[FIC] New York's War [Terminée]

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[FIC] New York's War [Terminée]

Message  Baptiste Sixte le Lun 16 Juil - 17:53

(Les Dialogues dans cette FIC seront en plusieurs langues mais traduit directement en français donc j'ai décidé de faire un petit code de couleur pour ne pas se perdre ^^)

- Dialogue Anglais
- Dialogue Français
- Dialogue Japonais
- Dialogue Italien
- Dialogue Espagnol
- Dialogue Cantonnais
- Dialogue Mandarin
- Dialogue Russe
- Dialogue Zoulou
- Dialogue Arabe
- Dialogue Allemand
- Dialogue Espéranto
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Baptiste Sixte
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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Excel le Mer 8 Aoû - 0:15

Prologue : Prémisses

17 Septembre 2018

France; New York City; Downtown Brooklyn; Metro Tech Center

Une réunion avait lieu entre le Roi de la Citée et ses 20 meilleurs confidents tout autour d'une table aménager à chaque fois pour ces entrevues, dans une salle isolée en haut de la tour où personne n'ira les interrompre de façon impromptu ou bien les espionner en douce.
Le Maire Wilson Fisk était l'un des seuls debout, avec son assistant personnel Wesley juste derrière, car c'était lui qui allait exposer les faits en tapant symboliquement du poing sur la table car rien ne va plus en ce bas monde par les temps qui courent.
Il faut agir vite et efficacement avant que toute la structure de Babylone ne s'effondre.
C'est pour cela qu'ils les a convié, ceux en qui il fait le plus confiances à savoir :
- Elizabeth DeWitt et Eleanor Lamb, les deux chefs de la Mafia dite du "Peuple", ce qui leur cause beaucoup de problèmes en général auprès des autres membres de ce pseudo congrès, mais attire la sympathie de Fisk qui peut voir grâce à elles si ses plans de maintient de l'ordre marchent bien.
- Le fier meneur du milieu Haïtien qui avait un fort accent de là bas et un anglais approximatif.
- Trois Dons italiens, les quelques rares restants, qui se disputent beaucoup de territoires des Cinq Familles dont ils font partis, après la mort de leur anciens chefs trop vieux pour ces conneries.
- Deux gangsters rivaux, l'un dominicain et l'autre porto-ricain.
- Deux chefs de Triades chinoises venant de la campagne pour le premier et de la ville pour le second.
- Yegor Petrovic et un autre ponte russe encore vivant, qui possèdent une bonne partie du Queens et de Brooklyn.
- Un vaillant guerrier à la tête des Yardies Jamaïcains ne se laissant pas facilement impressionné.
- Un profiteur dirigeant la Yiddish Connection avec bon nombre de diamants.
- Un Émir Saoudien qui possède déjà plusieurs bâtiments importants de la Grande Pomme.
- Bill Sykes, un PDG qui a permis à Fisk de devenir ce qu'il est aujourd'hui.
- Un homme d'affaire coréen à la bourse bien remplie.
- Murakami, le représentant de Nobu, l'un des doigts de la Main, une organisation mystique secrète.
- Un baron de la drogue mexicain mégalomane qui a un mandat d'arrêt de son pays natal à son encontre.
- Jacques Attali, un économiste et haut fonctionnaire français qui créé depuis plusieurs décennies les futurs présidents de son pays, tout ça dans l'ombre.
Tout ce beau monde entrait en conflit sur bon nombre de domaines mais avait un gros point commun qui était le moteur de leur alliance, faire respecter l'ordre dans la rue parce malgré leur nombreux défauts, ils ne sont pas des bouchers qui n'hésitent pas à sacrifier les civils dans leur actions.
Ils sont plus malins que ça, sauf que la paix est remise en jeu par d'autres groupes moins adroit sur ce plan là.
En réponse à ça, le Maire commença son discours d'une façon net et précise.

Wilson : La Guerre des Gangs ravage notre nid confortable et il faut agir, vite et efficacement.

Bill : Qu'as tu prévu ?

Wilson : Il faut faire une purge de ces fouteurs de merde notoires, sans exception, afin de rétablir la paix.

Yegor : Ce n'est pas un peu extrême ?

Wilson : Il le faut car ils mettent la ville à feu et à sang, mais il ne faut que ça se fasse propre et sans dommages collatéraux, c'est pour cela que je vais avoir besoin de vous tous pour cela.

Eleanor : Avant de les massacrer, on ne pourrait pas au moins tenter une négociation ?

Wilson : J'ai déjà essayé, trop de fois, ça ne sert à rien.

Elizabeth : Pourquoi Jackie Estacado n'est pas là ? Il est habituellement présent à nos réunion et c'est un de tes meilleurs atouts en terme de carnage avec Bulseye.

Wilson : Justement, j'allais y venir, il fait parti de la liste noir.

James : Ces derniers temps, notre arme s'est révélé de plus en plus incontrôlable.

Wilson : Le Darkness doit périr aussi afin de maintenir nos plans en exécution.

Jacques : C'est logique en effet.

Wilson : Maintenant, qui est pour et qui est contre cette mesure d'extrême urgence ?

Elizabeth : Je suis farouchement contre, la violence ne résout pas la violence.

Eleanor : Tuer me dérange pas mais sur ce coup là, il y a quelque chose derrière qui ne plaît pas, donc je vais rejoindre ma comparse.

Mafieux Haïtien : Je suis pour, on renvoit leur bâton de force à la gueule !

Mafieux Italien 1 : Œil pour œil, dent pour dent.

Mafieux Italien 2 : Je suis d'accord avec toi pour une fois, je suis pour.

Mafieux Italien 3 : Je suis contre, ça va finir par retomber sur nous.

Mafieux Dominicain : Débarrassons ces petites crottes de notre territoire.

Mafieux Porto-ricain : Je suis contre. Jamais je m'allierai avec une sous race comme lui.

Mafieux Chinois 1 : Pour, je suis. La méthode Yoda, ça marche toujours.

Mafieux Chinois 2 : T'as raison. Pareil.

Yegor : Je suis contre cette tyrannie abusive.

Mafieux Russe : Tu n'as jamais les couilles de te mouiller un peu Yegor. Moi je suis de la partie.

Mafieux Jamaïcain : Ce plan me semble raisonnable.

Mafieux Juif : D'accord avec ça. Que Dieu nous punisse ces enfants de Lucifier !

Émir Saoudien : J'ai perdu pas mal d'argents à cause de cette guerre, je suis pour. Que Dieu nous guide.

Bill : Avec ça, je vais voir pas mal d'ennuis creuser leur tombent, je te suis.

Mafieux Coréen : Contre, cela va trop loin.

Murakami : Je suis contre ce plan qui risque d'accentuer les conflits et nuire aux intérêts de la Main.

Baron Mexicain : Qu'est ce qu'il baragouine l'autre !? Bah moi je suis partant évidemment !

Jacques : Mon vote sera de ton coté Wilson.

Le grand chauve était fier lui, il avait recueilli la majorité des soutiens pour régler la crise qu'ils traversaient.
Il tourna sa tête vers son acolyte pour lui glisser une instruction à l'oreille afin que les autres ne l’entendent pas.

Wilson : Préviens Jip qu'il peut commencer à tenir sa part du marché.

James Wesley s'en alla, laissant planer un élan de suspicions de la part de la pacifique du groupe.

France; Jersey City; Ellis Island

La désolation était la vie courante qui vivant le peu de vivacité dans ce monument de l'immigration du début du 20ème siècle et qui était le lieu de bataille entre deux états pour savoir qui la méritait. Ceci avait causé la fermeture du musée de l'île au public, en attendant que le New Jersey se décide à sortir le bon argument pour enfin en avoir la totale possession.
Pourtant ça n’empêchera pas quelques visiteur inopportuns de s'y rendre, sans autorisation.
La première est Lucy Dodgera qui avait reçu un mystérieux appel lui ordonnant clairement de se rendre immédiatement dans le paradis des boursiers avec sa fille Kenzie afin de le rencontrer. Sans hésiter, pousser par une force inconnue, elle prit le premier billet et alla loger au Sofitel qu'elle aimait bien de par sa réputation et puis personne n'aura l'idée de chercher une mercenaire de son envergure là bas.
Elle attendit l'arrivé du drôle de correspond dans un petit air frais qui lui tenait compagnie de par ses courts vêtements qu'elle portait. Comprenant des Nikes sans chaussettes, un short bleu ultra court, un tee-shirt verdâtre lui même très léger avec le symbole d'Hydra dessus et des élastiques pour tenir ses couettes.
L'inconnu lui ayant demander de venir seulement avec la gamine et sans arme, elle fait tout ça.
En fait, elle avait la sensation qu'être une chienne obéissant son maître, ce qui ne lui plaisait pas malgré le fait qu'elle se sentait obliger de le faire. Tout ça lui rappelait quelque chose, peut être une histoire dont lui avait parlé sa copine mais elle n'arriva pas à se rappeler quoi exactement.
Après des minutes d'attentes, un accent anglais prononcé vint l'accueillir dans l'enfer des âmes innocentes.

??? : Bonsoir jolie blonde et p'tite merde, tournez vous te ne bougez plus.

Elles s’exécutèrent, l'une ayant soif de sang et l'autre ayant peur de l'inconnu.
Elles firent face à un homme entièrement vêtu de pourpre à la couleur de sa peau, malgré ça il semblait humain.
Il affichait un grand sourire et un air trop satisfait, ce qui n'était pas là pour rassurer.
Lucy aussi souriait, mais pas pour les mêmes raisons.

Lucy : Juste quand je commençais à compter les jours depuis le dernier con que j'ai tué !

Homme Pourpre : Tu vas être ravi de m'aider et être mon agent double jusqu'à nouvel ordre, trahissant ta fille et ta copine car tu n'en as rien à foutre d'eux, au contraire, c'est moi que tu aimes et que tu ne trahiras jamais pour rien au monde ! Tu as bien compris ?

Lucy : Ça va être un plaisir de t'aider, j'en avais marre de ces deux là !

Elle ne comprenait pas pourquoi elle sortait sa de sa bouche, c'était plus fort qu'elle.
Qu'elle est donc cette sorcellerie ?
On dirait presque le baiser d'amour d'Ophelia qu'elle avait utilisé à une époque.
Sa fille ne comprenait pas non plus et de ses deux ans elle bafouilla un seul mot compréhensible.

Kenzie : Maman ?

Dieu sait que la petite ne s'en souviendra jamais et heureusement car ce qu'il allait suivre était plus chaud.
Si il fallait bien qu'il y ait un ordre qui soit donné et qui fasse rire le méchant, c'était bien celui là.

Homme Pourpre : Frappe là pour l’assommer et porte la en me suivant, je nous emmène à ma planque.

Lucy : C'est comme si c'était fait !

D'un seul poing, elle la sonna, causant peut être quelques dommage à son crane fragile.
Elle s'en voulait énormément intérieurement, mais à l'extérieur, elle s'en réjouissait.

Lucy : Depuis le temps que je voulais faire ça !

Homme Pourpre : Allez, on a pas toute la nuit !

La sac à patate chargé sur le dos, ils purent quitter cet endroit désert pour une place plus confortable.
La conscience et le corps de Lucy étant en complet désaccord sur ce coup là.
C'était ça la magie de Killgrave.

France; New York City; Queens; Hamham Club

Cette boite branchée de la communauté latino accueillit toujours des centaines et des centaines de personnes de cette communauté hormis les ritals pour des divergences culturels et un racisme assez notoire qui faisaient qu'ils étaient traités violemment si ils pointaient le bout de leur nez ici.
Le rythme bien dansant de Luis Fonsi et Demi Lovato sur Échame La Culpa entraînait la foule venue d'éclater, et pour certains se défoncer, se mouva sur la piste du mieux qu'elle pouvait jusqu’à ce que leurs jambes n'en peuvent plus.
Daria Montanez n'était pas vraiment venu pour ça mais plutôt pour voir son petit ami qui travaillait ici et ne vérité, tout ce bruit avait tendance à très vite n'ennuyer. Elle était médecin urgentiste au NewYork-Presbyterian Queens où elle en entendait déjà du boucan dan sa tache quotidienne, notamment des bips parfois continus.
Son amoureux, Jonathan est donc videur ici et sa couleur bien noire et son origine tanzanienne lui causaient quelques problèmes raciales au quotidien, notamment durant son boulot, et il avait souvent cette sensation d'être épié et jugé de loin par des regards pointus, comme ce soir là.
Heureusement, il pouvait compter sur l’ouverture d'esprit de sa chérie pour lui faire penser à autre chose.

Daria : As tu regardé le match d'hier entre les Giants et les Jets de New York ?

Jonathan : C'était prévu avec des potes mais après 20 minutes de matchs, j'ai commencé à avoir des remous gastriques qui sont devenus de plus ne plus virulent.

Daria : Oh mince...

Jonathan : Je suis resté une grosse partie du match aux toilettes, ratant un gros morceau.

Daria : Normalement, ça devrait être disponible en replay.

Jonathan : Surement, mais c'est pas pareil après avoir su qui a gagné.

Daria : Au pire, tu peux toujours essayer de l'oublier pour le vivre comme si c'était la première fois, et je pourrais t'aider à le faire.

Jonathan : C'est vrai que j'aurais bien besoin d'aide pour être sûr que les résultats ne reviennent pas me perturber.

Les deux s'embrassèrent dans un élan bien romantique qui semblait en dégoûter quelques uns.
Alors que le partage de flux s'annonçait encore plus intense, quelqu’un vint l'interrompre au mauvais moment.
Des cris d'angoisses survinrent de la piste où la troupe commença à former un cercle pour reculer d'un point central en particulier d'où provenait tout se raffut qui arrivait à couvrir le début de Te Aviso, Te Anuncio de Shakira que le DJ venait à peine de lancer.
Ce brouhaha attira l'attention des tourtereaux qui de par leur jobs respectifs se devaient de faire quelque chose.

Daria : Il se passe quelque chose allons voir.

Jonathan : Surement une junkie qui s'est trop défoncée, ce ne serait pas la première fois.

Ils se rendirent vers là où se tenait toute l'attention et ils durent forcer pour passer.
Au fois à l'intérieur du ring humain, ils vinrent trois personnes se tenir face à eux.
Ce fut trois femmes blondes, l'une étant debout et horrifié, une autre se tenait sur la troisième pour essayer de l'aider alors que celle ci présentait tout les symptômes d'un trop plein d'une substance illicite. Probablement de la cocaïne, quoiqu'il y avait aussi cette nouvelle drogue sur la marché dernièrement et qui faisait fureur.
La spécialiste en réanimation alla au chevet de la victime pour l'assister.

Daria : Je suis médecin, je m'en occupe !

Femme 1 : Elle fait une overdose, pitié, aidez là !

Femme 2 : C'est horrible !

Daria : S'il vous plaît, écartez vous pour que je puisse la sauver !

Elles l'écoutèrent et elle put donc vérifier le pouls sans problème, ce qui lui apporta une mauvaise nouvelle.
Aucune pulsation, son cœur avait lâché.
Les minutes étaient donc comptées.
Elle s'empressa de lui appliquer les gestes nécessaires pour pouvoir avoir une chance de la réanimer.
Une fois le corps dans la bonne position, elle lui fit du bouche à bouche et du massage cardiaque qu'elle enchaîne à chacun son tour pour plus d'efficacité, tout en vérifiant entre deux séries que le cœur n'était pas reparti.
Ceux des personnes aux alentours étaient presque à l'arrêt tellement la tension fut haute.
Plusieurs videurs vinrent aider Jonathan à faire partir ce troupeau pour laisser la professionnelle dont sa pratique.
Après plusieurs essaies, la victoire sembla se manifester quand les yeux de la jeune femme se rouvrirent.
Seulement, l'épée de Damoclès avait décidé de vouloir tomber aujourd'hui et cette bonne nouvelle se transforma en une mauvaise quand la personne fraîchement sauvée s’abattit sur sa sauveuse pour lui mordre violemment la gorge en guise de remerciement.
Elle mordit tellement fort que la secouriste n'eut pas la capacité de pouvoir hurler sa peine aux autres.
Pourtant très vite quelques bras bénévoles vinrent à sa rescousse malgré les avertissements du copain de Daria de faire attention en lui enlevant la sangsue de sa gorge, ce qu'ils ne furent pas vraiment. Ce qui causa un départ de flot sanguin et de chairs après avoir réussi à retirer l'animal qui en garda me^me un bout dans sa bouche.
Autant dire que la médecin n'avait plus qu'à crever dans son propre sang, en suffoquant, alors que son amoureux la prenait dans ses bras pour essayer en vain de la maintenir vivante, sauf que lui il n'était pas aussi doué qu'elle pour faire ça, ce qui n'empêcha donc pas sa mort.
Les collègues de Jonathan, tandis qu'il pleurait sa perte, tentèrent de maîtriser du mieux qu'ils pouvaient le monstre mais furent très vite obliger de le marteler de coup au niveau de la tête pour être sûr qu'il ne puisse plus s'en prendre à une autre personne innocente.
Leur efforts avaient bien payé de ce coté là, même si ça avait dû les traumatiser à vie.
Néanmoins, en éliminant une nuisance, une autre se créait pour contrebalançait se fait.
Il ne fut donc pas surprenant de voir le type en deuil se faire arracher la joue par sa bien aimée décédée il y a très peu, causant un cercle malsain à tout ce bordel qui semblait se répéter d'une certaine manière.
Il allait surement la rejoindre bientôt.

New York City; Manhattan; Midland Circle

Du haut de sa tour, Sigourney Weaver avait une vue imprenable sur les rues du quartier d'affaire où elle pouvait observer à longueur de journée les va-et-vient des signaux lumineux qui bouchonnaient la ville.
Le tout avec un brandi à la main, légèrement penchée sur son balcon telle une Raiponce en attente de son sauveur.
Ça lui donnait une impression de domination sur ces citoyens sans défense, ce qui lui plaisait largement.
En même temps, elle a déjà affronter des hordes d'aliens et même leur mère donc ça montre qu'elle est forte.
Si seulement ce n'était pas qu'un rôle pour ces détails là, malgré le fait qu'elle ait déjà tué plus gros que ça en vrai.
En général si on voulait la voir, c'était ici qu'on la trouverait, surtout en soirée.
C'est pour ça qu'elle ne fut pas surprit de voir une "amie" lui rendre visite pour l'occasion.
Sans même avoir à se retourner, ni même l'entendre venir, elle put l’accueillir.

Sigourney : On ne s'est plus vu depuis notre alliance surprenante du mois dernier.

Une petite figure âgée asiatique vint se poser à ses cotés, regardant le ciel avec toujours un petit sourire sur le visage.

Gao : Je devais me concerter avec mes nouveaux atouts au sujet de ce qu'on ferait du territoire qu'on a repris à nos ennemis.

Sigourney : C'est vrai que nous avons bien joué sur ce coup là, on abattant plein vermines qui nous gênaient grâce à nos alliés de circonstance.

Gao : Il ne faut surtout pas oublié qu'ils sont à nouveau nos ennemis, et que toutes les vermines ne sont pas encore mortes, loin de là.

Sigourney : Pas faux, j'ai appris que Elise Clean s'est échappée et qu'elle est donc une menace pour nous.

Gao : Une menace peut pas, un morceau de bois coincé dans notre engrenage, probablement.

Sigourney : Et tes nouveaux "amis", pas de trahisons de leur part ?

Gao : Ils seraient assez fous de le tenter, je pourrais très bien les renvoyer de là où je les ai sorti.

Sigourney : Sinon, j'ai vu que ton produit miracle commence à faire ses effets et qu'ils sont déjà en train de faire venir une équipe pour s'en occuper.

Gao : Ils ne sont que quelques petites souris à qui je dois donner du fromage, j'en ai assez en réserve.

Sigourney : Tu vas être contente, mes plans pour déterrer le Dragon sous la ville sont prêts, je vais commencer ça dés que le jour sera levé. Tu pourras donc avoir plus d'os pour ta mixture, même si tu devras surement te rabattre dans les villes alentours, puisque New York ne sera plus qu'une ruine après ça.

Gao : Il n'y a pas de problème, plus j’étendrai mon business, mieux ce sera pour ma personne.

Sigourney : Au moins, pendant qu'ils tenteront de te couler, ils ne s'occuperont pas de ce que je fais.

Gao : Notre bon maire est aussi très généreux pour nous créer de l'ombre où nous pouvons nous tapir.

Sigourney : En plus, notre ami du bayou m'aide bien à m'envelopper dans cette obscurité.

Gao : Il m'est aussi très utile pour détourner l'attention des policiers de mon petit trafic.

Quoiqu'elles aient prévu, ça ne sonnait pas vraiment bon pour nous.
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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Jackie Estacado le Sam 11 Aoû - 10:33

Chapitre 1 : Assombrissement Personnel

Manhattan; Financial District; Appartement Estacado

La Famille Franchetti est l'une des familles italiennes les plus influentes de la capitale boursière, ayant une place de choix au sein des plus hauts niveaux de la Pègre au cours de ces dernières décennies, dépassant même l’influence de certaines parties des Cinq Familles.
Elle avait été dirigée dans un premier temps d'une main de fer par Paulie Franchetti qui a su maintenir sans problème la seule place de la Camorra sur ce territoire partagé par plusieurs gros poissons de la Cosa Nostra tout en formant une alliance solide avec la Famille Millione, aujourd'hui disparue.
Malheureusement le temps ne l'avait pas arrangé et il a vite fini par partir en vrille, lui et son fidèle ami, le Capitaine Eddie Shrote du 7th Precinct, s'attirant ainsi les foudres d'un peu tout le monde, en particulier des Syndicats de Chicago qu'il avait trahi, avant que la mort de les rattrapent tous les deux en l'espace d'une semaine.
Ce fut son fils adoptif, Jackie Estacado, qui les tua et reprit les rennes du bousin avec l'approbation général, y compris celle de Wilson Fisk. Secrètement ses actions avaient été guidé par une entité démoniaque connue sous le nom de Darkness qui s'était réveillé le jour de ses 21 ans.
Depuis ce jour là, la tranquillité et la stabilité a été restauré chez les Franchetti et leur Don continue de temps de prêter une main forte au Patron de la Pègre en tant que nettoyeur pour se débarrasser de tous ceux qui viendraient essayer de saboter ce calme si précieux.
Il est loin de se douter qu'il n'était qu'un jouet qui allait devoir être jeté à la décharge.
En ce jour de fin d'été, l'arme meurtrière avait la visite d'un ami un peu particulier qui l'avait beaucoup aidé jadis, après les événements de son accession au pouvoir. Il s'agissait de Johnny Powell, un brillant occultiste qui partagait de nombreuses ressemblances physiques et mentales avec Ricardo Irving, sauf qu'il penchait plus vers le coté blanc de la balance.
Lui et Jackie avaient l'habitude de se retrouver dans la partie arrière de la bibliothèque qui servait aussi à entreposer quelques souvenirs comme dans un musée, y compris un sanctuaire servant à utiliser l'essence sombre que le possesseur du Darkness récolter en utilisant ses pouvoirs.
Il était l'un de ceux qui connaissaient le mieux les deux cotés de cette même pièce et il était celui qui avait permis pendant un temps à faire disparaître le démon du corps de l'orphelin italien. Au final, ça n'avait pas servi à grand chose puisqu'il était revenu de toute manière.
C'était encore pour parler de danger qu'ils devaient se voir et évidemment Johnny se trouvait devant le sanctuaire quand le Don entra dans la pièce. Ce dernier ne pouvait s'empêcher de constater que son allié fixait toujours autant cet objet avec admiration tel un drogué en manque qui veut en ravoir.
Il ne savait pas si ce serait une bonne que lui en donner car ça pourrait le rendre plus instable que son état actuel.
A la place, il alla se mettre à ses cotés pour lui parler avec franchise.

Jackie : Tu t'inquiètes encore sur le fait que je risque de perdre mon humanité ?

Johnny : Tu as tout juste Jackie.

Il tournait le regard à l'opposé de celui qu'il avait grandement aidé jadis, tout en se frottant le bras droit avec sa main gauche, signe d'anxiété qui n'était pas inhabituel chez lui mais qui annonçait clairement qu'il n'était à l'aise en sa présence.

Jackie : Je contrôle tout, tu devrais le savoir mieux que quiconque vu que tu m'as aidé à parvenir à un état stable.

Johnny : Tu en es vraiment sûr ?

Jackie : Tu as des doutes à ce sujet ?

Johnny : J'ai remarqué quelques trucs qui ne me plaisent pas du tout depuis déjà quelques années.

Jackie : Depuis quand ?

Johnny : Depuis que tu as sauvé ton berceau en 2015 et reçu une récompense pour cela.

Jackie : Je n'ai pas vu la différence.

Johnny : C'est aussi à cet époque là que toi et Jenny, vous avez pu vous remettre ensemble.

Jackie : Là tu sors du sujet central, elle n'a rien à voir avec ce qui se passe en moi, et l'inverse est tout autant valable.

Johnny : Je te jure Jackie, mes quelques bons exemples pourront te convaincre du convaincre.

Même si la froideur apparente du mafieux laissait entendre que ça ne passait pas du tout.
En son fort intérieur, quelques doutes étaient émis, surtout après qu'une voix eut surgi de l'ombre.
Jackie, ne laisse pas ce parano troubler tes pensées clairs.
Je préfère l'écouter pour voir ces fameuses preuves.
Ce ne sont que des foutaises d'un illuminé, et ça tu le sais bien Jackie.
On verra bien.
Après réflexion mental, il était prêt à être à l'écoute de son ami.

Jackie : Dis toujours, tu peux peut être avoir raison.

Johnny : Je sais que t'as toujours été froid vis à vis des autres gens et que donc tu tues de façon glacial, sauf qu'il y a une différence entre ça et mettre en scène tes meurtres pour le Maire de façon sordide.

Jackie : Tu parles de quels meurtres là ?

Johnny : Les "Baclarks" au Queens il y a un an où tu avais accroché les corps à des crochets de boucher après avoir prélevé leur cœur, ce qui était dégouttant, et c'est loin d'être la seule fois depuis où tu as fait ça.

Jackie : Tu n'as pas tort, je me contentais de juste tuer prélever les cœurs avant.

Johnny : Et d'habitude, tu évites les victimes collatérale par éthique et pour ton employeur, sauf que tu en fais de plus ne plus, et le dernier massacre à l'Église Saint-Malachie en est un bon exemple.

Jackie : Il est vrai que j'aurais pu éviter cela.

Johnny : Pour finir, de nombreuses connaissances à moi ont témoigné t'avoir vu torturer par pur amusement tes ennemis et même des passants innocents. Tu deviens juste une machine assoiffée de sang et on sait qui en est le responsable.

Jackie : Je n'en jamais considéré ça mais maintenant que tu mets le point sur mes agissements, ça me perturbe.

Tout ce que lui avait l'occultiste était tristement vrai, il n'y avait pas un doute derrière cela.
Je ne vais pas te laisser faire ce que tu veux.
Allons, tu sais très bien qu'il te ment juste pour te séparer de moi.
Je devrais te croire ?
Oui Jackie, on se connait tous les deux bien plus longtemps que ce charlatant.
Maintenant que les chose étaient clairs pour l'hôte de la chose, il restait à savoir le pourquoi derrière tout ça.

Jackie : Quel est l'avantage qu'il tire de faire ça ?

Johnny : A ton avis ? Qu'est ce qui ça pourrait engendrer de te faire devenir une bête sanguinaire ?

Jackie : Ça ruinerait la pacte que j'ai conclu avec l'Angelus afin de laisser Jenny tranquille et être avec elle.

Johnny :Et tu te doutes, que ce pacte n'arrange clairement pas le Darkness.

Jackie : Il veut répandre le chaos, comme les démons en son genre.

Johnny : Tu dois être très vigilant et éviter qu’il ne profite d'un moment d'inattention de ta part pour prendre le dessus.

Jackie : Même avec mon attention à 100%, il pourra toujours trouver le moyen de me contrôler, comme à l’orphelinat quand je ovulais sauver Jenny et qu'il m'en a empêché.

Johnny : Je vais essayer de trouver quelqu'un de mieux qualifier que moi pour t'aider avec lui, en attendant, fais gaffe à toi.

Jackie : Je ferai de mon mieux, j'ai l'habitude.

Le peureux quitta cet lieu d'entreposition pour laisser l’Eternel Estacado réfléchir seul à comment gérer cette troublante découverte qu'il lui avait échappé tout ce temps en attendant une meilleure solution. D'habitude, lui qui est prudent, il aurait dû se douter du stratagème de son colocataire.
Tu n'as jamais gagné jusque là, alors ne crois pas t'en tirer.
C'est ce qu'ont dit tes ancêtres Jackie, et tu sais ce qu'ils sont devenus.
Dis moi la vérité, pourquoi tu me peux rester en paix jusqu'à nouvel ordre ?
Comme toi, je dois me nourrir, sauf que ce n'est pas la même nourriture.
Je mange les cœurs des humains et j'absorbe l'essence sombre qui est produite tout autour.

Tu ne penses pas avoir assez vécu ? Tu n'as jamais songé à mourir ?
Jamais Jackie.
Je continuerai à vivre jusqu'à la nuit des temps, jusqu'à ce que les dernières étoiles se meurent.
Je vivrai dans ton enfant et la descendance qu'il engendrera.

Et si je n'ai pas d'enfants ?
Je trouverai un nouvel ôte quoiqu'il arrive, comme par le passé.
Tu ne peux pas m'arrêter.
Personne le peux.
Nous sommes inséparable.
A la vie, comme à la mort.

Tu peux pens...

??? : Jackie, j'ai besoin de te parler.

Cette vieille voix sonnant avec éloquence teintée d'une marque New-yorkaise était vraiment reconnaissable.
Jackie se retourna pour voir un homme d'un certain age portant un par-dessus, un chapeau et un pantalon de couleur violette foncée qui lui ressortait bien et il avait un sourire aimable à l'égard de son proche ami.

Jackie : Jimmy, je ne t'avais entendu venir.

Jimmy : J'ai attendu que ton ami le toqué s'en aille pour qu'on puisse discuter de quelque chose de grave, mais je t'ai vu te tenir là l'air pensif et j'ai hésité à te déranger.

Jackie : Je conversais avec tu sais qui, Johnny m'a fait remarqué qu'il essayait de me manipuler.

Jimmy : J'avais aussi remarqué que tu te comportais un peu bizarrement ces derniers temps, sauf que je n'ai pas fait le rapprochement comme je ne connais pas trop ce Démon qui sommeille en toi. Je connais juste le peu de détails que toi et Tante Sarah vous m'avez dit à ce sujet.

Jackie : C'est parfois dur de diriger une importante famille du crime quand on doit gérer un occupant du genre gênant.

Jimmy : Tu te débrouilles plutôt bien je trouve, même si la raison de ma présence ici est que je pense que ça va se retourner contre toi.

Jackie : Qui ?

Jimmy : Fisk.

Jackie : Des preuves ?

Jimmy : Rien de concrets tu t'en doutes, mais beaucoup de voix affirment qu'il va mener une purge contre ceux qui foutent le bordel dans notre ville, et il aurait invité ceux qui seront épargnés au Metro Tech Center la nuit dernière.

Jackie : Je n'y étais pas.

Jimmy : Tu es devenu une gêne pour lui, peut être même qu'il sait pour ce qui habite en toi.

Jackie : Ce ne serait pas étonnant, il a commencé à avoir de drôles de relations, notamment de Mister Jip, un type mystérieux venant de la Nouvelle Orléans. Je deviens une arme trop dangereuse pour lui.

Jimmy : Il va t'attaquer quand tu t'y attendras le moins Jackie.

Jackie : Je dois dîner ce soir avec Jenny au Coniglio Asleep.

Jimmy : Ce serait le meilleur moment pour t'avoir.

Jackie : Je renforcerai la sécurité là bas, même si j'ai mon joker à porté de main.

Jimmy : En tout cas, sois prudent, je ne voudrais pas te perdre toi aussi Jackie. Salut.

Il s'en alla, avec complaisance à l'égard de celui qu'il considérait telle son propre fils.
Restait à voir si la soirée allait se dérouler comme prévu.
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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Claire Redfield le Mer 15 Aoû - 15:26

Chapitre 2 : Malaise Mystique

Manhattan; West Harlem; 29th Precinct

Pas de jour de repos pour celles ou ceux qui tentent de protéger ce monde innocent que la corruption qui l'entoure.
Claire Redfield le savait bien et l'urgence l'avait poussé à venir à New York afin de s’occuper pour le compte de TerraSave d'un cas potentiel de Virus T dans cette ville qui avait réputation de ne jamais dormir. Cependant, elle était loin de se douter de ce qui entourait cette arrivée surprise de zombies après 1 an d’absence.
Elle débarqua de bon matin au sein de ce refuge de la NYPD où elle faisait partie d'une troupe d’enquêteurs dépêchés sur place afin de contrer cette nouvelle menace. Ils venaient tous de divers bords, mais avaient tous une bonne raison d'être là.
Notre belle âme croisa en premier quelqu'un qu'elle connaissait très bien puisque c'était Jill Valentine, la copine de son frère Chris, avec qui elle avait tendance à s'embrouiller pour un rien. Cette dernière représentait le BSAA et était un peu plus souriante que d'habitude, ce qui rappelait un temps jadis où elle fut bien plus gaie.
Ce fut elle qui informa la figure à queue de cheval de ce qui rendait cette affaire si particulière.

Claire : Une drogue tu dis !?

Jill : Pas besoin de le gueuler sur tous les toits, mais oui c'est bien ça.

Claire : En 20 ans de luttes contre ce satané virus, j'ai jamais vu ça.

Jill : De même, il y a quelque chose de louche là dessus.

Claire : Je ne suis pas scientifiquement, loin de là, mais normalement c'est impossible de mélanger les deux.

Jill : Aucune idée, mais un gars du CSI viendra plus tard nous informer de tout avec un légiste, quand on sera au complet.

Claire : Il y aura qui d'autre à part nous ?

Jill : De ce que m'a dit la Capitaine en charge d'ici, elle a mis sur ce cas sa meilleure Detective chargée des Homicides et elle a fait venir aussi un type des Narcotics.

Claire : Il n'y aura pas la DEA ?

Jill : Si, ils nous épauleront sur le terrain, c'est tout.

Claire : Qui d'autres ?

Jill : La Shérif du Comté de Suffolk sera là car visiblement la drogue s'est répandue jusqu'à Long Island.

Claire : Aucun expert dans le bioterrorisme hormis nous deux ?

Jill : Juste un certain Bruce McGivern, de la DSO, donc un ancien collègue de ton petit ami Leon.

Claire : Ce n'est plus mon petit ami, même si je le voudrais, mais d'un autre coté mes ex ont tous mal fini donc...

Jill : Ah oui ce Steve et l'autre meuf latino.

Claire : Inéz.

Jill : En tout cas, dis toi que si Leon a autant de chance que son mariage avec la pouffe chinoise, la déesse cyborg ne devrait pas durer longtemps après qu'ils se soient passés l'anneau.

Claire : Je ne vais pas non plus souhaiter sa mort, je ne suis pas comme ça.

Jill : Moi j'aimerais que Maxime revienne, Chris me gonfle de plus en plus.

??? : Salut !

Une présence plutôt énergique en enjouée s'arrêta entre les deux femmes pour leur serrer la main de façon croisée. Cette petite boule mignonne arborait une étoile jaune sur son torse et un uniforme grisâtre ainsi que des longs cheveux roses dragées qui partaient du foncé au niveau du crane pour descendre vers le clair.
Elle était accompagné d'un grand gringalet boutonneux avec des lunettes et des dents de travers qui portait un uniforme semblable à elle. Il restait plus en retrait, préférant jouer avec ses pieds que de prêter attention à ce qui se passait devant lui.
Ce duo de choc vint casser la discutions qui avait été instaurée pour en créer une nouvelle.

Less : Shérif Less Hottie et voici mon adjoint Peter Dong, il est gentil mais un peu con faut l'admettre !

Peter : Oui madame.

Less : Vous voyez !? Alors belles jeunes femmes, de quoi vous parliez !? Ça m'intéresse !

Jill : Je...

Less : Hé, laisse un peu ta copine répondre !

Claire : On parlait de nos relations amoureuses.

Less : Oh ça tombe bien, je suis célibataire, si voulez, voici mon numéro !

Elle leur fila à chacune un bout de papier avec son numéro écrit dessus, comme si elle les avait prévu à l'avance.

Claire : Merci mais ça ne m'intéresse pas, j'ai eu une seule expérience avec une fille et elle est morte aujourd'hui.

Jill : Je vais jeter ça dans la poubelle la plus prochaine.

Less : Oh allez, j'suis sûr qu'au fond de vous, vous voulez ça !

Jill : Non, jamais.

Claire : C'est la première fois que je vois une Shérif dans votre genre.

Less : Ah mais ça c'est l'art de la Famille Hottie, des allumeuses de mère en fille !

Jill : Au moins, ça c'est dit.

Claire : Vive la franchise.

Less : Bon allez, j'vais aller voir ce distributeur là bas pour voir si il vend des capotes et en attendant, ma proposition est toujours valable !

Elle fit un petit clin d’œil et disparut en assez de temps pour dire "ouf".
Son fidèle adjoint, qui n'était pas son seul je vous rassure, resta fixe telle une plante verte à ne rien faire.
Les deux femmes se ressemblant physiquement de plus en plus à l'avancé des jeux, continuèrent leur discutions.

Jill : Bon, nous en étions où avant qu'elle nous ait interrompu ?

Claire : Je sais plus, je crois que....

Le Thème du très célèbre film Gremlins fut alors entendu du tréfonds de la poche avant gauche de Mlle Redfield qui reconnut en ceci la sonnerie de son portable, qui surprit fortement Jill puisque cette dernière ne l'avait jamais entendu auparavant.
Ça lui rappelait une bonne séance au cinéma qu'elle avait vécu à Raccoon City en 1984 quand elle avait seulement 10 ans, bien avant que son berceau ne flambe à cause d'une société pharmaceutique trop avide pour voir la misère qu'ils avaient déferlés sur le monde.
Cette irresponsabilité rappelle un peu le film justement.
Claire sortit l'appareil de sa cachette et regarda quel nom y apparaissait.
C'était celui de Carlos Oliveira qu'elle avait beaucoup aidé le mois précédent.
Elle décrocha et mit en haut parleur afin que Jill, ainsi que divers policiers, puissent l'entendre.

Claire : Hey Carlos, ça va ? Quoi de neuf ?

Carlos (T) : Pas du tout, j'ai un problème urgent là maintenant.

Jill : Encore tes problèmes gastriques Carlos ?

Claire : Problèmes gastriques ? Sérieux !?

Jill : Longue histoire.

Carlos (T) : Sérieusement, j'ai vraiment besoin de ton aide Claire.

Claire : Pourquoi faire ?

Carlos : Candela est fiévreuse et ça n'a pas l'air d'être ordinaire d'après elle.

Claire : Encore un truc de sorcière je suppose.

Jill : De sorcière ?

Claire : Chris t'as pas parlé de l'aventure que j'ai vécu avec l'hispanique au téléphone pour sauver sa bien aimée et où on a dû faire un sacré rituel impliquant moi à poil.

Detective 1 : J'aurais voulu être là !

Officier 1 : T'es con.

Jill : Non il m'a rien dit et j'ai encore l'air d'une conne à être au courant de rien, et après on s'étonne que je fasse tout le temps la gueule si ce gros con bodybuildé me parle jamais.

Detective 2 : Oulah ça clash.

Carlos (T) : Tout ce qu'elle a pu me dire c'est que ça avait un lien avec une entreprise intitulée Midland Circle Financial et qu'elle se situe à New York.

Claire : Donc évidemment c'est à moi de le faire.

Jill : Je peux le faire au pire, comme ça tu pourras retrouver ton copain Leon.

Carlos (T) : Non, Candela a été clair sur une chose, c'est toi Claire qui résoudra son problème... Et que la
Grande Pomme est en danger.

Claire : OK, je vais voir ce que je peux trouver sur cette société et la faire collé, après tout j'ai du sang de Redfield donc je devrais ne pas avoir du soucie de ce coté.

Jill : On reparle du jeu du chat et de la souris que vous avez joué avec Chris en 98 ?

Carlos (T) : Merci de ton aide Claire.

Claire : En même temps, tu me forces un peu la main là.

Carlos (T) : Fais attention à toi et essaye d'avoir des alliés de confiance avec toi.

Claire : Merci, et veille bien à ta dulcinée ne attendant.

Tout étant dit, elle raccrocha et rangea son phone à sa place, devant une autre brunette un peu perplexe.

Jill : J'ai pas tous suivi, je sais juste que tu vas en avoir du boulot.

Claire : Ouais, ça c'est clair.

Jill : Mon père dirait "C'est clair comme toi Claire !" et ma mère lui répondrait "Tu vas nous enterrer toutes avec ton humour !".

Claire : Ça devait donner tous les deux ensemble.

Jill : Je ne te le fais pas dire. Besoin d'aide pour ta quête ?

Claire : Non c'est bon, j'en trouverai déjà. Concentre toi sur cette affaire de Drogue T et tu me tiendras au courant de son avancé.

Jill : Ça marche.

Claire : Allez, à un autre jour.

La reine de la moto salua l'ancienne blonde pour se diriger vers la sortie de ce poste de police où bon nombre de pensées perverses allaient à son encontre, surtout pour ce qui était de l'imaginer nu durant un rituel. L'autre shérif de tout à l'heure devait surement en faire parti.
Juste au moment où elle arpenta de couloir d'entrée, elle fut interrompu dans sa marche par un homme aux traits japonais et qui commença à lui parler dans sa langue natale avec un regard qui sembler plaider quelque chose mais seuls vous le comprendrez.

Murakami : J'ai perdu ma voiture, pouvez vous m'aider ?

Claire : Excusez moi, je ne comprends pas le japonais. Vous pouvez parler en anglais ?

Murakami : Le Sorcier avait raison, vous allez périr par son stratagème.

Claire : Ecoutez, allez voir quelqu'un d'autre comme le policier là bas.

Officier 2 : Qui moi ?

Claire : Oui toi.

Murakami : Dommage, vous sembliez sympathique.

Claire : Oui allez bonne journée vous aussi.

C'est ainsi qu'elle quitta cette scène de théâtre pour changer d'acte.
Sans connaître les ficelles qui pendaient au dessus d'elle.
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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Judy Hopps le Lun 20 Aoû - 0:36

Chapitre 3 : À nos actes manqués

Manhattan; Upper West Side; Café Luxembourg

Le doux parfum d'un pays enclavé échappé de cette enseigne à la réputation solide qui accueillait toujours beaucoup de clients, et honnêtement, ils n'avaient quasiment rien à voir avec les Luxembourgeois, c'est pour dire.
Difficile de ne pas la voir puisque son emblème en était fortement reconnaissable, avec son espèce de dragon lion rouge à couronne doré devant un écusson blanc à rayures bleus.
Toutes les pauvres âmes errantes y étaient le bienvenue, et ce fut aussi le cas d'un vétéran de la DSO en béquille.
Au son des clochettes marquant son entrée, il tenta de repérer de loin une figure familière enfantine et blonde.
Après plusieurs secondes de recherche, il la localisa à une table au fond, isolée des autres, qui ne fut surement pas choisie par hasard. Un sourire amer se dessina sur le visage du nouveau client qui savait exactement pourquoi la veuve était aussi distante, comme lui et Chris le furent jadis.
Une serveuse bien souriante vint accueillir notre héros qui lui expliqua avec éloquence et son charme habituel qu'il avait déjà trouvé une table et qu'il prendrait bien le menu pour voir ce qu'il y avait dessus. Toute rouge, elle lui donna un exemplaire du menu et partit timidement en arrière salle.
Leon, que vous aurez reconnu, alla ensuite, l'objet en main, s'asseoir au coté de sa connaissance qui l'attendait en fait et qui lui rétorqua un sourire coulant de tristesse d'avoir perdu deux être chers, juste pour fait l'avoir voulu protéger une pauvre dame amnésique revenant d'entre les morts.
La vie est souvent injuste, dirait Calimero.
Heureusement, on peut toujours s'entre aider entre bannis qui ont le droit d'amour.

Leon : Salut Rita, je suis content de te voir.

Rita : Salut Leon, moi aussi... C'est nouveau ta béquille ?

Leon : Oui, c'est les séquelles de la blessure dans le dos que j'ai eu lors de ma dernière mission en tant qu'agent de la DSO dont je t'ai brièvement parlé en SMS. Avant j'étais carrément en fauteuil roulant, mais là ça va mieux, même si d'après le médecin je devrais encore continuer à boiter un peu pendant quelques années.

Rita : Ça m'étonne, toi qui a toujours réussi à éviter des blessures aussi grave. Qui t'as fait ça ?

Leon : Gilbert.

Rita : Pourquoi il aurait fait ça ? Je croyais que sa santé mentale était plus stable maintenant.

Leon : Il voulait abattre deux agents de mon service qui voulaient fuir après qu'il ait abattu l'ordure qui me servait de patron. Je pouvais lui laisser faire ça car j'avais la conviction que eux n'étaient pas mauvais.

Rita : Tu as un grand cœur, ça devient rare de nos jours.

Leon : Enfin, je commence à douter de ça, surtout depuis ces événements.

Rita : Vraiment ? Pourquoi ?

Leon : Avant que tout ça n'arrive, j'ai fait une sorte de rêve prémonitoire, c'était la première fois que ça m'arrivait.

Rita : On part dans le mystique là.

Leon : J'espère que tu ne me prendras pas pour un fou.

Rita : Pas plus que mon ex époux.

Leon : Ça me montrait ce qui se serait passé si je n'avais pas cru Gilbert quand il me disait que mon boss était un pourri et que je m'étais rangé de son coté. Gill aurait tué tout le monde sauf moi qu'il aurait assommé.

Rita : C'est chaud.

Leon : Sauf que à ce moment là, je ne savais ce qui s'était auparavant et j'ai... J'ai même pas chercher à comprendre la situation, pour moi Gilbert était juste un taré qui avait commis un massacre et je lui ai tiré froidement dans les jambes en croyant que ce n'était pas le vrai Gilbert, sans même essayer de comprendre sa colère contre moi, sans même l'interroger sur ses actions, sans même me comporter comme un ami.

Le regard peiné en disait long sur ce qu'il éprouvait en disant ça, ce qui se transmit à la femme en face de lui.

Rita : Tu ne dois pas en vouloir pour ça, si vraiment tu ne le considérais pas comme ton ami, jamais on aurait eu cette discutions, tu ne penses pas ?

Leon : Ce que je pense, c'est que j'ai grave merdé à ce moment là.

Rita : On merde tous mais ce qui compte c'est de s'en rendre compte.

Leon : En plus, quand Gilbert m'avait passé ce coup de fils pour qu'on se voit cette nuit là, mon premier réflexe était de penser qu'il avait encore fait une connerie. En fait je me comporte avec lui comme si le Gilbert des premiers jours, celui qui voulait tuer Ada pour un rien, alors qu'il s'est grandement amélioré depuis et aide de nombreuses personnes.

Rita : Je pense que le mieux à faire, ce sera d'avoir discutions tous les deux pour voir ce qu'il en pense.

La mèche brune approuva de la tête cette idée qui pourrait permettre de faire passer ces reproches envers soi même.
La timide serveuse de tout à l'heure revint, toujours un peu gêné, et demandant les commandes des deux clients.
Leon prit un Judd mat Gaardebounen, un nom agréable aux oreilles, et Rita choisit plutôt un Tiirteg.
Elle repartit en cuisine tout en jetant quelques regards derrière en direction du charmant bonhomme.
Notre duo put continuer à converser tranquillement en attendant que la nourriture arrive.

Rita : On dirait que tu as tapé dans l’œil de cette serveuse.

Leon : Ce qui m'étonne toujours, c'est que j'arrive toujours à attirer la gente féminine sans même chercher à le faire.

Rita : Et sinon, je ne sais toujours pas raison de ta présence de cette ville qui ne t'apprécie pas trop.

Leon : C'est ma tante qui m'a demandé de venir aider mon Cousin Fagin dont elle était sans nouvelle.

Rita : Fagin, c'est pas le rouquin aux doigts déformés qui était là à ton mariage avec Ada ?

Leon : Oui, c'est bien lui.

Rita : Ah ce mariage, alors que d'habitude je me fais chier dans ce genre d’événements, là c'était plutôt rigolo.

Leon : Je ne saurais pas dire ce qui était le pire entre Gilbert qui assomme le maire, les flics qui viennent s'en mêler et l'attaque des clochards au début avec le rival de Gill à leur tête.

Rita : Pour moi, c'est Ada qui débarque avec une gatling... Mais d'où elle sortait ça !?

Leon : Aucune idée ! Je sais qu'elle était du genre très prévoyante mais là elle a battu tous les records.

Ils rirent de bon cœur en se rappelant l'une des premières aventures contés dans cet univers.

Leon : Il s'en est passé des choses depuis ce moment là.

Rita : Parle pour toi, moi et Kevin, c'était plutôt tranquille jusqu’à l'arrivée de Saryna Coleen.

Leon : Moi, tout s'est accéléré depuis la rencontre de Gilbert et mon intégration dans les Avengers.

Rita : D'ailleurs tant qu'on parle de cette équipe de supers héros, il y a du nouveau de ce coté là ?

Leon : Oui justement, pas mal de bonnes nouveautés.

Rita : Allez raconte !

Leon : Déjà, on va enfin être payé pour notre boulot, par l'ONU qui se chargera de nous financer, un peu comme le BSAA et UNIT.

Rita : Quelque chose me dit qu'il y aura plus de demandes de recrutement suite à ça.

Leon : C'est vrai que c'est plus attirant quand on est récompensé pour ce que l'on fait.

Rita : Quoi d'autres ?

Leon : UNIT nous lègue le Valiant en cadeau pour toute la contribution faite pour eux.

Rita : Cooooolll, un vaisseau volant rien que pour vous.

Leon : Et pour finir, certaines de nos armures sont enfin là et le reste sera là avant la fin de l'année.

Rita : Je devine que la tienne en fait partie.

Leon : Oui, et j'ai pour symbole le Serval, ce qui rend ça un peu plus classieux.

Rita : Pourquoi le Serval ?

Leon : C'est mignon, malin, méfiant, rapide et très bon combattant.

Rita : Tout toi en gros.

Leon : Haruhi, Gilbert et Shiho ont aussi reçu les l'heure.

Rita : Oh j'imagine déjà leur symboles.

Leon : Pour ma copine, c'est le Taureau qu'elle a pris et je suis surpris qu'elle ait osé le prendre.

Rita : Elle a bien évolué depuis qu'elle est avec toi.

Leon : Pour Gill, c'est le poisson clown car il y a le mot clown dedans et ça le fait rire.

Rita : C'est tout lui ça !

Leon : Et pour sa femme, elle a opté pour le Guépard comme totem sans explicité les raisons de son choix.

Rita : Je pense savoir pourquoi, ayant regardé beaucoup de reportages animaliers de National Geographic Channel.

Avant de pouvoir approfondir cette pensée, les plats arrivèrent par les bras de la gentille serveuse au doux visage.
Au moment où elle les posa sur la table, l'homme à yeux avisés put remarquer un morceau de papier se trouvant sous son assiette à lui qu'il prit délicatement une fois l'employée partit. C'était un petit mot à son attention avec un numéro de téléphone se trouvant en dessous.

Message : Je suis fan de vous Monsieur Kennedy et j'espère pouvoir discuter avec vous un jour, si vous le voulez bien. Voici mon numéro. Merci de votre attention. Kloe C.

Le tombeur de ses dame était pas mal touché par cette note qui transpirait une innocence qu'il avait perdu l'habitude de voir en ces jours sombres pour l'humanité. Il le garda en le mettant dans la poche de sa veste afin qu'il puisse passer un appel ultérieurement, tout ça sous le regard de la figure enfantine juste en face qui était contente pour lui.

Leon : Et toi, tu arrives à reconstruire ta vie de ton coté ?

Rita : J'essaye, mais Kevin et le petit Kenzo me manquent énormément, ils étaient tout pour moi.

Leon : Ça me rappelle quand j'ai découvert qu'Ada avait été tuée et remplacée par un robot à son effigie que j'ai dû tuer de mes propres mains pour éviter qu'elle ne nuise à ma vie et à celles de mes amies.

Rita : J'ose même pas imaginer à quel point c'est dur.

Leon : Je suis sûr que tu arriveras à te redresser comme j'ai pu enfin le faire récemment.

Rita : C'est vrai que tu as pu trouver une nouvelle petite amie asiatique et te réunit à ton fils caché. D'ailleurs, le fait qu'elle est japonaise et lui chinois ne créé pas de tensions entre eux ? Je dis juste ça parce que ces deux peuples, ce sont les anglais et français de l'orient en terme d'entente et de conflits.

Leon : Au contraire, ils s'entendent bien même si Haruhi-chan a dû mal à supporter que Aerafal l'appelle "Mère".

Rita : Je suis surprise que ton fils soit aussi courtois, je me demande de qui il tient.

Leon : Des parents d'Ada je dirais, même si cette cette éducation n'avait pas trop marché pour elle.

Rita : J'ai dû mal à imaginer Ada parler en langage soutenu.

Rien que d'y penser, ils eurent un nouvel éclat de rire qui attira plusieurs regards dans la Café.

Leon : Au fait, je viens d'y penser mais nous nous n'avons pas encore évoqué la raison de pourquoi tu voulais me voir à tout pris et rapidement en plus.

Rita : Oui c'est vrai, alors autant dire qu'on va passer aux choses sérieuses.

Leon : C'est un danger englobant bien plus de personnes que seulement toi, c'est bien ça ?

Rita : Exact, ça implique en effet la vie des habitants de New York et bien plus encore.

Leon : Il s’agit de quoi ?

Rita : Une drogue nommée "Steel Serpent" qui ravage les rues de la ville par sa popularité et son efficacité.

Leon : En quoi, elle est différente des autres drogues ?

Rita : Les effets secondaires de celle ci ont fini par se faire connaître quand plusieurs personnes ont des overdoses dans les quatre coins de la ville avant de se réveiller en quête de chair à se délecter.

Leon : En gros, cette drogue finit tôt ou tard par transformer les gens en zombie, c'est ça ?

Rita : En moins poétique, oui.

Leon : Il va falloir s'en occuper.

Rita : C'est pour ça que j'aurais besoin que tu t'en occupes comme toi tu es bien plus connus que moi et tu pourras plus facilement recevoir des infos des autorités locales, ce que je n'ai pas pu.

Leon : Pas de problème. Tu aurais une idée d'où je pourrais commencer mes recherches ?

Rita : A priori, de ce que j'ai entendu, une équipe d'enquêteurs se serait réuni au 29th Precinct pour essayer de régler cette situation. Tu pourrais en faire parti.

Leon : J'espère juste que ça sera moins mortel que cette fameuse équipe d'enquêteurs de l'ONU lors de l'affaire de l'"Arrache Cœurs".

Rita : Avec toi dans le lot, tout devrait bien se passer, pour les femmes du moins.

Maintenant que tout était dit, l'homme sans repos pouvait se lancer dans sa nouvelle mission avec béquille à la main.
Il laissa l'argent de leur repas sur la table avec un pourboire en plus puis s'en alla tout en jetant un petit regard à l'agréable serveuse qui se tenait près des portes de la cuisine, pour lui faire signifier qu'il l’appellera bien plus tard, ce qui fit sauter un battement cette dernière.
Même quand il n'était pas au meilleur des ces jours, il arrivait toujours à emballer.
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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Ophelia Sarkissian le Mar 21 Aoû - 11:27

Chapitre 4 : Amahhashi Akholelwayo

Manhattan; Central Park; Zoo

Les cris d'oiseaux exotiques inondaient la serre tropicale d'un chant mémorable qu'on ne pouvait entendre seulement qu'ici, donnant l'impression d'avoir fait un long voyage alors qu'en vrai ça n'avait coûté que quelques dollars et une descente d'escalier pour s'y retrouver.
Pourtant ça marchait bien et il pleuvait des visiteurs qui déboursaient rien que pour entendre cette douce mélodie et espérer voir les auteurs de celle ci. Parfois ils parvenaient à voir des plumes colorés voler entre les feuilles ou même avoir l'agréable surprise de découvrir un Goura de Victoria, posé sur un morceau de la balustrade qui les épiait de façon immobile.
A croire qu'il pensait que leur acuités visuels étaient basés sur le mouvement.
Qui pourrait croire ce genre de chose ?
Pas Ophelia Sarkissian en tout cas.
Elle était plus occupait à caresser un Boa Émeraude perché sur une branche qui avait laissé sa tête descendre jusqu'à la femme torse nu, avec juste des caches tétons en forme d'étoiles pour couvrir ses seins, avec qui il s'était lié d'amitié.
Les personnes qui passaient à coté de cette scène étaient fort surpris et immortalisés le moment.
Certains c'était pour le moment de tendresse entre une humaine et un serpent.
Les autres, c'étaient parce qu'elle était assez dénudé et avait de belles formes.
Heureusement que ce n'est pas interdit par ici de faire ça.
Bien qu'elle s'était peu couvert à cause de la chaleur de cette matinée, ça l'arrangeait aussi qu'on regarde ces deux atouts pour bien montrer qui était la Madame dans ce territoire animalier. Malgré sa repentance, ce coté là de sa personnalité était toujours bien visible.
Ophelia s'occupait du mieux qu'elle pouvait en attendant la personne qu'elle devait rencontrer ici.
Quitte à avoir comme lieu de rendez vous un zoo, autant que ça soit dans un havre de paix qui lui correspond bien.
Il faut bien faire honneur à son surnom de Vipère.
Il est vrai qu'elle avait toujours apprécié ces petites bêtes, que sa soit par leur apparence hors du commun et le fait qu'ils étaient pour la plupart de redoutables armes mortelles, que ça soit par leur venins ou leur incroyables forces qui pouvaient broyer n'importe cou sans problème.
Elle ne ratait jamais un documentaire sur eux quand elle était petite, bien que ça lui valait parfois des coups de martinets de la part de ses tortionnaires en guise de représailles pour oser se détendre un peu entre deux taches de son dur labeur.
Les années 30 ne lui manquent pas du tout et elle ne regrette absolument pas d’avoir débarqué à l'ère moderne.
Son attente fut enfin récompensé par l'arrivé de sa vieille connaissance sud-africaine qu’elle avait rencontré il y a 11 ans lors d'une mésaventure qui lui faisait toujours autant rire car c'était digne des FIC et RP les plus barrées de ce Forum, c'est pour dire.
Il s'agissait de Figiel Tits, un homme plein de remords qui est venu aux Etats Unis pour sauver ses semblables de leur décadence et leur apprendre à plus écouter l'amour qui sommeil dans leur cœur que la haine qui parasite leur cerveau.
A leur bonne amitié, les deux mercenaires repentis se serrèrent la poigne à la manière d'un Predator.
Sauf que notre chère Ophelia n'a pas vraiment la physique ou le sexe de Schwarzy mais à son charisme.
L'autre à le même teint de peau, donc au moins ça compense un peu mais pas trop.
Après cet échange virile, ils purent restait dans cette zone qui les apaisaient tous les deux, puisqu'ils se sentaient comme chez eux, afin de se parler après un long moment sans se voir dû à leurs occupations ludiques.

Figiel : Ophey, tu es toujours aussi resplendissante !

Ophelia : Je vouloir commander pizza !

Figiel : Ton zoulou est resté le même.

Ophelia : En même temps, j'en maîtrise le plus important.

Figiel : Alors, les gardiens ne t'ont pas encore enfermé avec tes bébés ?

Ophelia : Non, je pense plutôt qu'ils essayeraient de me chasser si j'osais m'installer ici.

Figiel : Au moins, les animaux n'ont pas encore pris les armes pour se venger de tout ce que nous leur avons fait, même si ce serait grandement mérité.

Ophelia : Tant qu'aucun aveugle français ne soit de passe ou qu'un chimpanzé se mette à crier "Non !", On devrait être tranquille.

Figiel : Cette saga de films part un peu n'importe comment.

Ophelia : Cite moi une saga où ce n'est pas le cas.

Figiel : Retour vers le Futur.

Ophelia : Ça compte pas, il n'a pas encore eu le droit à son redémarrage.

Figiel : En une décennie, la cinéma aura drastiquement baissé en qualité.

Ophelia : Oh arrête, tu me rappelles notre première rencontre !

Figiel : Ouais c'est vrai, j'y avais pas pensé !

Ophelia : Quand on avait été payé tous les deux par cet argentin afin de voler un avion à Johannesbourg.

Figiel : Tu avais voulu imiter le groupe Ozone sur l'aile en chantant "Dragostea Din Tei".

Ophelia : La tête que tu as fait quand tu m'as vu en train de danser dehors !

Figiel : J'ai couru pour essayer de te ramener en sécurité !

Ophelia : Résultat, l'avion s'était crashé dans un cinéma.

Figiel : Pendant la scène du saut du ravin des Simpsons le film.

Ils soufflèrent de nostalgie et de rigolade face à ce moment qui mériterait bien d'être montré ultérieurement.

Ophelia : On savait s'amuser à l'époque.

Figiel : On a bien évolué depuis.

Ophelia : C'est clair, à l'époque j'étais juste une pauvre tarée mégalomane assoiffée de sang... Bon aujourd'hui c'est encore le cas, sauf c'est du sang de méchants et il n'y a plus d'innocents dedans.

Figiel : Pour moi, j'ai pris conscience de la nocivité de mes actes et j'ai prié Dieu de me pardonner avant d'entamer un acte de repentance pour soigner les âmes que moi et mes frères avons blessé.

Ophelia : J'ai entendu parlé de ce que tu fais ici, et c'est vrai que tu as beaucoup évolué jusqu'à en devenir plus pacifique.

Figiel : J'espère que tu pourras aussi suivre un jour le même chemin que moi.

Ophelia : Impossible, je ne peux pas vivre sans tuer, mais je peux limiter les casses de ce coté là.

Figiel : Tu deviens la Femme du Punisher.

Ophelia : Ça ferait un bon titre de film, donc on peut dire que oui même si on est pas marié évidemment.

Figiel : Il parait qu'il fait parti de ton groupe de héros à ce que j'ai entendu dire.

Ophelia : Tes oreilles n'ont aucun problème, c'est bien le cas.

Figiel : Je l'avais rencontré il y a quatre ans alors qu'il pensait que moi et ma famille nous étions juste des barbares comme les autres, il s'est rendu compte de son erreur et nous a épargné.

Ophelia : La chance que vous avez eu.

Figiel : Bien que je ne partage pas vos actes à toi et lui, je reconnais que vous êtes deux personnes sensés qui veulent protéger les brebis qu'ils croisent.

Ophelia : Tu cites un peu trop la Bible là, ne deviens pas Mormon s'il te plaît.

Figiel : Dés que je peux placer quelques références, j'aime bien le faire.

Ophelia : Et donc toi et tes hommes, vous avez remplacé vos armes par des marguerites ou bien ?

Figiel : J'aimerai que ça soit aussi simple mais malheureusement nous sommes obligé d'être armé au cas où on s'en prenne à nous car peu d'oreilles veuillent bien entendre ce que nous avons à dire. La plupart préfère tirer sans poser de questions, et nous mourrons, notre mission est perdue.

Ophelia : Tu me rassures, t'es pas devenu Lisa Simpson.

Figiel : Si seulement je pouvais aussi bien réussir qu'elle, sauf que notre bon maire n'en a rien à faire de calmer les tensions, il veut commettre un massacre pour en éviter un plus gros.

Ophelia : En quoi c'est forcément mauvais ?

Figiel : Il en profite pour éliminer tous ceux qui le gênent au passage, telle ma famille.

Ophelia : Ah je vois, c'est vrai que c'est....

??? : Hé toi !

Ophelia : Hein ?

La femme fatale se retourna pour voir deux drôles de zigotos se tenir debout à quelques mètres de distance sur la passerelle de bois. L'un d'eux, le plus soigné an terme d'habits et de gueule était le plus en avant et il s'avança d'une façon qui laissait sous entendre qu'il allait lancer un plan drague.
Sauf que quelque chose sonnait bizarre derrière ce sourire, comme si il était trop sûr de lui.
L'ami au teint brun le remarqua aussi et voulut intervenir pour éviter que quelque chose de mauvais se passe, sauf qu'une simple geste de la main dans le dos d'Ophelia lui fit comprendre qu'elle gérait parfaitement la situation et qu'il pouvait rester en retrait sur ce coup là.
L'emballeur alla déposer son paquet face à la belle dame dans l'espoir de conquérir son cœur coûte que coûte.

Dragueur : Tu sais, je n'ai pas pu m'empêcher ton regard reptilien qui te donne un charme inégalable.

Ophelia : Je n'ai pas envie de coucher avec toi, car malgré ton assurance et ton coté propre sur toi, je vois au regard de tes potes que tu n'es pas vrai un saint homme, j'me trompe ?

Dragueur : Ecoute...

Son discours changea de ton, devenant plus froid et menaçant, sans pour autant faire sourciller sa proie.

Dragueur : J'ai envie de toi et pas d'une autre, donc tu as intérêt à m’obéir si tu ne veux pas que je te fasse de mal.

Ophelia : Tu entends ça ?

D'un geste vif, elle lui attrapa les couilles et serra fort jusqu'à lui faire crier ses morts, sous de nombreux regards surpris de ce moment si soudain qu'ils n'avaient pas vu venir.
Alors que le violeur professionnel pleurait sa maman, l'autre main d'Ophelia le prit dans le coté gauche pour le soulever et lui faire passer par dessus la balustrade afin d’atterrir plusieurs mètres en contrebas, se brisant un bras juste devant un Vari noir et blanc qui dégustait une feuille.
Cet exaction enragea les potes du looser qui voulaient à tout prix venger sa dignité mais ne savaient pas à qui ils avaient à faire, ce qui fit sourire cette dernière qui leur fit la célèbre geste de Bruce Lee.
Ils lui foncèrent dessus à deux, au couteau, mais elle réussit à empoigner celui de droite, tout en esquivant l’autre de gauche, pour lui faire retourner son coup contre lui même avec un beau canif planté dans la poitrine. Elle enchaîna ensuite un violent coup de pied avant qui le fit propulser en arrière et rester au sol.
Pour le type restant, elle parvint à le sonner d'un seul coup de poing dans les gencives avant qu'il n'ait put tenter une autre attaque. Ils étaient donc tous au sol, plus ou moins vivants, et ça ne lui avait même pas pris 20 secondes, c'est pour dire.
Ophelia retourna voir Figiel qui connaissait déjà sa puissance et n'était donc pas impressionné.

Ophelia : Bon bah on va devoir écourter notre rencontrer car al sécurité va pas tarder à venir et je vais devoir tout leur expliquer, ce qui va être rigolo.

Figiel : Ça marche, moi je vais essayer de contacter un vieil ami qui fait du trafic d'armes dans le coin pour qu'il puisse nous aider.

Ophelia : Moi, j'ai plus grand chose à faire aujourd’hui mais demain je dois aller voir la personne qui m'a fait sortir de mon long sommeil et a qui je dois beaucoup de choses.

Figiel : Je la connais ?

Ophelia : Elle a joué Jamie Lloyd dans les suites de Halloween.

Figiel : Ah oui je vois qui c'est mais je ne me rappelle plus son nom.

Ophelia : Allez, à plus Figi.

Figiel : Ouais Ophey.

Il la salua de la main et s'en alla de façon décontracté en passant à coté des curieux qui s'imaginaient tout un tas de choses sur eux et aussi des gardiens du zoo qui venaient constater des dégâts causés à cette portion de leur lieu de travail.
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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Judy Hopps le Lun 27 Aoû - 12:18

Chapitre 5 : Drogue Virale

Manhattan; West Harlem; 29th Precinct

Leon Scott Kennedy avait suivi les infos de Rita comme quoi il y aurait une équipe spéciale d'enquête dans ce poste de police en particulier pour investiguer sur cette affaire de drogue contenant un virus pour le moment inconnu mais sera surement une vieille connaissance.
Il y arriva peu après l'heure de manger en s'étant un peu renseigner au préalable.
Il savait que ces experts seraient au nombre de 7 personnes venant de différent horizons.
Nous avons donc :
- Sa Meilleur Amie Claire Redfield qui représente le TerraSave qu'il n'avait pas revu depuis le mois dernier avec tous les incidents qui avaient entouré New Raccoon City en s'étalant sur plusieurs semaines. Allez savoir comment cette ville faisait pour tenir encore debout.
- Jill Valentine, la petite amie de Chris Redfield, qu'il connait surtout de par ce dernier puisque malgré leur connaissances communes, ils se sont peu croisés et ont dû rarement s'allier contre le bioterroriste malgré qu'ils détestent tous deux ça.
- Bruce McGivern, un ancien collègue de la DSO qu'il avait déjà rencontré et qui était surtout connu pour avoir réussi à s'occuper presque tout seul de l'importante menace que représentait Morpheus D. Duvall. Leon aurait bien aimé rencontrer ce terroriste pour lui poser certaines questions sur Umbrella qui était encore officiellement active à l'époque.
- Oscar Clemons, un Detective de la NYPD qui vient 7th Precinct et donc le domaine de prédilection est la lutte antidrogue. Autant dire qu'il a tout sa place dans cette histoire et qu'il pourra être un bon atout pour l'enquête dû sa longue expérience.
- Misty Knight, la star du quartier dans la police, qui a tendance à ne pas respecter sa hiérarchie pour mieux arrêter les vilains qu'elle veut voir derrière les barreaux. Cependant, elle aurait une vision encore assez blanche de policier incorruptible habituel, ce qui fait qu'elle ferait tout pour mettre en prison un type comme le Punisher.
- Et Less Hottie, la Shérif du Comté de Suffolk qui est réputée pour être chaude comme la braise et a même des problèmes avec la Justice pour avoir accepté de fermer les yeux sur es agissements de certains malfrats en échange de rapports sexuels.
Il allait falloir maintenant rajouter une icone de l'espionnage américain avec le dos en compote.
Ce dernier demanda à l'accueil où se tenait la réunion entre les différents acteurs de ce cas important et on lui répondit que c'était au premier étage, au bureau de la Capitaine Betty Audrey qui était en charge de ce bâtiment ainsi que des troupes s'y trouvant.
Il se repéra sans problème dans les couloirs et parvint après une montée d'escaliers et quelques angles à arriver devant la porte où était inscrit le nom qui l'intéressait. Il toqua à la porte puis attendit qu'on lui confirme son droit à y entrer pour le faire.
Quand il ouvrit la porte, il souffla un élan de surprise général avec une confusion s'agrémentant dans l'esprit de ceux qui ne le connaissaient pas de visu alors que pour les autres, il était clair qu'il n'y avait rien d’anodin quand à sa soudaine présence.
Ce fut quelqu'un de la première catégorie qui s'empressa de le questionner.

Betty : Bonjour, je suis le Capitaine Betty Audrey et vous êtes ?

Leon : Leon Scott Kennedy, je viens proposer mon aide et ma connaissance en bioterrorisme pour l'enquête.

Notre bon gaillard fut déçu de constater d'un simple regard que Claire ne faisait pas parti des personnes présentes face à lui alors qu'elle le devrait. Hormis son absence, celle de la Chaude Shérif était aussi remarquable dans le lot, mais les deux ne doivent pas être liées.
Pour les présences supplémentaires, hormis la Boss de l'endroit il y avait aussi un homme avec une tenue s'apparentant à celui d'un médecin-légiste tandis qu'un autre avait une combinaison portée par les membres de la CSI dans le cadre de leur travail.
Leon semblait avoir débarqué en plein milieu d'un truc, causant à tout ce beau monde d'être immobile dans une posture confirmant le fait qu''ils discutaient avant qu'il n'arrive. Maintenant que ceux qui en l'avaient reconnus avaient son nom, on pouvait passer à d'autres interrogations.

Misty : Que viens faire un ancien agent pas très secret par ici ?

Jill : Pas des crêpes, c'est dommage.

Bruce : Je ne suis au courant de rien, moi.

Leon : Comme je l'ai dit, je viens pour épauler dans cette affaire.

Misty : Mérite t-il sa place Capitaine ?

Betty : Je ne suis pas contre, mais je ne pense pas que ça soit l'avis général de ce poste, ni même de cette ville.

Leon : Si je dois me prendre des jets de cailloux, je m'en prendrai.

Bruce : Alors il n'y a pas de problème dans ce cas là, pour moi en tout cas.

Oscar : Il faudra qu'on discute tous les deux plus tard ne tête à tête, j'ai des choses à te dire.

Leon : Aucune problème.

Betty : Bien, Maury notre légiste et Stephan étaient en train de nous révéler leur résultats sur la drogue impliquée.

Leon : Le Silver Serpent.

Misty : Il s'est bien renseigné.

Stephan : Si on pouvait reprendre.

Betty : Allez y.

Maury : Merci, je recommence pour le nouveau qui nous a rejoint.

Leon : Merci.

Le bougre d'un certain age se tourna de demi quart pour faire à la fois face à son public et en mode temps regarder le tablette à ses cotés où se trouvaient divers schémas et inscriptions purement scientifique.

Maury : Une chose est sûr, on a bien affaire à des cadavres ambulants.

Stephan : Des Zombies si vous voulez vulgariser.

Maury : Toutes les victimes sont mortes d'une overdose dû à cette drogue qu'ils se sont injectés, leur cœur n'a jamais redémarré contrairement à leur cerveau qui s'est rallumé, émettant des signaux basiques qui expliquent cette envie insatiable de dévorer tout ce qui bouge. On aurait rien pu faire pour eux, une fois que l'effet secondaire agit, c'est déjà trop tard.

Stephan : De notre coté, nous avons pu analyser les différents composant de cette nouvelle substance afin de voir ce qui cause cette réactivation du cerveau à ces fonctions basiques.

Misty : Et c'est quoi ces trucs qui viennent foutre la merde dans cette sdrogue ?

Stephan : Du chanvre, de la benzoylecgonine, de la diacétylmorphine, du glucose, de la gélatine de porc pour éviter que tout ça se détériore et deux autres ingrédients plutôt originaux.

Leon : Il y a un virus parmi, c'est logique, et je devine que j'ai déjà croisé sa route.

Stephan : Le Virus T.

Leon : Je m'en doutais.

Oscar : C'est la première fois en plus de 30 ans de carrière que je rencontre une drogue avec un virus dedans, comment ont ils pu réussir à faire ça ?

Stephan : C'est le dernier ingrédient qui semble parvenir à mélanger les deux sans rejet.

Jill : C'est quoi cet ingrédient ?

Stephan : Une poudre osseuse dont on a pas pu parvenir à en trouver l'origine parmi les espèces connus.

Bruce : Je rigolerai si on découvre que c'est de la poudre de Jackalope.

Misty : Je crois pas ces foutaises, je pense que l'origine de cette poudre est connu sauf que le merdier qu'il y a avec doit brouiller les analyses à ce sujet.

Betty : Et vous savez une piste pour savoir où trouver les fournisseurs de cette arme afin de remonter à leur créateur ?

Stephan : Non, il y a trop d'endroits qui pourraient concorder.

Maury : C'est à vous de vous débrouiller les enquêteurs avec les témoignages.

Misty : Ouais, comme si on ne bossait pas de notre coté.

Jill : On va pouvoir enfin se dégourdir les jambes.

On en savait désormais plus sur cette mystérieuse substance qui était tendance dans les rues de la ville qui sombrait à petit feu, mais elle gardait encore une grosse interrogation quand au dernier ingrédient dont l'origine animal était inconnue à l'heure actuelle.
Leon n'était pas superstitieux mais avait vu assez de choses folles dans sa vie pour ne rejeter aucune hypothèse.
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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Claire Redfield le Mar 28 Aoû - 11:43

Chapitre 6 : Vieille Origine

Manhattan; Civic Center; Archives Municipal

Claire Redfield allait devoir éplucher bon nombre de documents administratifs de Midland Circle Financial pour en savoir plus sur cette mystérieuse société de commerce international dont le noyau mère ne se trouvait pas à la Silicon Valley mais bien au sein de la Big Apple dans un Building sur Wall Street.
Autant dire que cette séance de lecture allait être une véritable partie de plaisirs.
Après une heure de recherches dans ces dédales d'étagères remplis de divers dossiers qui n'ont pour la plupart plus été touchés depuis des lustres, suivi d'une demi heure à être assise sur une chaise dans ce sous sol froid à éplucher tout ça pour en retenir l'essentiel.
Je vais vous faire ça en résumé rapide pour ne pas perdre de temps, déjà que ce chapitre sera court.
Notre apprentie détective avait pu remonter jusqu'en 1776, soit au début de la République Américaine, même si l'histoire de cette compagnie semble remonter à bien plus loin, sauf qu'il faudra trouver les fichiers ailleurs si ils existent encore.
Voyons d'un peu plus près les différentes personnes qui ont dirigées d'une main de fer cette entreprise :
- Samantha Wedner, une riche bourgeoise anglaise qui avait préféré emménager dans ce monde lointain car dans son pays, elle ne se sentait plus chez elle. Lors de la Guerre d'indépendance, elle se rangea du coté des révolutionnaires et aida même financièrement ces derniers tout en rencontrant personnellement les pères fondateurs des Etats Unis. Elle dirigea l'entreprise qui à cet époque là faisait surtout du commerce d'épices, de 1776 jusqu'à 1805.
- Sonya Winchester, la nièce de Samantha qui reprit les reines et tenta d'élargir au mieux la zone de commerce du bébé qu’elle avait dans ses bras, en ouvrant notamment leur portes au Japon qui était très solitaire à l'époque et aussi à certains pays africains dirigés par les peuples arabes. Elle fut celle qui eut tenu le flambeau le plus longtemps, de 1805 jusqu'à 1861 où elle mourut durant la Guerre de Sécession, tuée par une balle des confédérés.
- Samuel Winston, un jeune industriel venant du Canada qui transforma la compagnie pour la mettre aux tendances du moment, à savoir les chemins de fer. Il était ouvertement raciste, ce qui était normal à l'époque, et appréciait beaucoup Abraham Lincoln. Il a été à la tête de la société de 1862 à 1903.
- Simone Wanchcraft, une très belle femme française d'origine juive qui voulait remettre l'entreprise sur le droit chemin en y rajoutant un peu de savoir faire quand on le disait chez elle. Elle fut sauvagement assassinée lors du visite à Berlin peu de temps après l'arrivée du Führer au pouvoir par des militants de son bord. Sa direction a durée de 1903 à 1933.
- Sidney Waller, la fille de Simone qui était à l'époque aux Etats Unis et qui y resta jusqu'à la fin de la Guerre en tentant tant bien que mal de maintenir le rendement de la boîte, ce qu'elle parvint miraculeusement à faire. Elle profita ensuite des 30 glorieuses pour s'affirmer définitivement sur le plan international et commencer à se mettre à l'ultralibéralisme qui pourrit encore nos jours aujourd'hui. Son règne fut de 1933 jusqu'à 1978.
- Sigourney Weaver, la célèbre actrice de cinéma qui s'est fait connaître dans la Saga Alien de Ridley Scott et qui est accessoirement la PDG actuelle de cette firme qu’elle tient de sa mère à qui elle ressemble beaucoup. Claire est plutôt fan de la carrière de cette personne et avait pris beaucoup de plaisir à la retrouver dans Avatar de James Cameron, car quand elle t'insulte, il y aura toujours une certaine classe et recherche derrière.
Quel ne fut donc par sa désagréable surprise de constater son implication dans son enquête, surtout quand elle découvrit des transferts d'argents de raisons inconnus entre elle et Wilson Fisk, l'actuel maire de New York City et au passage le Chef de la Pègre locale.
Un pincement au cœur se fut en son fort intérieur après ce doulorueux constat.
Pourquoi les personnes qu'on admire finissent toujours par nos décevoir ?
Une chose est sûr, Claire savait désormais chez qui elle pourrait se diriger pour mieux savoir comment attaquer Midland Circle en douceur, en suivant la piste du Caïd, ou plutôt d'un de ses  proches afin de ne pas éveiller tout de suite les soupçons de ce dernier.
Juste avant de partir, il était quand même préférable de savoir où pouvoir récupérer les papiers plus ancien que 1776 pour continuer quand même de travaille de ce coté là. Car un bon enquêteur n'omet aucune piste et les travaille toutes de façon égale pour éviter de tomber dans l'erreur.
Notre jolie minois alla s'adresser à la piste personne se trouvant au même étage qu'elle pour la questionner.

Claire : Excusez moi, j'aurais besoin d'un renseignement.

Employée : De quoi est ce ?

Claire : J'aurais besoin de remonter à des documents antérieur à 1776, où est ce que ça peut se faire ?

Employée : Il faut aller pour ça aux Archives Nationales ma jolie. C'est au 1 Bowling Green.

Claire : Merci beaucoup, ça va beaucoup m'aider.

Employée : De rien, ma gueule doit bien servir à quelque chose.

Gueule...
Ce mot sonna étrange aux oreilles de l'apprentie détective, pour une raison inconnue.
Ça devait surement avoir un lien avec son affaire, mais en quoi ?
Et si... ?
Elle devait vérifier quelque chose.
Après avoir ranger la paperasse, en ayant noter et photographier le plus important, elle usa de son téléphone portable dernier cri pour faire un tour par google image en tapant les différents noms qu'elle avait vu à plusieurs reprises aux cours de ces dernières heures.
Et là le flash de leur visages sonna la révélation qui se cachait devant tout plein d'yeux jusqu'à présent.
Samantha Wedner; Sonya Winchester; Samuel Winston; Simone Wanchcraft; Sidney Waller; Sigourney Weaver...
Ce sont la même personne.


Dernière édition par Claire Redfield le Mer 29 Aoû - 22:04, édité 7 fois
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Message  Excel le Mer 29 Aoû - 11:14

Chapitre 7 : Drôles d'Alliés

Manhattan; Midtown; Sofitel

Le barman qui tenait l'un des lieux de substantivation de au sein de ce grand hôtel à quatre étoiles s'occupait de nettoyer les verres déjà utilisées par divers clients au cours de la journée afin qu'ils soient près en vue de prochains lurons en quête d'alcool de bonne qualité.
Mega Madness de Michael Sembello tournait en fond sonore pour cet endroit de bonne entente où quelques couples s'essayaient à danser par dessus sous l'acclamation général de tous ceux trop ivres pour pouvoir tenter quelque chose sous peine de se rétamer.
Leon Kennedy et Oscar Clemons n'étaient ni les uns, ni les autres.
Ils voulaient juste converser tranquillement dans leur coin pour faire plus ample connaissance.
Surtout que le second avait fait venir le premier pour une raison pour l'instant inconnue.
Il fallait juste attendre d'autres personnes qui tardaient un peu à venir.
Nous pouvons nous consoler en écoutant un peu ce qui se disait entre eux.

Leon : Pourquoi il n'y avait aucun représentant de Blue Umbrella ?

Oscar : Je crois qu'ils ne voulaient pas ce joindre au groupe d'enquêteurs, je sais pas pourquoi.

Leon : Trop dur intellectuellement pour eux ?

Oscar : Peut être, qui c'est. Une chose est sûr, ils sont près à un intervenir pour nous épauler en cas de risque biologique, notamment si on attaque un entrepôt où est fabriqué cette substance de l'enfer.

Leon : Ils tiennent un rôle de figurant en sommes.

Oscar : On peut dire ça.

Leon : Barman, je reprendrai bien un single malt s'il vous plaît.

Barman : Pas de problème, je vais voir s'il m'en reste.

Le vieil homme afro-américain tenta d'analyser l'ex agent à ses cotés d'un air sympathique plutôt authentique.

Oscar : Déjà sombré dans l'alcoolisme ?

Leon : On est pour la plupart passé par là quand on fait ce qu'on nous paye de faire et si on a un cœur qui nous fait nous attacher sur ces faibles vies qui peuvent si facilement s'envoler.

Oscar : Je comprends, 30 ans de carrières intègres, ça cogne beaucoup et on a dû mal à s'en relever.

Leon : Quel est votre pire regret ? L'affaire que vous auriez voulu pouvoir réécrire pour avoir une Bonne Fin ?

Oscar : L'Affaire Julie Loyld, quand j'ai encore jeunot et même pas encore Detective.

Leon : Un simple officier ?

Oscar : Exact, mais un simple officier qui a un jour reçu une visite qui changea tout pour lui.

Leon : Julie Loyld.

Oscar : Oui, cette fille plein d’innocence est venu trouver refuge chez moi en pleure pour que je prenne sa déposition qui était grave puisqu'elle accusait le Capitaine Eddie Shrote en charge du 7th Precinct qu'il l'avait drogué puis violé avant de la menacer de s'en prendre à elle et ces proches si jamais elle ouvrait sa grande bouche.

Leon : Est ce que le poste où elle est venue est justement celui de ce pervers ?

Oscar : Elle avait fait tous les autres postes alentours et ils avaient tous trop peur de s'en prendre à ce fou et son armée de psychopathes et corrompus en tout genre. Elle a donc tenté le tout pour le tout, quitte à y passer, à savoir se rendre dans la gueule du loup en ayant averti sa famille de s'en aller vers la ville d'à coté pour échapper aux représailles.

Leon : Elle est donc tombé sur toi.

Oscar : Ça aurait pu être sur n'importe lequel des larbins de Shrote qui l'auraient emmené dans une ruelle pour l'abattre par "accident", mais ce fut moi, récemment transféré ici pour insubordination. J'étais horrifié par ces dires mais je l'ai cru, et j'ai voulu la protéger en lui disant de se faire discrète et que j'essayerai de faire de mon mieux pour trouver des preuves allant vers sa version.

Leon : Mais Shrote l'a apparus n'est ce pas ?

Oscar : En effet, il est venu dans mon bureau avec 3 chiens à lui et leur à ordonner de me frapper à plusieurs reprises, afin de faire cesser et de me dire très clairement que je n'avais pas intérêt a remettre les pieds dans ses affaires si je ne voulais pas finir comme l'autre putain. Suite à ça, j'ai tenté de recontacter Julie, sans succès. Le lendemain matin, la presse annonçait sa mort de façon anecdotique. Encore une junkie qui a fait une overdose, point sur la ligne.

Leon : Merde, il a gagné ce fumier.

Oscar : Heureusement, Eddie Shrote a fini par payer le prix de ses péchés, et après sa mort brutal, les flots de témoignages à son encontre ont enfin commencé à faire surface et son ancien service a été complètement nettoyé. Moi de mon coté, j'avais changé de secteur où je pouvais être un peu plus libre et j'avais mis ma vocation à la lutte contre la drogue et les mensonges assassins. J'ai été content quand l'histoire de Julie a été mis ua grand jour et j'y ait apporté ma version, bien que c'était trop tard de toute façon.

Leon : Au moins, la vérité a fini par éclaté.

Le verre de monsieur arriva enfin après une petite recherche, rempli d'une saveur purement écossaise.

Oscar : Et toi ? Je te retourne ta question.

Leon : Je sais pas, j'ai vécu pas mal d'aventure, ce qui fait...

??? : Hé Oscar, désolé pour le retard !

Une tête blonde aux airs peur sûr de lui et une fumeuse aux lunettes teintés bien plus sûr d'elle s'approchèrent du comptoir, prêts à serrer quelques main, le temps de faire les présentations pour facilité la compréhension.

Martin : Lieutenant Martin Soap du Bureau des Gangs.

Molly : Lieutenant Molly von Richthofen, Major Case.

Leon : Leon Scott Kennedy, j'ai déjà entendu parlé de vous, vous étiez les deux Detectives chargés de capturer le Punisher mais ça n'a jamais porté ses fruits.

Molly : Il aurait fallu qu'on essaye vraiment de le chopper pour ça.

Martin : C'est cash. Commando.

Molly : Ocean's Eleven. Au moins, il est fixé comme ça.

Oscar : Je voulais que tu les rencontres car je sais que tu es un ami de Frank et que comme lui tu as besoin d'alliées, sauf que ce dernier est têtu et préfère rester en solo, ce que je peux comprendre.

Leon : Je suis plus ouvert à de l'aide, même si les hommes qui m'accompagnent ont tendance à mourir, pas les femmes.

Molly : C'est de bonne augure Martin.

Martin : C'est clair...

Oscar : Et les trois autres, où ils sont ?

Martin : Juste derrière.

Il se poussa pour révéler trois personnages vêtus de costumes censés leur donner un air cool.
On avait une jeune femme au visage débordant d'une candeur authentique et qui détournait son regard quand on la regardait, comme si ça lui plaisait d'être vêtue de la sorte mais que les regard des autres sur elle était insupportable comme une lame se posant sous sa gorge.
Il y avait aussi un gars tout sourire qui portait des piercings et d'autres bouts de métal un peu partout sur son corps, y compris un gros sous son nez. Il devait surement avoir quelques problèmes avec les détecteurs de métaux et encore pire avec les objets aimantés.
Le dernier, le plus insolite, était un homme obèse plus âgé qui avait des cheveux crépus et rasés sur les cotés, ainsi qu'une courte et grosse moustache, le genre à faire führer. Il portait dans ses bars des cartons de pizzas et était d'ailleurs en train d'en savourer une avec tendresse.
Vous aurez remarqué que je n'ai pas décris leur tenues, je laisse un autre s'en charger.

Martin : Voici Joan la Souris, une âme pure qui peut faire basculer beaucoup de personnes du bon coté de la ligne.

Joan : Bonjour...

Martin : Ensuite...

Dave : Moi c'est Spacker Dave, un justicier à la peau insensible dû aux nombreux supplicies qu'elle a eu ! Vous pouvez me faire passer sous la torture mais j'en rigolerai !

Martin : Et pour finir, nous avons Nathaniel Bumpo, qui se surnomme lui même Pizza Man.

Nathaniel : Bonjour tout le monde.

Maintenant ajoutez à ça, un costume de souris style furries, l’autre qui est en slip et le dernier habillé en pizza.
Tous les clients, même ceux qui dansaient s'arrêtèrent dans leur mouvements, gênés par ce qu'ils étaient en train de voir. Le Barman se dit que c'était le bon moment pour sortir les poubelles, même si il l'avait déjà fait il n'y a même pas une heure.
Leon resta plutôt sérieux face à ce moment ridicule et sembla réfléchir quelque peu avant de conclure son verdict.

Leon : Si jamais seul en marche pas, je penserai à vous.

Malgré l’invraisemblance de ce trio, il semblait avoir été d'une certaine manière conquis par eux.
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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Claire Redfield le Mer 29 Aoû - 22:55

Chapitre 8 : Art Moderne

Midtown; Museum of Modern Art

Voici bien un domaine qui avait tendance a attirer bien moins de monde aujourd’hui qu'à l'époque où elle était la seule activité ludique à faire, hormis lire des livres, et où de grands noms s'étaient succédais pour nous faire passer leur messages, leur émotions et nous faire nous questionner sur nous.
Ce que même les films et jeux vidéos oublient de faire la plupart du temps.
Certains de ces grands hommes ont eu déjà de base une gloire acquise qu'ils ont su manier à la perfection sans jamais la quitter pour le meilleur des bonheurs de leur renommé, à la manière d'un Pablo Picasso, tandis que d'autres se sont pris les pires saloperies dans la gueule de la part de souillons incultes pour au finir crever seul sans un sou, tel le regretté Vincent van Gogh.
Nous parlons ici bien entendu de la peinture, quel soit réaliste ou bien abstraite.
Vanessa Marianna-Fisk, la femme du Maire Wilson, était une marchande d'art assez bien connu dans cet arrondissement de cette importante ville qui avait vu sa réputation augmenté depuis quel s'était mis en couple avec ce mastodonte aux goûts prononcés pour la sobriété dans ce domaine artistique.
Nul ne savait comment ils avaient fait pour ce rencontrer et surtout pour s'entendre, elle qui est loin d'être une truffe.
Peut être étaient ce deux esprits malins qui ont compris qu'ils avaient une vision similaire de la vie que devait mener cette agglomération sans être tachée par les jets d'eaux sales de petit cafards qui ne vivent que des ordures qu'ils créent principalement ne incitant les autres à faire de même.
Ce n'était que supputation, mais ça plaisait bien à notre dure belette qu'était Claire Redfield.
Elle s'était rendu à cet endroit ne particulier où cette personne avait tendance à visiter régulièrement pour observer les œuvres de passage et surement s'y apaiser en quelque sorte. Elle espérait pouvoir lui soutirer quelques réponses en se qui concernait les transactions entre son mari et la méchante société à la reine éternelle.
Claire trouva Vanessa en train d'observer la dernière venue en cet antre de l'art qui se faisait timide voir repoussante suivant les avis mais il fallait dire qu'elle avait quand même un certain charme. Même la garçon manqué qui venait tout juste de débarquer dans ce monde inconnu fut intriguée du regard et chercha à voir par dessus de l'épaule de sa cible le nom du tableau.
"Putsch du 14 Mai 2017", par Yong-Man Kwon.
Ensuite, elle tenta de décortiquer tous les détails qui étaient glissés dans ce gros morceau complexe.
La chose la plus évidente, qu'on ne pouvait pas rater à moins de ne pas avoir d'yeux, était la présence de Gilbert Montagné au centre de cette peinture puisqu'il en était visiblement son sujet principal. En ce qui concerne son investiture qui était déjà hors du commun et sujet à de nombreux scandales au moment où elle s'est produite.
Dessus, il arborait son grand sourire plein de joies à transmettre aux autres que tous ceux qui l'ont côtoyés, à l’instar de Claire, connaissaient très bien. Au niveau de son look, ses lunettes de soleil noirs signés Ray-Ban étaient toujours là, cachant ses yeux que peu ont pu voir dans leur vies.
Au premier regard, tout va bien, mais très vite, on commence à prendre compte du message laissé par l'auteur derrière cette toile. Je vous laisse deviner par vous même si ce dernier a une opinion plutôt positif sur le Président de la République actuelle de la France ou au contraire si elle est négative.
Ce bon vieux Gilbert portait un manteau qui n'était anodin puisque c'était un une chappe bleue couverte de lfeurs de lys dorées qui rappelaient le Roi Soleil sur son fameux portait. Ce qui veut dire qu'il était comparé à un monarque français, pas forcément le plus tendre.
Il avait égalé sur lui, sur la tête cette fois ci, une casquette avec une Étoile de David rouge qui lui donnait un petit coté cubain. Une référence peu caché à Fidel Castro qui avait l'habitude de la porter, manque juste de la gros cirage de la Havane.
En plus, il était assis sur un trône qui avec le décor bleu juste derrière rappelait le Trône de Napoléon se situant au Château de Fontainebleau. Sur ce coup là, on le comparait au Premier Empereur de France.
Dans sa main droite se tenait fièrement le Menorah, chandelier à sept branches dans le Judaïsme, qui était un symbole religieux clairement reconnu. Même si l'aveugle en question n'était pas vraiment croyant, il est vrai qu'il était juif de sa mère.
Le détail le plus drôle, et le plus morbide, restera la tête encore sanglante puisque fraîchement découpée, d'Emmanuel Macron qui tirait une tête qui gâchait complètement son allure de Hubert Bonisseur de la Bath qui faisait habituellement vibrer l'intérieur des femmes du 3ème age.
On pouvait assurément dire que le peintre n'aimait Gilbert Montagné, le décrivant comme un dictateur sanguinaire.
Cependant, vu comment était aussi dépeint Macron pour le peu qu'il y apparaissait, il ne devait pas non plus être apprécié par celui qui avait manié le pinceau.
En même temps qui pouvait réellement l'apprécier ?
Ce n'est que grâce à la trich... à la chance qu'il avait pu gagner mais heureusement, tout est plus ou moins rentré dans l'ordre et la France a regagné du mérite et est même désormais en avance sur plusieurs points, y compris les enjeux climatiques.
De là à dire que Gilbert à bien fait de le tuer, à vous d'en juger.
Je n'ose imaginer un univers parallèle au nôtre où Manu serait toujours vivant et au pouvoir.
Rien que d'y penser, j'en tremble.
Revenons à Claire qui après avoir passé au moins 2 minutes à se tracasser les méninges pour déchiffrer cette énigme sur toile, se décida enfin de passer à l'acte, pour interroger la personne qu'elle était venue retrouver, quitte à poser un pied sur la mine.

Claire : Bonjour Vanessa, mon nom est Claire Redfield, je viens vous...

Vanessa : Que pensez vous de cette intéressante perceptive sur l'ascension au pouvoir d'une célébrité notoire ?

Claire : Quoi ?

Vanessa : Quel est votre opinion sur cet oeuvre ?

Claire : Elle représente pas les meilleurs jours de mon ami Gilbert, ça c'est sûr.

Vanessa : Mais est ce forcément faux ?

Claire : C'était peut être le cas à une époque, mais maintenant i lest quelqu'un de cool et plus calme.

Vanessa : Vraiment ? Comment pouvez vous en être si sûr que ça ?

Claire : Je...

Vanessa : Si cet artiste a pu arracher la tête d'un Président le jour de son investiture, ne pensez vous pas que seul un Dieu pourrait réellement savoir de quoi est il capable ?

Claire : Eu...

Vanessa : Désolée pour mon impolitesse, je me suis emportée. Claire, c’est ça ? Que voulez me demander ?

Claire : Je voudrais savoir si vous connaissez l'implication de votre mari avec Midland Circle Financial ?

Vanessa : Vous savez, je ne me mêle aucunement des activités de Wilson, tout autant qu'il se mêle des miennes.

Claire : Dommage, c'est pour aider un ami qui a des problèmes avec cette entreprise.

Vanessa : Vous avez essayé de voir mon mari directement ?

Claire : Oui mais il est occupé actuellement, ce qui est logique puisqu'il est maire qu'une grande ville américaine.

Vanessa : Vous pouvez tenter de voir avec son bars droit et meilleur ami James Wesley, c'est son confident, si il y a bien quelqu'un qui le connaisse peut être mieux que moi surtout en ce qui concerne ses activités professionnelles, c'est bien lui.

Claire : Vous sauriez où je pourrais peut être le trouver ?

Vanessa : Je sais que à ce jour là de la semaine, il a l'habitude de se rendre avec quelques amis à un Karaoké Japonais nommé le "Ken No Ryo" dans le Queens. Aux alentours 21 heures ou 22 heures.

Claire : Merci pour vos renseignements.

Vanessa : Tout le plaisir est pour moi, et si vous pouvez éviter à Wilson de mauvaises fréquentations, je vous en serai d'autant plus reconnaissante.

Claire : Je tacherai de faire de mon mieux. Au revoir et bonne journée !

Vanessa : Bonne journée à vous aussi.

Ayant réussi à progresser d'un petit trait sur sa longue ligne qui la sépare de l'arrivé, Claire put repartir d'ici.
Il fallait maintenant espérer que ce proche de Fisk sache se montrer coopératif.
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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Jackie Estacado le Jeu 30 Aoû - 13:42

Chapitre 9 : Ying & Yang

Manhattan; Financial District; Appartement Estacado

L'heure de partir pour aller succuler une excellent repas dans un des meilleurs restaurants italiens de toute la ville, même de l'Etat, qui avait augmenté en réputation depuis le départ de son ancien propriétaire, approchait à grand pas et il fallait se préparer pour s'y rendre.
Jackie qui avait passé une bonne parti de sa journée à glander devant la TV à regarder de vieux épisodes de la série Urgences avec George Clooney avant de s'accoutrer comme il le fallait à l'approche de l'heure fatidique.
Il avait longuement hésité un bel imperméable brun foncé qui pourrait bien aller avec un costard cravate ou bien une tenue plus sobre du type chemise qui se marierait à la perfection avec sa plus belle veste en cuir noir.
Au final, le choix ce porta sur l'option 2 qui allait mieux avec un rendez vous avec sa copine au restaurant que l'autre qui correspondait plus à une réunion formel avec d'autres familles mafieuses. En plus, ça lui ressemblait plus dans sa personnalité et si il y a bien quelqu'un a qui il ne voulait pas, ne pouvait pas mentir, c'était bien Jenny.
Désormais affublé du bon accoutrement, il put aller à la rencontre de l'heureuse élue qui avait la chance de partager son cœur noirci par les litres de sangs séchés avec les années. Il se demandait toujours comment elle pouvait supporter quelqu'un comme lui qui pouvait tuer des innocents, allant à l'encontre de ses principes.
Peut être savait elle qu'il se cachait de nobles pensées sous cette carapace sanguinaire ?
Surtout qu'on ne peut pas rejeter toutes ces fautes au Darkness qui a débarqué bien tard pour avoir une influence sur ce sujet là. Hé oui, cet homme était déjà un tueur à gage impitoyable et efficace à la solde de son oncle avant que la Présence vienne lui donner de meilleures armes pour éliminer ces cibles comme il se devait.
Assez parlé de ces mauvaises manières et concentrons nous sur de meilleures choses, pour leur biens communs.
Jackie suivit l'un de ses meilleurs hommes, Vinnie, qui était incroyablement digne de confiance malgré le fait qu'il n'était pas là depuis le début et avait été recruté après la mort de l'Oncle Paulie. Notre Ponte lui confierait la vie de Jenny si il le fallait et dés qu'il le pouvait, il essayait de le remercier comme il se devait, en lui offrant notamment une belle Alfa Romeo Stelvio d'un rouge éclatant lors de son dernier anniversaire.
Ils avaient tendance à discuter des actualités de leur pays d'origine, le plus souvent en italien pour donner un coté plus authentique et que pour seuls les vrais puissent les comprendre. Alors une bonne partie du temps, ce ne sont que des trivialités mais en ce moment, il y a des choses plus intéressantes qui s'y passent.
Ils en parlaient justement sur le chemin pour la chambre du couple divin.

Vinnie : Tu sais, je me sens un peu trahi au fond de moi quand je vois que ce traître est aussi né à Milano, alors qu'il ne mérite pas cette ville.

Jackie : Tu parles du Ministre de l'Intérieur ?

Vinnie : Oui, qui d'autre est en train de foutre la merde dans notre pays à l'heure actuelle.

Jackie : Je ne pense pas qu'il soit la seule cause de la misère qui touche nos semblables.

Vinnie : Peut être pas mais il ne fait que l'empirer.

Jackie : Il n'est pas le seul a refuser des migrants en ce moment, ils le sont même de plus en plus.

Vinnie : C'est ce qui m’inquiète justement, et ça me rappelle les heures sombres de notre peuple.

Jackie : Quand la pauvreté nous avait touché au début du 20ème siècle.

Vinnie : Exactement et mon grand père m'avait raconté le bordel que ça avait été pour sa sœur pour entrer aux Etats Unis et surtout comment ils avaient été traités à leur arrivé à Ellis Island. Nous étions juste du bétail et une fois sorti de l'abattoir, nous étions juste de vulgaires morceaux de viandes que les charognards voulaient s'emparer.

Jackie : J'aime bien ta comparaison.

Vinnie : Aujourd'hui, la situation est inversée, et c'est le gouvernement italien qui est devenu le boucher sans cœur qui en a oublié sa propre histoire et qui va créer beaucoup de soucies à notre peuple avec l'Europe qu'on en a déjà.

Jackie : Tant qu'on ne rebascule pas sous le règne de Mussolini.

Vinnie : On est pas loin de ça je trouve.

Jackie : Il faudrait que j'y aille un jour pour voir à quel point c'est vrai.

Ils arrivèrent finalement devant la bonne pièce et l'homme de main ouvrit la porte en laissant son boss passer avant de l'y suivre afin d'y voir Jenny Romano se tourner vers eux après semble t-il les avoir attendu puisqu'elle se leva, déjà prête depuis surement plusieurs minutes auparavant.
Son corps était enveloppé avec merveille dans une longue robe noire qui descendait jusqu'à ses chevilles et laissait voir les fines jambes qui se cachaient ci dessous. Les longues manches permettaient de protéger de la petite fraîcheur de la nuit et la capuche intégrée de la pluie puisque la météo en avait prévu.
Tout ça lui allait bien et deux petits détails de cet habillement le rendait encore unique. De une, nous avions une longue écharpe rouge enroulée autour de son cou qui était le seul souvenir de sa mère et elle y tenait précieusement. De deux, elle portait des Nike noires qu'elle avait visiblement hésité avec une paire de tongs encore posée dans un coin de la pièce, ce qui découle de source quand on sait qu’elle a horreur de porter des talons.
L'innocente jeune femme alla voir son copain et leur ami juste à coté avec un doux sourire pour leur parler.

Jenny : Jackie, cette tenue te va comme un gant.

Jackie : Toi aussi Jenny, tu es la pieuse corneille qui prend soin de mon cœur.

Jenny : J'adore comment tu arrives à être sombre et romantique en même temps.

Jackie : Pourquoi l'un pourrait exclure l'autre ?

Vinnie : Il est l'heure d'y aller, vous pourrez continuer au restaurant.

Jenny : D'accord Vinnie. Je vais à la voiture d'avance, pour vous laisser finir d'échanger en secret.

Elle s'en alla avec un petit clin d’œil en direction des deux hommes, ce qui troubla un peu le beau ténébreux.

Jackie : Tu lui as dit ?

Vinnie : Non, mais elle est futée, tu devrais le savoir.

Jackie : Moi qui voulait lui faire une surprise.

Vinnie : Ne t'en fais pas ça marchera, et puis j'ai l'impression qu'elle t'en réserve une elle aussi.

Jackie : Comment ça ?

Vinnie : Tu n'es pas aussi bon observateur qu'elle, alors que pourtant ça se voit qu'elle a prit quelques rondeurs inhabituelles.

Jackie : Attends... Ne me dis pas que...

Vinnie : Garde ta réaction pour quand elle te le dira, et ne la faisons pas attendre plus longtemps.

Il fit une tape amicale à l'épaule de son employeur et l'invita à avancer avec lui.
Bien que celui qui n'avait pas l'habitude d'être pris au dépourvu se posa de nombreuses questions mentalement.


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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Ophelia Sarkissian le Ven 31 Aoû - 19:22

Chapitre 10 : Heureux Hasard

Manhattan; Theater District; Times Square

Certains quartiers de la Ville Insomniaque pouvaient se révéler très sombre et glauque, même en journée, tandis que d'autres étaient vivants 21 heures sur 24, donnant un chahut sonore qui empêche toute habitation d'être valable dans le secteur à moins d'avoir de bons bouchons pour les oreilles.
En ce début de soirée qui s'annonçait avec les dernières lueurs du soleils qui allaient laisser places à celles des néons et autres lampadaires illuminant la cité entière, une chose en particulier attirait l'attention de la horde de passants qui vadrouillait dans ce coin précis de New York, créant une masse de gens entourant deux persos en particulier.
Il s'agissait d'une reprise de la scène de danse de Pulp Fiction de Quentin Tarantino qui impliquaient John Travolta et Uma Thurman où ces derniers faisaient vibrer leur originalité sous un bon slow bien rythmé au piano.
Maintenant imaginez Ophelia Sarkissian dans le rôle de Vincent Vega, se déhanchant avec vigueur et bougeant ses pieds du mieux qu'elle pouvait, et Stan Lee interprétant Mia Wallace, bougeant ses bras tels des vagues vivantes et mimant se plonger sous l'eau en se bouchant le nez.
Vous comprenez mieux pourquoi ça attirait autant de monde cette histoire.
Plusieurs personnes s'occupaient de filmer la scène pour n'en perdre aucune miette et la partager aux amis, tout en faisant le buzz sur Youtube en mettant un gros titre pute à click du genre "OMG DEUX FOUS REPRENNENT PULP FICTION FT STAN LEE !!!" avec des smiley plein la miniature afin d'êtrz sûr d'atteindre la rubrique tendance de la plateforme.
Un autre groupe tout aussi considérable était juste mort de rire, comme devant un bon épisodes des Simpsons, il manquait juste le canapé avec l'assiette encore chaude posée sur les jambes jusqu'à se refroidir vue à la vitesse où les morceaux de viandes disparaissaient.
Il y en avait même qui les encourageant en les acclamer des mains et en sifflant, pour un vrai phénomène de foire.
Une chose était donc certaine, si vous vouliez trouver ces deux individus, il n'y avait pas grande chose à faire.
Il n'était donc guère surprenant de voir au bout du compte une mercenaires aux couettes blondes sortir de la masse circulaire pour entrer dans le champ de l'action. C'était bien sûr Lucy Dodgera, vêtue d'un tee-shirt "I Fuck New York" avec un doigt pour représenter le juron, d'un short très très court et d'une paire de sandales cousues elle même comme le lui avait appris son grand père grâce à son expérience durant la guerre des tranchées quand il devait ne pas se salir en marchant sur les corps sans vie de ses compagnons d'armes.
Les plus attentifs auront remarqués qu'elle s'est changée depuis son arrivé dans le coin.
Etait ce seulement sa propre volonté ?
Nous ne le saurons surement jamais.
Une grande serpentesse fut agréablement surprise de constater cette arrivée soudaine de son amoureuse qui n'était censé être dans la région et disait qu'elle devait révêler tellement c'était gros même pour un scénario de Christopher Nolan sous extasie.
Pourtant, l'élue de son cœur était bel et bien présent, s'empressant de la serrer à pleins bras avec sa force minimal.
Il y en avait un que ça touchait de voir deux êtres s'aimant autant se retrouver comme dans un mauvais film à lot de roses, très rouges dans ce cas là, pour se faire une accolade sous le regard d'une foule qui était plus ou bien admiratif. Au moins, ça rapportera des vues.
Le vieux en question s'empressa donc de faire une petite remarque alors que son caméo devenait trop long.

Stan : Vous me rappelez ma jeunesse, quand je savais encore emballer ces dames.

Ophelia : Oh allez Stan, je suis sûr que tu te débrouilles encore bien.

Stan : Je n'en suis pas si sûr.

Lucy : Fais pas ton modeste papy et élance toi !

Stan : Oh et puis zut, vous avez raison, je tente ma chance !

Ophelia : Lucy à toujours raison, la moitié du temps.

Le scénariste de comics alla tenter sa chance auprès d'une jeune femme dans la foule, prise au hasard.

Stan : Salut, une petite partie de jambes en l'air toi et moi ?

Femme : Oh mon dieu, un vieux pervers dégueulasse !

Elle sortit un spray au poivre magique qui fit saigner des yeux le petit bougre quand il en reçut dans la gueule. Ce coup dur le fit reculer de plusieurs mètres, ne pouvant plus rien voir, et les gens s'écartèrent, le laissant sans le savoir quitter la chaussée si rassurante.
Au vue de la circulation environnante, il était presque logique qu'il n'allait pas s'en sortir, ce qui fut le cas quand un bus qui passait par là le faucha violemment, envoyant une partie de son corps sur le public tandis que le reste resta collé aux roues ainsi qu'au bitume servant de route.
De toute façon ses fans prédisaient sa mort prochaine, il fallait bien qu'il y passe.
Il fut le bon moment pour nos deux mercenaires entraînées de s'éclipser pour aller discuter plus calmement près d'un kiosque à journaux où il avait moins de monde puisque les curieux allèrent tous immortaliser ce qui restait du ma^tire des caméos en tout genre.
Ophelia était curieuse de connaître les raisons de la présence de sa petite amie ici même;

Ophelia : Sur un contrat ?

Lucy : Non pas vraiment.

Ophelia : Venue emmerder Leon ? Il paraît qu'il est dans le coin.

Lucy : Maintenant que tu le dis ce serait vraiment drôle à faire, mais non, c'est autre chose.

Ophelia : Je sèche sur ce coup, éclaire moi un peu.

Lucy : Je te donne un indice, "Crisis".

Ophelia : Holt et Erza t’ont fait venir ici pour t'aider avec leur nemesis personnels.

Lucy : Bravo, t'as trouvé !

Ophelia : Dis moi que je me trompe, on avait pas capturé leur nouvelle leader, Elise Clean ?

Lucy : Elle s'est échappée.

Ophelia : Oh fais chier.

Lucy : Tu l'as dit, et j'avais pas vraiment envie de m'emmerder avec ça, mais tu sais comment ils sont.

Ophelia : Pervers et un peu cons sur les bords ?

Lucy : Dans le mille Emile !

Ophelia : Ils t'attendent où ?

Lucy : Aux nouveaux locaux de l'ATF au One World Trade Center.

Ophelia : Je t'accompagne, à deux c'est mieux.

Lucy : Comme la branlette.

Elles se mirent en route vers le building en question qui n'était pas si loin que ça de leur position.
Seulement, nous connaissons des détails de l'histoire qu'Ophelia ne connaît pas, la mettant en danger.


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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Jackie Estacado le Sam 1 Sep - 10:41

Chapitre 11 : Problème Migratoire

Manhattan; Little Italy; Coniglio Asleep

Une main perdue dans une poche vérifia bien que l'objet cubique censé s'y trouver y était bien et n'était pas disparue dans ce célèbre trou noir temporel qui vous vol toujours vos affaires quand vous en avez besoin mais vous les laisse quand vous vous en servez pas.
Soulagée de constater qu'il s'y trouvait toujours, bien au chaud, elle retourna empoigner la fourchette posée sur la table afin de guider un morceau de tomate jusqu'à la bouche qui se contenta de faire son boulot de bouche, à savoir mâcher le fruit/légume avant l'avaler pour que le reste des employés internes se chargent du boulot.
Le monsieur qui possédait tout cet attirail était en train de déguster des Spaghetti alle vongole, un drôle de mélange napolitain entre des pâtes et des palourdes qui allaient pourtant bien ensemble. Alors que la dame juste en face avait opté pour une Parmigiana di melanzane, une sorte de gratin d'aubergines à la tomate et au fromage.
Chacun se régalait de son coté, et ils avaient tous les deux leur façon unique de le partager à l'autre.

Jenny : Hhmmm, je sens bien la mozzarella qu'il y a dedans et ça me plaît bien, en plus avec les légumes composant le reste du plat, ça donne un gout unique qui vraiment très bon. En plus comme j'aime le fromage avec les plats chauds, on peut dire que c'est fait pour moi.

Jackie : Content que tu apprécies ce repas.

Jenny : Et toi, tu en penses quoi ?

Jackie : Ça à le gout de fruit de mer et de pâtes, ça porte donc bien son nom.

Jenny : En même temps, heureusement que ça a la gout de ce que c'est censé être.

Jackie : J'ai déjà mangé de la mousse de canard qui avait le gout de foi de porc.

Jenny : C'est normal, tu as acheté ça chez Bauchard, une enseigne qui a pour slogan "Vous voulez de la qualité ? Revenez demain !", alors tu t'attendais à quoi.

Jackie : Tu marques un point.

Jenny : Je trouve qu'en ce moment tu es très distrait quand nous faisons les courses, plus que d'habitude on va dire.

Jackie : J'ai des problèmes nocturnes.

Jenny : Du mal à dormir ?

Jackie : On peut dire ça.

Jenny : Ne t'en fais pas, je t'aiderais à mieux dormir.

Jackie : Comme quand on dansait toute la nuit au "The Green Olive Grove" sans jamais s'épuiser.

Jenny : Dommage qu'il soit aujourd'hui fermé, ça me manque tout ça.

Jackie : Je me rappelle encore de l'embuscade que les hommes de Shrote m'avaient tendu là bas à l'époque.

Jenny : Bien que j'ai encore un peu de mal avec les activités que tu mènes, le grand nettoyage que tu as fait il y a 10 ans dans les rangs de la police ont permis de rendre ces rues plus sûr, et ça compte beaucoup pour moi.

Elle lui regarda droit dans les yeux avec un sourire angélique du bout des lèvres, comme pour lui annoncer qu'elle l'acceptait vraiment comme il était. Lui qui avait avait peur qu'elle rejette justement dû au fait qu'il soit un tueur, ce qui était sa deuxième plus grande crainte après celle de la perdre à nouveau.
Il lui rendit son sourire, en essayant de se montrer un peu plus chaleureux durant ce dîner, afin d'apaiser l'ambiance qui jusqu'ici était plutôt morne, ce qui tuait le glamour.

Jackie : Jenny, j'ai dû mal à croire que j'ai pu tenir plus de 2 ans sans ta compagnie.

Jenny : Pourtant tu as pu réussir, comme un grand garçon, sans avoir besoin de ma protection.

Jackie : Au contraire, je pense en avoir encore besoin, de temps à autre.

Jenny : Ça peut s'arranger.

Jackie : Il faudra pas réveiller Vinnie, je suis ^sur qu'il est en train de dormir dans la voiture pendant qu'on parle.

Jenny : D'ailleurs, vous parliez de quoi avant d'arriver dans notre chambre ?

Jackie : De Matteo Salvini et de sa façon de traiter les migrants en Italie.

Jenny : Ce type est odieux, j'ai dû mal à croire qu'il puisse interdit aux bateaux venu secourir ces pauvres âmes perdues en mer d'accoster dans les ports de son pays juste par racisme.

Jackie : Je pense que c'est plus compliqué que ça, mais ça veut pas dire forcément que j'apprécie ce type.

Jenny : Tu m'intrigues là Jackie, tu peux expliquer ?

Jackie : L'Italie subit une crise, comme bon nombre de pays en Europe et même partout dans le monde, donc faire venir de nombreuses bouches supplémentaires alors qu'ils n'arrivent déjà pas à se sustenter eux même, c'est pas la meilleure des idées.

Jenny : C'est pas de la faute aux migrants.

Jackie : Oui, mes les Hommes Politiques Ultralibéralistes s'en foutent et avec les Patrons de Multinationales, ils veulent juste de la main d'oeuvre peu cher qu'ils pourront ainsi sous traiter, tout en licenciant ceux qu'ils payent plus cher. Et comme ils sont très friqués, ils n’ont pas à se soucier de garder un frigo un minimum rempli et ils sont tellement égoïstes qu'ils peuvent laisser crever de faim la moitié de la population s'il le faut.

Jenny : Je n'avais pas vu ça comme ça.

Jackie : Si les gens ne les veulent pas chez eux, c'est pas forcément parce qu'ils sont racistes. Tout le monde l’est plus ou moins, on a tous nos préjugés. C'est surtout parce que si ils font ça, ils ont tout à perdre et rien à gagner. Et c'est pareil pour les migrants qui seront payés pas mieux que de là où ils viennent vu que ça arrange leur employeurs.

Jenny : C'était pas comme ça avant.

Jackie : Parce qu'avant, le monde fonctionnait différemment, et les Etats Unis étaient loin d'être en crise, donc ils pouvaient se le permettre, même si ils étaient plutôt isolationnistes. Et encore, quand tu regardes la merde qu'a foutu Paulie et ces ancêtres, je peux comprendre ceux qui voulaient que les Italiens dégagent, c'est un comble.

Jenny : C'est clair. Et pour les migrants repêchés par les ONG ?

Jackie : Déjà on va passer sur le fait que celles ci fassent un peu le boulot des passeurs puisqu'ils emmènent ces gens des cotes libyennes jusqu'en Europe. Outre ça donc, il n'y a pas de solutions miracles. Les emmener en Europe va l'appauvrir et foutre la merde dû aux différences culturelles imposées, mais ça c'est un autre débat. A contrario les ramener chez eux ne réglera pas le problème et les tensions entre pays Africains et Européens va s'intensifier. Tu veux la peste ou le choléra.

Jenny : J'en ai aucune idée, mais merci de m'avoir éclairé un peu plus à ce sujet, ça va me faire beaucoup réfléchir.

Jackie : Je te dois bien ça pour tout ce que tu m'as appris par le passé.

Jenny : Je suis trop généreuse.

Alors que la soirée avançait plutôt bien et qu'il allait très vite être le moment propice pour faire échange de leur surprises à chacun, même si celles ci n'en étaient plus vraiment des surprises, le vent coupa court quand l'explosion des vitres du restaurant résonant et fit sursauter de peur tous ceux à l'intérieur, avec les plus touchés étant près du point d'impact au moment où ça s’est produit.
Comble de la chance, notre couple n'en faisait pas parti, mais ça ne les empêcha pas de recevoir des filets volants sortant de nul part leur agripper tout leur corps. Ils furent pris aux pièges et ils tombèrent de leur chaises pour avoir la moitié de leur visage collée sur le tapis peu coûteux qui marquait le sol.
Mais qui pouvait donc avoir réussi à les piéger avec une technologie empêchant leur colocataire de se montrer ?
Autant pour le Darkness, il aurait été très dur de sortir avec toute cette lumière, mais pour l'Angélus, c'eut été différent.
La réponse s'afficha sous la forme d'une section entière de soldats de noirs vêtus, pour signifier peut être d'un trait soigné qu'ils étaient méchants, qui déboula dans le lieu de restauration et commença à braquer tous les innocents debout, que ça soit les clients ou les membres du personnels.
Ces derniers étaient tétanisés de peur et levaient les mains bien en l'air pour montrer qu'ils étaient inoffensifs.
Une voix tendant vers les aiguës d'une femme sonnant presque enfantine résonna derrière les envahisseurs.

??? : Allons allons, il ne faut pas en faire toute une pâte à pizza, et puis notre généreux donateur ne veut pas de victimes civils !

Une jeune femme de petite taille qui faisait très jeune entra à son tour suivi de près par une autre plus marquée par le temps sur le visage. La première marchait gaiement jusqu'au couple hors du commun alors que la seconde lançait des regards concentrés aux autres soldats qui portaient la même tenue qu'elle, avec un casque en plus.
Elles semblaient toutes les deux être plus gradées qu'eux et donc devaient diriger cette opération militaire.
Jackie, malgré la position dans laquelle il était, prit le temps d'observer l'uniforme porter par celle en avant.
Celui ci correspondait à un officier de l'US Army et son insigne révélait qu'elle y avait obtenu le grade de Major, ce qui est plutôt pas mal. Nous pouvions aussi noter un patch, un badge et une aiguillette rouge montrant son parcours au sein de cette branche des forces militaires des USA, bien qu'appartenant à la France maintenant.
Un dernier détail sur son accoutrement vint faire comprendre au ponte italien à qui il avait affaire.
C'était le Symbole de UNIT, ONG dont il n'avait plus croisé la route depuis longtemps.
Il fallait bien que ça lui retombe dessus un jour, mais évidemment Jenny devait y être aussi impliquée.
La Major aux cheveux teints en orange se pencha vers lui en lui faisait un salut de la main.

Luna : Heyllo, moi c'est Luna Inverse, ça va !?

Jackie : Si vous voulez me tuer, faites le, laissez juste Jenny tranquille.

Luna : Oh non non non, on est pas là pour vous tuer, tu fais erreur !

Jackie : Je vois, vous voulez exploiter les forces dans nos corps pour vos projets, c'est ça ?

Luna : Non plus, t'as tout faux, t'es bête !

Jenny : Alors qu'est ce que vous voulez faire de nous ?

Luna : Extraire les deux entités qui vous habitent et les stocker dans les Archives Noires, n'est ce pas Sergent Vivalovitch !?

Tatiana : C'est censé être secret Major.

Luna : Allons bon, avec un nom comme ça, comment ça peut être secret !?

Tatiana : Est ce qu'on peut s'en aller d'ici avant que la police ne vienne s'en mêler ?

Luna : Oui si tu veux, t'es jamais drôle de toute façon.

Jackie : Une dernière chose, je devine que c'est Fisk qui vous envoie, c'est ça ?

Jenny : Fisk ? Ton employeur ?

Jackie : Il paraîtrait que ce que j'ai en moi est devenu trop dangereux pour lui.

Luna : Tu as peut être raison, j'en sais rien, je sais juste que mieux il est débarrassé de vous deux, mieux c'est pour son business en tant que Maire de la ville et surtout pour son prochain nettoyage des gangs.

Tatiana : Ça aussi c'est censé être secret.

Luna : Si il veut tenir ça secret, il n'a qu'à le faire, moi c'est pas mon cas.

Tatiana : Bon allez les gars, emmenez les !

Ils s’exécutèrent et commencèrent à porter les deux saucissons jusqu'à leur véhicules blindés.
C'est ce moment que choisit une certaine chose pour enfin s'exprimer sur un sujet, bien qu'en retard.
Quel est la différence entre les migrants mexicains et les migrants syriens ?
Les premiers sont chrétiens et les second musulmans.
Bien que les premiers aient déjà montré leur mauvais cotés par le passé, ça reste quand même une religion avec des commandement prônant la paix, ce qui m’écœure, surtout qu’aujourd’hui ils essayent de vraiment les tenir.

Les second par contre visent l’intolérance et le mépris de ceux qui n'ont pas la même croyance puisque ces derniers iront forcément en Enfer, ce qui me charme bien plus.
En plus les conflits qu'ils génèrent obligatoirement avec ce genre de règles divines va me faire plus de cœurs à savourer.
Qu'en penses tu Jackie ?
Tu boudes ?

Si seulement, on pouvait réellement lui enlever cette voix de sa tête.
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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Ophelia Sarkissian le Sam 1 Sep - 23:20

Chapitre 12 : Two; One; Zero ?

Manhattan; Financial District; One World Trade Center

Les étages de ce building commençaient à être silencieux puisque la lueur noir de la nuit avait fait son chemin jusqu'à notre monde, vidant une tour entière de ses employées, ne laissant que les équipes de nuit si il y en avaient ainsi que les agents d'entretien et de sécurité en charge des locaux.
Seules deux fois féminines, l'une plus grave que l'autre commencèrent à se faire entendre, même par les rats qui squattaient le coin, alors que des pas résonnèrent dans l'escalier principal qui était toujours en service contrairement à l'ascenseur qui avait quelques problèmes.
Mesdames Dodgera et Sarkissian avaient commencé une conversation à n'en plus finir qui partait de lui.
Je n'ai pas pu tout entendre alors nous allons essayer ensemble de voir où nous en sommes.

Ophelia : ...Et donc depuis tout ce temps, ma bague se trouver juste sous mes yeux sans m'en rendre compte.

Lucy : Ce sera ta bague de mariage.

Ophelia : Tu rigoles ! Jamais de la vie je me verrai me marier, même si je t'aime !

Lucy : Pareil pour moi, c'est juste qu'une putain de bague de téléportation c'est trop classe, plus classe même que le mariage de Gilbert avec Suzanne où il y avait pour thème le Troisième Reich ! Oh pourquoi je ne pouvais pas connaître cet abruti à cet époque là !?

Ophelia : Vas y pour refaire ce genre de trucs de nos jours, tu peux pas.

Lucy : C'est là que la bague de téléportation peut servir, pour se barrer quand la police arrive.

Ophelia : Tu la veux vraiment cette bague ?

Lucy : Oui, je suis un peu jalouse, j'aurais voulu que mon grand père soit inventeur chez Hydra et m'en offre une pour mon anniversaire au lieu d'une main de politicien, c'est la 5ème fois qu'il m'en offre une, je ne sais plus où les mettre à force !

Ophelia : Au moins toi tu as un grand père qui a pris soit de toi, moi j'ai eu personne jusqu'à Schmidt.

Lucy : C'est vrai, j'oubliais que t'as pas eu une vie facile.

Ophelia : Ne parlons pas de malheurs, tu oublies où nous sommes.

Lucy : Oh je suis sûr que tu es capable de maintenant la tour si un avion détourné par un barbu taré vient s'y écraser.

Ophelia : Je crois que tu surestimes mes forces là.

Lucy : Une chose est sûr, sur un combat au corps au corps, tu me bas sans problème.

Ophelia : C'est bien de le reconnaître.

Lucy : Je compense du mieux que je peux.

Ophelia : Tu n'es pas mauvaise non plus, je dirais même que t'es meilleure que Leon.

Lucy : Bah papy est en mode béquille dernièrement, donc même la Fenêtre Noire aurait pu le battre si elle était encore dans notre équipe.

Ophelia : Une pichenette et il est KO.

Lucy : Bon, on arrive enfin au bon étage !

Ophelia : Enfin, on va pouvoir passer aux choses sérieuses.

Lucy : Je vais juste vérifier si ils m'ont pas posé de lapin puis je te dis quand rentrer.

Elle lui fit un clin d’œil avant de s'éclipser par l'unique porte face à elles.
La Femme Venimeuse resta donc sur le palier d'un étage inconnu puisqu’elle avait la flemme d'aller vérifier sur le mur le numéro de celui ci, et elle croisa les bras en attendant le signal de sa copine. Heureusement que son métabolisme augmenté diminuait sa fatigue et qu'elle n'avait pas besoin de beaucoup de repos pour recouvrir de ses forces.
Elle était actuellement un peu agacée du fait que Holt et Erza insistent beaucoup avec Crisis sans prendre en compte les problèmes des autres. C'est comme si le monde tournait autour d'eux et qu'il fallait sacrifier tout notre temps à leur causé qui n'est pas forcément la priori de tous.
Même l'autre aveugle est bien plus humble, alors qu'il pourrait s'en vanter limite lui.
Elle voudrait bien le leur dire mais elle n'a pas vraiment envie de se prendre la tête avec eux.
Principalement parce qu'elle a d'autres chats à fouetter.
Car oui, elle aussi à un gros furoncle qu'elle souhaiterait dégager de sa peau mais c'est pour pour ça qu'elle va insister auprès de ses amis jusqu'à ce qu'ils cèdent pour l'aider. Bien qu'une insistance lui serait fort bien utile, parce que pour le moment elle rame beaucoup.
Personne ne semble l'avoir vu par ici, pourtant ses infos disaient le contraire.
Elle devient peut être juste parano à force de vouloir le retrouver pour le lui faire payer.

Lucy : C'est bon, tu peux venir !

Enfin, allons y !
La grand mercenaire passa la porte en acier d'un simple poussé de la mai net arriva dans un court couloir menant à un open space où une seule lampe était allumée, éclairant un point au milieu de la pièce. De grandes vitres se trouvaient plusieurs mètres en face, donnant une vue sur la reste de Manhattan.
Sous l'éclairage local se trouvait une pile d'objets rectangulaires noirs avec des panneaux lumineux et divers câbles qui les reliaient entre eux pour une raison qui fut vite découverte. C'étaient de lourds explosifs, qui pourront facilement faire sauter toute la salle si jamais quelqu'un avait l'idée de les enclencher.
Au sommet de cette masse sombre se trouvait la Reine Dodgera, une drôle de télécommande à la main.
Elle balançait ses pieds d'avant en arrière, de bonne humour, en fredonnant l'air de Deja Vu d'Initial D.
Avant qu'Ophelia ne puisse questionner sa blonde préférée, elle se heurta à un cadavre froid au sol qu'elle n'avait pas vue à cause du manque de lumière là où elle se trouvait. Il y en avait d'autres au loin, dont l'ombre était à peine visible. Ce devaient être des agents de l'ATF.
Était ce Lucy qui avait fait ça ?
Où sont Erza et Holt ?
Pourquoi elle me mentirait ?
La concernée semblait lire les questions dans les yeux de sa grande amie et elle parla en première afin de ne pas lui laisser le temps d'en poser ne serait une seule. Elle fit franc jeu en repiquant une phrase déjà entendu dans deux grandes saga de l'horreur.

Lucy : Nous allons jouer à un petit jeu.

Vipère enjamba les quelques morts sur son passage pour se retrouver face à sa dulcinée un peu dérangée sans non plus trop s'avancée pour éviter le risque de finir victime d'un attentat terrorisme dans le ville qui en avait marre de ça.
L’incompréhension pouvait se lire son visage, ce qui n'empêcha pas le temps d'une remarque ironique.

Ophelia : Tu te rappelles de notre aventure à Bryant Park ? Je sais qu'à cette époque, c'était Ailein qui était dans mon corps et tout le tralala... Mais je me rappelle parfaitement qu'on avait dit qu'on essayerait d'être "discrètes" pendant au moins 5 ans pendant nos passages à New York.

Lucy : Ce n'est pas au gout de notre ami commun.

Ophelia : Ami commun ?

Lucy : Tais toi maintenant, car l'émission commence, tintintintintintin !

Elle venait tout juste de faire le fameux son de "Qui veut gagner des millions" qui lançait le début d'une partie.
Même quand elle n'était plus vraiment en plein contrôle d'elle même, Lucy ne pouvait s'empêcher de s'amuser.

Lucy : Tu vas devoir répondre juste à 5 questions me concernant, pour voir si tu me mérite bien, et si tu en foires ne serait ce qu'une seule, boum.

Ophelia : Je pense comprendre qui est cet ami commun, j'aurais dû le deviner plus tôt.

Lucy : Alors tu es prête ?

Ophelia : Je n'ai pas le choix après tout si j'espère avoir une chance de te sauver.

Lucy : La première question est toute simple, dû moins si t'as pas la mémoire de mon grand père. Quelle tenue je portais le jour de notre première rencontre ?

Ophelia : La tenue de pompom girl que tu tiens de ta mère, celle avec le haut très court où il est écrit "San Romero" Knight" avec le i en forme de dague. Tu y tiens beaucoup, tellement que seul Sangoku du temps où il était vivant, ton grand père et moi sommes les seules personnes à avoir le droit d'y toucher.

Lucy : Bien joué, je savais que tu y arriverais !

Ce soudain changement de façon de lui parler laissait sous entendre que l'emprise qu'avait l'autre sur elle ne déformait pas trop les sentiments qu'elle ressentait pour sa bien aimée, même si elle serait obligé de faire un suicide à deux en cas de mauvaise réponse.

Lucy : Allez la prochaine question devrait être tout autant facile à trouver ! Quel est le nom de notre premier restau ?

Ophelia : Au "Bonheur de ses Dames", la seule cuisine à 36 étoiles dans le monde.

Lucy : C'est ça, on continue ! Mon film préféré ?

Ophelia : Scarface, c'est d'ailleurs ce dernier qui t'as fait aimé les tronçonneuses, la coke et tuer des gens.

Lucy : Tu es la meilleure Ophelia ! Plus dur, pour corser un peu la chose. Quels sont mes quatre autres prénoms ?

Ophelia : Mélanie, Nelly, Angélique et Elodie. Je les aime tous en plus.

Lucy : Bravo ! Tu m'impressionnes sur ce coup là Ophilie.

Ophelia : Je devine que la dernière sera la plus chaude à répondre ?

Lucy : Exactement ! Combien de personnes ai je tué au cours de ma vie ? A 50 près.

Cette question frappa le cerveau de la futée comme une crosse dans la gueule.
Elle n'en avait fichtre aucune idée.
Sauf qu'elle ne pouvait pas perdre sur ce coup là.
Il ne restait que celle ci à passer pour que Lucy soit à nouveau libre de ses mouvements et pensées.
Enfin, si son marionnettiste respecte son deal.
Il va falloir tenter le tout pour le tout, au pif.
Normalement ça doit être un nombre assez élevé mais pas non plus abusé.
Tentons cette réponse.

Ophelia : 400 ?

Lucy : Oh non Ophilie, tu étais presque, c'était 457 !

Cette nouvelle glaça le sang de la femme serpent qui se devait de faire quelque chose avant qu'il ne soit trop tard.
Elle avait une idée.
Il fallait juste détourner son attention, juste quelques secondes.

Ophelia : On peut pas dire que c’est quand même gagné ? Ce serait con de mourir juste pour un écart de 57.

Lucy : Ouais mais non, je vais être obligée de presser cette détente, déso Ophelia.

Ophelia : Je peux juste te dire un dernier mot ?

Lucy : Bien sûr, ça n’entrave pas ce ce que je vais faire.

Ophelia : Pardonne moi pour ça.

Lucy : Hein ?

D'un coup de doigt fulminant, la stratège appuya sur la pierre précieuse à la bague qu'elle avait subtilement sorti de sa poche, ce qui enclencha un mécanisme la téléportant juste en face de la dangereuse terroriste afin de porter un coup ferme du poing dans le bas ventre, pétant surement une côte ou deux au passage.
La frappe la fit perdre connaissance, ainsi que le détonateur qu'elle lâcha, le faisant dégringoler l'escalier explosif.
Manque de peau, il semblerait que ça ait enclenché au passage le mécanisme, faisant tout partir en cendre en un violent souffle qui rasa donc les locaux, les corps mais aussi les vitres qui finirent par donner naissances à plusieurs bouts de verres chutant sur la route loin en dessous.
Par chance, Ophelia eut le temps de faire un autre saut entre les distance pour se retrouver avec sa chérie à nouveau à Times Square où la police avait rejoint la place. Ces derniers furent donc surpris d'une part de voir voir deux femmes apparaître de nul part dans un nuage de flammes, mais aussi d'entendre dans le même temps une détonation assez proche de leur positions.
Nous pouvons donc dire que pour la discrétion, il y a encore du progrès à faire.
Au moins, notre couple était vie, bien s'amoché par le souffle de feu qui a failli les faire rôtir complètement.


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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Claire Redfield le Dim 2 Sep - 22:14

Chapitre 13 : Karaoké Sanglant

New York; Queens; Astoria; Ken No Ryo

Le moteur du GMC Terrain se coupa juste en face de l'enseigne japonaise spécialisé dans la chanson remanié par nos soins pour en faire une horreur que même un sourd refuserait d’écouter.
Une main féminine mais endurée était en train de correctement charger son arme principale, un Browning Hi-Power Mark III à 13 coups qu'elle gardait précieusement sur elle depuis ses débuts, même si elle avait dû trouver un second exemplaire après avoir paumé le premier lors d'une mésaventure à Paris.
Ce gentil petit toutou alla se glisser sur la partie avant de la ceinture de la dame avant de se faire recouvrir par le tee-shirt sombre, lui permettant de ne pas être vu facilement. Après, au touché, ça se sentirait qu'il y avait une arme à cet endroit là.
Il allait maintenant falloir une arme secondaire à caser cette fois ci à l'arrière pour pouvoir aisément dégainer des deux mains quand il faudra passer à l'action. Le choix se limitait à deux joujoux que la survivante avait côtoyé à travers quelques histoires.
Un Beretta 93R qu'elle avait dégoté sur Rockfort Island après s'être échappé de prison et dont elle avait dû se servir à mainte reprise face à des assauts de morts vivants. Il avait un bon maniement te une bonne rapidité, mais sa précision et le fait qu'il tire trois coups pouvaient être assez désavantageux si on ne savait pas le manier correctement.
L'autre choix fut le Glock 17L de 2ème génération donné jadis par son grand frère pour lui porter bonheur suite à leur retrouvailles de 98 et qu'elle avait très peu utilisée depuis. Elle avait pensé à le lui rendre mais il 'avait déjà remplacé par la 3ème génération et puis ça fait toujours un atout supplémentaire dans sa manche;
Pour une fois, elle préféra opter pour ce second couteau là plutôt son rafale habituel et le planqua sur elle.
Claire était désormais prête à entrer en action, en essayant d'éviter d'y impliquer des civils.
Bravant une faible brise qui faisait du bien pour cette nuit plutôt chaude pour la fin de saison, elle arriva jusqu'à la porte illuminé de blanc qui semblait l’appeler afin de la pousser pour rentrer dans un lieu de divertissement très prisé dans le coin pour son exotisme et sa bonne ambiance.
En arrivant, une musique traditionnelle jouée à la shamisen pouvait être entendu dans le fond sonore de la pièce d’accueil, tandis que d'autres chansons bien plus modernes se faisaient à peine entendre au lieu comme elles étaient étouffées par une bonne isolation sonore.
Derrière le comptoir, éclairé par une grande lanterne posée à même le sol, se trouvait un vieil homme au crane dégarni et qui portait de petites lunettes carrées qui pendaient au bout de son nez. Il eut été en train de lire "A Terrible Country" de Keith Gessen au moment où la damoiselle passa la porte et arrête immédiatement sa lecture pour l'accueillir comme il le fallait.
Avant même qu'il ne prononce un seul mot, Claire put comprendre à travers ses vêtus bien soignés et le regard que avait lancé une femme de ménage en train de nettoyer le sol à l’entrée du couloir, qu'il n'était pas un simple employé mais bien le gérant de cet endroit.

Gérant : Bonsoir, est ce que vous avez déjà réservé une salle ?

Claire : Non, je viens voir un certain James Wesley, est ce qu'il est là ?

Gérant : Oh oui, vous êtes Claire Redfield, c'est bien ça ?

Claire : Exact...

Gérant : Il vous attend à la Salle 4 avec deux de ses amis.

Claire : Merci du renseignement.

Le vieillard tourna alors son regard plutôt sympathique vers l'agent d'entretien en tong qui avait tout écouté.

Gérant : Ōkina-chan, tu veux escorter la belle brune jusqu’à la bonne pièce ?

Ōkina : Avec plaisir Kokujin-sama !

La spécialiste du nettoyage posa ses outils dans un coin et fit signe à la caucasienne de la suivre dans le couloir à la lumière bleuté où se trouvaient 8 portes au total avant un angle menant à une zone inconnue sur la gauche. Il n'y a pas besoin d'aller aussi loin puisque la seconde porte sur la droite était la bonne.
Malgré l'insonorité de qualité, on pouvait tout de même entendre de belles voix féminines hurler à la mort dans un timbre qui dépassait limite la casserole pour aller plus du coté de la marmite. Notre héroïne s'y arrêta juste devant, intriguée par tout se raffut qui donnait l'impression d'un massacre de masse de la chanson internationale.
La guide qui se mit juste devant la bonne porte remarque cela et poussa un petit rire plus mignon.

Ōkina : J'avais oublié ça ! Des filles tiennent un enterrement de vie ou un truc comme ça, ce que vous faites avant un mariage. J'espère que ça ne vous dérangeras pas pour ce que vous allez faire.

Claire : Non ça ira.

Ōkina : Je vais voir si nous pouvons entrer dedans.

La femme au fort accent japonais toqua à la porte et une voix aimable invita à ce qu'on entre.
Par politesse, elle ouvrit la porte afin que la cliente n'ait pas besoin de le faire, ce qui lui permit d'apparaître à l'intérieur de la pièce où il ne semblait y avoir aucune musique que se jouait, ce qui était bizarre vu l'établissement où on se trouvait.
Sa dernière vision fut de voir un lunetteux en costard cravate se lever du canapé en forme de u où il était assis en levant la main pour tenter d'avertir quelqu'un de ne pas intervenir. Un choc soudain à son cou lui fit comprendre juste avant d'y passer dans la seconde, qu'il n'avait pas réagi à temps.
Claire fut abasourdie de voir cette pauvre femme tomber au sol, le cou brisé, après la porte se soit cloquer sur elle par une force qui devait venir d'un sacré costaud. Elle eut le réflexe de dégainer ses deux flingues qu'elle avait soigneusement préparée pour cette occasion afin de viser devant elle cette menace inconnue.
Malheureusement, elle l'avait sous estimé, puisque cette puissance alla bondir sur elle pour les lui subtiliser avant de lui foutre un sacré coup à l’arrière du crane avec la crosse du Beretta, la sonnant complètement tout en lui faisant perdre connaissance.
Elle put juste entendre une voix professionnelle s'adresser à deux autres personnes à ses cotés.

James : Francis, aide Alexandre à chercher ce corps dans la voiture par l'arrière. Je m'occupe d'elle.

Ce fut ensuite flou pour plusieurs minutes.
Quand notre vétérante put reprendre ses esprits, elle se trouvait assise du coté droit du canapé de la Salle N°4 du Karaoké, désarmée, alors que le gars aux manières civilisées se tenait devant elle, lui aussi assis, semblant attendre son réveil avec un sourire ne dégageant aucune animosité.
Ce qui attira l’œil de Claire une fois ses esprits vraiment revenus, ce fut le Smith & Wesson SW1911 SC posé sur la table qui les séparait de tous les deux, et qui devait très certainement lui appartenir. Il devait vraiment avoir la confiance pour laisser un telle chose qui pourrait lui coûter la vie en évidence comme c'était le cas là.
L'Ami de Fisk sembla ravi de la voir sortir de son inconscience et commença de façon soft pour pas la brusquer.

James : Bonsoir.

Claire : Bon...soir... J'ai la tête qui tourne.

James : J'espère que vous n'avez pas un traumatisme crânien, j'aimerais discuter un peu avec vous.

Claire : Ton pote qui m'a fait ça n'est pas allé de main morte.

James : Alexandre a tendance à s'emporter mais il est quelqu'un de très fidèle.

Claire : Il a tué cette employée qui n'avait rien demandé.

James : Je sais, c'était gratuit et ça aurait pu valoir des problèmes à mon ami Wilson. Je lui toucherai deux mots plus tard, là il est occupé à gardé la porte pour éloigner les curieux pendant que Francis s'occupe d'aller déposer le corps quelque part, non loin d'ici.

Claire : Tu ne sembles pas être un mégalomane sadique qui est une vraie tête à claque.

James : dois je prendre ça pour un compliment.

Claire : Oh c'est juste que j'ai un peu trop l'habitude de tomber sur des gens comme ça, purement méchants.

James : Je ne fais qu'aider un ami qui veuille à sa manière à protéger la ville et ses concitoyens.

Claire : Je n'ai rien contre Fisk, je voulais juste obtenir des informations au sujet Sigourrney Weaver et Midland Circle pour venir en aide à un ami.

James : Je pourrai peut être vous renseigner à ce sujet, si vous veillez à ne rien tenter contre Wilson.

Claire : Marché conclu.

James : Pour être sûr que les mauvaises oreilles ne nous entendent pas, je vais mettre un peu de musique. Sweet Dreams d'Eurythmics, ça vous convient ?

Claire : Parfait, ça me rappelle en plus X-Men Apocalypse.

James : La scène avec Quicksilver était bien foutu, j'avais l'impression d'assister impuissant à ce qu'il faisait.

Claire : Il bat clairement sa version du MCU.

James : Je suis d'accord avec vous sur ce point.

Après un petit tour avec la télécommande, le bon son fut mis pour le plus grand bonheur des oreilles.

Claire : Alors, que savez vous sur celle qui est bien plus âgée que son physique et sur son entreprise ?

James : Nous savons qu'elle reçoit beaucoup d'aide d'un investisseur inconnu pour un projet de chantier qui a lieu à Coney Island dans le but de fusionner Luna Park et les restes d'Astroland afin de construire un grand parc d'attraction pour les enfants afin qu'ils puissent s'y amuser avec leur famille.

Claire : A première vue, rien de mauvais à l'horizon.

James : Pourtant les travaux n'avancent pas et la haute sécurité tout autour de la zone empêche quiconque d'y pénétrer. Tout porte à croire qu'il y a bien plus à défendre là bas qu'un projet pour le bonheur de tous.

Claire : Il faudrait donc que j'enquête là bas pour en avoir le cœur net.

James : Je vous conseille de faire attention, deux flics à nos services ont disparu sans laisser de traces après avoir tenté de surveiller ce qui s'y tramer.

Claire : Merci mais.... Vous n'étiez pas censé être allié avec elle ?

James : Oui mais elle ainsi que Madame Gao, une autre figure importante de la Main, commencent à tramer d’étranges choses depuis quelque temps dans notre ville, et moi et mon ami nous n'aimons pas ça du tout.

Claire : Je vous tiendrai informé si je peux.

Même si l'idée qu'une innocente était morte par la main d'un des potes à ce type, Claire sentait qu'il était digne de respect et qu'elle pouvait lui faire confiance, en faisant un allié essentiel pour la lutte qui allait enfin débuter entre elle et une puissante entité mystique.
Le téléphone de Mister Wesley se sentait visiblement un peu seul de son coté et alla s’immiscer entre les deux en cirant très fortement afin qu'on s'occupe de lui. Perturbé par ses pleurs soudain, le bon père qui ne l'était pas décida d'aller voir si il fallait changer les couches.

James : Oui Francis ? Parle moi fort s'il te plait. Que ce passe t-il ? Des morts ? Comme en 2015 ? La corps dans le coffre aussi ? Ecoute moi bien, tu es où là maintenant ? OK, donc tu vas devoir suivre mes instructions pour rester en vie. Tout d'abord tu...

A ce moment là de la conversation, un souffle anormalement glacial vint se répandre sur l'épaule gauche de notre membre de TerraSave qui se retrouva paralyser sans pouvoir faire quelque chose afin de contrer ça. Une voix déraillé et pourtant semblant aiguiser vint résonner en écho au plus profond de son âme.

??? : Tu es censée être la Passion et donc venger cette pauvre libellule éclatée par une tapette meurtrière.

Une main squelettique et griffue sembla sortir de derrière elle et prendre la sienne pour la faire ramasser avec rapidité le sosie du Colt sur la table avant de le porter vers la prochaine victime qui n'en croyait pas ses yeux, se sentant complètement trahi par la personne en qui il avait misé sa confiance.
Celle se prit une première balle pour bien lui montrer qu'elle ne pouvait pas être confiée à n'importe qui.
Avant d’enchaîner de 6 autres juste pour être sûr qu'il ait compris la message.
Immédiatement après ces coups mortels, l'emprise inconnue qu'on avait sur elle disparut et elle put reprendre contrôle de ses mains sentant la poudre. Elle regarda le jeune pistolet qu'elle tenait dans la main, obnubilée par l'idée que quelqu'un avait pu prendre le contrôle de son corps pour ôter la vie d'une personne.
Elle craignait que la prochaine fois ce soit un innocent ou une innocente qui y passe.
Ce fardeau injuste, elle ne veut pas le porter, donc elle doit trouver qui a fait ça.
Mais pour le moment, il allait falloir déguerpir d'ici et s'occuper du mur de chair qui la séparait de l'extérieur.
Un opening d'animé connu s'enchaîne juste après la chanson d'une décennie plus tôt et d'une culture bien différente, juste au moment où la porte en fer fut défoncée par un violent coup de botte sec qui allait surement se faire entendre puisqu'il dépassait le volume sonore général.
Une grande figure imposante au visage marbré d'arrogance et de barbarie que seul un fou et un génie du mal accepterait d'avoir comme protection personnelle tellement les dégâts qu'il causerait seraient importants. Si vous venez d'un univers parallèle, ce scénario et cette bouille ne vous est peut être pas inconnue.
Le Glock du Frère de Claire se trouvait dans la main de ce grand bonhomme peu recommandable qui la braqua avec, mais très vite elle se rendit compte qu'il n'allait pas s'en servir, ou du moins peut être pas comme ça. Il était plutôt du genre à claquer des objets contre des gens jusqu'à ce qu'ils ne bougent plus.
Malgré la brutalité qu'il était censé représenter, il tenta d'abord une approche plus cool, avec une voix choupie.

Alexandre : Ce que je vais faire est une tradition de la Famille Benalla, à savoir agir comme un vrai citoyen.

Claire : Mais oui, et le Soleil embrasse la Lune quand il va se coucher.

Ce fut assez peu pour énerver le taureau enragé qui fonça droit sur elle, la poing gauche en avant en beuglant comme un malade, tel une attaque Dragon Ball. Elle tenta de lui tirer dessus, sauf qu'il esquiva les quelques tirs dans sa charge, l'obligeant à esquiver sur la droite pour tenter un coup de pied dans sa gueule.
Il fut cependant bien plus rapide qu'à ses attentes te parvint à choper son pied en plein vol pour l'envoyer voler en arrière, la faisant s'écraser sur la table en verre qui se brisa et parsema plusieurs morceaux de verres dans sa peau qui en prit un sacré coup.
L'imitation du Colt glissa sous la canapé, laissant le femme forte en position défavorable.
Coup de chance de la par du destin, le boucan causé par la bœuf enragé ne fut pas ignoré et une voix provenant de l'entrée fit savoir sa présence en s'indignant face à ce combat qui s'annonçait inégal. Cette voix venait d'une jeune femme asiatique avec une tenue de garçon manqué qui se tenait devant ses copines qui tentaient de la raisonner ne vain.

Nikki : Halte là connard, moi c'est Nikki et je vais pas te laisser agresser et violer cette femme sans rien faire !

Claire : Éloignez vous et appelez la police !

Nikki : Non, nous sommes en 2018 et les mœurs ont évolué depuis !

Amie 1 : Tu devrais écouter cette dame.

Alexandre : Ouais, c'est ça, dégagez !

Cette phrase, elle se torcha avec.
Elle prépara son élan et alla de l'avant pour lui mettre une pêche en cirant le nom de son attaque.

Nikki : BAAAAAAALLLAAAAAAAAANCCCEE TON PPPPOOOOOOOOOOOORRRCCCC !!!!!

Son poing s'enfonça dans la joue du mec à la machoire bien trempé qui sentit une dent se casser.
Ce qui semblait être un bon signe tourna au drame quand quatre coups de feux furent entendues et que la justicière sans collant tomba au sol avec tout autant de trous dans le bidou. Chacun avait marqué son point, même si l'un des attaquants était toujours debout alors quel 'autre était un terre pour de bon.
Fier d'avoir tué une jeune femme innocente devant ses amies, Alex décida de se la péter un peu en les menaçant du regard avec sa gueule toujours aussi féroce.

Alexandre : Vous voulez être les prochaines ?

Elles reculèrent en aillant peur de leur vies et en étant affligées par la mort de celle pour qui elles étaient là à la base.
Le marteau vint sonner la fin du match quand un projectile traversa le coté du crane du bourrin pour mettre fin à sa liste de victimes qui devait être longue comme son ego. Son corps tomba sur celui de cette Nikki, la blessant encore plus, même jusqu’à la mort.
Claire, qui avait profité de la distraction pour récupérer le flingue de Wesley, le rangea sur elle, à l'avant puis alla reprendre l'autre qui lui appartenait pour le remettre à sa place. Pour le Beretta, il n'y avait aucun moyen de savoir où il était passé et qui l'avait à l'heure actuelle.
Notre survivante de toujours se tourna ensuite vers la cadavre tout juste récent de celle qui lui avait sauvé la vie, le regardant avec une tristesse s'emparant d'elle maintenant qu'elle pouvait se permettre de montrer ses faiblesses à tout le monde.
Quelques larmes allèrent se noyer dans la marre de sang et un timbre étranglé se fit entendre faiblement.

Claire : Idiote, pourquoi ne m'as tu pas écouté ?

Aucune réponse, logique.
Elle marcha par la suite machinalement vers les amies de cette personne pour aller en interroger certaines alors que les autres allèrent se lamenter sur son corps. Au même moment, le propriétaire était visible en arrière plan en train d'appeler les secours sans savoir qu'il était trop tard pour ça.

Claire : Qui était elle ?

Amie 2 : C'était Nikki Huisaengja, une vieille connaissance qui était la seule coréenne de notre groupe et qui avait prévu de se marier dans quelques jours.

Amie 3 : On fêtait son enterrement de vie de jeune fille jusqu’à ce qu'elle entende un fracas venir d'ici et comme elle était du genre intrépide, elle a direct voulu savoir si quelqu'un n'était pas en danger pour lui venir en aide.

Claire : Je vois...

Il n'y avait rien à dire, juste à partir.
Personne ne tenta de l'en empêcher, comprenant qu'elle n'était pas coupable dans cette histoire.
Dehors, une tête rosée familière l'attendait pour pouvoir lui parler, non consciente de la tournure des événements.
Ce sera une longue histoire à lui raconter.
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