devine que ce ne sont pas des clones ?

Gao : Vous êtes perspicace en effet, ce sont bien les vrais corps des concernés. Nous ne nous amusons pas à reproduire ce que nous pouvons déjà ramener de base dans notre monde, nous ne nous appelons pas Umbrella Corporation.

Revy : Bon la vioque, ferme là un peu ! Et toi là, t'as l'air d'avoir un paquet de monde à dos, j'me trompe !?

Leon : C'est le Karma.

Richard : Je suis désolé d’interrompre ces histoires à dormir debout mais il va falloir...

Il tenat de s'approcher de mamie en disant ça, ce qui fut une grossière erreur.
Un coup de canne sur le sol puis un coup de paume en avant et le pauvre bougre manipulateur fut propulsé à plusieurs mètres dans les airs avant de finir sa course dans l'étendu aquatique. Le plus fort avec ça, c'est que la propulsion s'était faite sans qu'il y ait un contact physique entre les deux.
Ce constat fit extrêmement peur aux autres flics te fédéraux présents sur les lieux.

Gao : Vous n'avez pas honte de déranger une vieille femme sans défense comme moi ?

Christian : C'est quoi ce bordel !?

Revy : J'crois que j'avais m'amuser à lui en coller une à cette peau ridée !

Rock : Fais attention Revy, elle semble bien cacher son jeu.

Leon : Il a raison, il ne faut pas la sous estimer, ce fut mon erreur d'ailleurs.

Gao : Il ne faut faire de ma personne le centre de l'affaire, surtout qu'il reste encore un acteur qui doit jouer son rôle ici et maintenant.

Elle tendit son oreille derrière elle, comme si elle entendait quelque chose que les autres ne percevaient pas.

Gao : Le voici.

Un tir retentit immédiatement après, suivi de trois autres succins.
Louden Swift fut le premier à tomber, suivi par le Detective Blake et les officiers Duff et Balthers, réduits au silence par un calibre 7.62x51mm NATO, et l'éclat d'une lunette de Accuracy International Arctic Warfare pouvait être brièvement vu sur le toit du garage avant de disparaître dans la pénombre.
Ceci l'incendie aux barils de poudres, et celles ci fusèrent un peu partout suite à cette déclaration de guerre.
La figure asiatique s'en alla avec humilité, laissant ses deux meilleurs assassins et les ninjas réduire aux silences ces enfants armés de pistolets à bille, pour leur faire comprendre que la lame gagnera toujours face à eux, quoi qu'ils fassent.
Revy n'était pas d'accord avec ça et se jeta à plat ventre sur ce gibier de potence, envoyant ses chargeurs sur la tronches toutes ces personnes masquées qui n'allaient plus l'être très longtemps;
Son compagnon retourna sur la navire et se tourna vers leur alliés avec une certaine inquiétude dans le regard.

Rock : Montez à bord, vite !

Fagin : Allez viens cousin !

Ce dernier obtempéra tout en envoyant plusieurs balles en direction des lignes ennemies.
Malgré les lacunes ua niveau de la précision, il réussit à toucher mortellement trois agents du SWAT fédéral et un membre du SWAT normal. Si on lui avait dit à l'époque qu'il se verrait obliger de buter des flics et des mecs du FBI, il ne l'aurait pas cru, pourtant l'a dure réalité nous rattrape toujours.
Une fois plus en moins en sécurité sur le moyen de locomotion, il ne restait qu'une personne à appeler.

Rock : Revy, reviens, on part !

Revy : Juste quelques têtes et j'arrive !

Quelques explosions de cervelles plus tard, elle fut satisfaite de son travail et retourna dans second toit sous les regards attentifs des personnes censées être mortes mais qui étaient revenues à la vie. Sans prêter attention à ce qui se passait autour d'eux, ils coururent droit devant et purent sauter à temps sur le Black Lagoon juste au moment où il démarrait pour y accoster tels des pirates.
Le fusil aux cheveux rouges était déjà prêt à les fusiller froidement mais une main l'empêcha de faire cela.

Revy : Qu'est ce que tu fais toi !?

Leon : Regarde, ils ne veulent pas se battre.

Elle l'écouta et en effet ils restaient là, debout, droits sur leurs jambes, le tout calmement malgré le bruit du moteur.
Les deux hommes n'aimant pas se battre préférèrent rester au retrait, prêt de l'intérieur du rafiot pour s'y réfugier en cas de problème, surtout pour Fagin alors que c'était pourtant lui qui avait une arme.
On peut les comprendre, surtout les intrus affichaient peu d'expressions sur leur visage.

Steve : Qui sommes nous ?

Inéz : Nous avons quelques bribes de notre passé, mais il nous en manque une très grande partie.

Leon : Honnêtement, je vous connais surtout de par mon amie Claire et je ne suis pas le meilleur pour raconter des faits que je n'ai pas vécu.

Fagin : C'est vrai qu'il y avait de grosses différences entre ta version et la sienne de ce qui s'est passé à Rockfort Island en 98.

Leon : Il voudrait mieux que vous alliez voir Claire elle même, surtout vu votre relation jadis avec elle.

Alors que les deux revenants se regardaient avec compréhensions suite à cette phrase de l'ami commun, quelque chose se trama dans le fond urbain puisque les lumières commencèrent à scintiller te même disparaître dans certains coin de la ville illuminée.
L’explication fut vite donnée quand des secousses maritimes firent trembler un peu trop le bateau pourtant solide.
La thèse du choc sismique fut évident pour tous, bien que ça semblait un peu trop gros avec toute la merde qu'avait la grande citée en ce moment. Surtout que cette activité à priori naturelle paraissait assez forte, comme il n'y a jamais jamais ici depuis des lustres.
Était ce dû au bouleversement climatique ?
Quelque chose sonnait faux dans toute cette invraisemblance.
Du coté des deux amnésiques, ils s'étaient volatilisés pendant qu'on ne les regardait pas.
Tout ceci blasait énormément le taureau qui avait calmé sa furie pour le moment.

Revy : J'avais aller voir Dutch et Benny pour discuter de la situation avec eux.

Rock : Je garde un œil sur nos invités.

Maintenant que le plat s'était refroidi, nos deux cousins pouvaient discuter un peu avec la fatigue bien présente.

Leon : Je crois que la nuit n'est pas prête de se terminer pour nous.

Fagin : C'est vrai... Sinon, tu as fait quoi de neuf depuis la dernière fois qu'on s'est vu ?

Leon : Ça remonte à quand ?

Fagin : Cinq mois.

Leon : Je peux te dire que j'ai pas chaumé. Déjà, je me suis retrouvé pour une fois au centre d'une affaire de bioterrorisme.

Fagin : Vraiment ?

Leon : Oui, Ashley Graham n'a pas aimé ne pas finir dans mon lit et causé de nombreux morts pour ça en s'alliant notamment avec un Wesker d'un autre monde que le notre.

Fagin : Tu peux répéter ?

Leon : Attends c'est loin d'être la chose la plus folle qui me soit arrivé, puisque j'y ai aussi rencontré l'amour en la personne de Dieu elle même.

Fagin : Là, je ne te suis vraiment plus.

Leon : OK, je vais m’expliquer. Donc...

Le reste, vous le connaissez déjà, au moins c'est un bon rappel.


Dernière édition par Excel le Mer 8 Aoû - 0:03, édité 2 fois
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Re: [FIC] Oliver & Company [Terminée]

Message  Judy Hopps le Jeu 2 Aoû - 0:47

Épilogue : Vers d'Autres Conflits

New York; Staten Island; Demeure Foxworth

Une matinée synonyme de victoire, sous une couche cicatrisante, s'affichait à nos héros de la nuit.
Les acteurs majeurs de ce conte s'étaient réunis à la maison de la fille au riche héritage qui fêtait en ce jour son 8ème age, sujet qui fut un peu passé aux oubliettes quand aux problèmes qu'elle a dû affronter ces deux précédents jours.
Les invités à sa fête d'anniversaires se comptaient au nombre de cinq :
- Winston, ce qui est logique vu la bienveillance qu'il avait à son égard et surtout le fait qu'il était celui chargé de la surveillé en l'absence de ses parents. En parlant d'eux, il était occupé à discuter avec la mère au téléphone après un appel impromptu de Madame Foxworth après avoir après l'enlèvement de sa fille aux infos.
D'ailleurs la télévision était déjà mise sur NY1 où les nouvelles circulaient en boucle sur les mêmes infos, notamment celle concernant le Vilain Sykes, bien que Pat Kiernan arrive à nous éblouir de son dynamisme et de son éloquence que ses confrères manquent tant.
La conversation se faisant sur deux pays différents se faisait se manière plutôt émotionnelle qui voulait se contrôler sans y parvenir. En même temps, il faut pardonner ce pauvre majordome qui s’est fait du sang d'encre durant plus d'une heure en ne sachant que faire sauver son enfant spirituel.
- Oliver, le chat qui donne son nom à cette histoire et sa couleur au titre du chapitre, et qui regardait la chaîne d'information avec un étonnement animal. Seule une personne pouvait clairement savoir ce que pouvait penser cette fourrure chenapane.
- Fagin qui avait bien réussi à se racheter après avoir été celui qui avait conçu le plan et orchestré avec l'aide des moyens du gros bonnet, même si c'était pour sauver sa propre vie. Ce qui compte, c'est que sa conscience morale à prit le dessus sur sa propre cause, malgré sa lâcheté initiale.
Il va essayer d'arrêter ses paris emmerdants, bien qu'il en doit déjà au gros serviteur anglais.
- Leon, l'étoile qui vint illuminer cette douloureuse soirée afin de penser ses plaies tout en rencontrant personnellement celle qui a toujours cru en lui. Autant dire qu'il avait de quoi prendre un melon de fou et de rire à la Kogoro Mouri, sauf que sa modestie l'en empêchait.
Au moment où nous reprenons les événements, il était en train de discuter avec sa plus petite fan à la table de la cuisine, se faisant offrir un bon rosé pour sa présence alors que la maîtresse de maison s'était versé du jus d'orange sans pulpe.
Le sujet qu'ils abordaient était pour le moins surprenant.

Jenny : Combien as tu eu de partenaire dans ta vie Leon ?

Leon : Pour être honnête, je n'en sais rien, j'ai jamais cherché à compter, que ça soit les filles d'un soir ou les relations plus longues.

Jenny : Tu as une copine actuellement ?

Leon : Oui, ça m'a prit du temps après la mort de ma femme pour passer le cap et j'ai enfin réussi à entretenir une nouvelle relation j'espère sera longue. Elle s'appelle Haruhi Suzumiya et je lui ai déjà fait la demande en mariage qu'elle a accepté.

Jenny : Je contente pour toi.

Leon : Et toi, pas de jeunes garçons en vu ?

Jenny : Non, même si je suis plus avantagé que d'autres filles physiquement, au niveau du social je ne m'en sors pas et ma seule vie est celle que j'ai avec les jeux vidéos et la musique.

Leon : Si au moins t'as réussi à trouver un monde qui veuille bien de toi, tu as fait le plus grand pas.

Jenny : Mon jeu du moment est Horizon, où mon avatar principal est basé sur toi.

Leon : J'ai déjà rencontré les développers de ce jeu après les avoir sauvé d'une attaque alien, ils étaient plutôt sympas, on a pas mal discuter, c'était en début d'années.

Jenny : Est ce que tu pourras me les faire rencontrer ?

Leon : Bien sûr, tu pourras aussi voir Gilbert, il est fan d'eux.

Jenny : Et sinon je me demandais...

Elle baissa le regard, un peu rougissant, ce qui intrigua le quarantenaire.

Jenny : Plus tard, quand j'aurais l'age légal, je pourrais être une de tes filles d'un soir ?

Cette question sembla surprendra le bougre qui parvint néanmoins à y répondre avec un certain calme.

Leon : Pourquoi pas, si je suis encore vivant à ce moment là, et si Haruhi est de bonne humeur.

Jenny : Je suis content d'avoir quelqu'un avec qui je peux vraiment parler sans avoir de réflexion sur mon age.

Leon : Et moi quelqu'un de mature à qui m'adresse, parce que mon meilleur ami est un grand gamin.

Ils rigolèrent un peu à leur petites remarques qui montraient qu'ils étaient sur la même longueur d'onde.
C'est le moment que choisit Winston pour revenir vers eux après avoir raccroché le téléphone avec courtoisie.

Winston : Bonne nouvelle, Mademoiselle Jennifer, vos parents vont écourtés leur séjour ne Europe pour revenir ici afin de voir si tout va bien de votre coté.

Jenny : Merci Monsieur Winston.

Leon : Tu penses vraiment que c'est pour toi qu'ils reviennent ici ?

Jenny : Oui, mais peut être pas par sentimentalisme.

Fagin : Allez, arrêtons de parler des choses qui fâchent et amusons nous pour la fête de cette fille !

Winston : Je vais aller chercher le Monopoly.

Le fervent servant alla s’acquérir de la tache qu'il s'était lui même confié par bonne volonté.
Juste après sa sortie de pièce, on sonna à la porte d'entrée et le rouquin au bonnet rouge qui fut le plus proche de celle ci, en plus d'être l'unique personne debout. Il s'y rendit et ouvrit la porte pour faire face au bon Eddy Costa, le flic plutôt sympa de la NYPD qui avait promis de faire quelque chose pour le cas d'Oliver.
Sauf que ça, l'homme ruiné n'en savait rien.

Fagin : Vous êtes qui ?

Eddy : Juste un policier qui voudrait savoir si tout se passe bien ici.

Fagin : Je suis presque sûr que t'es encore un de ceux qui bossent pour la Pègre et je ne veux pas d'en...

Jenny : Laissez le rentrer Monsieur Fagin !

N'ayant croisé que des corrompus les jours précédents, il n'aimait pas ça mais se plia à la volonté de l'hôte de maison et se poussa sur le coté pour laisser le presque chauve entrer en essuyer ses chaussures sur le paillasson avant de se rendre à la table des braves guerriers.

Eddy : Bonjour, Eddy Costa, NYPD, je fais parti des Bureaux de Detectives qui ont été impliqués pour l'enlèvement du chat de Jennifer Foxworth, puis plus tard d'elle même, même si j'ai pas eu beaucoup de boulots à faire pour ce dernier cas.

Leon : Désolé de vous avoir laissé que la paperasse à remplir.

Ils se serrèrent la main après ces brèves présentations.

Eddy : Aucun problème, je suis plutôt content de voir quelqu'un faire ce qu'on ne peut pas faire en vertu de nos lois et des bâtons qu'on a sur certaines de nos roues.

Jenny : Pourquoi cette visite en particulier ?

Leon : Je n'ai pas l'impression que ça fasse parti du job ne lui même.

Eddy : Non c'est juste une coutume que j'ai de rendre visite à ceux que j'aidé ou tenait d'aider, après que leur cas se close, car j'ai tendance à m'attacher à eux.

Leon : C'est loin d'être une mauvaise chose, surtout de nos jours.

Jenny : Vous êtes le bienvenu ici.

Eddy : Merci à vous, et toi aussi le chat.

Avec un sourire bienveillant, il gratta finement le menton du petit animal, le satisfaisant.

Fagin : Eu... Les gars, vous feriez mieux de voir ça.

Il pointa du doigt l'écran plat juste devant lui où le présentateur affichait une mine horrifiée.
En effet, tout avait commencé de façon classique où les nouvelles d’une attaque au siège de la Cour suprême de New York qui aurait déjà fait plusieurs morts et blessés. Une reporter de cette chaîne est déjà sur place et elle s'appelle Courtney Gross, donc ils pouvaient aller l'interroger dans l'espoir de concurrencer les rivaux sur une scoop, sauf que là est le drame.
La journaliste semble presque un transe, un couteau qu'on lui a donné, tendu sous sa gorge.
A ses cotés, un homme souriant, les vêtements et le teint pourpres.
Tous les spectateurs sont impuissants face à la puissance qu'exerçait ce démon.

Homme Pourpre : Ne bougez pas et écoutez moi !

Tout ce qu'il vient de dire se faisait réellement, plus personne ne pouvait bougé.
Pas même le Super Leon qui reconnaissait ce type et savait quel danger il représente en général.

Homme Pourpre : J'adresse ce message à mon amie Merriem Drew ou devrais je dire Ophelia Sarkissian. La puissante arme Madame Hydra, la Green Queen de la Main, la Green Queen qui effraie Leviathan ou encore Viper, que des surnoms qui veulent te donner de l'importance mais tu n'es rien.

Il met alors un bras autour du dos de la personne à ses cotés tout en lui caressant les cheveux avec sa main droite.

Homme Pourpre : Tu dis vouloir sauver des vies maintenant, mais tu n'arriveras pas à sauver celle ci.

I lui chochotte ensuite quelque chose à l'oreille.
Immédiatement après, la personne sous son contrôle enfonça la lame qu'elle tenait dans sa gorge, la faisant rentrer de plus en plus, créant un trou de plus en plus gros, montrant une certaine douleur causer par cet acte qui était dur à réaliser.
Coupant ainsi court à sa connexion cérébrale, son corps tomba par automatisme sur le défunt sol á ses pieds.
L'homme de violet vêtu prenait du plaisir á son acte infâme.

Homme Pourpre : Ophie, si tu ne peux même pas sauver cette pauvre âme innocente, comment veux tu sauver cette ville de son maire despotique, de ses ombres qui la font trembler, des sociétés arrivistes et de moi. Car oui, ça ce n'est que le début de mon petit jeu. Quand je quitterai l'écran, vous pourrez à nouveau bouger. A toi de me trouver Ophie.

Il s'en alla, disparaissant totalement de la vue des milliers voir millions d'yeux rivés sur leurs télévisions.
Tous purent comme par magie être à nouveau libre de leur mouvement, ce qui effrayait déjà tous les invités à la fête de la surdouée, même pour ce vaillant gaillard à qui on avait mérité tous les mérites car cet ennemi lui faisait autant peur qu'une Madame Gao, voir même plus puisqu'il tue juste pour son propre plaisir malsain.
Seul le Majordome Anglais ne comprenait rien en revenant avec la boite de jeu, ayant tout raté.
A l'extérieur, une figure masquée et couverte d'un voile cachant intégralement son corps regardait en direction de l'ancienne bâtisse au style douteux avec un regard à la fois admiratif mais aussi empreint d'inquiétudes.

Figure : Le Courage a su montrer son potentiel, autant que la Détermination, la Passion et la Force. La prophétie semble bien de mouvoir contre moi, mais mes pions sont déjà en train de faire leur boulot, et j'espère que cela tournera en ma faveur.

Passant : Monsieur, vous parlez tout seul ?

Figure : Oui, maintenant va t'en avant de regretter de m'avoir importuner.

Passant : Hé faut pas le prendre comme ça.... Connard !

Énervé, l'inconscient s'en alla, épargnant sans le savoir sa vie face à une puissance dont il ignorait tout le potentiel.
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