[FIC] New York's War

Aller en bas

[FIC] New York's War

Message  Baptiste Sixte le Lun 16 Juil - 17:53

(Les Dialogues dans cette FIC seront en plusieurs langues mais traduit directement en français donc j'ai décidé de faire un petit code de couleur pour ne pas se perdre ^^)

- Dialogue Anglais
- Dialogue Français
- Dialogue Japonais
- Dialogue Italien
- Dialogue Espagnol
- Dialogue Cantonnais
- Dialogue Mandarin
- Dialogue Russe
- Dialogue Zoulou
- Dialogue Arabe
avatar
Baptiste Sixte
Admininstrateurs
Admininstrateurs

Messages : 331
Réputation : 0
Date d'inscription : 05/04/2015

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: [FIC] New York's War

Message  Excel le Mer 8 Aoû - 0:15

Prologue : Prémisses

17 Septembre 2018

France; New York City; Downtown Brooklyn; Metro Tech Center

Une réunion avait lieu entre le Roi de la Citée et ses 20 meilleurs confidents tout autour d'une table aménager à chaque fois pour ces entrevues, dans une salle isolée en haut de la tour où personne n'ira les interrompre de façon impromptu ou bien les espionner en douce.
Le Maire Wilson Fisk était l'un des seuls debout, avec son assistant personnel Wesley juste derrière, car c'était lui qui allait exposer les faits en tapant symboliquement du poing sur la table car rien ne va plus en ce bas monde par les temps qui courent.
Il faut agir vite et efficacement avant que toute la structure de Babylone ne s'effondre.
C'est pour cela qu'ils les a convié, ceux en qui il fait le plus confiances à savoir :
- Elizabeth DeWitt et Eleanor Lamb, les deux chefs de la Mafia dite du "Peuple", ce qui leur cause beaucoup de problèmes en général auprès des autres membres de ce pseudo congrès, mais attire la sympathie de Fisk qui peut voir grâce à elles si ses plans de maintient de l'ordre marchent bien.
- Le fier meneur du milieu Haïtien qui avait un fort accent de là bas et un anglais approximatif.
- Trois Dons italiens, les quelques rares restants, qui se disputent beaucoup de territoires des Cinq Familles dont ils font partis, après la mort de leur anciens chefs trop vieux pour ces conneries.
- Deux gangsters rivaux, l'un dominicain et l'autre porto-ricain.
- Deux chefs de Triades chinoises venant de la campagne pour le premier et de la ville pour le second.
- Yegor Petrovic et un autre ponte russe encore vivant, qui possèdent une bonne partie du Queens et de Brooklyn.
- Un vaillant guerrier à la tête des Yardies Jamaïcains ne se laissant pas facilement impressionné.
- Un profiteur dirigeant la Yiddish Connection avec bon nombre de diamants.
- Un Émir Saoudien qui possède déjà plusieurs bâtiments importants de la Grande Pomme.
- Bill Sykes, un PDG qui a permis à Fisk de devenir ce qu'il est aujourd'hui.
- Un homme d'affaire coréen à la bourse bien remplie.
- Murakami, le représentant de Nobu, l'un des doigts de la Main, une organisation mystique secrète.
- Un baron de la drogue mexicain mégalomane qui a un mandat d'arrêt de son pays natal à son encontre.
- Jacques Attali, un économiste et haut fonctionnaire français qui créé depuis plusieurs décennies les futurs présidents de son pays, tout ça dans l'ombre.
Tout ce beau monde entrait en conflit sur bon nombre de domaines mais avait un gros point commun qui était le moteur de leur alliance, faire respecter l'ordre dans la rue parce malgré leur nombreux défauts, ils ne sont pas des bouchers qui n'hésitent pas à sacrifier les civils dans leur actions.
Ils sont plus malins que ça, sauf que la paix est remise en jeu par d'autres groupes moins adroit sur ce plan là.
En réponse à ça, le Maire commença son discours d'une façon net et précise.

Wilson : La Guerre des Gangs ravage notre nid confortable et il faut agir, vite et efficacement.

Bill : Qu'as tu prévu ?

Wilson : Il faut faire une purge de ces fouteurs de merde notoires, sans exception, afin de rétablir la paix.

Yegor : Ce n'est pas un peu extrême ?

Wilson : Il le faut car ils mettent la ville à feu et à sang, mais il ne faut que ça se fasse propre et sans dommages collatéraux, c'est pour cela que je vais avoir besoin de vous tous pour cela.

Eleanor : Avant de les massacrer, on ne pourrait pas au moins tenter une négociation ?

Wilson : J'ai déjà essayé, trop de fois, ça ne sert à rien.

Elizabeth : Pourquoi Jackie Estacado n'est pas là ? Il est habituellement présent à nos réunion et c'est un de tes meilleurs atouts en terme de carnage avec Bulseye.

Wilson : Justement, j'allais y venir, il fait parti de la liste noir.

James : Ces derniers temps, notre arme s'est révélé de plus en plus incontrôlable.

Wilson : Le Darkness doit périr aussi afin de maintenir nos plans en exécution.

Jacques : C'est logique en effet.

Wilson : Maintenant, qui est pour et qui est contre cette mesure d'extrême urgence ?

Elizabeth : Je suis farouchement contre, la violence ne résout pas la violence.

Eleanor : Tuer me dérange pas mais sur ce coup là, il y a quelque chose derrière qui ne plaît pas, donc je vais rejoindre ma comparse.

Mafieux Haïtien : Je suis pour, on renvoit leur bâton de force à la gueule !

Mafieux Italien 1 : Œil pour œil, dent pour dent.

Mafieux Italien 2 : Je suis d'accord avec toi pour une fois, je suis pour.

Mafieux Italien 3 : Je suis contre, ça va finir par retomber sur nous.

Mafieux Dominicain : Débarrassons ces petites crottes de notre territoire.

Mafieux Porto-ricain : Je suis contre. Jamais je m'allierai avec une sous race comme lui.

Mafieux Chinois 1 : Pour, je suis. La méthode Yoda, ça marche toujours.

Mafieux Chinois 2 : T'as raison. Pareil.

Yegor : Je suis contre cette tyrannie abusive.

Mafieux Russe : Tu n'as jamais les couilles de te mouiller un peu Yegor. Moi je suis de la partie.

Mafieux Jamaïcain : Ce plan me semble raisonnable.

Mafieux Juif : D'accord avec ça. Que Dieu nous punisse ces enfants de Lucifier !

Émir Saoudien : J'ai perdu pas mal d'argents à cause de cette guerre, je suis pour. Que Dieu nous guide.

Bill : Avec ça, je vais voir pas mal d'ennuis creuser leur tombent, je te suis.

Mafieux Coréen : Contre, cela va trop loin.

Murakami : Je suis contre ce plan qui risque d'accentuer les conflits et nuire aux intérêts de la Main.

Baron Mexicain : Qu'est ce qu'il baragouine l'autre !? Bah moi je suis partant évidemment !

Jacques : Mon vote sera de ton coté Wilson.

Le grand chauve était fier lui, il avait recueilli la majorité des soutiens pour régler la crise qu'ils traversaient.
Il tourna sa tête vers son acolyte pour lui glisser une instruction à l'oreille afin que les autres ne l’entendent pas.

Wilson : Préviens Jip qu'il peut commencer à tenir sa part du marché.

James Wesley s'en alla, laissant planer un élan de suspicions de la part de la pacifique du groupe.

France; Jersey City; Ellis Island

La désolation était la vie courante qui vivant le peu de vivacité dans ce monument de l'immigration du début du 20ème siècle et qui était le lieu de bataille entre deux états pour savoir qui la méritait. Ceci avait causé la fermeture du musée de l'île au public, en attendant que le New Jersey se décide à sortir le bon argument pour enfin en avoir la totale possession.
Pourtant ça n’empêchera pas quelques visiteur inopportuns de s'y rendre, sans autorisation.
La première est Lucy Dodgera qui avait reçu un mystérieux appel lui ordonna clairement de se rendre immédiatement dans le paradis de boursiers avec sa fille Kenzie afin de le rencontrer. Sans hésiter, pousser par une force inconnue, elle prit le premier billet et alla loger au Sofitel qu'elle aimait bien de par sa réputation et puis personne n'aura l'idée de chercher une mercenaire de son envergure là bas.
Elle attendit l'arrivé du drôle de correspond dans un petit air frais qui lui tenait compagnie de par ses courts vêtements qu'elle portait. Comprenant des Nikes sans chaussettes, un short bleu ultra court, un tee-shirt verdâtre lui même très léger avec le symbole d'Hydra dessus et des élastiques pour tenir ses couettes.
L'inconnu lui ayant demander de venir seulement avec la gamine et sans arme, elle fait tout ça.
En fait, elle avait la sensation qu'être une chienne obéissant son maître, ce qui ne lui plaisait pas malgré le fait qu'elle se sentait obliger de le faire. Tout ça lui rappelait quelque chose, peut être une histoire dont lui avait parlé sa copine mais elle n'arriva pas à se rappeler quoi exactement.
Après des minutes d'attentes, un accent anglais prononcé vint l'accueillir dans l'enfer des âmes innocentes.

??? : Bonsoir jolie blonde et p'tite merde, tournez vous te ne bougez plus.

Elles s’exécutèrent, l'une ayant soif de sang te l'autre ayant peur de l'inconnu.
Elles firent face à un homme entièrement vêtu de pourpre à la couleur de sa peau, malgré ça il semblait humain.
Il affichait un grand sourire et un air trop satisfait, ce qui n'était pas là pour rassurer.
Lucy aussi souriait, mais pas pour les mêmes raisons.

Lucy : Juste quand je commençais à compter les jours depuis le dernier con que j'ai tué !

Homme Pourpre : Tu vas être ravi de m'aider et être mon agent double jusqu'à nouvel ordre, trahissant ta fille et ta copine car tu n'en as rien à foutre d'eux, au contraire, c'est moi que tu aimes et que tu ne trahiras jamais pour rien au monde ! Tu as bien compris ?

Lucy : Ça va être un plaisir de t'aider, j'en avais marre de ces deux là !

Elle ne comprenait pas pourquoi elle sortait sa de sa bouche, c'était plus fort qu'elle.
Qu'elle est donc cette sorcellerie ?
On dirait presque le baiser d'amour d'Ophelia qu'elle avait utilisé à une époque.
Sa fille ne comprenait pas non plus et de ses deux ans elle bafouilla un seul mot compréhensible.

Kenzie : Maman ?

Dieu sait que la petite ne s'en souviendra jamais et heureusement car ce qu'il allait suivre était plus chaud.
Si il fallait bien qu'il y ait un ordre qui soit donné et qui fasse rire le méchant, c'était bien celui là.

Homme Pourpre : Frappe là pour l’assommer et porte la en me suivant, je nous emmène à ma planque.

Lucy : C'est comme si c'était fait !

D'un seul poing, elle la sonna, causant peut être quelques dommage à son crane fragile.
Elle s'en voulait énormément intérieurement, mais à l'extérieur, elle s'en réjouissait.

Lucy : Depuis le temps que je voulais faire ça !

Homme Pourpre : Allez, o na pas toute la nuit !

La sac à patate chargé sur le dos, ils purent quitter cet endroit désert pour une place plus confortable.
La conscience et le corps de Lucy étant en complet désaccord sur ce coup là.
C'était ça la magie de Killgrave.

France; New York City; Queens; Hamham Club

Cette boite branchée de la communauté latino accueillit toujours des centaines et des centaines de personnes de cette communauté hormis les ritals pour des divergences culturels et un racisme assez notoire qui faisaient qu'ils étaient traités violemment si ils pointaient le bout de leur nez ici.
Le rythme bien dansant de Luis Fonsi et Demi Lovato sur Échame La Culpa entraînait la foule venue d'éclater, et pour certains se défoncer, se mouva sur la piste du mieux qu'elle pouvait jusqu’à ce que leurs jambes n'en peuvent plus.
Daria Montanez n'était pas vraiment venu pour ça mais plutôt pour voir son petit ami qui travaillait ici et ne vérité, tout ce bruit avait tendance à très vite n'ennuyer. Elle était médecin urgentiste au NewYork-Presbyterian Queens où elle en entendait déjà du boucan dan sa tache quotidienne, notamment des bips parfois continus.
Son amoureux, Jonathan est donc videur ici et sa couleur bien noire et son origine tanzanienne lui causaient quelques problèmes raciales au quotidien, notamment durant son boulot, et il avait souvent cette sensation d'être épié et jugé de loin par des regards pointus, comme ce soir là.
Heureusement, il pouvait compter sur l’ouverture d'esprit de sa chérie pour lui faire penser à autre chose.

Daria : As tu regardé le match d'hier entre les Giants et les Jets de New York ?

Jonathan : C'était prévu avec des potes mais après 20 minutes de matchs, j'ai commencé à avoir des remous gastriques qui sont devenus de plus ne plus virulent.

Daria : Oh mince...

Jonathan : Je suis resté une grosse partie du match aux toilettes, ratant un gros morceau.

Daria : Normalement, ça devrait être disponible en replay.

Jonathan : Surement, mais c'est pas pareil après avoir su qui a gagné.

Daria : Au pire, tu peux toujours essayer de l'oublier pour le vivre comme si c'était la première fois, et je pourrais t'aider à le faire.

Jonathan : C'est vrai que j'aurais bien besoin d'aide pour être sûr que les résultats ne reviennent pas me perturber.

Les deux s'embrassèrent dans un élan bien romantique qui semblait en dégoûter quelques uns.
Alors que le partage de flux s'annonçait encore plus intense, quelqu’un vint l'interrompre au mauvais moment.
Des cris d'angoisses survinrent de la piste où la troupe commença à former un cercle pour reculer d'un point central en particulier d'où provenait tout se raffut qui arrivait à couvrir le début de Te Aviso, Te Anuncio de Shakira que le DJ venait à peine de lancer.
Ce brouhaha attira l'attention des tourtereaux qui de par leur jobs respectifs se devaient de faire quelque chose.

Daria : Il se passe quelque chose allons voir.

Jonathan : Surement une junkie qui s'est trop défoncée, ce ne serait pas la première fois.

Ils se rendirent vers là où se tenait toute l'attention et ils durent forcer pour passer.
Au fois à l'intérieur du ring humain, ils vinrent trois personnes se tenir face à eux.
Ce fut trois femmes blondes, l'une étant debout et horrifié, une autre se tenait sur la troisième pour essayer de l'aider alors que celle ci présentait tout les symptômes d'un trop plein d'une substance illicite. Probablement de la cocaïne, quoiqu'il y avait aussi cette nouvelle drogue sur la marché dernièrement et qui faisait fureur.
La spécialiste en réanimation alla au chevet de la victime pour l'assister.

Daria : Je suis médecin, je m'en occupe !

Femme 1 : Elle fait une overdose, pitié, aidez là !

Femme 2 : C'est horrible !

Daria : S'il vous plaît, écartez vous pour que je puisse la sauver !

Elles l'écoutèrent et elle put donc vérifier le pouls sans problème, ce qui lui apporta une mauvaise nouvelle.
Aucune pulsation, son cœur avait lâché.
Les minutes étaient donc comptées.
Elle s'empressa de lui appliquer les gestes nécessaires pour pouvoir avoir une chance de la réanimer.
Une fois le corps dans la bonne position, elle lui fit du bouche à bouche et du massage cardiaque qu'elle enchaîne à chacun son tour pour plus d'efficacité, tout en vérifiant entre deux séries que le cœur n'était pas reparti.
Ceux des personnes aux alentours étaient presque à l'arrêt tellement la tension fut haute.
Plusieurs videurs vinrent aider Jonathan à faire partir ce troupeau pour laisser la professionnelle dont sa pratique.
Après plusieurs essaies, la victoire sembla se manifester quand les yeux de la jeune femme se rouvrirent.
Seulement, l'épée de Damoclès avait décidé de vouloir tomber aujourd'hui et cette bonne nouvelle se transforma en une mauvaise quand la personne fraîchement sauvée s’abattit sur sa sauveuse pour lui mordre violemment la gorge en guise de remerciement.
Elle mordit tellement fort que la secouriste n'eut pas la capacité de pouvoir hurler sa peine aux autres.
Pourtant très vite quelques bras bénévoles vinrent à sa rescousse malgré les avertissements du copain de Daria de faire attention en lui enlevant la sangsue de sa gorge, ce qu'ils ne furent pas vraiment. Ce qui causa un départ de flot sanguin et de chairs après avoir réussi à retirer l'animal qui en garda me^me un bout dans sa bouche.
Autant dire que la médecin n'avait plus qu'à crever dans son propre sang, en suffoquant, alors que son amoureux la prenait dans ses bras pour essayer en vain de la maintenir vivante, sauf que lui il n'était pas aussi doué qu'elle pour faire ça, ce qui n'empêcha donc pas sa mort.
Les collègues de Jonathan, tandis qu'il pleurait sa perte, tentèrent de maîtriser du mieux qu'ils pouvaient le monstre mais furent très vite obliger de le marteler de coup au niveau de la tête pour être sûr qu'il ne puisse plus s'en prendre à une autre personne innocente.
Leur efforts avaient bien payé de ce coté là, même si ça avait dû les traumatiser à vie.
Néanmoins, en éliminant une nuisance, une autre se créait pour contrebalançait se fait.
Il ne fut donc pas surprenant de voir le type en deuil se faire arracher la joue par sa bien aimée décédée il y a très peu, causant un cercle malsain à tout ce bordel qui semblait se répéter d'une certaine manière.
Il allait surement la rejoindre bientôt.

New York City; Manhattan; Midland Circle

Du haut de sa tour, Sigourney Weaver avait une vue imprenable sur les rues du quartier d'affaire où elle pouvait observer à longueur de journée les va-et-vient des signaux lumineux qui bouchonnaient la ville.
Le tout avec un brandi à la main, légèrement penchée sur son balcon telle une Raiponce en attente de son sauveur.
Ça lui donnait une impression de domination sur ces citoyens sans défense, ce qui lui plaisait largement.
En même temps, elle a déjà affronter des hordes d'aliens et même leur mère donc ça montre qu'elle est forte.
Si seulement ce n'était pas qu'un rôle pour ces détails là, malgré le fait qu'elle ait déjà tué plus gros que ça en vrai.
En général si on voulait la voir, c'était ici qu'on la trouverait, surtout en soirée.
C'est pour ça qu'elle ne fut pas surprit de voir une "amie" lui rendre visite pour l'occasion.
Sans même avoir à se retourner, ni même l'entendre venir, elle put l’accueillir.

Sigourney : On ne s'est plus vu depuis notre alliance surprenante du mois dernier.

Une petite figure âgée asiatique vint se poser à ses cotés, regardant le ciel avec toujours un petit sourire sur le visage.

Gao : Je devais me concerter avec mes nouveaux atouts au sujet de ce qu'on ferait du territoire qu'on a repris à nos ennemis.

Sigourney : C'est vrai que nous avons bien joué sur ce coup là, on abattant plein vermines qui nous gênaient grâce à nos alliés de circonstance.

Gao : Il ne faut surtout pas oublié qu'ils sont à nouveau nos ennemis, et que toutes les vermines ne sont pas encore mortes, loin de là.

Sigourney : Pas faux, j'ai appris que Elise Clean s'est échappé et qu'elle donc une menace pour nous.

Gao : Une menace peut pas, un morceau de bois coincé dans notre engrenage, probablement.

Sigourney : Et tes nouveaux "amis", pas de trahisons de leur part ?

Gao : Ils seraient assez fous de le tenter, je pourrais très bien les renvoyer de là où je les ai sorti.

Sigourney : Sinon, j'ai vu que ton produit miracle commence à faire ses effets et qu'ils sont déjà en train de faire venir une équipe pour s'en occuper.

Gao : Ils ne sont que quelques petites souris à qui je dois donner du fromage, j'en ai assez en réserve.

Sigourney : Tu vas être contente, mes plans pour déterrer le Dragon sous la ville sont prêts, je vais commencer ça dés que le jour sera levé. Tu pourras donc avoir plus d'os pour ta mixture, même si tu devras surement te rabattre dans les villes alentours, puisque New York ne sera plus qu'une ruine après ça.

Gao : Il n'y a pas de problème, plus j’étendrai mon business, mieux ce sera pour ma personne.

Sigourney : Au moins, pendant qu'ils tenteront de te couler, ils ne s'occuperont pas de ce que je fais.

Gao : Notre bon maire est aussi très généreux pour nous créer de l'ombre où nous pouvons nous tapir.

Sigourney : En plus, notre ami du bayou m'aide bien à m'envelopper dans cette obscurité.

Gao : Il m'est aussi très utile pour détourner l'attention des policiers de mon petit trafic.

Quoiqu'elles aient prévu, ça ne sonnait pas vraiment bon pour nous.
avatar
Excel
Arrivants
Arrivants

Messages : 44
Réputation : 1
Date d'inscription : 27/03/2018

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: [FIC] New York's War

Message  Jackie Estacado le Sam 11 Aoû - 10:33

Chapitre 1 : Assombrissement Personnel

Manhattan; Financial District; Appartement Estacado

La Famille Franchetti est l'une des familles italiennes les plus influentes de la capitale boursière, ayant une place de choix au sein des plus hauts niveaux de la Pègre au cours de ces dernières décennies, dépassant même l’influence de certaines parties des Cinq Familles.
Elle avait été dirigée dans un premier temps d'une main de fer par Paulie Franchetti qui a su maintenir sans problème la seule place de la Camorra sur ce territoire partagé par plusieurs gros poissons de la Cosa Nostra tout en formant une alliance solide avec la Famille Millione, aujourd'hui disparue.
Malheureusement le temps ne l'avait pas arrangé et il a vite fini par partir en vrille, lui et son fidèle ami, le Capitaine Eddie Shrote du 7th Precinct, s'attirant ainsi les foudres d'un peu tout le monde, en particulier des Syndicats de Chicago qu'il avait trahi, avant que la mort de les rattrapent tous les deux en l'espace d'une semaine.
Ce fut son fils adoptif, Jackie Estacado, qui les tua et reprit les rennes du bousin avec l'approbation général, y compris celle de Wilson Fisk. Secrètement ses actions avaient été guidé par une entité démoniaque connue sous le nom de Darkness qui s'était réveillé le jour de ses 21 ans.
Depuis ce jour là, la tranquillité et la stabilité a été restauré chez les Franchetti et leur Don continue de temps de prêter une main forte au Patron de la Pègre en tant que nettoyeur pour se débarrasser de tous ceux qui viendraient essayer de saboter ce calme si précieux.
Il est loin de se douter qu'il n'était qu'un jouet qui allait devoir être jeté à la décharge.
En ce jour de fin d'été, l'arme meurtrière avait la visite d'un ami un peu particulier qui l'avait beaucoup aidé jadis, après les événements de son accession au pouvoir. Il s'agissait de Johnny Powell, un brillant occultiste qui partagait de nombreuses ressemblances physiques et mentales avec Ricardo Irving, sauf qu'il penchait plus vers le coté blanc de la balance.
Lui et Jackie avaient l'habitude de se retrouver dans la partie arrière de la bibliothèque qui servait aussi à entreposer quelques souvenirs comme dans un musée, y compris un sanctuaire servant à utiliser l'essence sombre que le possesseur du Darkness récolter en utilisant ses pouvoirs.
Il était l'un de ceux qui connaissaient le mieux les deux cotés de cette même pièce et il était celui qui avait permis pendant un temps à faire disparaître le démon du corps de l'orphelin italien. Au final, ça n'avait pas servi à grand chose puisqu'il était revenu de toute manière.
C'était encore pour parler de danger qu'ils devaient se voir et évidemment Johnny se trouvait devant le sanctuaire quand le Don entra dans la pièce. Ce dernier ne pouvait s'empêcher de constater que son allié fixait toujours autant cet objet avec admiration tel un drogué en manque qui veut en ravoir.
Il ne savait pas si ce serait une bonne que lui en donner car ça pourrait le rendre plus instable que son état actuel.
A la place, il alla se mettre à ses cotés pour lui parler avec franchise.

Jackie : Tu t'inquiètes encore sur le fait que je risque de perdre mon humanité ?

Johnny : Tu as tout juste Jackie.

Il tournait le regard à l'opposé de celui qu'il avait grandement aidé jadis, tout en se frottant le bras droit avec sa main gauche, signe d'anxiété qui n'était pas inhabituel chez lui mais qui annonçait clairement qu'il n'était à l'aise en sa présence.

Jackie : Je contrôle tout, tu devrais le savoir mieux que quiconque vu que tu m'as aidé à parvenir à un état stable.

Johnny : Tu en es vraiment sûr ?

Jackie : Tu as des doutes à ce sujet ?

Johnny : J'ai remarqué quelques trucs qui ne me plaisent pas du tout depuis déjà quelques années.

Jackie : Depuis quand ?

Johnny : Depuis que tu as sauvé ton berceau en 2015 et reçu une récompense pour cela.

Jackie : Je n'ai pas vu la différence.

Johnny : C'est aussi à cet époque là que toi et Jenny, vous avez pu vous remettre ensemble.

Jackie : Là tu sors du sujet central, elle n'a rien à voir avec ce qui se passe en moi, et l'inverse est tout autant valable.

Johnny : Je te jure Jackie, mes quelques bons exemples pourront te convaincre du convaincre.

Même si la froideur apparente du mafieux laissait entendre que ça ne passait pas du tout.
En son fort intérieur, quelques doutes étaient émis, surtout après qu'une voix eut surgi de l'ombre.
Jackie, ne laisse pas ce parano troubler tes pensées clairs.
Je préfère l'écouter pour voir ces fameuses preuves.
Ce ne sont que des foutaises d'un illuminé, et ça tu le sais bien Jackie.
On verra bien.
Après réflexion mental, il était prêt à être à l'écoute de son ami.

Jackie : Dis toujours, tu peux peut être avoir raison.

Johnny : Je sais que t'as toujours été froid vis à vis des autres gens et que donc tu tues de façon glacial, sauf qu'il y a une différence entre ça et mettre en scène tes meurtres pour le Maire de façon sordide.

Jackie : Tu parles de quels meurtres là ?

Johnny : Les "Baclarks" au Queens il y a un an où tu avais accroché les corps à des crochets de boucher après avoir prélevé leur cœur, ce qui était dégouttant, et c'est loin d'être la seule fois depuis où tu as fait ça.

Jackie : Tu n'as pas tort, je me contentais de juste tuer prélever les cœurs avant.

Johnny : Et d'habitude, tu évites les victimes collatérale par éthique et pour ton employeur, sauf que tu en fais de plus ne plus, et le dernier massacre à l'Église Saint-Malachie en est un bon exemple.

Jackie : Il est vrai que j'aurais pu éviter cela.

Johnny : Pour finir, de nombreuses connaissances à moi ont témoigné t'avoir vu torturer par pur amusement tes ennemis et même des passants innocents. Tu deviens juste une machine assoiffée de sang et on sait qui en est le responsable.

Jackie : Je n'en jamais considéré ça mais maintenant que tu mets le point sur mes agissements, ça me perturbe.

Tout ce que lui avait l'occultiste était tristement vrai, il n'y avait pas un doute derrière cela.
Je ne vais pas te laisser faire ce que tu veux.
Allons, tu sais très bien qu'il te ment juste pour te séparer de moi.
Je devrais te croire ?
Oui Jackie, on se connait tous les deux bien plus longtemps que ce charlatant.
Maintenant que les chose étaient clairs pour l'hôte de la chose, il restait à savoir le pourquoi derrière tout ça.

Jackie : Quel est l'avantage qu'il tire de faire ça ?

Johnny : A ton avis ? Qu'est ce qui ça pourrait engendrer de te faire devenir une bête sanguinaire ?

Jackie : Ça ruinerait la pacte que j'ai conclu avec l'Angelus afin de laisser Jenny tranquille et être avec elle.

Johnny :Et tu te doutes, que ce pacte n'arrange clairement pas le Darkness.

Jackie : Il veut répandre le chaos, comme les démons en son genre.

Johnny : Tu dois être très vigilant et éviter qu’il ne profite d'un moment d'inattention de ta part pour prendre le dessus.

Jackie : Même avec mon attention à 100%, il pourra toujours trouver le moyen de me contrôler, comme à l’orphelinat quand je ovulais sauver Jenny et qu'il m'en a empêché.

Johnny : Je vais essayer de trouver quelqu'un de mieux qualifier que moi pour t'aider avec lui, en attendant, fais gaffe à toi.

Jackie : Je ferai de mon mieux, j'ai l'habitude.

Le peureux quitta cet lieu d'entreposition pour laisser l’Eternel Estacado réfléchir seul à comment gérer cette troublante découverte qu'il lui avait échappé tout ce temps en attendant une meilleure solution. D'habitude, lui qui est prudent, il aurait dû se douter du stratagème de son colocataire.
Tu n'as jamais gagné jusque là, alors ne crois pas t'en tirer.
C'est ce qu'ont dit tes ancêtres Jackie, et tu sais ce qu'ils sont devenus.
Dis moi la vérité, pourquoi tu me peux rester en paix jusqu'à nouvel ordre ?
Comme toi, je dois me nourrir, sauf que ce n'est pas la même nourriture.
Je mange les cœurs des humains et j'absorbe l'essence sombre qui est produite tout autour.

Tu ne penses pas avoir assez vécu ? Tu n'as jamais songé à mourir ?
Jamais Jackie.
Je continuerai à vivre jusqu'à la nuit des temps, jusqu'à ce que les dernières étoiles se meurent.
Je vivrai dans ton enfant et la descendance qu'il engendrera.

Et si je n'ai pas d'enfants ?
Je trouverai un nouvel ôte quoiqu'il arrive, comme par le passé.
Tu ne peux pas m'arrêter.
Personne le peux.
Nous sommes inséparable.
A la vie, comme à la mort.

Tu peux pens...

??? : Jackie, j'ai besoin de te parler.

Cette vieille voix sonnant avec éloquence teintée d'une marque New-yorkaise était vraiment reconnaissable.
Jackie se retourna pour voir un homme d'un certain age portant un par-dessus, un chapeau et un pantalon de couleur violette foncée qui lui ressortait bien et il avait un sourire aimable à l'égard de son proche ami.

Jackie : Jimmy, je ne t'avais entendu venir.

Jimmy : J'ai attendu que ton ami le toqué s'en aille pour qu'on puisse discuter de quelque chose de grave, mais je t'ai vu te tenir là l'air pensif et j'ai hésité à te déranger.

Jackie : Je conversais avec tu sais qui, Johnny m'a fait remarqué qu'il essayait de me manipuler.

Jimmy : J'avais aussi remarqué que tu te comportais un peu bizarrement ces derniers temps, sauf que je n'ai pas fait le rapprochement comme je ne connais pas trop ce Démon qui sommeille en toi. Je connais juste le peu de détails que toi et Tante Sarah vous m'avez dit à ce sujet.

Jackie : C'est parfois dur de diriger une importante famille du crime quand on doit gérer un occupant du genre gênant.

Jimmy : Tu te débrouilles plutôt bien je trouve, même si la raison de ma présence ici est que je pense que ça va se retourner contre toi.

Jackie : Qui ?

Jimmy : Fisk.

Jackie : Des preuves ?

Jimmy : Rien de concrets tu t'en doutes, mais beaucoup de voix affirment qu'il va mener une purge contre ceux qui foutent le bordel dans notre ville, et il aurait invité ceux qui seront épargnés au Metro Tech Center la nuit dernière.

Jackie : Je n'y étais pas.

Jimmy : Tu es devenu une gêne pour lui, peut être même qu'il sait pour ce qui habite en toi.

Jackie : Ce ne serait pas étonnant, il a commencé à avoir de drôles de relations, notamment de Mister Jip, un type mystérieux venant de la Nouvelle Orléans. Je deviens une arme trop dangereuse pour lui.

Jimmy : Il va t'attaquer quand tu t'y attendras le moins Jackie.

Jackie : Je dois dîner ce soir avec Jenny au Coniglio Asleep.

Jimmy : Ce serait le meilleur moment pour t'avoir.

Jackie : Je renforcerai la sécurité là bas, même si j'ai mon joker à porté de main.

Jimmy : En tout cas, sois prudent, je ne voudrais pas te perdre toi aussi Jackie. Salut.

Il s'en alla, avec complaisance à l'égard de celui qu'il considérait telle son propre fils.
Restait à voir si la soirée allait se dérouler comme prévu.
avatar
Jackie Estacado
Admininstrateurs
Admininstrateurs

Messages : 65
Réputation : 0
Date d'inscription : 16/09/2016

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: [FIC] New York's War

Message  Claire Redfield le Mer 15 Aoû - 15:26

Chapitre 2 : Malaise Mystique

Manhattan; West Harlem; 29th Precinct

Pas de jour de repos pour celles ou ceux qui tentent de protéger ce monde innocent que la corruption qui l'entoure.
Claire Redfield le savait bien et l'urgence l'avait poussé à venir à New York afin de s’occuper pour le compte de TerraSave d'un cas potentiel de Virus T dans cette ville qui avait réputation de ne jamais dormir. Cependant, elle était loin de se douter de ce qui entourait cette arrivée surprise de zombies après 1 an d’absence.
Elle débarqua de bon matin au sein de ce refuge de la NYPD où elle faisait partie d'une troupe d’enquêteurs dépêchés sur place afin de contrer cette nouvelle menace. Ils venaient tous de divers bords, mais avaient tous une bonne raison d'être là.
Notre belle âme croisa en premier quelqu'un qu'elle connaissait très bien puisque c'était Jill Valentine, la copine de son frère Chris, avec qui elle avait tendance à s'embrouiller pour un rien. Cette dernier représentait le BSAA et était un peu plus souriante que d'habitude, ce qui était plus sympathique.
Ce fut elle qui informa la figure à queue de cheval de ce qui rendait cette affaire si particulière.

Claire : Une drogue tu dis !?

Jill : Pas besoin de le gueuler sur tous les toits, mais oui c'est bien ça.

Claire : En 20 ans de luttes contre ce satané virus, j'ai jamais vu ça.

Jill : De même, il y a quelque chose de louche là dessus.

Claire : Je ne suis pas scientifiquement, loin de là, mais normalement c'est impossible de mélanger les deux.

Jill : Aucune idée, mais un gars du CSI viendra plus tard nous informer de tout avec un légiste, quand on sera au complet.

Claire : Il y aura qui d'autre à part nous ?

Jill : De ce que m'a dit la Capitaine en charge d'ici, elle a mis sur ce cas sa meilleure Detective chargée des Homicides et elle a fait venir aussi un type des Narcotics.

Claire : Il n'y aura pas la DEA ?

Jill : Si, ils nous épauleront sur le terrain, c'est tout.

Claire : Qui d'autres ?

Jill : La Shérif du Comté de Suffolk sera là car visiblement la drogue s'est répandue jusqu'à Long Island.

Claire : Aucun expert dans le bioterrorisme hormis nous deux ?

Jill : Juste un certain Bruce McGivern, de la DSO, donc un ancien collègue de ton petit ami Leon.

Claire : Ce n'est plus mon petit ami, même si je le voudrais, mais d'un autre coté mes ex ont tous mal fini donc...

Jill : Ah oui ce Steve et l'autre meuf latino.

Claire : Inéz.

Jill : En tout cas, dis toi que si Leon a autant de chance que son mariage avec la pouffe chinoise, la déesse cyborg ne devrait pas durer longtemps après qu'ils se soient passés l'anneau.

Claire : Je ne vais pas non plus souhaiter sa mort, je ne suis pas comme ça.

Jill : Moi j'aimerais que Maxime revienne, Chris me gonfle de plus en plus.

??? : Salut !

Une présence plutôt énergique en enjouée s'arrêta entre les deux femmes pour leur serrer la main de façon croisée. Cette petite boule mignonne arborait une étoile jaune sur son torse et un uniforme grisâtre ainsi que des longs cheveux roses dragées qui partaient du foncé au niveau du crane pour descendre vers le clair.
Elle était accompagné d'un grand gringalet boutonneux avec des lunettes et des dents de travers qui portait un uniforme semblable à elle. Il restait plus en retrait, préférant jouer avec ses pieds que de prêter attention à ce qui se passait devant lui.
Ce duo de choc vint casser la discutions qui avait été instaurée pour en créer une nouvelle.

Less : Shérif Less Hottie et voici mon adjoint Peter Dong, il est gentil mais un peu con faut l'admettre !

Peter : Oui madame.

Less : Vous voyez !? Alors belles jeunes femmes, de quoi vous parliez !? Ça m'intéresse !

Jill : Je...

Less : Hé, laisse un peu ta copine répondre !

Claire : On parlait de nos relations amoureuses.

Less : Oh ça tombe bien, je suis célibataire, si voulez, voici mon numéro !

Elle leur fila à chacune un bout de papier avec son numéro écrit dessus, comme si elle les avait prévu à l'avance.
avatar
Claire Redfield
Anciers
Anciers

Messages : 318
Réputation : 0
Date d'inscription : 01/06/2017

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: [FIC] New York's War

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum