[FIC] New York's War

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Re: [FIC] New York's War

Message  Excel le Lun 3 Sep - 22:36

Chapitre 14 : Zombies

29 Avril 2018

France; Alsace; Bas Rhin; Bischheim; Trèfle d'Or

Les gens qui passaient autour de ce bar adjacent à l'ancienne habitation de Maxime Moulin étaient intrigués par l'agitation qui s'y portait et surtout par la présence d'une certaine faction de personnes armées qui interrogeaient d'autres qui ne l'étaient pas.
Seules deux individus posaient problèmes puisqu’ils étaient dans la première catégorie alors qu'ils auraient dû se trouver dans la seconde, ce qui faisait qu'ils étaient interrogés par un mec avec une veste marron et un brassard rogue avec marqué "Police" sur sa manche droite.
Leur visages à ces deux zigotos ne vous seront pas inconnus et leur nom non plus quand ils parleront.

Leon : Jill m'avait proposé de venir ici pour aller visiter les parents d'un ami commun qui est mort depuis quelques années afin de voir comment ils allaient. Je suis donc venu en avion jusqu'à Strasbourg et j'ai pris le Tram pour venir jusqu'à ici, en croisant au passage un bien étrange contrôleur qui s'est mis son appareil pour les tickets entre ses fesses après qu'un passager le lui ait demandé.

Bertrand : Vous plaisantez ?

Leon : J'ai quand même un humour plus soigné que ça.

Bertrand : Je veux bien vous croire, alors vous pouvez continuer.

Jill : De mon coté, j'avais décidé de prendre un verre dans ce bar pour me détendre en attendant qu'il arrive, sauf que cinq arabes un peu défoncés sont venus et ont commencé à me draguer lourdement. Dés que j'ai rejeté leur avances, ils m'ont traités de pute dénudée et m'ont menacé de me prendre le cul par la force.

Bertrand : Vous avez fait quoi ?

Jill : Etant une ancienne de la Delta Force, je leur ai explosé la gueule, ce qui a entraîné une immense baston de bar, faisant même venir des gars d'autres établissements à coté.

Leon : C'est à ce moment là que je suis arrivé en plein de chahut sans trop comprendre ce qui se passait, et par réflexe, je me suis équipé de mon VP70M juste par défense.

Jill : Ça a empiré la situation et plusieurs ont tenté de le planter au couteau. Je suis donc intervenue au corps à corps pour tenter d'éviter de créer un tas de cadavres et d'avoir des emmerdes avec la Justice Française.

Leon : Je n'ai même pas tiré une seule balle.

Jill : C'est tout monsieur l'agent.

Bertrand : Mes supérieurs ne vont pas y croire quand ils verront mon rapport.

Des rirent assez proches attirèrent l'attention vers un couple se trouvait auprès de leur deux enfants qui eux étaient assis à bord d'un véhicule miniature en roulant du mieux qu'ils pouvaient cet engin. Ils semblaient se croire en plein Formule 1 alors qu'ils ne dépassaient même pas 1 km par heure.
Cela suffit pour le temps d'une petite blague qui plut aux deux flics juste à coté.

Père : Vous devriez aller moins vite sinon monsieur l'agent risque de vous arrêter.

Grégoire : Papiers du véhicule s'il vous plaît.

Kévin : T'es con Greg !

Grégoire : Hé, tu peux m'apporter une bière s'il t'en reste une ?

Le policier en tee-shirt coloré et sans signe distinctif hormis son arme de service s'en alla vers la véhicule noir banalisé pour vérifier si il y avait encore de quoi boire. Son collègue de la BAC au gilet par balle avec marque "police" continua à taquiner les gamins avec son sens de l'humour bien présent.
Comme quoi les poulets pouvaient être plus décoincés que ce que montre les médias mainstream.

17 Septembre 2018

France; New York; Queens; East Elmhurst; Entrepôt Shén Yā Pharmaceutical

Retour au présent où plusieurs véhicules étaient stationnés au sein de la cour arrière d'un bâtiment appartenant une importance société pharmaceutique chinoise existant depuis bien plus longtemps que Umbrella Corporation. nous y avions plusieurs blindés de Blue Umbrella qui montraient enfin le bouts de leur nez, deux Ford C-Max Hybrid de la NYPD et trois voitures appartenant aux différents enquêteurs d'élites chargés de l'affaire.
Globalement, nous avions deux équipes réparties dans les deux cotés de la cour pour couvrir tous les espaces avec plus d'efficacité, tout en bloquant toutes les sorties possibles. Je vais vous nommer les différents membres de ces groupes.
Pour la Team A à l'Ouest, nous avions :
- Misty Knight qui aimait avoir l'air plus maligne que les autres.
- L'Officier Powell.
- L'Officier Reed.
- L'Officier Herrera.
- L'Officier Randone.
Et pour la Team B à l'Est, ce fussent :
- Leon Scott Kennedy, un peu relâché.
- Jill Valentine, souriant un peu.
- Bruce McGivern, complètement mort de rire.
- Oscar Clemons, un peu fatigué vu l'heure tardive.
- Ean Jambier, le Commandant des troupes envoyées à l'intérieur.
Ils étaient tous en pleine discutions pour faire passer le temps et on passait en revu la dernière aventures des deux survivants de Raccoon City alors qu'ils étaient de passage à Strasbourg quelques mois tôt, ville où ils ont un sacré passif quand même.
Ce qu'ils avaient raconté n'avait pas laisser sans voix leur camarades qui avaient chacun un truc à rajouter.

Bruce : On dirait une histoire inventée de toute pièce !

Oscar : Je ne pense pas, ils se sont pas du genre à inventer une telle absurdité.

Ean : Le monde tourne au vinaigre de toute façon, il faut juste profiter de ce qu'il nous rester à consommer.

La beau charmeur d'origine française aux cheveux bruns attachés en longue queue de cheval s'approcha avec un sourire tout blanc vers la seule femme qui l’entourait pour tenter de la draguer. C'était très faiblement possible de réussir à la conquérir mais il se lança quand même, à ses risques et périls.

Ean : Les Femmes et le Vin.

Jill : Si tu me touches, tu auras des SJW qui vont te tomber dessus.

Ean : J'ai une bouteille de Château Pétrus dans mon véhicule, vous en voulez un verre ?

Jill : Si ça permet que tu me lâches la grappe, alors je veux bien.

Fier d'avoir réussi de son point de vue son coup, il partit majestueusement se dandiner vers le coté gauche du MRAP où devait se trouver cette fameuse bouteille bien cher payée. De ce fait, il n'était plus visible à celle qu'il tentait en vain de courtiser, ni même à ses compagnons, mais au moins ça l'arrangeait bien elle.
Du coté du comique de service, il commençait à avoir la vessie qui démangeait, et il le fit savoir à son ancien collègue qu'il appréciait beaucoup et considérait comme l'exemple à suivre pour sa carrière. Ayant tous les deux déjà  affrontés maintes fois des zombies par le passé, ainsi que des employés d'Umbrella véreux.

Bruce : Excusez moi, je dois m'absenter pour pisser un bon coup.

Jill : C'est vraiment le moment pour ça.

Leon : Je préfère qu'il fasse ça maintenant que quand on sera dans l'action.

Jill : C'est pas faux.

Bruce : Je vais peut être croisée une jolie asiatique que je pourrai courtiser.

Leon : Fong Ling va être jalouse.

Bruce : Elle me trompe bien avec un membre du Congrès Américain.

Oscar : Vos histoires de couples ne regardent que vous.

L'agent secret les salua de la main et emprunta l'une des ruelles sombres et peu éclairées pour aller faire sa commission sur une poubelle dans un coin, laissant ses camarades en un nombre encore plus diminuée, ce qui serait dérangeant en cas de conflit dangereux.
En parlant de ça, Leon remarqua que l'ex membre des STARS à ses cotés tapotait à rythme fréquent et régulier la crosse de son arme qui dépassait de son holster. D'après Chris, c'est le tic qu'elle a quand elle est anxieuse, ce qui n'est pas courant de sa part, il faut bien le dire.
Sans vouloir la brusquer, il essaya quand même de parler de ce sujet au risque de ne parvenir à rien.

Leon : Si tu es stressée à propos de la situation, tu peux m'en parler tu sais ?

Jill : Tu as remarqué ?

Leon : Chris m'a dit comment tu te comportais dans ce genre de cas.

Jill : Il faut toujours qu'il l'ouvre ce macaque sans cervelle.

Leon : C'est ça qui te préoccupe ?

Jill : Ça et le fait qu'on entend plus rien venir de l’entrepôt, alors qu'une escouade armée devrait s'y faire entendre.

Oscar : Elle a raison, même en essayant d'être discret, quand on est une dizaine, ça se perçoit.

Leon : Maintenant que vous le dites, j'étais un peu trop préoccupé par l'envie de pisser de Bruce que je n'ai pas senti ce vent qui tournait en notre défaveur.

Oscar : Il faut prévenir les autres et faire venir les renforts.

Jill : Faites ça, nous on va... Merde.

Elle pointa du nez le grand volet qui servait à faire entrer la marchandise par les camions qui se mit soudainement à s'ouvrir sans raison apparente, laissant la lumière des lampadaires et du peu d'éclats de la lune qui n'étaient point cacher par les nuages, éclairer ce qui allait apparaître sur scène.
Durant le même instant, une chanson entraînante résonna depuis les haut parleurs cachés dans les recoins sombres du hauts des murs du bâtiment qui cachait bien son jeu.
Plusieurs paires de pieds bottés apparurent presque en rythme avec ce mouve endiablé, sauf qu'ils n'exécutaient pas de figures acrobatiques et restèrent immobiles pour le moment. Le reste de leur tenue se dévoila au fur et à mesure, révélant celle portée par les soldats de Blue Umbrella, ceux là même envoyés à l'intérieur plus qu'un quart d'heure auparavant.
Toute cette mise en scène troubla, distraya et inquiéta les spectateurs hors de leur tribunes.

Jill : Ça ne vient pas de l'autre daube avec Hugh Jackman ?

Oscar : "The Greatest Showman".

Jill : Si il n'y avait pas lui, je ne l'aurais pas vu.

Leon : Revoilà les troupes d'assauts, plus vraiment vivants?

En effet, dés que leur visages furent visibles de tous, on pouvait y constater le regard vide bien que pas encore vraiment effacé qui était caractéristique des victimes du Virus T puisque ces derniers passaient par la cause "mort" avant de devenir des mangeurs de cervelles.
Ceci n'effraya pas le moins du monde la black la plus arrangeante de la police new-yorkaise, capable de foutre la migraine à un doliprane, qui s'approcha, le Glock 19 sans prendre vraiment de précaution puisqu'elle se mettait clairement en danger ne s'approchant de ces ennemis malgré les avertissements de ses collègues à l'arrière.
Leon se demandait bien à quel jeu elle jouait te si elle était vraiment consciente du risque qu'elle courrait en faisant ça. Il se préparait à intervenir pour quand ça partira en couille, ce qui ne devrait plus tarder puisque la volet était à présent entièrement ouverts.
Les morts commencèrent à marcher vers leur proie la plus proche qui les braquait avec son flingue autoritaire.

Misty : Bon, je n'ai jamais aimé les biographies musicales donc vous allez arrêter votre petit jeu et venir avec moi !

Oscar : Misty, tu ne peux pas les raisonner !

Misty : Je te paris que je peux réussir car ils n'auront pas d'autres choix. En plus je ne crois pas en cette histoire de zombies qui...

Un sursaut d'agilité frappa le plus proche d'elle qui réussit à faire bondir sa mâchoire sur son bras droit pour le mordre violemment jusqu'à atteindre l'os et lui faire lâcher son arme sur le coup. A trop parler, on finit par récolter ce que l'on sème, surtout quand ces sont les fruits de la débilité.
Les officiers en uniformes ouvrirent le feu suite à cette mise en danger de cette icone policière pour lui venir en aide, notamment en essayant d'abattre les autres créatures qui voulaient aider leur pote. Ils réussirent assez rapidement à en tirer dans la tête juste avant qu'il n'aille la croquer telle une pomme juteuse.
Leon, notre protagoniste du chapitre, se décida enfin à aller utiliser le pistolet qu'il avait sur lui, à savoir son Sentinel Nine qui n'était autre qu'un SIG-Sauer P226 E2 modifié spécialement pour les agents de la DSO et qu'il avait gardé en souvenir de son job là bas parce que c'était une habitude pour lui collection toutes armes croisées au cours de sa vie tumultueuse.
Sauf qu'avec une béquille handicapant fortement, sa précision n'était pas fameuse pour le coup, ratant de nombreux tirs. Il commençait à se demander, tout comme nous, s'il ne ferait pas mieux de rester en retrait pour le moment au vu de son inutilité actuel.
Un cri de douleur lui étant familier vint lui faire retrouver ses espoirs quand à un rôle à jouer dans cette bataille.
Le Detective Clemons venait tout juste de se faire mordre à l’arrière du cou par un zombie complètement sorti de nul part mais qu'il avait pu repousser malgré sa puissance de vieux flicard. Ce dernier était prêt à enchaîner une deuxième attaque quand la balle du calibre du Héros Kennedy vint lui traverser le coté gauche du crane, déversant sa cervelle sur Jill juste à coté.
Quand on veut, on peut trouver un moyen de se rendre utile, au détriment de quelqu'un.

Jill : Je n'ai plus qu'à me changer.

Oscar : Merci beaucoup Leon.

Leon : Il faut t'emmener aux urgences pour te soigner et te désinfecter au plus vite.

Oscar : Il faut se replier, d'autres arrivent.

Il avait raisons, d'autres vagues de revenants venaient des différentes ruelles adjacentes, un peu comme si nous avions basculé à Raccoon City en 1998. Pourtant nous étions bel et bien à New York en 2016 donc quelque chose n'allait pas et il faudra y réfléchir ultérieurement.
Notre pro de l'impro prit un temps astral pour juger de la meilleure chose à faire au vue de la situation.
Le Capitaine Ean ne revenait pas de sa fouille au breuvage de l'amour, laissant son destin inconnu surtout que les ombres sortaient de la dernière position connue de sa part. Peut être avait il fini parmi les membres de sa propre troupe, très bientôt sous la forme d'un cadavre ambulant.
Pour Bruce c'était presque la même chose sauf que sa localisation à lui fut bien plus étroite, laissant encore moins de chance pour qu'il ait survécu, surtout qu'aucun coups de feu ne furent entendu de sa ruelle, alors que la foule à la chair pourrie s'amassait depuis celle ci.
Misty Knight avait réussi de son coté à s'extirper de la mâchoire de son agresseur raciste, lui donnant un énorme morceau de sa matière en cadeau, avant d'être exfiltrée par deux des officiers pendant que les autres préparés leur moyen de sortie de ce champ de bataille musical.
Oscar Clemons s'était adossait à un véhicule blindé en se tenait l'arrière du cou, grimaçant de douleur, en gardant sa main gauche serrée sur son G19. Jill était en train d’examiner la profondeur de la morsure pour voir combien de temps il pourrait tenir ,sachant qu'elle même avait tenu plusieurs jours après être infectée par le Nemesis.
Avec tous ces éléments en main, l'handicapé put mettre sa casquette de leader né pour donner un ordre précis.

Leon : Prenez refuge dans ce blindé, les zombies ne pourront pas y pénétrer même les clés ne sont pas à l'intérieur. Je vais chercher Bruce et nous reviendrons avec des renforts.

Jill : Comment peux tu être sûr qu'il soit toujours vivant ce con ?

Leon : Mon instinct me le dit.

Oscar : Le prochain verre, c'est toi qui le payera.

Leon : Je t'en offrirai deux même.

Jill : Allez Leon dépêche toi, ils sont proches.

Affichant un sourire de bonne chance à ses deux connaissance, l'intrépide guerrier au dos malmené s'avança vers sa quête qui consister à venir en aide à deux autres autres mains tendues. Seulement, plusieurs pantins de bois se dressaient sur son chemin, dirigés en secret par un vil marionnettiste.
Un premier tenta de s'en faire son repas mais termina au sol après un coup de bois au niveau des jambes. Un second à la même intention s'en prit un sur le crane qui eut le même résultat. Deux tentèrent d'attaque en même temps de deux cotés sauf celui de droite fut poussé sur celui de gauche avec une agilité exemplaire malgré l'état du Jackie Chan en herbe.
Si les autres l'auraient pu, ils se seraient mis à trembler face à ce type bien plus vivant et fougueux qu'eux.
Le Successeur de Bruce Lee arriva ainsi à traverser le champ de dents sans trop de problème pour débouler sur une route principale qui ne semblait dégager aucune once de vie alors qu'en journée, elle ne débordait.
A la place, les sans âmes déambulaient jusqu'à la source d’énergie qui se présentait devant eux pour l'en faire des leurs. Ce n'était pas dans ses projets malheureusement au risque des les décevoir;
Il rechargea du mieux qu'il put et se prépara à déverser des balles sacrées sur leur cervelles maudites.
Néanmoins, il n'aura pas besoin d'autant de faire chier car des crissements de pneus lointains vinrent le délivrer d'un jeu des chats et la souris qui aurait pu ne jamais se terminer. Au loin, à 9 heures, des phares foncèrent à toute blinde jusqu'à la bout de pavé où se tenaient les pieds du vaillant combattant.
La walkyrie blanche aux allures d'allemande freina pour se stopper à son niveau avant d'ouvrir ses ailes à cet individu qui pourrait leur enlever le statut de vierges. Pourtant la pilosité de cette sauveuse qui l'invitait à la suivre ne laissait aucun doute quand à son sexe actuel.
Connaissant cette main qui lui était tendue, Leon l’accepta avec plaisir sans sourciller.
Ensemble, ils purent partir vers d'autres horizons tout en s'échangeant un court dialogue pour se mettre au point.

Leon : Je pensais venir te sauver les fesses, et c'est l’inverse qui c'est produit.

Bruce : Ma fiancée me le dit toujours.

Leon : Où tu as eu cette voiture ?

Bruce : Elle était laissée sur un coté de la route à l'abandonnant avec la portière et le coffre ouverts ainsi que les clés sur le contact. Il y avait juste une jolie asiatique mais un peu trop collante que j'ai dû enfermé derrière pour qu'on puisse l’examiner quand on sera au calme.

Leon : Il va nous falloir de l'aide sur ce coup là.

Bruce : Je dirais même qu'il nous faudra les Spec-Ops.

Le plus jeune des deux en profita pour souffler un peu, maintenant que sa douleur lui revenait.
Il devra se calmer à l'avenir, si il ne veut pas aggraver sa blessure alors qu'elle se soigne du mieux qu'elle peut.


Dernière édition par Excel le Sam 15 Sep - 0:39, édité 4 fois
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Re: [FIC] New York's War

Message  Lucy Dodgera le Mar 4 Sep - 22:25

Chapitre 15 : Au Chevet de Mademoiselle Dodgera

18 Septembre 2018

Manhattan; Kips Bay; Bellevue Hospital Center

L'un des hôpitaux les plus connus de New York et qui avait l'avantage d'être public, ce qui voulait dire que toutes les urgences du sud de l'arrondissement allaient directement là bas. Avec les temps qui courent, les 1 500 lits avaient tendance à être tous occupés, même ceux psychiatriques, puisque la Mal frappait la bourse par ces racines.
Aujourd'hui encore, ce fut le cas, et l'un des derniers encore disponibles dû être réservé à la dernière minute pour une patiente pas comme les autres puisqu’elle avait orchestré officiellement et provoqué l'attentat de la nuit qui avait eu lieu au One Trade Center.
Toutes les chaînes d'infos en parlaient en sujet prioritaire, passant devant d'autres infos pourtant bien croustillantes telles que la rumeur d'une opération de police sabotée par des zombies dans le Queens, ou bien une fusillade s'étant produit dans un karaoké dans le même arrondissement.
Le Maire Fisk devra s'exprimer à la radio un peu plus tard dans la journée à ces sujets.
Une chose était certaine, la NYPD avait envoyé de nombreux officiers pour encadrer l'hôpital afin que toutes les sorties soient sûrs et que la coupable ne puisse pas s'y échapper. Certains des policiers sur place circulaient aussi au sein des couloirs de l'établissement, et deux autres étaient chargés de surveiller la porte de la chambre 113 dont le premier chiffre était très effacé sur la porte.
Les Fédéraux avaient été mis au courant des avènements au siège de l'ATF et bossaient étroitement avec la police locale pour mener le fin de l'histoire, bien qu'ils soient pour le moment à la ramasse. Ophelia ne pouvait pas leur ne vouloir, car si jamais ils découvraient la vérité, celle viendrait se charger de leur silence.
En parlant d'elle, sa nuit avait été chaotique, elle n'avait presque pas fermé l’œil et la café l'avait maintenu éveillé.
Etant donné la situation dans laquelle elle se trouvait, elle avait eu le droit aussi à un témoignage, bien qu'elle ne soit pas considérée comme fautive pour l'instant mais plutôt comme une civile qui avait tenté de sauver la situation dû mieux qu'elle pouvait en risquer sa vie pour ça.
Cette pseudo gloire, elle n'en avait rien à faire, elle ovulait parler à sa petite amie.
C'est seulement quand le soleil eut commencé à pointer le bout de son nez et que les messieurs de la Homeland Security furent partis qu'elle put enfin avoir l'autorisation d'entrer dans la cellule au parfum maladif afin d'exaucer son souhait.
Lucy n'était pas au meilleur de sa forme, ça se voyait sur son visage, mais ça aurait pu être vachement pire.
Elle n'aura même aucune séquelle, hormis une cote cassée qui lui causera des douleurs pendant quelques semaines. Néanmoins, ça sortie se fera que d'ici quelques jours, pour rejoindre une autre chambre bien moins accueillante en attente de son jugement.
Il allait falloir faire quelque chose, ce qui ne pourra se faire que si il vient à périr de ses mains.
En attendant, la Vipère profita de son gobelet à nouveau plein de caféine pour échanger sur le lit avec sa dulcinée.

Ophelia : Mal dormi toi aussi ?

Lucy : Ouais, la blessure m'a aidé à me tenir réveillée.

Ophelia : J'y suis pas allé avec mollo avec mon point.

Lucy : Tu dois être la championne du monde de fist-fucking, je l'ai senti jusqu'à mon cou.

Ophelia : Serait ce une proposition ?

Lucy : Hé oh attends un peu que j'sois remise pour qu'on expérimente ce type de pratiques !

Ophelia : N'empêche, tu es désormais la nouvelle figure du terrorisme sur le sol américain.

Lucy : J'aurais dû me laisser pousser la barbe et crier "Allah Akbar".

Ophelia : Sont vachement blonds ces terroristes islamistes maintenant !

Lucy : Ça a une autre gueule le 11 Septembre !

Malgré la peur se trouvant au fond de leur êtres, elles savaient encore plaisanter de la situation.

Ophelia : Tu diras ça au FBI quand ils passeront la porte pour t'interroger.

Lucy : Oh ouais merde j'avais oublié ces cons !

Ophelia : Tu pensais qu'il n'y aurait qu'une agence sur ton dos ?

Lucy : J'espérais oui.

Ophelia : Bon sinon je voulais savoir une chose.

Lucy : Quoi ?

Ophelia : Holt et Erza, c'est toi qui l'a inventé sous son emprise ou pas ?

Lucy : Non, ils m'ont vraiment demandé de trouver des infos sur Crisis mais ça n'avait rien à voir avec New York puisque la rouquine l'avait déjà fait ici plus tôt dans l'année, sans résultat.

Ophelia : J'aurais aimé qu'ils soient vraiment dans le coin, car leur aide aurait été la bienvenue.

Lucy : C'est vrai... Mais on ne peut pas avoir l'or du beurre et l'argent du diplomate.

Ophelia : Naaannn, tu ressors vraiment cette réplique là !?

Lucy : Quoooii !!??

Ophelia : Chez Marcus, l'Emission N°447 sur HITMAN™️.

Lucy : Tu t'en rappelles ?

Ophelia : Comment tu veux oublier un moment pareil !?

Lucy : On a vraiment déconner ce jour là, surtout que je l'apprécie que j'suis toute petite Marcus.

Ophelia : J'espère que ses fesses se remettent de ce sacré coup de jus.

L'éclairage de la pièce baissa quand un nuage cacha temporairement les faibles éclats du soleil, annonçant le ton du sujet qui se baissa un peu pour laisser place aux craintes. La bonne déconnade pouvait un peu attendre, le temps qu'on parle des choses vraiment sérieuses.
La jeune blonde regarda les stores un peu ouverts en calmant sa joie pour laisser place à une voix plus triste.

Lucy : Je ne sais plus où il a emmené Kenzie, il a réussi à brouiller mes souvenirs de se planque ce salopard.

Ophelia : C'est sa grande spécialité, après le viol.

Lucy : Il m'a épargné de ce coté là.

Ophelia : J'en suis heureuse, je n'aurais pas voulu que tu vives la même chose que moi.

Lucy : Tu l'as vécu deux fois en plus, en 1 mois d'intervalle. Je me demande comment t'as fait pour tenir.

Ophelia : Grâce à toi qui ne m'a pas laissé tombé en me traitant de "traînée".

Lucy : Quelqu'un t'a déjà fait ça ? Il n'a plus de bouche pour le refaire au moins ?

Ophelia : Plus de tête tout court.

Lucy : C'est bien alors.

Ophelia : Si jamais ce fumier ose toucher à la virginité de notre fille, je jure que ma vengeance sera jouissive.

Lucy : J'aimerais bien t'aider, mais je me sens bien inutile à ne pas pouvoir faire quelques pas hors du lit sans crisper douloureusement.

Ophelia : Il n'y a pas de soucie, au moins tu es sauvée.

Lucy : Mon grand père ferait tout pour que je t'accompagne sur le champ de bataille, quitte à y laisser d'autres plumes.

Ophelia : Parfois Armand n'a pas raison, comme quand il asperge un pompiste d'essence avant de le cramer avec son briquet, juste parce que la prix de l'essence à augmenter d'1 euro.

Lucy : Ça lui rappelle la guerre, quand il torturait des algériens à la petite cuillère.

Ophelia : Une chose est clair, tu ne me déçois pas et franchement j'ai eu peur de te perdre quand je t'ai vu tenter de presser sur le bouton qui t'aurait fait disparaître de la surface de cette planète en mode DBZ.

Lucy : Tu t'es vraiment inquiétée pour moi ?

Ophelia : Bien évidemment que oui ! Tu es la seule personne, hormis Schmidt, à réellement me comprendre, et je perdrai comme un morceau de mon cœur si jamais tu venais à mourir.

Lucy : J'avais ressenti la même chose quand tu étais morte toi aussi l'année dernière.

Ophelia : Je ne veux absolument pas ressentir ce vide en moi qui pourrait complètement m'engloutir.

Lucy : Tu ne le ressentiras pas avant longtemps, et j'en t'en remercie.

La main de la patiente toucha celle de la grand figure aux cheveux verts qui lui retourna son chaleureux sourire avant d'approcher ses lèvres des siennes pour s'échanger un baiser patienter de jeunesse. Elles avaient bien méritées ça après tout ce qui venait de leur arriver.
Après plusieurs secondes de plaisirs, un spectateur extérieur décida d'enfin se manifester.

??? : Touchant !

Cette petite dose de méprise sur ce moment t'intimité provenait d'un gars vêtu d'un costard cravate avec pardessus noir en cachant l'essentiel. Il faisait moins d'1 mètre 70, avait de courts cheveux mais bien soignés cheveux bruns foncés ainsi qu'une petite barbe de trois jours et un visage ne laissait que très peu transparaître ses émotions.
Au vu de lu regard peu accueillant qui lui réservait Mademoiselle Dodgera en le voyant, elle semblait le connaître.
Il s'avança vers elles pour s'arrêter sur l'autre coté du lit avant de poser ses mains sur la barre de celui ci.

Lucy : Richard, l'un des plus vils molosses du FBI et l'un des plus efficaces.

Ophelia : Tu le connais ?

Lucy : Oui, on a déjà des confrontations par le passé et à chaque fois ce Chacal s'en est tiré indemne en réussissant à tourner son échec en une réussite. Quand il veut ta peau, il ne te lâche plus ,ce n'est pas pour rien qu'on l'appelle "The Jackal".

Richard : Ce surnom est surtout dû à ma nature solitaire qui m'a toujours réussi.

Lucy : Il ne tient jamais sa parole et inutile de parler en français devant lui, il comprend parfaitement ce que l'on dit.

Richard : En revanche, j'ai dû mal à le parler.

Ophelia : Je suis surprise d'avoir fait toute la liste du FBI avant lui, au vu de ce que tu me dis.

Richard : Il est vrai que j'ai toujours voulu rencontrer un jour l'une des plus puissantes têtes d'Hydra et celle qui tient toujours en place, même après la campagne des héros vengeurs envers vous.

Ophelia : J'en suis membre maintenant car l'ironie en a voulu ainsi.

Richard : Que nous soyons clair sur une chose, je n'ai aucune raison de vous arrêter, pour l'instant, mais votre amie, c'est un tout autre dossier.

Lucy : Tu ne te remets toujours pas de la PLS que je t'ai mis à Detroit il y a trois ans ?

Richard : Mes patrons en ont vraiment marre de te voir filer, et comme te proposer un marché ne semble pas fonctionner, il n'y aura plus qu'une méthode pour être sûr que tu ne nous gêne plus jamais.

Une noirceur commença à s'installer dans les iris de la Madame Hydra qui se mit en position défensive.

Ophelia : Si tu t'approches, je m'en fiche qu'il y ait des flics juste dans le couloir à coté, je te ferai passer la fenêtre pour t'écraser ensuite la tête en bas. Est ce bien clair ?

Lucy : Ce qu'elle veut dire, c'est que tu as choisis le mauvais jour pour jouer avec nous.

Richard : Tu veux parler de celui qui menace votre fille ? Ce fameux Zebediah Killgrave ?

La mention de ce nom fit froid dans le dos des deux femmes et la surprise en était autant présente.

Ophelia : Comment tu sais pour lui !?

Richard : On ne me cache rien, pas même UNIT. J'ai toute l'histoire et je sais ce qu'il ta fait après t'avoir fait quitter la pris...

Une poigne d'athlète attrapa la gorge de l'agent bien placé et alla la coller contre la vitre qui les séparait du sol un étage en dessous. Certes, la chute ne serait peut être pas mortelle en elle même, mais un atterrissage pieds joints sur son crâne le sera sûrement.
La blonde au lit l'avait vu venir et n'avait aucune envie d'empêcher sa meuf de lui ôter la vie sur le champ.

Ophelia : Tu veux vraiment terminer ta phrase petit con ?

Richard : Je pourrais... me charger de lui... pendant que vous seriez avec elle... et toutes ces charges disparaîtront.... Quand pensez vous ?

Lucy : Jamais il ne fera ça, il se fout de ta gueule, crois moi j'ai déjà essayé cette option avec lui.

Ophelia : Ce serait peut être une bonne idée de te laisser à la merci d'Obi-Wan Kenobi juste pour se marrer.

Alàors que la partie devenait enfin intéressante, la porte d’entrée de la chambre s'ouvrit à une vitesse normale, faisant lâcher la proie du serpent qui voulait se régaler. Le nouveau venu dans cette conversation houleuse était le Capitaine Strieber du Contre-terrorisme qui venait lui aussi se mêler de l'affaire.
Sauf qu'il y avait quelque chose qui ne coulait pas avec son attitude en entrant, sans savoir quoi exactement.
Ce ne fut que quand le monsieur sortit le Glock 19 de son holster et se le mit sous la tempe que tout devint clair.

Strieber : Elle n'est à l'abris nul part.

Une pression de la gâchette et un bout du crane sauta, le cerveau avec.
Les deux officiers à l'extérieur se précipitèrent pour constater qu'il n'y avait plus rien à faire pour le sauver.
L'Agent Perkins resta de marbre face à cette situation, en se taisant sur ce qui s'était passé juste avant.
Ophelia, elle, regarda Lucy avec une boule au ventre.
Le mort avait raison, elle allait devoir se dépêcher avant que le Diable de déplace son prochain pion.
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Re: [FIC] New York's War

Message  Jackie Estacado le Mer 5 Sep - 18:08

Chapitre 16 : Otherworld

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Les ténèbres semblaient avoir avoir complètement englouti le pauvre Jackie Estacado, un peu comme quand il avait ôté la vie d'Oncle Paulie en 2007, sauf que là rien ne semblait vouloir lui remontrer la lumière du jour, ou bien Jenny sur un banc telle ce fut jadis le cas.
Combien de temps s'était écoulé ?
Il n'en savait rien.
Finalement, après une éternité d'attente de la moindre lueur, une voix déraillée fit son retour à son plus grand malheur.

Darkness : Jackie, j'ai à te parler, ce ne sera pas long.

Peu importe la situation l'état dans lequel il se trouverait, son fidèle compagnon ne le quittera jamais.
En même temps, c'est normal, ce dernier avait besoin de lui pour survivre.
Le Tueur Professionnel le savait bien et il savait tout aussi bien qu'une part du démon se trouvait en l'enfant que portait sa concubine. Ce qui signifiait qu'une fois le bébé sorti du ventre de sa mère, la puissance maléfique sera entièrement transférée dans son corps et se réveillera à l'aube de ses 21 ans.
Ça, c'est dans le cas de base.
Mais là, la Mère est l'actuelle hôte de l'Angelus, l'entité opposée au Darkness.
Qui sait ce sont le môme sera muni niveau pouvoirs ?
Quel part de lui dominera l'autre ?
Ces questions ne seront pas répondus en restant dans le noir à rien faire.
Jackie ouvrit d'un coup sec ses yeux, se faisant éblouir par l’afflux soudain de lumières dans ses iris.
Après ce petit moment d'éblouissement, le froid mafieux observa les alentours en tentant de prendre par réflexe ses deux Colt MK IV Série 70 personnalsiés qui lui avaient offert pour son 21ème anniversaire, sauf qu'ils n'étaient pas dans son manteau de cuir, là où ils devraient normalement être.
Un rire malsain et surtout vibrant de façon inhumaine, se fit entendre tout près de lui, comme si il l’entourait.

Darkness : Tu dois me faire confiance Jackie, et ne pas utiliser les armes des Humains.

Aucun signe du Démon dans ce décor pauvre vie. Il s'agissait d'une rame de métro à l'arrêt avec comme unique source de lumière les lumières en lui même, nous donnant l'impression qu'il n'y avait absolument rien en dehors de celui ci.
Une ombre disgracieuse apparut soudain juste devant Jackie avant de prendre une forme bien plus humaine, à savoir celle de Jenny Romano, comme par hasard. Il voulait certainement le troubler, mais il en réussit qu'à un peu le surprendre, rien de plus.
Même si il n'était qu'un simple homme, bien qu’entraîné pour tuer, il ne se laissait pas piéger facilement.

Jackie : Nous sommes dans l'Otherworld, pourtant je ne suis pas mort.

Darkness : En effet, tu es seulement inconscient, mais j'avais vraiment besoin de m'entretenir avec toi.

Jackie : Tu aurais pu prendre mon apparence comme jadis.

Darkness : Ce n'aurais pas été aussi drôle, hé hé hé...

Jackie : Que veux tu me dire ? Que je compte désormais beaucoup pour toi ? Je pensais être un hôte indigne.

Darkness : C'est ce que je pensais avant, mais j'ai finalement vu en toi certaines qualités.

Jackie : Si tu le dis.

Darkness : Je trouve même que nous formons un sacré duo, et je compte bien te le montrer.

Jackie : Ah oui ? Comment ?

Darkness : Comme ça.

Des fils de brumes sombres apparurent du plafond et s'accrochèrent à ce pauvre pantin de bois qui s'ignore et qui allait être pendant plusieurs minutes, le jouet d'un être supérieur à lui. Ceci fit beaucoup marrer celui ci sous son apparence féminine.
La marionnette n'en décrocha pas un sourire et se contenta d'observer le maître de scène dans ses agissements pour trouver un moyen de s'en dépêtrer. Après tout, il avait déjà réussi une fois à lui clouer son bec, il pouvait très bien le recommencer.
Le Darkness savait très bien ce que son gentil toutou essayait de faire et ça fit monter d'un cran son arrogance.

Darkness : Jackie, n'essaye pas de gagner dans mon monde, tu risques de perdre quelqu'un comme la dernière fois ?

Jackie : Pour le moment tu mènes la barque, mais ce ne sera pas toujours le cas.

Darkness : J'aime toujours autant notre relation, elle me donne de la peine quand je sais que je te quitterai bientôt. Allez, ne parlons pas de choses qui fâchent et sois silencieux pour le reste de la tournée, je vais te refaire revivre de bons moments.

Les portes du wagon s'ouvrirent comme par magie et l'extérieur s'éclaira enfin pour révéler la station de Canal Street qu'il connaissait bien puisqu'il avait pour habitude de l'emprunter quotidiennement. Par le Passé, il avait même dû passer par là pour réduire à néant les actions d'Oncle Paulie et d'Eddie Shrote, ainsi que de la Brotherhood quelque temps plus tard.

Darkness : Nous allons commencer par un lieu qui t'est bien familier et où tu as versé pour beaucoup de sangs pour moi, ce que j'apprécie encore de ta part. Tu es si généreux, hé hé hé...

Le pantin n'avait envie de rien dire, sinon ce serait le laisser gagner.
Le manège débuta quand il fut entraîné hors du métro pour se trouver au cœur de la station qui possédait un éclairage blanchâtre un peu sombre. Il n'y avait personne dans les environs, du moins de prime abord.
Des cries de haine se firent entendre en direction de la sortie vers Chinatown, ils étaient clairement pour Jackie.

Crapule 1 : Le voilà, le connard qui a buté nos frères !

Crapule 2 : Pour les Raspberry !

Plusieurs membres d'un Gang que notre homme à la gâchette précise avait pourtant exterminé jadis faisaient leur apparition au nombre de 6 en descendant l'escalier par marches de 2 ou 3.  Ils étaient armés de Heckler & Koch USP et de MP9 qu'ils utilisèrent très vite en ouvrant le feu sur leur cible.
Sauf qu'aucune balles ne parvinrent à le toucher, malgré leur nombre assez conséquente.
La réponse de l'hôte du malin fut toute trouvée en déployant un long bras démoniaque qui effraya sur le coup ces pauvres bougres qui en savaient pas qui ils venaient d’offusquer, leur faisant perdre leur concentration, permettant à celui ci de se lâcher.
Le bras attrapa le banc le plus proche et le balança sur deux gars qui furent propulser jusqu'aux rails du quai droit, mourant en un fracas. Il enchaîne en chopant quelque chose de bien plus lourd, s'agissant du wagon avant du train lui même pour le détacher de ses semblables.
Il le balança ensuite sans vergogne sur trois des autres jeunots qui finirent en bouillit sous la tonne écrasante sur leur gueule. L'escalier d'où ils venaient étaient maintenant bloqués par ce véhicule qui le bloquait désormais.
Le seul survivant se dit qu'il était le bon moment pour lâcher son flingue et se barrer de là en grimpant en vitesse ces marches qu'ils venaient tout juste de descendre. Dans son élan de lucidité, il en s'était pas dit qu'il était mauvais de tourner le dos aux Ténèbres.
Quand un pic glacial lui traversa le dos de plein fouet, il le comprit instantanément.
Son corps chuta en arrière et dégringola mollement jusqu'à s'arrêter quelques marches avant le sol.
Maintenant qu'ils étaient tous morts, la station s'évapora tout autour du joueur et du jouet pour être remplacée par un endroit extérieur qui avait un symbolisme beaucoup plus important pour l'ancien orphelin. Hé oui, c'était bien sûr le Saint Mary's Orphanage où il avait grandi en compagnie de Jenny qui se trouvait désormais en face lui.
Jackie et son "ami" étaient dans la cour avant où se trouvait notamment une fontaine avec une statut d'un soldat levant le bars en signe de paix. La grille qui permettait d'y accéder était fermée et complètement scellé, empêchant tout moyen de quitter par là.
La Fausse Jenny à ses cotés reprit enfin la parole pour la suite du tour.

Darkness : Nous avons vécu un de nos plus beau moment ici. Je me rappelle encore quand tu avais tenait de sauver ta copine et que je t'avais retenu contre ton gré. Oh oui, je sens ton mépris arriver mais sache que ce n'est pas moi qui ait pressé la gâchette, et tu ne peux t'en prendre qu'à toi même pour ça. En plus tout est parti d'une étincelle, hé hé hé...

Le feu de l'enfer se déploya sur cet édifice qui avait pourtant la bénédiction de Dieu.
Il se propagea à tous les étages, n'épargnant aucune portion du bâtiment, tout ça en une fraction de secondes.
C'est alors que notre mafieux italien, surpris par ça, remarqua les Ford Crown Victoria de la NYPD garés tout autour de la fontaine, au nombre de trois plus exactement. Il comprit alors quel danger allait lui sauter dessus dans l'instant qui allait arriver.
Plusieurs policiers quittèrent la barbecue géant, armés de Taurus 817 ULC et de Glock 17 Troisième Génération, en étant en train de se régaler de leur acte perfide. En voyant leur ennemi se tenant à l'entrée de la zone, ils lui adressèrent brièvement la parole avant de tenter de le faire taire.

Policier : Hé mais ce serait pas le Petit Estacado !?

Policière : Tu as le bonjour d'Eddie !

Sauf que la bise ne réussit pas à lui atteindre la joue.
Le bon garçon tenta lui aussi une familiarité en sortant ses Darkness Guns qui avaient acquis pour l'occasion et il déferla plusieurs vagues de bisous sur eux, ce qui eut raison au bout de compte de leur agressivité. Une fois par terre et apaisé, il put passer au prochain niveau après cette narration très rapide.
Nous nous trouvions cette fois ci à l'intérieur de l'Eglise Saint Landry situé dans le Trinity Cemetary, qui tenait ce nom de la Trinity Church qui se trouvait à quelques rues de là, où à l'époque il avait dû confronter les forces de l'ESU envoyées par Shrote pour le liquider avant de tuer ce dernier dans une attaque kamikaze à la bombe.
Inutile de dire qu'il savait déjà qui allait l'attaquer mais il laisse quand même l'autre bavard faire son show.

Darkness : Voici un moment où tu m'avais fait un peu honte. Tu t'étais fait attraper et t'étais incapable de te rapprocher de la bombe que tu avais amener. Heureusement que j'étais là pour t'aider en te faisant sauter avec ce flicard à deux sous. Tu te rappelles l'affrontement qu'il y avait eu juste avant ?

Juste quand il eut cité ce souvenir savoureux, les projecteurs à l'étage s'allumèrent, éblouissant notre possédé qui dut se planquer derrière un pilier pour espérer continuer à puiser la puissance en lui. Bien que celle ci contrôlait ses mouvements à l'heure actuelle.
Des silhouettes blindées de noir et équipées de Pancor Jackhammer ainsi que de M4A1 Carbine étaient ne train de se cacher derrière ce flot de lueurs meurtrières pour se protéger du monstre en mauvaise posture. Ils allèrent même jusqu'à s'en vanter.

ESU 1 : Alors Estacado, tu ne peux plus utiliser ta bête là maintenant !?

ESU 2 : Lançons des grenades pour le faire sortir de sa cachette !

Les membres du SWAT de New York n'eurent pas le temps de mettre leur plan sadique à exécution puisque leur ennemi fut plus rapide qu'eux et que surtout, celui ci avait un atout sa manche brumeuse.
Un trou noir apparut en plein milieu du groupe armé censé faire respecter l'ordre, qui fut aspiré par celui ci sans pouvoir rien y faire, finissant par se faire déformer par lui jusqu'à en devenir méconnaissable. Quand le vide matériel eut disparu, leur corps réarrangés tombèrent sur le sol dans une forme digne d'un Picasso.
Ils pouvaient difficilement se la ramener désormais.
La train n'étant pas près de s'arrêter, nous passons à un autre lieu qui clôturait bien la vendetta de l'époque.
Il s'agissait de l'île ayant appartenu à Oncle Paulie et où il s'était réfugié quand les choses étaient devenues dangereuses pour ses petites fesses fragiles. Un Manoir Luxueux s'y trouvait, lui même relié à un Phare où la fusillade finale de ce chapitre s'y était terminée.
Là, nous nous retrouvions dans une salle annexe de la planque, seulement éclairée par les faibles rayons du soleil provenant d'un mur complètement détruit. Ceux ci étaient teintés d'une luminosité rougeâtre, dû officiellement par l’éclipse solaire qu'il y avait à ce moment là, mais qui pouvait avoir aussi une autre explication plus mystique.
Ils se trouvaient seuls, pour le moment, et ils avaient le droit à l'échange habituelle d'un seul interlocuteur.

Darkness : Souviens toi, tout le sang qui a coulé ici et là, et toutes ces pauvres âmes qui ont demandé pardon et que tu as gracieusement sacrifié au plaisir du festin. Tu peux me faire des reproches, alors que tu es comme moi...

Jackie fut pris d'un saut du cœur surprise qui semblait si soudain et si douloureux, avant d'être suivi par des cris horribles de voix familières qui tentaient d'échapper à une menace inarrêtable. Elle se faisaient de plus en plus forte, comme si elles se trouvaient en fond de lui.
Il perdit pour l'occasion son sang froid et tenta de s'en prendre à la fausse Jenny afin de les faire taire. Celle ci disparut dans ses mains à peine il l'eut touché, avant de réapparaître dans son dos en se marrant de plus belle.
D'un coup, les effrois cessèrent et de nombreux corps sans vie apparurent tout autour de l'exterminateur qui se rappela affectivement les avoir éliminés froidement avec l'aide des Darklings, de petites créatures à ses ordres qu'ils n'avaient pas utiliser depuis de nombreuses années.
Il avait fait ce choix de tous les tuer, afin qu'il en reste plus rien de la horde du mafieux pourris qui lui était lié.
Tout ça parce qu'il avait fait de même avec Jenny.
Personne ne s'en prend à celle que Jackie aime.
L'attaque sur la Maison de Tante Sarah avait renforcé ce sentiment de non retour et du fait qu'ils méritaient cette sentence démoniaque. Ils s'étaient rangés du coté de la mauvaise personne, ils auraient dû mieux réfléchir.
Un gémissement vint faire prendre conscience au Ponte Actuel qu'il y en avait un qui était encore en vie.
Cet homme de main se trouvait entre plusieurs AK-47 et de Franchi SPAS-12 qui ne pourront heureusement pas le sauver. Sa tenue, d'une blancheur impeccable, était surement signe du destin.
Jackie s'approcha de lui, sans se sentir peiné pour sa douleur, et s'arrêta juste au dessus de lui.

Sbire : Jackie... J'ai merdé... Oncle Paulie était fou... On ne pouvait pas partir... On serait mort... Peux tu le comprendre ?

Darkling : Il le comprendra mieux si tu approches sa bouche de ses oreilles.

Une figure nostalgique apparut en téléportation sur le corps du monsieur et avec ses petites mains, il réussit à lui dévisser la tête sans trop d'effort de sa part. On comprenait mieux comment ses semblables arrivaient à tenir de grosses gatlings.
Ce déferlement de violence gratuite et purement sadique n'amusait qu'un temps l'homme aux cheveux noirs.
Quand le soufflet était par al suite étalé par terre, il en venait à regretter son enfance.
Cette époque où il n'avait pas encore été adopté.
Quand il avait rencontré Jenny et qu'il s'était lié à elle.
Une période de sa vie où il était faible et que c'était elle qui le protégeait des menaces environnantes.
Maintenant qu'on y pense...
Ça n'a peut être pas tant changé que ça après tout.
C'est juste que aujourd'hui, la nuisance est plus difficile à avoir que de simples gamins psychotiques.
Elle est toujours là, pour veiller à ce qui est en lui ne prenne jamais le dessus sur sa personnalité
Au final, elle reste toujours la figure forte du couple.
Son double diabolique s'amusait des faiblesses du pantin sous ses ficelles et il allait lui montrer le bout du tunnel.
Pour le dernier endroit visité, nous visitons l'Estacado Family Mansion qui avait appartenu par le passé au père de Jackie mais dont les seuls souvenirs du fils fussent la fois où il avait été enlevé par la Brotherhood et où finalement il avait pu se débarrasser une bonne fois pour toute des malades qui la dirigeaient avant d'aller sauver Jenny en Enfer.
Lui et la Darkness se situaient dans le Hall délabré de la baraque où le soleil était cette fois ci bien présent.

Darkness : Terminus, chez toi, là où tu t'es débarrassé de ces illuminés qui pensaient pouvoir nous séparer, et surtout me contrôler, ce qui est impossible, hé hé hé...

Un flash prit à revers l'homme de l'ombre, provenant de l'étage inaccessible puisque l'escalier central s'était écroulé sur lui même. Il reconnaissait clairement à quel groupe antagoniste appartenait de style de combat, un style qui était très dangereux pour ses pouvoirs.

Fanatique 1 : Le Possesseur du Darkness est là !

Fanatique 2 : Il ne doit pas utiliser ses pouvoirs !

Plusieurs membres de cette fraternité arrivèrent de la position susnommée, étant en possession pour la plupart de Colt King Cobra ou bien de IMI Desert Eagle Mark XIX, même si certains avaient aussi un bouclier pour les protéger et l'un d'entre eux avait même un gros fusil projetant une vive lumière pouvant être embarrassante pour notre héros.
Cependant, la rapidité du descendant du proprio du manoir avait eu le bon réflexe de se mettre à l'ombre avant de lâcher un essaim d'insectes pour aller dévorer la chair fraîche de ses adversaires. Malgré leur notable préparation face à ce puissant réceptacle, ils n'avaient pas penser à ça.
Une bonne partie des soldats se fit grignoter de part en part par ces petits bestioles, tandis que les quelques survivants prirent la fuite pour ne plus jamais revenir. C'était une énième victoire pour celui qui ne comptait plus ses victimes depuis belle lurette.
Maintenant que ce petit tour de train était terminée, l'éclairage put s'éteindre brutalement avant de laisser place à halo blanc où se trouvaient nos deux personnages restant. Désormais face à face, l'un pouvait écouter les explications fumeuses de l'autre sur tout ce bordel.

Darkness : Si je t'ai montré ceci, c'est pour te montrer que nous avons formé un très bon duo jusqu'ici, que tu le veuilles ou non. Nous sommes fait l'un pour l'autre, et je n'ai plus envie de te quitter. J'ai envie que nous ne fassions qu'un pour l'éternité, sans qu'aucune divinité ne vienne se mettre entre nous.
Oublie Jenny, oublie son enfant.
Ils ne feront que nous ralentir et tu le sais bien.
Tu dois rester le parrain du milieu organisé que tu es, sans te laisser tracasser par le fléau familiale.
Seul moi compte dans cette histoire.
Nous devons former une armée afin d'être sûr que plus rien ne pourra nous atteindre.
Personne...
Ni Crisis, ni la Brotherhood, ni la Mafia, ni la Police, ni UNIT et encore moins ces Dieux qui se croient puissants.
Nous évinceront même mes frères et sœurs qui ne se doutent de rien.
Nous deviendrons mettre des Enfers, des Cieux et de l'Univers tout entier.
A toi le pouvoir que tant convoitent...
Alors, qu'en penses tu Jackie ?
Tu es partant ?

Le dénommé Jackie eut un sourire du coin gauche des lèvres.

Jackie : Va en Enfer.

L'Entité Démoniaque perdit de son humour et disparut.
Tout était à nouveau plongé dans l'obscurité la plus totale.


Dernière édition par Jackie Estacado le Sam 22 Sep - 23:51, édité 5 fois
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Re: [FIC] New York's War

Message  Ophelia Sarkissian le Mer 12 Sep - 0:24

Chapitre 17 : As du Tir

France; New York; Manhattan; Hell's Kitchen; Ensemble Studio Theatre

Lucy allait devoir rester à l'hôpital pour le moment, là où elle serait un peu plus à l'abri.
Bien sûr, comme nous avons vu avec le suicide surprise du Capitaine Strieber, elle n'est pas non plus intouchable là bas, et elle pourrait à nouveau tomber sous l'emprise de l’Envoûteur.
Ça ne doit plus arriver, plus jamais.
Il fallait donc être rapide et minutieux.
Tout d'abord, trouver un allié de taille qui pourrait être précieux face à ce combat en défaveur de Viper.
Elle se souvenait alors de ce que Figiel Tits lui avait dit, qu'il allait voir un vieil ami pour faire du troque d'armes afin de ravitailler ses troupes pour qu'ils puissent se défendre. Et elle ne connaissait qu'une seule personne en ville qui est assez libre dans sa clientèle pour oser fournir du matériel à un ennemi de Fisk.
Ennemi dont il pourrait très bien être l'ami.
Il s'agissait de Turk Barrett, une légende au niveau du trafic d'armes dans l'agglomération.
Il était le ver qui arrivait à croquer le noyau de la pomme sans se faire remarquer.
Pourtant, il eut été facile pour Ophelia de le choper devant une salle de spectacle de ce quartier autrefois réputé pour son crime organisé et de le contraindre à se rendre dans une ruelle pour "discuter". Par discuter, je sous entend, qu'elle lui cause avec un Jericho 941 chargé au calibre 40 sous la gorge.
En plus, il semblait étrangement pressé quand elle lui est tombé dessus, de quoi poser quelques questions.

Ophelia : Alors mon lapin, pourquoi veux tu te rendre aussi précipitamment vers ton terrier ?

Turk : Hé bébé, là où je veux aller ne regarde moi, alors si tu pouvais baisser ton arm...

Ophelia : Bon je vais poser ma question autrement... Où est mon ami Figiel connard !?

Elle pressa encore plus le canon sur sa peau, lui faisant pousser un petit cri de douleur.

Turk : OK OK OK, je vais te le dire ! Tu peux juste retirer ton arme s'il te plaît ?

Réticente puisque son sang bouillonnait, elle accepta néanmoins la requête mais garda le pistolet à la main.

Ophelia : Alors, il est où ?

Turk : Au DeWitt Clinton Park, je viens de l'y quitter.

Ophelia : Vous venez de finir votre deal ?

Turk : Oui, un peu brusquement d'ailleurs...

Ophelia : Explique toi.

Turk : Un chat fou et un rat ninja ont débarqué pour s'en prendre à lui et son gang, ce qui m'a foutu les boules tu vois ? Je sais que je vis dans une ville de fou, mais là ce fut trop pour moi, je me suis barré en vitesse.

Ophelia : Sympa votre amitié.

Turk : Hé, je voudrais t'y voir un peu, et puis la police est arrivée juste après donc j'ai bien fait de le faire.

Ophelia : Les flics sont là !?

Turk : Oui, ils sont en train de le cueillir, mais si tu veux mon avis, Fisk aura raison de lui avant qu'il ne voit sa cellule.

Le vendeur barbu se gratta le menton un peu nerveusement en y pensant.

Turk : Je lui avais pourtant dit de ne pas déconner avec le Caïd.

Ophelia : Bon je te laisse, je dois aller faire ce que tu n'as pas fait, le sauver.

Aussitôt dit, aussitôt la voilà partie en courant telle une Wonder Woman en action.
Elle quitta donc la ruelle et alla à droite où elle arriva plusieurs mètres plus loin au carrefour entre la W 52nd St et la 11th Ave où il avait ce qu'elle craignait de trouver. Une pile de 5 voitures à l'arrêt au feu rouge, où se trouvait en deuxième position une Ford Fusion Hybrid de 2012 de la NYPD.
Il n'y avait qu'un chauffeur de visible, mais derrière devait très certainement se trouver son ami étranger.
Elle devait faire quelque chose, avant de perdre l'opportunité qui se présentait à elle.
En regardant tout autour, il n'y avait aucun élément pour lui en aide.
On est pas dans un film où un signe divin vient porter chance, ce serait trop facile.
Il allait falloir y aller franco, en comptant sur ses aptitudes physiques.
Viper attendit le moment où il n'y avait aucune voiture qui passait pour traverser la route en diagonale dans un élan vif qui pourrait carrément impressionner Usain Bolt. Les passants, conducteurs et vendeurs dans ce coin de rue l'étaient en tout cas, ce qui était compréhensible.
Le Sergent au volant de la Ford en faisant aussi parti, sauf qu'il eut très vite le réflexe de sortir son Glock 19 de sa pochette pour être prêt à riposter face à cette criminelle armée qui se dirigeait vers lui. Cette bonne initiative fut toutefois mise ne échec puisqu'une fois sorti du véhicule, il n'eut même pas le temps de la braquer, que la dangereuse femme parvint à le désarmer avec un clef de bras avant de lui foutre une pêche en pleine gueule pour l’assommer.
Au moins, elle n'a pas eu besoin de lui coller une balle, ce qui aurait encore plus compliqué son aventure.
La seule menace face à elle étant écroulée, elle pouvait faire entrer la moitié de son corps à l'avant de la caisse pour vérifier si derrière le morceau de grillage se trouvait bien celui qu'elle pensait. Et ce fut bien Figiel qui était posé et menotté sur la banquette arrière, agréablement surpris de la voir débarquer comme ça.
Lui qui commençait à croire que Dieu l'avait peut être abandonné sur son chemin de pur croyant.

Ophelia : Comme on se retrouve Figi, comment se passe ta journée ?

Figiel : Salut Ophey, j'ai connu de meilleurs jours et de pires aussi.

Leur salutations allaient devoir s'écourter puisque dehors, ça commençait à chahuter.
En réaction à cette action violente, la plupart des spectateurs de celle ci commencèrent à se barrer de là pour ne pas finir dans le même état, tandis qu’une autre partie fut plus curieuse en restant pour observer cette scène, tout en l'immortalisant avec des téléphones pour gagner un max de vues sur YouTube.
Comble du malheur, un lion décida de surgir de ce troupeau de mouton. Il s'agissait du chauffeur de la voiture juste derrière celle de la police et qui était bien bourru comme il fallait. Il voulait faire son héros pour enfin saisir sa chance de se faire remarquer et se faire un nom.
Retroussant donc ses manches, il marcha vaillamment jusqu'à cette dangereuse terroriste qu'il fallait neutraliser.
Il n'avait aucune chance contre elle, et même avec ça, le Destin trouve le moyen d'expédier encore plus rapidement le truc. Un coup de feu retentit, et une balle traversa l'espace et le temps pour se retrouver entre les deux yeux du mec qui tomba en arrière, mort sans avoir pu être héroïque.
Qui avait tiré ?
Ophelia sortit sa tête du trou par reflex et regarda en premier l'autre type maintenant refroidi qu'elle n'avait même pas remarqué, tellement sa nuisance était inexistante. Puis elle tourna sa tête de l'autre coté, là où provenait le tir.
Un autre gars, drôlement accoutré, se tenait là au beau milieu du carrefour, sans avoir peur d'être écrasée suite à la montée de peur qu'il venait s'installer aux quelques habitants encore présent sur les lieux maintenant d'un crime.
La tenue hors du commun permit à la mercenaire chevauché de le reconnaître grâce à sa haute réputation.
Elle s'avança donc vers lui, sans même le braquer, pour s'arrêter à quelques mètres de lui, afin de lui parler sans lever la voix. En réponse à cette courtoisie, il rangea son Heckler & Koch P30, comme si il n'en avait plus besoin désormais.
Ce qui serait logique venant de Bullseye, l'un des tueurs à gage les plus efficaces de la planète.

Ophelia : Je suis contente d'enfin rencontrer une légende du monde de l'assassina. Bullseye, dont le vrai nom est inconnu, mais de par mes sources, ton prénom serait soit Lester, soit Leonard. Une chose est sûr, tu es souvent mis en rivalité avec Deadshot, même si je suis loin d'être sûre que vous vous soyez rencontré au moins une fois dans votre vie.

Bullseye : J'aimerai qu'il soit un jour ma cible, que je puisse affronter un adversaire à ma taille, mais je suis déjà content de voir que j'ai bonne réputation et que la Vipère est en face de moi. Si je suis un mythe dans mon métier, toi et Lucy Dodgera, vous l'êtes dans celui du mercenariat.

Ophelia : On forme un duo assez spéciale, c'est clair.

Bullseye : Je sais que tu es plus maline que tu en as l'air, donc tu dois savoir pourquoi je suis là.

Ophelia : Ta cible est mon ami Figiel, pour le compte de Fisk, c'est pas drôle sinon.

Bullseye : Tu as bien trouvé, en récompense, je te promet un combat plus équitable.

Ophelia : Au corps à corps ?

Bullseye : Exact !

Ophelia : Alors je devrais avoir l'avantage.

Bullseye : Chiche !

Pour lui montrer de quel fer elle brûler, elle piqua un nouveau sprint, cette fois ci en sa direction pour tenter le premier coup. Ce fut un coup de pied sauté en direction de la cible sur la tête du gars.
Sauf qu'il fut plus agile que prévu et réussi à faire un saut en arrière pour l'éviter de justesse.
Il souriait à pleine dent, comme à son habitude, ne lui montrant aucune faiblesse apparent dans son comportement.

Bullseye : Bien, maintenant à mon tour...

En effet, ça aurait être le cas.
Si un bus n'était pas sorti de nul part, à la Destination Finale, pour le transformer en bouillie façon Stan Lee.
Le petit rictus victorieux de ma femme eux cheveux verts nous faisait comprendre qu'elle l'avait prévu.

Ophelia : Toujours regarder autour de soi avant de traverser.

C'est sûr avec ce style de punchline, les chiffres allaient grimper pour les vidéos.
Débarrassée vite fait bien fait de son problème, elle se dépêcha de retourner à la bagnole avant que d'autres n'arrivent.
Une fouille fut ensuite de rigueur pour trouver quel bon bouton permettait de déverrouiller la portière à l'arrière. Après quelques clics par ci par là, il fut trouvé et un ouf de soulagement pouvait être prononcé.
Avec un esprit de galanterie, elle lui ouvrit physiquement la portière pour le laisser sortir à sa vitesse.
Le Chef de Gang la remercia d'un signe de croix en sa direction avant de pouvoir lui parler dans de meilleures conditions que celles précédentes. Bien qu'ils n'avaient pas vraiment le temps pour ça.

Figiel : Merci Ophey.

Ophelia : De rien, mais je me disais, tant qu'on est au bon milieu de la route, pourquoi pas chanter en chœur ?

Figiel : Je ne suis pas sûr que ça soit la meilleure idée.

Ophelia : Oh mais si, en plus c'est la mode, regarde !

Un rythme bien des Années 80 se lança en fond sonore pour l'accompagner.

Ophelia : Pourquoi devrais-je me préoccuper !? Pourquoi devrais-je me soucier !?

??? : Parce que vous êtes en état d'arrestation !

Cette coupure soudaine dans la musique provenait d'un personnage que nous connaissions mais pas elle, à savoir Oscar Clemons qui passait par là et a vu l'agitation qu'il y avait. Il a fait son devoir de flic et nous offre dont une petite apparition qui fait plaisir.
Ce qui faisait plaisir, dû moins à notre héroïne, furent les voitures de la police arrivant juste après pour l'empêcher de fuir avec son ami qu'elle venait tout juste de sauver. Ça la faisait grave chier.
Elle aurait pu tous les buter, sauf qu'avoir tous les flics du coin à dos n'est pas la meilleure des idées.
La seule solution pour le moment est de se laisser faire, jusqu'à trouver une ouverture.
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Re: [FIC] New York's War

Message  Claire Redfield le Jeu 13 Sep - 15:36

Chapitre 18 : Sheriff Academy

Suffolk; Riverhead; Bureau Shérif

Les nuages couvraient une partie de l'étoile jaune dans le ciel, ne laissant passer que de faibles rayons qui parvenaient à atteindre les fenêtres de édifice de la Loi qui repose dans le chef lieu de son Comté. A l'intérieur, des différents Deputy Sheriff vadrouillaient dans les différentes salles la composant, plus ou moins pressés, faisant leur routines et les tâches qu'ils devaient accomplir.
Au moins, ce lieu ne manquait clairement pas de vie, nous donnant moins l’impression que comme dans certains films et séries, que ce morceau important du contrôle du droit aux Etats Unis était en manque d'effectif, au point que dans certains cas, on avait l'impression qu'il n'y avait que juste le shérif et au mieux deux adjoints ne plus.
Là, on ne pouvait pas les compter sans s'embrouiller sur les chiffres, c'est pour dire.
Centrons nous cependant sur une figure que nous connaissions plus et qui découvrait tout ça en même temps que nous.
Je veux bien sûr parler de Claire Redfield qui se trouvait sur un canapé juste à coté de la pièce où elle avait passé le reste de la nuit de la nuit, étant justement le Bureau du Shérif en lui même. Là, elle tenait une tasse de chocolat chaud pour entamer sa matinée du mieux qu'elle pouvait, alors que ses fringues suintaient le sang et al transpiration.
Elle attendait le retour de celle qui l'avait filé un sacré coup de main sur la fin, et en attendant, elle était songeuse.
Elle repensa à ce qui s'était passé au Ken No Ryo.
Ces deux vies privées de par sa négligence frappante quand aux risques présents.
D'abord l'Employée de cette place du divertissement, de son prénom Ōkina, qui s'était fait butée brutalement par le gorille sans cervelle à la solde de Fisk. Son corps avait été par la suite transporté par un autre sbire collaborant avec Wesley pour s'en débarrasser avec l'une des façons traditionnelles des mafieux.
Sauf qu'à en croire la dernière conversation entre James et ce Sbire, tout ne s'est pas passé comme prévu.
En y repensant, il y avait été fait mention de zombies.
Des zombies... Hum.
Notre brunette guerrière fit le lien avec l'affaire pour laquelle elle fut présente en ville à la base, à savoir la circulation à New York et même dans les environs, d'une puissante drogue capable de créer ces morts vivants avides de chair. C'était d'ailleurs comme ça qu'elle avait pu rencontré la Shérif qui ne lui aurait pas sauvé la mise dans le cas contraire.
Ne doute ne fut plus possible quand un message de Jill lui fit part d'une intervention de leur groupe d'enquête dans un quartier proche du karaoké où il y faisait mention d'une confrontation avec plusieurs des cadavres ambulant dans ce qui semblait être un piège des créateurs de la drogue.
L'Ancienne STARS avait annoncé qu'elle viendrait lui en parler plus précisément en tête à tête plus tard dans la journée, tout en faisant une dernière annonce qui surprit beaucoup son amie. Leon est présent avec eux.
Leon ?
Que fait il là bas ?
Aux dernières nouvelles, il en comptait parmi ceux appelés pour participer à cette affaire.
Après, c'était loin d'être une mauvaise nouvelle en soi, puisqu'il pourra apporter un certain atout au groupe.
Bien que son problème de dos suite à la confrontation avec Gilbert ne lui permettait pas autant de d’acrobaties que quand il est au meilleur de sa forme. Le genre de souplesse que Claire adore toujours voir.
Elle a même des vidéos sur son téléphone ne témoignant.
De là à dire qu'elle lui voue une certaine admiration, et bien plus encore, il n'y avait qu'un pas.
Revenons au bilan des comptes, ce qui la tracassait au moment présent.
Il nous restait plus que celle jeune femme fêtant son anniversaire d'une façon qui tourna au tragique.
Nikki, ce fut comme cela qu'elle se nommait.
Il fallait qu'elle soit là avec ses amies.
Il fallait qu'elles soient dans la pièce d'à coté.
Il fallait qu'elle intervienne pour la sauver.
Il fallait qu'en en meurt...
Claire se demandait comment Leon faisait lui avec toutes ces personnes qu'il a perdu en mission.
Elle, elle n'en a pas perdu tant que ça, mais pour le peu qui ont disparus, elle en a le cœur frappé en son centre.
Parmi ces personnes, elle comptait aussi deux personnes en qui elle vouait de forts sentiments quand elles ont trépassé.
Pour le premier, Steve Burnside, elle n'a pas eu le temps de lui tout ce qu'elle ressentait à son encontre.
Pour la seconde, Inéz Diaco, elle a vécu en couple avec elle durant quelques années au sein de TerraSave.
Plus jamais elles ne les reverraient.
A chaque fois qu'elle y pensait, toute la peine ressenti au moment de leur trépas revenait en force.
Ça ne voulait pas partir, même pas à la javel.
Cette tache insoluble restera jusqu'au bout de sa vie et elle devra vivre avec.
Plus facile à dire qu'à faire.
Après ce moment de deuil interne, une petite boule prête à mâchée débarqua en se mettant juste devant notre penseuse qui était censée l'atteindre mais n'était plus trop présente mentalement. Son retour parmi nous fut accompagnée d’une petite bouille presque innocente penchée vers elle.

Less : Bonjour Cendrillon, le Prince Charmant ne sera pas là pour venir te violer !

Claire : Désolée, j'étais en train de penser à cette nuit épuisante.

La Membre de TerraSave remarqua alors que la Shérif Hottie n'était pas seul sur ce coup là, car en plus de son Adjoint déjà rencontré la veille, il y en avait 7 autres qui n'attendaient que d'être présentés. Ça semble en faire beaucoup, mais vous verrez, vous arriverez à vous en rappeler.

Less : Contente que tu sois enfin réveillée, car je vais pouvoir te faire tout un discours d'introduction à mon bazar personnel et aux gueux qui y vivent sous mon toi !

Claire : Ils y vivent ?

Less : En fait non mais c'est juste que j'ai bossé cette phare depuis 5 minutes et je voulais absolument la dire !

Claire : Je vois...

Less : Voici donc les locaux de la Suffolk County Sheriff's Office où je mène d'une main noble mais ferme près de 300 Adjoints et plus de 800 Officier Correctionnelles !

Claire : Vous êtes donc la force d'applciation de la Loi la plus forte dans le comté ?

Less : Malheureusement non, la Suffolk County Police Department nous dépasse avec leur 2 500 Officiers de Police, mais au moins on dépasse la Riverhead Town Police Department qui ne sont même pas 100 en les épaulant dés qu'ils ont un soucie !

Claire : Vous êtes donc le cul entre deux chaises ?

Peter : Ne parlez pas de Madame comme ça s'il vous plaît.

Less : Laisse Peter, j'aime toujours quand ça parle de cul !

Une petite ampoule lumineuse apparut à coté de sa tête, ce qui lui donna l'idée de se tourner de 90 degrés pour pouvoir voir tout le monde. Comme ça, elle pourra faire les prochaines tirades sans trop de problème.

Less : En parlant de culs, je vais te montrer les 8 paires de fesses qui s'occuperont de toi durant ton séjour ici !

Claire : Sans contrefaçon.

Less : Allez si, ça va être drôle ! On a déjà Peter que tu connais ! Dis bonjour Peter !

Peter : Bonjour Peter.

Less : Tu vois, je t'avais dit qu'il était un peu con !

Peter : C'est si gentil de votre part de le souligner Madame.

Ses mains endiablées passèrent atour d'un autre simple adjoint qui ne vous ne sera pas inconnu si vous avez suivi ce qui s'est fait niveau FIC sur fanfiction.net. Pour les autres, il s'agissait d'un type typé caucasien, avec le teint beige clair, qui était mal rasé et qui semblait vouer une passion à la cryptologie au vu des objets entourant son bureau.

Less : Greenhorn, que j’appelle aussi Crazy Horn, car il représente bien le vieux fou des films d'horreurs qui ne veut pas que les jeunes ils baisent entre eux car il y aurait un soi disant tueur qui roderait dans ces bois maudits !

Greenhorn : Mais puisque je vous jure qu'ils m'ont enterré l'enquête de la mort de la Detective Sunday parce que c'était Bigfoot qui avait fait le coup !

Les doigts pointèrent par al suite, non pas 1, mais 2 personnages qui se ressemblaient physiquement traits pour traits mais qui avaient quelques différences. L'un d'eux avait une boucle d'oreille à l'oreille gauche, tandis que son frère d'arme l'avait à l'oreille droite, bien que ça ne soit surement pas le seul moyen de les différencier.

Less : Nos Jumeaux du New Jersey, Dumble et Bumble !

Dumble + Bumble : Salut à toi !

Less : Pour les différencier, il te suffit de poser une seule question ! Football ou Soccer ?

Dumble : Le Football, le Soccer est un jeu de tapettes qui courent après un ballon.

Bumble : C'est faux, et en plus le Football est un gros jeu de bourrin qui porte très mal son nom.

Ils se dévisagèrent signe de contestation sur ce sujet.
Passons au suivant, à savoir un afro-amérindien, car oui ça existe, qui s'amusait en signe de toc à faire tournoyer un briquet qu'il avait sur lui et qu'il allumait occasionnellement. La flamme du désir se lisait sur son visage à chaque fois qu'il faisait ça.

Less : Lieutenant Franz, dont la mère était une descendante des Algonquins et son père était un riche promoteur immobilier ! Ils ont brûlé dans la demeure familiale quand i lavait seulement 8 ans !

Franz : Ce jour à tout changé pour moi.

On avait l'impression de le croire, seulement pas pour de bonnes raisons.
La paume dénonciatrice passa sur un adjoint encore plus haut placé qui visuellement obèse tout en débordant d’énergie dans ses mouvements. Il était imberbe et dégageait un aura bien amical qui faisait qu'on avait tout de suite envie de bien s'entendre avec lui.

Less : Adjoint en Chef Veliki qui excelle en escrime et est donc habile avec sa matraque !

Veliki : Rmf, vous me gênez Shérif avec vos compliments !

Il était le tour ensuite d'une femme très maigre aux traits asiatiques des jungles du Sud Est qui avait de petits yeux, non pas à cause de son origine mais bien d'une tout autre raison qui fait tache sur le dossier. Rajoutez à ça de grosses sandales à lanières brunes de chez Birkenstock qui sortaient de l’ordinaire.

Less : Il est grand temps de te parler de ma préférée, qui est Sous Shérif pour une bonne raison, je veux bien sûr parler de Minie qui est ma fournisseuse d'extas... Hum, je veux dire ma fournisseuse de bonheur pour tous mes jours restants à vivre !

Minie : Ouuuuuuaaaaiis, on est passé à deux petits doigts d'un dérapage incontrôlable.

La transition était bien trouvée pour la dernière personne à présente vite fait bien fait, qui n'était autre qu'une jeune femme blonde à la peau très blanche, au doux parfum de rhum et au visage angélique. Tout comme sa collègue, ses chaussures étaient particulières puisqu’elle n'en avait pas, préférant marcher pied nu en toute circonstance.

Less : Et pour termine, nous avons sa sœur, Sergent Sinie qui est un peu portée sur la bouteille !

Sinie : Arrêtez s'il vous plaît de le crier sur tous les toits, je ne tiens pas à que ça se sache, merci.

Tout ce beau monde était enfin un peu plus détaille, tout en nous laissant quelques morceaux sous le coude.
Miss Redfield les observa de long en large avant de leur adresser un sourire de sympathie à leur égard.

Claire : Enchantée de tous vous rencontrer.

Vu qu'ils seront chargés de la protéger, alors autant commencer sur de bonnes bases.
On allait surement ce marrer avec eux.


Dernière édition par Claire Redfield le Lun 24 Sep - 23:58, édité 9 fois
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Re: [FIC] New York's War

Message  Excel le Sam 15 Sep - 18:24

Chapitre 19 : Un Renard dans le Poulailler

Manhattan; Kips Bay; Bellevue Hospital Center

Le corps d'une jeune femme à la peau de neige reposée sur la table centrale de cette pièce froide, les yeux fermés et un air serin dessiné sur son visage. On aurait presque l’impression qu'elle dormait, d'un sommeil lourd, faisant de beaux rêves où elle vivait surement de belles aventures.
Si on était un peu pervers, on pourrait même imaginer de sombre chose à lui faire.
Heureusement personne n'est comme ça, pas vrai ?
En plus dans ce cas là, il faudrait être nécrophile.
Bon, ce qui pourrait gâcher ce malsain plaisir ce seraient les cicatrices post mortem infligées à sa peau si douce qui étaient cachées sous un drap blanc afin de ne pas trop choquer les plus sensibles. Il n'y avait pas que ça qui était caché bien sûr, mais arrêtez de vous exciter pour si peu.
Si Maxime était encore de ce monde, il aurait pu jeter son dévolu sur les ravissants pieds à sa disposition.
Au mieux, il pourra lui demander de là où ils sont désormais.
Pour le bien ce qui restait de cette innocente dame, le Légiste n'avait aucune de ces passions sous son coud, lui était plutôt glacial en général pour tout ce qui était fétiche. De toute façon, dans son métier, il faut savoir rester professionnel et détaché pour ne pas perdre la boule ou faire des fautes graves.
Maury Tuttlebaum, de son nom, était content qu'on lui ait apporté enfin une spécimen en bon état pour pouvoir faire de meilleur recherches et analyses à son sujet quel es autres où il y avait toujours de la poudre avec un morceau de cervelle en moins.
Néanmoins, il ne souhaitait pas demander à ces visiteurs comment ils avaient fait pour faire taire son coté mort vivant. Il aurait bien sa petite hypothèse, au vu du sang un peu séché dans l'orifice de son oreille droite, mais il préférait garder du mystère sur sa véracité.
Passons à ceux qui étaient présents dans la morgue pour entendre ce qu'avait à dire leur expert dans ce domaine.
Nous avions Leon, ce qui est un peu logique vu son importance dans la scénario, qui était celui le plus à distance pour des raisons qu'on expliquera plus tard. Il avait sa main gauche cotre son menton et il venait tout juste ranger son portable où il avait reçu un message assez important d'un tiers qu'il connaissait bien.
Son nouveau pote âgé, pas de blague là dessus, Oscar Clemons était aussi là en se remettant un peu de l'action subi cette nuit dont il n'avait plus l'habitude. Des bandages lui entouraient le cou où se trouvait la morsure faite durant la mêlée et qui par chance n'avait pas dépassé le stade de la contamination au sein de son corps.
Et le dernier à participer à cette récolte essentielle d'information fut Bruce McGivern dont les talents de conduite n'étaient plus à prouver et qui avait pu ramener cette dépouille en réussit à ne pas se faire infecter au passage, ce qui était bien joué de sa part.
Les membres du groupe d'enquête n'étaient pas ici comme vous pouvez le constater.
Misty Knight était techniquement dans le même bâtiment qu'eux, sauf que dans un tout autre étage pour se faire traiter sa blessure qui fut bien plus grave que celle du vieux. Ils avaient été obliger d'amputer son bras, et actuellement une riche connaissance s'occupait de lui en construire un tout neuf.
En attendant, elle devra faire avec une simple prothèse en bois bon marché.
Du coté de Jill, vous savez où elle est et Leon aussi grâce au texto qu'il avait reçu.
Pour ce était du cas du Commandant Jambier, personne n'avait eu de nouvelles de lui depuis la riposte des ennemis encore inconnus. Beaucoup spéculaient sur son implication dans tout ça puisque son cadavre n'a été trouvé nul part, ce que Leon ne croyait pas et supposait plus une implication de la Shén Yā Pharmaceutical dans tout ça.
Ceux ci ont évidemment nié toute relation avec ce qui s'est passé au sein de leur entrepôt et aucune preuve n'a été trouvé là bas pouvant les bousculer. Comme si quelqu'un en avait profité pour tout nettoyer quand nos investigateurs étaient en fuite.
Évitons de partir dans des théories non crédibles et concentrons nous sur le concret.
Notre beau brun à la mèche s'avança pour passer devant ses deux compagnons afin de s'exprimer en premier.

Leon : Claire m'a envoyé un message pour me dire qu'elle est sur une piste de son coté qui pourrait rejoindre la notre et qu'elle nous tiendrait au courant si jamais c'est le cas. Elle a aussi fait mention de l'identité de cette victime, une certaine Ōkina qui bossait à un karaoké nommé le "Ken No Ryo" et dont la mort n'a rien à voir avec notre enquête.

Maury : Je confirme le fait que son décès est unique par rapport aux autres, une cassure de la colonne vertébrale au niveau du cou, comme si un objet lourd a été frappé contre elle. Elle est morte sur le coup, sans souffrir.

Oscar : Avec ces nouvelles informations, je vais aller m'entretenir mes collègues du 114 Precinct pour les tenir au courant de tout ça, et comme ça ils pourront avertir ses proches de ce qui lui est arrivée.

Bruce : On se retrouve à l'autre poste de police quand nous on aura terminé.

Le vieux bougre partit à sa vitesse en laissant la double porte claquer d'elle même juste derrière lui.
Le nombre d'interlocuteurs s'étaient encore plus réduit, pour nous offrir bien plus d'intimité.

Leon : Alors, pour les autres morts, qu'est ce qui les a fait trépassé ?

Maury : Pour ceux qui vous ont attaqué par surprise, c'est la chose habituelle, une simple overdose dont ils ne se sont pas relevés... Ou en fait si, sauf qu'ils n'étaient plus eux même après ça.

Bruce : Autant de junkie !?

Leon : Cette drogue est sacrément à la mode.

Bruce : Pourtant ils n'en ont pas l'air pour la plupart.

Leon : Il ne faut pas se fier à l’apparence, même la plus mignonne des brebis pourrait se relever féroce.

Maury : Exactement, c'est ce que je dis souvent à ma fille avec son nouveau petit ami un peu trop parfait.

Leon : Mon fils n'a pas de problème de ce coté là, parce qu'il n'a pas encore de relation à son âge.

Bruce : Il a quel age ?

Leon : 19 ans ?

Bruce : Oh le pauvre, moi j'avais eu déjà des relations plus de 10 filles rien qu'à cette âge là !

Leon : Honnêtement, on s'est tellement peu parlé vu la séparation "forcée" que moi et Ada on avait dû placer entre nous que je ne saurai même pas dire quelle type de filles il préfère.... Ou de garçons si ça se trouve.

Bruce : C'est pour ça que tu m'en avais jamais parlé... Je vois, je vois...

Maury : Est ce qu'on pourrait revenir sur le sujet essentiel ?

Leon : Bien sûr, on vous écoute.

Maury : Les soldats qui vous m'avez apporté ont eu une cause de décès bien plus intrigante.

Bruce : Laquelle ?

Maury : La suffocation.

Bruce : La suffocation !? Comment est ce possible ? Ce serait le Virus C je comprendrais, mais le Virus T.

Leon : Sauf que ce n'est pas la Virus T tel que nous le connaissons mais une version plus mortelle dû au mélange avec les différents éléments composant le Silver Serpent.

Maury : En effet, c'est que les tests du labo ont prouvé.

Bruce : Donc je résume, si nous sommes enfermé dans une pièce close où cette drogue magique se répandrait, nous finirions pas ressembler à ces gars plus très frais ?

Maury : Je le crains malheureusement.

Bruce : C'est chaud.

Leon : Moins que le Virus C quand même, il ne faut cependant pas en ignorer la menace.

Maury : En tout cas, c'est tout ce j'ai. J'aurais voulu en faire plus mais je ne m'appelle Harry Houdini.

Leon : Pas de soucie, vous nous avez déjà livrer d'importantes infos.

Bruce : On devrait y aller, que je respire un peu à l'air libre, avant de manquer d'oxygène.

Ils saluèrent le gentil légiste qui resta auprès des morts afin de leur tenir compagnie jusqu'à qu'ils soient emmenés ailleurs dans le but d'être enterré. Puis ils prirent la grand porte derrière eux pour retourner au long couloir qui allait les ramener à l'ascenseur principal.
Ce qu'ils avaient appris ici avait de quoi glacer le sang, malgré ça notre Leon resta calme, preuve de sang frais à toute épreuve. Néanmoins, on ne pouvait pas écarter le fait qu'il en avait vécu des horribles moments par le Passé, forgeant ainsi son temporairement sans pour autant l'empêcher de faire de l’humour et de se montrer sympathique.
Bien que là, il fut plus occupé à réfléchir à quelque chose que même nous ne savons pas.
En revanche, Bruce semblait l'avoir compris puisque lui aussi y avait fait attention au même détail.

Bruce : Tu l'as remarqué toi aussi ?

Notre homme aux milles talents fut surpris de cette soudaine question à son encontre, se demandant où il voulait en venir. Ne pensant pas une seule minute au fait qu'ils pourraient être sur la même longueur d'onde.

Leon : De quoi ?

Bruce : Que nous un problème de taupe dans notre jardin.

Un regard souriant venant de l'agent toujours en place faisant mine d'être complémentent gai caché une certaine réserve et une certaine envie de complicité. Celui qui n'avait plus son emploi lui répondit par un sourire de charmeur qu'il faisait habituellement afin de fournir quelque chose de positif.

Leon : Oui, je l'ai remarqué et c'est embêtant.

Bruce : Es tu impliqué dans cette histoire qui pourrait ternir nos récoltes ?

Leon : Non, même si je n'ai aucun moyen de le prouver.

Bruce : La même pour moi.

Leon : Une idée de qui pourrait avoir balancé l'info ?

Bruce : Aucune, et toi ?

Leon : Je sais que c'est forcément l'une des personnes avoir été mise au courant du Plan de Déracinage dés le départ, parce qu'ils n'auraient pas pu installer un si gros buisson si ça été prévenu à la dernière minute.

Bruce : Hormis toi et moi, il y a qui qui le savait ?

Leon : Misty, Jill, Oscar, Betty et Ean, bien qu'il soit clair qu'on veuille mettre les éventuelles taches d'herbicides sur lui pour être sûr que la vraie taupe ne se fasse pas chopper.

Bruce : Pas plus d'idées à soumettre sur son identité ?

Leon : Non, tous et toutes ont au moins un élément qui les discréditent. Oscar et Misty ont été blessé durant l'attaque, Betty est connue pour sa sincérité exemplaire, et pour finir Jill et toi, je vous connais assez pour savoir que vous n’êtes pas de ce genre là. Pourtant, il est clair que j'ai tort quelque part, mais où ?

Bruce : Le mystère de cette petite bête incapable n'est pas prête de se résoudre.

Leon : En attendant, je vais faire mon Dératiseur en solo, ne pouvant pas faire confiance à mon instinct pour le coup.

Bruce : Je comprends, et je te souhaite bonne chance pour t'en débarrasser.

Leon : A toi aussi si tu es honnête et que tu restes dans le groupe.

Bruce : Je ferai de mon mieux.

Ils arrivèrent au moyen d'accès aux autres étages bien plus chaleureux, contrastant avec la crainte ambiante.
Leur chemins se séparèrent une fois ua rez de chaussé, pour mener à bien leur objectifs personnels.
Sachant qu'il y aura obligatoirement un retournement se situation quoi qu'il arrive.
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Re: [FIC] New York's War

Message  Claire Redfield le Mer 19 Sep - 0:22

Chapitre 20 : Nouvelles du Jour

29 Avril 2018

France; Alsace; Bas Rhin; Bischheim; Trèfle d'Or

Les posters de Scooby-Doo donnaient un certain charme enfantin à cette chambre qui n'avait pas changé depuis ces quelques années, même si elle fut bien entretenue pour que la poussière et les araignées ne viennent y mettre leur sacré bordel habituel.
Une étagère complète de jeux vidéos, en grande majorités des jeux portés sur Xbox 360, donnaient clairement le gout qu'avaient porté leur possesseur pour ce domaine culturel. La console en elle même se trouvait sous la TV accrochée contre le mur, attendant d'être enfin allumée pour une petite partie d'amusement.
Sauf que rien ne sera possible désormais.
Le Maître de ses lieux s'était éteint en 2015, laissant derrière un cœur chagriné.
Un cœur que même la plus belle des chansons Disney ne saurait raviver.
Tout ça à cause d'un seul nom, un nom bien connu dans la ville qui ne dormait jamais.
Wilson Fisk.
La Caid, comme on le surnommait d'ailleurs, s'était accoquiné avec Hydra.
Ce qui fait qu'il a fini pour s’opposer aux Avengers comme toutes les autres têtes de cette organisation fasciste.
Maxime, qui dirigeait ses héros, a voulu tenter un deal avec le mafieux pour trahir son camp.
En réponse, il lui a tranché la tête avant de l’envoyer à ses compagnon de justice.
Sandra Bullot, la petite maie de ce dernier à cette époque, a été retrouvé sans vie dans l'Hudson River.
La rage envahissait le corps puissant de l'ancienne des Delta Force rien que d'y penser.
Elle aurait voulu y être et pouvoir lui planter ses lames dans ces yeux à ce gorille immonde.
Sauf qu'elle était six pieds sous terre à ce moment là, et ce n'est pas ce connard de Chris qui aurait pu y faire quelque chose. Il a grande gueule et gros muscles, mais quand il s'agit de concret, on ne peut s'attendre à rien de lui.
Même les Vengeurs n'ont rien fait, s'occupant de tout Hydra, recrutant même une de leur chefs, mais pas de Fisk.
Quelle bande d'incapables !
Les seules personnes qu'elle soutenait pour avoir au moins tenter vraiment quelque chose ne fussent que deux.
Il s'agissait de Stive People, le meilleur ami de Max, qui a fait de nombreuses recherches pour tenter d’évincer le Roi de son Trône, sans y parvenir. Lui aussi serait mort, lors d'une attaque d'une entité parasitaire extraterrestre en 2016 alors qu'il organisait une fouille archéologique sur une île déserte avec son ami Jeremy Verdier.
Sa mort est au conditionnel puisque son corps n'a jamais été retrouvé et que tous ceux qui étaient sur places et qui ont survécu préfèrent esquiver le sujet. En plus le loyer de son appartement continuait à être payé alors qu'il devrait y être inhabité depuis.
La seconde personne pour qui notre veuve non mariée avait du respect n'était autre qu'Ophelia Sarkissian, la tête épargnée d'Hydra, qui avait liquidé le fils du Chef de la Pègre New-Yorkaise. Tout ça gratuitement, lors d'une mission sans rapport, juste parce qu'il l'a faisait un peu chier.
Depuis elle avait emménagé avec Lucy Dodgera, sa compagne, dans le même immeuble de Stive, par un bien heureux hasard. L'Ancienne STARS y avait fait un tour avant de venir chez son Max, et avait vu leur botie au lettre où y était inscrit "Pas de pub SVP".
Par une autre heureuse coïncidence, elles avaient repris les recherches du jeune gothique au sujet de Kingpin, même si ça n'avait pas vraiment bougé car ce dernier est devenu bien plus puissant maintenant qu'il est à la tête officiellement de la ville.
Tout ça nous montrait qu'on lui cachait des choses.
Pour le meilleur comme pour le pire.
Bien qu'elle devra trouver d'elle même un moyen de venger sa mort.

18 Septembre 2018

France; Suffolk; Riverhead; Bureau Shérif

Claire venait de boire une gorgée du chocolat chaud qu’elle était repris, le tout en étant très étonné de tous les sentiments qui furent passés dans la petite histoire raconter par Jill Valentine qui se tenait face à elle, l'air morose après avoir ressassé le passé.
La garçon manqué en était émue et tentait de trouver les mots juste pour exprimer sa compréhension.

Claire : Je sais ce que ça fait de perdre l'être aimée, en plus j'y étais présente et je n'avais pu rien faire...

Jill : C'est encore pire, tu n'as vraiment pas eu de chance.

Claire : Chris et Holt n'ont rien fait de leur coté pour t'aider ?

Jill : Tu parles, ils en ont rien à faire ?

Claire : A ce point ?

Jill : Complètement. Chris est plus intéressé par le Bioterrorisme et le fait de m'engueuler tout le temps pour rien qu'il n'a aucunement le temps de faire ce qui est juste. La dernière fois, il a même tenté de lever la main sur moi, mais c'est lui qui s'en est pris une au final.

Claire : Ah merde... Si je le croise, je lui en toucherai deux mots.

Jill : Et pour mon frère, il est occupé à chassé des fantômes avec ses copines sans penser au reste de sa famille. Encore moi qu'il ne m'aide pas, je veux bien comprendre, puisqu'on se prend souvent la tête nous deux. Sauf que là, il ne fait rien pour retrouver le meurtrier de sa propre fille.

Claire : Ah ouais ça... C'était le même jour que mon aventure au Château Redfield avec Carlos.

Jill : Au final, il n'y a qu'Ophelia qui semble vraiment s'en soucier, même si elle semble connaître le coupable et avoir déjà des antécédents avec ce dernier.

Claire : Nos frères me déçoivent sur ce coup là, je ne les voyais pas aussi détaché que ça.

Jill : Ils ont toujours eu un coté égoïste, mais c'est vrai que ça a empiré depuis leur "morts".

Claire : Il n'y a que moi qui ne suis jamais morte on dirait.

Jill : Je t'envie sur ce point là.

Les yeux se baissèrent des deux cotés, bien qu'il y avait un visage qui était plus larmoyant que l'autre qui restait sec malgré la tristesse qui la rongeait. La blague de fin n'avait pas réussi à remonter le moral global, laissant la goutte d'eau se déverser sur un océan de peines.
Sans qu'on ne s'y attende, la remontée d'espoirs vint d'un tout autre duo de personnages.

Minie : Je peux me poser sur tes jambes Tropski ?

Veliki : Rmf, bien sûr ma Thewdā.

L'attention des deux âmes désolées se porta donc sur les deux placés que la Shérif nous avait présenté plus tôt et qui semblaient être en couple. La jeune femme en sandales se posa sur les grosses jambes de son petit ami pour lui poser un baiser tendre avant d’emboîter sur une conversation chaleureuse.

Veliki : Tu as un nouveau parfum ?

Minie : Ouuuuuuaaaaiiiis, c'est Sinie qui me la fait testé, c'est au gout lavande.

Veliki : Rmf, ça plaît beaucoup à mes narines.

Minie : Si tu veux qu'elles s'en approchent un peu plus, n'hésite pas.

Veliki : Rmf, je le ferai juste après, d'abord il y a quelque chose qui me tracasse à propos de notre Shérif ?

Minie : Ouuuuuaaaiiis, je l'ai remarqué, en même temps c'est moi qui lui en fournit.

Veliki : J'ai l'impression qu'elle en devient addict. En plus, je l'ai vu avoir des nausées, ce qui ne me plaît pas.

Minie : J'ai prévu de lui en parler, en espérant ne pas devoir la forcer à aller à nos sessions pour qu’elle aille mieux.

Veliki : Tu sais où elle est ?

Minie : Ouuuuaaaiiis, elle est parti dans la pomme un peu grande pour voir son cousin qui a des problèmes.

Veliki : Je pris pour qu'elle ne finisse pas par avoir des convulsions.

Minie : En attendant son retour, tu pourrais me sentir de plus près.

Veliki : Rmf, mes narines vont se régaler.

Il déposa son nez sur la peau de son bras pour mieux renifler l'odeur qui en émanait.
Claire trouvait ça trop romantique alors que Jill en était un peu dégoûtée.
Pour penser à autre chose, cette dernière orienta sa pulsion de vie vers une radio posait sur le bureau de Greenhorn et qui ne devait pas lui servir à écouter des chaînes de pop music. Elle s'empressa de l'allumer et de mettre une émission de radio locale nommée Trish Talk afin d'oublier celui qui animait son envie de vengeance.

Wilson (R) : ...vois pas ce qu'on pourrait me reprocher sachant que j'ai toujours été très honnête...

Cette voix...
C'était lui !
Fisk, la Diable qui a emporté une âme innocente vers l'Enfer pour la priver pour toujours de ses proches.
La Femme Surentraînée avait envie de foutre un coup de pied dans le poste pour se défouler d'un coup, mais elle se ravisa et opta pour juste éteindre. Sauf que la main de son ami s'interposa et son autre lui fit signe d'écouter ce qui se disait car cela pourrait être intéressant pour mieux cerner l'ennemi.

Trish (R) : Nos auditeurs se basent sur votre dernière venu ici et les propos que vous y aviez tenu.

Wilson (R) : Je suis curieux de réentendre ça.

Trish (R) : Justement, elle datait du 21 Mars de cette année et nous allons écouter ça tout de suite.

Trish (R) : Monsieur Fisk, vous allez bientôt fêter vos deux années passées à la tête de New York, et nous aimerions savoir quel Bilan tirez vous de votre mandat jusqu'à présent ?

Wilson (R) : Je pense en toute honnêteté avoir réussi à maintenir un semblant de paix dans ma ville et surtout à cicatriser toutes ces blessures du Passé.

Trish (R) : Comme l'incident de 2015 ou bien le duel entre deux importants trafiquants d'armes l'année suivante ?

Wilson (R) : Ces événements ont terrifié les habitants de New York et m'ont effrayé moi même. Cependant j'ai écouté mon courage et ma femme qui m'a demandé de me lancer dans la course à la mairie. La suite vous la connaissez déjà.

Trish (R) : Pourtant certains vous reprochent d'avoir laissé le bioterroriste Glenn Arias faire circuler son eau contaminée dans toute la ville, causant de nombreux décès.

Wilson (R) : Ne me reprochez pas les torts de cet individu perturbé. Personne n'avait deviné que A-GUA Industries était une façade pour son plan macabre. Tout le monde s'est fait avoir sur ce coup là.

Trish (R) : Pourtant Blue Umbrella avait fait part de ses soupçons mais vous ne les aviez pas écouté.

Wilson (R) : Il est dur d'écouter sagement ceux qui ont repris le nom de la société qui a causé tous nos malheurs. Après coup, je conçois que j'aurais dû être plus attentif à leur dires.


Trish (R) : Le problème Monsieur Fisk est que nos concitoyens de vous croient plus, car cette soi-disant "paix" que vous vantiez les mérites n'a jamais réellement montré son visage. Aujourd'hui, nos rues sont en proie à la lutte armée entre différents gangs, causant plusieurs victimes collatérales et un manque d'effectif disponible dans notre police. Rien que cette nuit, nous avons eu une attaque d'un groupe armé dans un restaurant italien, une fusillade dans un karaoké avec deux décès civils, un attentat à la bombe dans les locaux de l'ATF et même des cas de "Présences de Zombies" dans le Queens. Que répondez vous face au mécontentement de vos citoyens ?

Wilson (R) : Je leur répondrai qu'ils doivent se serrer les coudes. Je sais que les temps sont durs mais ce n'est pas en aggravant la situation qu'on parviendra à une solution satisfaisante. Hommes et Femmes de New York, tenez bon.

Ce message de soutien passait comme un bouffon à la trappe aux oreilles de Miss Valentine.
Elle n'en croyait pas un mot.
Pire que ça, elle avait encore plus envie de débarquer chez lui pour lui en coller une.


Dernière édition par Claire Redfield le Mar 25 Sep - 21:07, édité 12 fois
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Re: [FIC] New York's War

Message  Jackie Estacado le Sam 22 Sep - 23:41

Chapitre 21 : Drôle de Prison

France; Albany; Center Square; Alfred E. Smith State Office Building

Cette sensation de métal froid qui collait à la nuque fut une drôle de première impression en revenant au monde réel.
Jackie en avait fait un sacré sommeil, il ne saurait même pas dire comment de temps il s'était écoulé.
Toute cette séquence de fausse nostalgie du Démon au Grand Cœur n'avait pas aider à mieux situer l'heure du jour.
Une chose fut sûr était qu'il n'était pas dans dans une chambre confortable d'un hôtel bon marché.
Non, le lit sur lequel il se trouvait n'avait même pas de draps, et encore de matelas pour être un minimum confortable.
Cette fraîcheur inhabituel qu'il sentait sur le dos de sa peau venait donc du sommier en fer qui était son seul composant.
Sans même à avoir ouvrir, les yeux, il n'y avait aucun doute sur le fait qu'il était dans une prison.
Ce devait être une de celles appartenant à UNIT, situées très souvent sous des monuments connus aux quatre coins du monde ainsi que sur des îles privées à la manière des compagnies avares à la Umbrella. Il paraîtrait même qu'il y en aurait une à Guantánamo, c'est pour dire.
C'était loin d'être la première fois que Jackie était capturé par ces tocards.
A chaque fois il s'en était sorti, en laissant un tas de cadavres au passage.
Il n'y a aucune raison pour que ça change aujourd'hui.
Avant d'ouvrir ses paupières pour leur révéler son réveil, il devait d'abord se poser quelques questions tout en tentant d'y apporter quelques réponses. Ainsi tout sera peut plus clair pour lui ainsi que pour nous.
Où se trouve t-il exactement ?
Comme, il a perdu la notion du temps, il sera dû dur d'y apporter une réponse concrète.
Néanmoins, il était clair qu'on avait pas quitté le pays, il restait juste à voir si on avait quitté l'Etat.
Est ce qu'ils se seraient fait chier à envoyer des mecs de l'autre bout des Etats Unis pour cette opération ?
Sachant que Fisk est celui qui leur a demandé de venir, il serait dur d'y croire.
Jadis, leur base la plus proche était situé au sein même de la ville, plus précisément à Staten Island.
Sauf qu'après une confrontation entre d'une part de leur effectif corrompu dirigé par Kevin Costner et de l'autre les Avengers alliés pour l'occasion d'un Gaulois, d'un Catcheur Célèbre et d'une Groupie, la building complet avait été rasé dans une explosion causant des dégâts sur tout le pâté de maisons alentours.
Une sacrée histoire que vous pouvez retrouver ici si le cœur vous en dit.
Depuis, le peu d'infos qu'il avait pu récupéré sur la nouvelle localisation de leur planque de la Coté Est tendrait à dire qu'ils ont emmené à Albany, la Capitale de l'Etat de New York, ce qui logique dans un sens, sans trop s'éloigner de leur ancienne zone de contrôle.
Maintenant qu'on avait pu supposer l'endroit où se trouvait notre antihéros ténébreux, réfléchissons au reste.
Qui est cette Luna Inverse ?
Jackie en connait des têtes au sein de UNIT mais il n'a jamais entendu parlé d'une jeune fille aux cheveux roux, très franche, avec une dent qui dépassé de sa bouche quand elle à parlé à la façon chat et des mimiques dignes de ces dessins animés japonais qu'il n'a jamais vraiment regardé.
Il a juste regarde Teen Titans, l'adaptation des années 2000, qui s'en rapproche beaucoup dans le style.
Avec tous ces traits très prononcés, il est vraiment étonnant qu'il n'en ait jamais eu une mention de celle ci.
Surtout qu'elle possède un bon galon et plusieurs distinctions d'un passé militaire bien enrichi.
Il y a t-il une raison à cette jolie petite frimousse qui sort de nul part ?
Sachant que notre homme méfiant n'avait jamais su qui était la personne en charge de l'Ancienne Tour de UNIT.
Kevin Costner, malgré son importance dans le milieu cinématographique, était à peine un sergent-chef.
Pour le Colonel Alan Mace et le Général Rob Dealer, ils étaient juste de passage dans le coin que ça a pété.
Quand on y pense plus sérieusement, avec cette nouvelle tête majeure, on pourrait se dire que...
Oui, ce serait pas con.
C'était peut être déjà cette Luna qui dirigeait cette base là, ce qui aurait un sens en soi.
Encore une fois, il est intriguant que c'est que 1 an plus tard qu'on le suppute sans y être sûr.
Comme si on essayait de nous le cacher, alors qu'elle même fait tout pour qu'on le sache.
Sachant que UNIT fait depuis quelques temps la politique de la transparence avec hauts gradés, leur faisant même porter des badges avec leur noms dessus. En fait, comme un peu tout leur personnel officiel, c'est pour dire.
A contrario, cette pièce de leur échiquier semble être tellement importante qu'ils ne veuillent pas qu'on sache qu'elle existe alors que celle ci semble l’ignorer ou s'en foutre, au vu de son attitude qu'on on vient à sa rencontre.
Les mystères s'épaississaient, à la manière d'un épisode de Scooby-Doo.
Cependant, on ne pourra pas en savoir plus sans lui demander directement plus d’éléments.
Il était enfin temps d'afficher son réveil aux yeux de tous afin d'attirer la petite chatte aux griffes du loup.
On pourra peut être même savoir ce qu'il en advient de Jenny, bien qu'avec l’atout qu'elle avait aussi de son cœur et qui en était bien plus important que celui de Jackie, il n'y avait aucun soucie à se faire pour sa vie.
Une fois les yeux complètement réhabilité à la faible lumière du plafond, le prisonnier put fait une observation bien plus prononcer ce la cellule dans laquelle il se trouver afin de repérer d’éventuels éléments qui pourraient lui apporter un coup de main ultérieurement.
Déjà, son analyse du lit sur lequel il se trouvait fut entièrement juste.
On pouvait juste rajouter une flaque séchée nauséabonde se trouvant juste en dessous qui ne laissait aucun doute quant à ce qui concernait son origine tellement l'odeur qui en était caractéristique revint frapper les narines de sa tenir très acide.
Même les rats qui vivaient ici n’osaient pas s'en approcher.
Ces derniers étaient plus occupés à grignoter dans un coin ce qu'ils avaient ramassé sans en savoir l'origine juste parce que ça semblait comestible et bon pour leur dents. Quelques membres de la colonie se confrontaient même sur cette nourriture inconnue pour savoir qui aura le droit de s'en repaître.
Pour ce qui était des murs, ils n'étaient pas très bien entretenus, ce qui se voyait à la moisissure qui rongeaient toute la partie basse. Ça ne nous donnait pas vraiment l'envie de s'en approcher, au risque de se faire engloutir par elle.
On pouvait dire que ça collait bien avec la porte rouillée qui était censé l'empêcher de sortir de là.
Autant, tous ces détails nous confortaient à l'idée d'une base de piètre qualité, mais il y avait quelque chose d'autre qui vint remettre en cause notre certitude. Des caméras derniers cris planquées aux quatre coins des murs de la cellule que seul un œil affûté saura repéré de par leur reflet ne collant pas avec le reste de la luminosité ambiante.
Elles n'allaient franchement pas avec le reste de la déco.
Il était logique de se demande pourquoi mettre des moyens sur ça mais pas le reste ?
Si ça trouve, cette fausse prison n'est qu'une façade pour autre chose.
Un test ?
Dur de croire qu'ils aient construit tout ça pour lui en particulier.
Il doit y avoir un sens bien plus global à cette logique.
Il pourra demander directement à la tenancière de la piaule qui décida de montre le bout de son court museau, accompagnée de deux soldats à sa botte. Nous avions la Sergent Vivalovitch qui l'avait déjà accompagné lors de la capture au restaurant ainsi qu'un gars avec une tête à s'appeler David Goodenough, vêtus de la tenue de repos comprenant le traditionnel béret rouge.
Pour ce qui était de leur Boss, elle avait troquer sa tenue militaire pour une tenue plus décontractée comprenant :
- Un cache oreille noir qui lui couvrait en plus tout le front et une partie de ses cheveux, ne laissant que le haut sortir pour respirer un peu.
- Des boucles d'oreilles de bons goûts qui pouvaient représenter plusieurs choses suivant d'imagination plus ou moins sordides des observateurs.
- Un tee-shirt à manches longues plutôt ouvert sur le haut, révélant bien mieux le manque de poitrine de la concernée, dont on ne voyaient les manches qui avaient pourtant de beaux motifs.
- En effet, une bonne partie était une couverte par un blouson en cuir qui allait en concordance avec le manteau de Jackie, leur donnant des similitudes en terme d'habillage.
- Le jeans tout sombre venait bien compléter le haut avec une matière douce au toucher.
- Et une paire de tongs en vrai cuir ornés de pierres semblants précieuses, le tout monté afin d’accorder un peu plus de hauteur à un personnage qui le méritait grandement.
L'ensemble plaisait bien à notre homme déjà en couple.
Un fragment de son apparence vint mettre en lumière ce qui pourrait être un indice face à tous les mystères l’entourant. Le subtil regard de Jackie se posa en effet, le temps qu'il faut pour n’éveiller aucune suspicion, sur les sourcils de la gamine.
Elles avaient certains poils qu'ils étaient blanc.
Surement dû à une teinture qui n'avait pas fonctionner à ces endroits précis.
Ce qui révélait au passage sa vraie couleur de cheveux qui était loin d'être ordinaire, voir impossible en temps normal, à moins d'être albinos, ce qu'elle n'était clairement pas
D'expérience, notre ponte italien savait que ceux qui avaient des couleurs cheveux naturels hors du commun, comme c'est le cas ici, étaient loin d'être de simples êtres humains ordinaires. En suivant sa théorie, nous pourrions nous poser quelques questions sur la vraie nature de Naru et Aerafal Kennedy, bien que pour le premier ce sera dire de l'interroger puisqu'il est mort.
Enfin bref, l'examen approfondie de chaque éléments était à présent termine.
Il était grand temps de ravoir du dialogue.

Luna : Heyllo, bien dormi !?

Jackie : J'ai connu de meilleurs repos, sans que ma voix intérieure ne vienne me convaincre qu'on forme le meilleur duo de l'univers.

Luna : Je vois, ça doit pas être facile tous les jours d'avoir un squatteur qu'on a pas demander et qui ne fout rien à part nous créer des ennuis.

Tatiana : Ça me rappelle mon ancien collègue.

Jackie : Je voudrais savoir, c'est pourquoi cette cellule pas très accueillante si c'est pour venir ensuite venir me voir la bouche en cœur avec des pétales de fleurs tombant du ciel ?

Luna : En fait, comme tu es l'hôte du Darkness, on ne pouvait te laisser dans une pièce normale sans surveillance, à la différence de ta copine, et donc on t'a placé ici afin de te surveiller et de veiller à ce que ton copain ne se manifeste pas en ton absence.

Tatiana : Cette cellule sert de test psychologique à nos ennemis.

Luna : C'est le Caporal Goodenough qui a eu l'idée génial de te mettre ici.

Jackie : Je ne suis pas sûr que c'était la solution la plus pratique pour le contenir.

David : Hé, est ce qu'il s'est montré pendant que vous dormiez ?

Le bougre lança un regard complice vers le lecteur avec un petit jingle ringard en fond sonore.
Les autres personnages auraient même juré voir son nom apparaître pendant quelques secondes devant lui.

Luna : Je me doute que tu as d'innombrables questions à me poser et je me suis mise sur mon 21 pour l'occasion, alors suis moi car je vais aussi te mener vers quelque chose qui risque fortement de te plaire ! Allons y !

Ce fut parti pour la petite balade en chantonnant, digne du générique de Tom Sawyer mélangé avec "The Butterfly Ball" où une chanson mythique de Roger Glover y était entendu. Si Antenne 2 était encore là, il pourrait utilisé ce nouveau combat inédit pour le caser dés qu'il y a un problème technique, ce qui ravira petit et grand.
Tatiana resta en retrait, soupirant et marmonnant des choses peu glorieuses au sujet de sa supérieure hiérarchique qui n'en avait rien à battre, ou peut être qu'elle n'avait rien remarqué. David disparut quand à lui, sans laisser trace, mais nul doute qu'on entendra encore parlé de lui dans un futur pas si lointain que ça.
Jackie resta donc aux cotés de son hôte enfantin afin de pouvoir être assez près d'elle pour juger tous ces faits et gestes. Il était en sommes un Observateur de l'ONU, donc il se contentait de regarder tout ce qui n'allait pas dans l'histoire mais n'allait pas y agir à moins d'être touché personnellement.
Il n'empêchait pas aux deux de débuter une conversation qui allait être plutôt courtoise.

Jackie : De ce que j'ai pu juger des données que j'ai en possession sur UNIT et sa présence dans l'Etat de New York, vous auriez déménagé, suite à la destruction de votre Tour à Staten Island, à Albany. En revanche je ne sais pas sous quel monument ce trouve votre nouvelle base.

Luna : Tu es bon toi, t'as de bons yeux et oreilles ! Tu as parfaitement juste.

Jackie : Des années d'apprentissages pour devenir un tueur, ça marque.

Luna : Si je peux t'apporter plus de précision, même si l'autre derrière va rouspéter au passage, nous sommes sous l'Alfred E. Smith State Office Building. Ce sont globalement des bureaux d’un style d'art qui ne me plaît pas du tout, je dois bien te l'avouer.

Jackie : Merci du renseignement.

Luna : Y'a pas de quoi.

Jackie : Au sujet de Fisk, je me doute qu'il est allé droit au but sans donner de détails sur ces motivations.

Luna : On s'en foutait un peu aussi, le plus important est qu'il nous donnait une opportunité de chopper le Darkness sans être inquiété par la Police. Après, si tu veux le tuer une fois sorti d'ici, tu fais ce que tu veux. Mais d'abord, tu devras laisser ton colis gros comme trois poches chez nous.

Jackie : Je suis peu convaincu que vous réussissiez là où d'autres, y compris moi, ont échoué.

Luna : Qui ne tente rien n'a rien comme le dirait... Je ne sais plus qui déjà.

Jackie : Je vais y aller franchement en vous posant des questions plus personnelles.

Luna : Si tu veux, même si dit comme ça, on dirait une rencontre amoureuse pas vraiment chaleureuse.

Jackie : Vous êtes une énigme Luna Inverse et je ne sais pas si vous le savez réellement ?

Luna : J'ai certains doutes sur mon passé mais tu pourras surement m'éclairer un peu plus.

Jackie : D'abord, était ce déjà vous que dirigiez le QG à New York ?

Luna : Oui, depuis plusieurs années déjà.

Jackie : Il est ainsi surprenant que je n'ai jamais au vent de vous, alors que pourtant toutes les têtes les plus importantes de UNIT me sont tombés tombé dessus. Et on va me faire croire qui celle qui se trouvait juste à coté j'ai moi n'a pas filtré jusqu'à mes meilleurs hommes.

Luna : C'est vrai que c'est bizarre.

Jackie : Vous n'avez pas l’impression d'être étrangement surveillé et protégé par votre hiérarchie ?

Luna : Tout les jours ! La tête de mule qui nous suit ainsi que d'autres gens pas très fréquentables tel notre traître de Général et même d’autres plus sympa ont toujours été sympa avec moi, tout en discutant dans mon dos à mon sujet que je sache jamais pourquoi.

Jackie : Vous parliez juste avant de votre passé où vous...

Luna : Ne parles pas de mon passé comme ça crétin !

Ce soudain changement de ton et de caractère fut déroutant, à la fois pour le mafieux qui avait été pour une fois surpris, et aussi pour celle qui venait de s'exprimer de cette façon là qui ne semblait pas non plus se reconnaître, elle qui ne tenait jamais ce type de propos.
Elle s'arrêta quelques secondes pour se couvrir la bouches avant de reprendre d'un pas confus sa route penchée.

Luna : Excusez moi, je ne sais pas ce qui m'a pris.

Jackie : C'est à moi de m'excuser, je n'aurais pas dû me mettre dans votre vie privée comme ça.

Luna : Pas besoin, c'est moi qui ait déconné là... C'est juste qu'il y a une partie de ma vie que je ne connais pas, plus précisément celle d'avant l'accident de voiture que j'ai subi en 2000.

Jackie : 2000...

Cette date chiffonna pas mal les pensées du penseur meurtrier.
Quel âge avait Luna ?
Comme, il était impoli de le lui demander, elle éclipsa vite le sujet pour mettre fin à ce qui la troublait intérieurement.

Luna : Allez allez allez, j'aimerai bien qu'on passe sur autre chose, parce que là je... Oh regarde on est arrivé !

Elle trouva une porte de sortie à cette conversation malaisante pour enfin débarquer à la pièce majeure en vue d’éjecter les occupants de ces corps ne leur appartenant pas. Ils n'étaient pas les premiers arrivés en ce lieu respirant l'espoir d'une vie meilleure.
Nous avions Jenny Romano qui était bien présente et qui semblait aller bien, vêtu toujours de sa tenue de soirée un peu froissé avec le chemin qu'elle avait fait sans son bon vouloir. Elle adressa un sourire de joie à son sombre copain en le voyant arriver, bien qu'elle était en pleine locution avec un personnage assez identifiable.
A en croire sa carte d’identité collé sur le torse, il s'appelait Howard Wolowitz, ce qui expliquerait pourquoi certains le connaissent.
Sa tenue vestimentaire était loin d'être la norme de nos jours, optant pour chemise rougeoyante d'un style visuel plutôt rétro, collant bien avec sa boucle de ceinture représentant Canal Volphied de Lost Universe, arborant aussi le logo de l'organisation opérant ici.
Jackie était bien loin de connaître toutes ses références culturelles, à notre détriment.
Il remarque en revanche tout ce qui fut du détail des relations humaines, constatant une bonne entente entre sa copine et ce type un peu ringard pour lui, qui lui plaisait un peu. Malgré sa gentillesse admirable, elle avait très peu d"amis qui ne sont pas des opportunistes puisqu’elle fréquentait un puissant mafieux.
Là, ce gaillard plutôt faiblard et avec une tronche à être juif était en train de lui faire un tour de magie assez ordinaire.

Howard : Je vais te faire maintenant le coup du lapin dans le chapeau, tu vas voir tu vas craquer.

Jenny : Tu en connais beaucoup des tours, tu en fais souvent chez toi ?

Howard : Oh non pas chez moi, ma femme ne veut pas. Encore moins depuis l'anniversaire de la petite où j'ai inondé la maison de confettis. Ah, c'était le bon temps.

Jenny : Je suis prête en tout cas.

Howard : OK, c'est parti !

Il mit la main dans le chapeau et en sortit un lapin comme prévu.
Ce qui l'était moins, c'était le fait que celui avait une peau purulente et putride, des yeux vitreux et sales, de la base aux lèvres, une odeur nauséabonde et même un grognement que laissait plané un doute quand au coté naturel de cet animal tout droit sorti de l'Enfer.

Lapin : Je vais vous maudire Misérables Humain !

Howard : Oh merde !

Il refourgua la tête immonde dans son terrier un peu particulier.
Puis il lâcha l'objet mystique pour s'en éloigner ensuite.

Howard : MAIS QU'EST CE QUE C'EST QUE CE TRUC !!!???

Luna : Oh c'est juste le Chapeau de Sirius Rogue, un puissant sorcier originaire d'Azarath et qui se fait appeler The Crow.

Howard : QU'EST CE QUE CA FOUTAIT SUR MON BUREAU DE TRAVAIL !!!???

Luna : Aucune idée, quelqu'un a dû l'oublier là.

Tatiana : Il a raison, un objet aussi puissant n'aurait pas dû être en libre circulation.

Howard : Plus vite j'aurais fini ce que j'ai à faire ici, plus vite je pourrais rentrer chez moi et oublier cette déchéance.

Jenny : Tu habites où ?

Howard : Pasadena, à l'autre bout du pays.

Jenny : Tu en as fait du chemin pour venir jusqu'ici.

Howard : Et j'ai bien fait, je ne t'aurais jamais rencontré dans le cas contraire.

Il fit le sourire qui se voulait beau charmeur, alors qu'il était plus dragueur à deux sous.
Jackie n'en était pas préoccupé et se tourna vers celle qui allait lui être utile sur ce coup là.

Jackie : On s'occupe de quand de mon passager clandestin ?

Luna : J'sais pas, Howard, tu dis quoi !?

Howard : D'ici une demi heure, ce sera près, le temps de finir quelques réglages.

Luna : C'est lui l'inventeur de cette machine, c'est son bébé.

Tatiana : Drôle de bébé, ça ne ressemble à rien.

Howard : Hé, on ne critique pas mon chef d'oeuvre qui est d'une beauté que seuls les vrais peuvent comprendre.

Jenny : Je le trouve... Original.

Luna : Au moins, ça ressemble à quelque chose si j'puis dire.

Jackie lança à son tour un regard observateur sur ce qui ressemblait à une sorte de fusion entre création d'une vieille série de science fiction des années 50 et l'esprit d'un mec atteint d'une tumeur au cerveau, causant des formes assez abstraites digne d'un vieux film allemand.
Lui et sa bien aimée allaient devoir passer par là, ce qui n'était pas pour rassurer.
Ce qui l'était encore moi fut le vide au sein de sa conscience.
Aucun double écho ayant sa propre personnalité tentant de vouloir prendre la dessus.
A vrai dire, depuis son réveil, il n'y avait plus que sa propre pensée dans sa tête.
Ce qui devrait être totalement normal ne l'était pas du tout.
L'autre se taisait et c'était pas bon signe.


Dernière édition par Jackie Estacado le Sam 29 Sep - 16:08, édité 18 fois
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Re: [FIC] New York's War

Message  Ophelia Sarkissian le Dim 23 Sep - 23:40

Chapitre 22 : Vous avez le droit de garder le silence

France; New York; Manhattan; Hell's Kitchen; 15th Precinct Police Station

Pourquoi a t'il fallu qu'elle se croit en plein Broadway ?
Résultat, tous ses efforts viennent de tomber à l'eau.
En plus, les flics de cette ville sont un peu débile et vont surtout lui faire perdre un temps monstre.
La voilà qui attendait maintenant le traditionnel interrogatoire dans une pièce qui sentait la merde la merde de chien mais qui au moins était très bien éclairée, à la différences de certaines séries du style "Castle" ou "Esprits Criminelles" où tu te demandais où allait le budget qu'on leur filait.
Si on se fit à la fiction, le prie était le FBI qui aimait vraiment être dans des lieux sombres.
Ils pourraient presque flirter avec la saga Batman de Christopher Nolan, un réalisateur qu'elle n'apprécie pas.
Quitte à rester ici à attendre qu'on daigne venir s'occuper de son cas, elle pouvait se permettre de pousser la chansonnette puisque cette fois ci c'était justifier. Elle avait en plus trouver la meilleure chanson à prendre pour illustrer sa situation.

Ophelia : Regarde toujours le bon côté de la vie !

Elle sifflota un air bien connu de films parodiques d'une troupe d'humoristes britanniques spécialistes en ce genre.

Ophelia : Regarde toujours le vrai côté de la vie !

Elle savait bien le siffler ce morceau en plus, il fallait le lui reconnaître.
Son plan semblait marcher, puisque la porte s'ouvrit à ce moment là, révélant celui qui allait s'occuper d'elle.
Il s'agissait de Brett Mahoney, un flic afro-américain qui avait une vision assez réaliste de ce qui se passait aux honnêtes policiers comme lui et en avait développé un petit coté sarcastique qui pouvait parfois l'emporter sur le bon sens. On ne pouvait cependant pas trop lui en vouloir, au moins il n'était pas corrompu.
Néanmoins, il n'était pas sûr que ça créé une bonne entente entre lui et la Coupable qu'il tenait entre ses mains.
Bien que ça soit en réalité un gros dossier en son nom qu'il tenait à travers ses doigts, qui laissait sous entendre qu'elle avait un casier judiciaire loin d'être vierge. Logique quand on et surnommé Madame Hydra, en référence à une organisation terroriste dont tu aurais été une des principales leaders.
Pas sûr que ça passe, même devant un juge alcoolique et complètement demeuré.
Après un petit temps laissé pour faire installer un petit climat de tension auprès de celle qui devrait avoir des choses à se reprocher, et un petit tour autour de la table, il posa finalement les documents sous les yeux blasés de la narcissique.
On pouvait y avoir différentes photos censées lui évoquer des choses, ce qui fut peu le cas.
Il y en avait une du corps sans vie de l'autre conducteur qui avait tenté de s’interposer avant de s'en prendre une de la caboche de la part du tireur d'élite. Ce con avait voulu jouer les héros, c'est ce qui arrive quand on fait ça.
Une autre montrait son assassin sur une civière, les membres tordus mais toujours vivant après avoir fait un face à face avec le bus. Pourquoi est ce que Stan Lee en est mort et pas lui ? C'est injuste !
Les autres représentaient le parc non loin de là qu'elle n'avait pas du tout visité comme elle fut arrivée après que tout soit terminé là bas. On y voyait deux types morts avec des blessures du type animal, alors que leur têtes ne lui disaient rien du tout.
Une fois tout ça mis en évidence, Brett put se poser en face de son ennemie, une défiance dans le regard.

Brett : Que pouvez vous me dire sur ces photos ?

Ophelia : Que même si je m'appelle Viper, ce n'est pas ma façon d'agir pour assassiner des gens.

Brett : Donc, vous reconnaissez que vous tuez des personnes en temps normal ?

Ophelia : Ouais, maintenant aboule les vraies preuves contre moi, parce que ça c'est rien.

Brett : Il est vrai que pour ce qui s'est passé au DeWitt Clinton Park, notre principale témoin nous a confirmé que vous n'y étiez pas et est d'ailleurs en train de terminer sa déposition à l'heure actuelle.

Ophelia : Alors, c'est qui a fait ça ?

Brett : Ce seraient son chat et son rat de compagnies.

Ophelia : Ouah putain, c'est qui la témoin ? La femme de Mike Tyson ?

Brett : Juste une petite fille.

Ophelia : Si la notre devient aussi classe, je serai la plus heur...

Elle s'autocoupa dans sa phrase en ayant un haut le cœur après avoir eu un flash de pensée négatif.
Du type, elle ne la reverra peut être jamais sa petite Kenzie.
Tout comme elle ne pourra plus revoir Sienna.
Une larme s'en échappa à ce moment, à la surprise du Detective qui leva un sourcil à cela.

Brett : Un problème ?

Ophelia : Rien.

Brett : Vous savez, si vous voulez vous en sortir alors que vous êtes accusé d'agression envers un membre des forces de l'ordre ainsi que d'avoir tenté de faire s'évader un criminel, vous devriez songer à coopérer en nous disant peut être ce qui vous a motivé. Je n'en ai peut être pas l'air, mais je peux être à l'écoute quand je veux.

Ophelia : Ecoute alors ça, je voudrais un avocat s'il te plaît.

Brett : Sur place ou à emporter ?

Ophelia : A emporter, avec des petites frites.

Il rigola face à ces conneries qui venaient d'être débités et qui ne faisaient rien avancer.

Brett : C'est dommage, parce que...

La porte s'ouvrit en éclat, révélant un personnage qu'on connaissait déjà et qui était bien moins sympathique.

Richard : Madame Sarkissian est libre de partir !

Cette entrée sèche en la matière ne plut ni à Mahoney qui se leva de sa chaise, ni à l’interrogée qui soupira.

Ophelia : Je crois que je peux laisser tomber mon identité de Merriem Drew.

Brett : Qu'est ce qui se passe ?

Richard : Cette personne est sous la protection du FBI.

Brett : Depuis quand ?

Ophelia : Ouais, depuis quand ?

L'Agent Perkins regarda sa montre pour s'assurer de l'heure exacte.

Richard : Depuis 36 Minutes.

Brett + Ophelia : C'est une blague ?

Le deux qui venaient de s'exprimer en même temps se lancèrent un regard étonné avant de recentrer sur l'autre gêneur en face d'eux.

Richard : Ne m'obligez à employer la force afin d'y remédier.

Brett : Est ce que le Capitaine cautionne cela ?

Richard : Il n'en a pas le choix à vrai dire, si il ne souhaite pas de problèmes.

Brett : Les Fédéraux, toujours à se croire au dessus des Lois.

Richard : Si tu as un problème, on peut le régler dans une ruelle, loin des caméras. Qu'en penses tu ?

La façon dont il l'avait dit était à la fois angoissante et surtout extrêmement sincère pour une fois, il n'allait pas se laisser emmerder.

Ophelia : Au moins, il ne te propose pas un marché qui te fera finir dans les égouts en charpie.

Richard : Je ne suis pas venu pour ça à vrai dire.

Brett : Je vais vous accompagner jusqu'à la sortie, au cas où vous vous perdriez.

Richard : Merci, c'est bien gentil de votre part.

La Vipère, bien qu'elle n'appréciait pas l'agent spécial, voyait une occasion en or de se casser d'ici pour retourner à ses préoccupations majeures. Elle ne perdit pas de temps et se leva pour rejoindre son délivreur, l'empoignant par le bras avant de le tirer pour qu'ils s'en aillent ensemble.

Ophelia : Allez merci et joyeuse à Hanoucca à tous.

Richard : Lâchez moi, je peux marcher tout seul.

Accompagnés d'un Mahoney méfiant, ils avancèrent jusqu'aux bureaux ouverts de la station de police où ils assistèrent à une scène qui leur fit s'arrêter dans leur marché, laissant place à l'incompréhension la plus totale.
En effet, tous les officiers, detectives et agents du FBI dans la pièce se tenaient en joue avec leur armes individuels sans bouger d'un pouce. Les rares civils, venus pour diverses raisons, n'étaient pas épargnés, sauf qu'eux n'avaient au moins d'objets dangereux dans leur main.
Aucun des trois persos qui venaient de débarquer ne savaient ce qui se passait dans leur tête à tous.
Après tout, c'est loin d'un un jeu répandu dans la culture locale, le "Je te tiens, tu me tiens, par le bout du canon !".

Ophelia : Quelle est l’enculage ?

Richard : C'est quoi ce bordel ?

Brett : Les gars, qu'est ce qui vous arrive !?

??? : Ne bougez plus !

Cette voix...
Cet accent anglais très prononcé...
Non, ça ne peut pas être lui.
Pourtant, c'était logique de le voir débarquer à un moment donné dans cet affaire.
C'est juste que c'est pas ua meilleur moment.
Ophelia frissonna telle une feuille morte rien que de l'entendre parler.
Des flashs de ce qu'il lui avait faire revinrent de manière brutale, la paralysant complètement.
Elle rêvait depuis ce jour de se venger, tout en sachant que contrairement à Naru, elle ne pourra pas le lui pardonner.
Enfin, elle le tenait proche d'elle, espérant pouvoir lui craquer son petit cou comme il se doit.
Très vite, quelques petits problèmes pointaient le bout de leur nez face à son plan tout simple.
Déjà, il y avait tout ce beau monde sous son contrôle qui risquait la mort en un coup de doigt.
Mais en plus, il y avait un visage innocent qui vint se pointe de l'angle d'un couloir, le couteau à la gorge, sous la contrainte du pervers sadique qui marchait à quelques pas derrière elle d'un air frivole et décontracté, comme si tout roulait pour lui dans le meilleur des mondes.
La peur en Ophelia se transforma peu à peu en haine pure, ce qui la fit débuter quelques pas élancer avant de se stopper d'elle même en voyant la lame se resserrer sous la gorge de celle qu'elle aimait le plus après sa propre personne et Lucy Dodgera.
Oui, l'otage vous donne l’impression de sortir de nul part mais vous verrez son importance plus tard.
L'homme de couleur pourpre, tant en fringues qu'en peau, se mit à rire tel un enfant en voyant tout ceci.

Zebediah : Hé bien dis donc Ophie, on dirait que tu peux désormais résister à mes pouvoirs. J'avais eu un petit doute à ce sujet depuis notre dernière rencontre avec tes Avengers et mon ami Gin que vous avez tué. C'est pour cela que j'ai prévu quelques précautions, au cas où tu aurais de mauvais pensées à mon sujet.

Ophelia : Toujours un coup d'avance Zeb, à mon détriment.

Brett : Pourquoi est ce que je ne peux plus bouger ?

Richard : Son pouvoir, c'est sa voix. Tout ce qu'il dit, on le fait. J'aimerais l'avoir.

Brett : Pourquoi est ce que je ne côtoie que des maboules ?

Ophelia : Je vous préviens, ne l'énervez pas, sinon vous ne repartirez pas d'ici en un seul morceau.

Elle pointa du regard le Sergent Simpson non loin de là avec sa poche de glace sur le nez.

Ophelia : Ce n'est pas que le nez qu'il te cassera malgré sa faible proportion physique.

Ses yeux retournèrent en vue de ses deux cibles, l'une qu’elle voulait morte, et l'autre vivante.

Zebediah : Je leur ai dit de se faire un peu, il y a un boucan comme pas possible quand je suis arrivé. Et si tes deux amis ne se tiennent pas à carreau, ils seront le prochains à faire zip.

Ophelia : Qu'est ce que tu me veux ?

Zebadiah : La même chose que mon pote Gin avec sa Shiho Miyano.

Ophelia : Je vois le truc.

Zebadiah : Te faire souffrir jusqu'à que tu sois mienne, ton corps et ton esprit.

Ophelia : Si tu la tues, je...

Zebediah : Tu repeindras en rouge les murs de ce poste ? C'est ce que t'es en train de me dire ?

Brett : Je ne pensais pas mourir de la sorte.

Zebediah : Oh ne vous en faites pas, vous deux vous ferez parti des survivants. Il faut bien des témoins de mon Amour pour toi Ophie.

Son sourire malsain n'avait d'égale que son esprit tordu, faisant froid dans le dos.
L'hongroise serra des dents, voulant être forte, mais ne pouvant s'empêcher de pleurer face à une impasse.

Ophelia : Nous pouvons au moins avoir une dernière conversation avant le moment fatidique ?

Zebediah : Laisse moi réfléchir...

Il fit mine se se prêter au jeu avant de finalement répondre avec la même assurance.

Zebediah : Nan. Tranche toi la gorge !

Ceci dit, ceci fait.
L'otage changea la position de son couteau afin de pouvoir s'égorger bien proprement et rapidement.
Immédiatement après, elle eut des problèmes de respiration, en plus du sang qui se mettait à se déverser sur le tapis intérieur, la laissant s'accrocher à un bureau pour se stabiliser, avant de finir le dos sur le sol à faire des gémissements de derniers instants.
En plus, ce n'était du genre rapide comme mort, donc il y avait tout un temps à l'entendre lutter pour sa vie.
Notre héroïne voulut foncer avec son courage pour sauver la belle princesse mais le vil dragon le lui interdit vite.

Zebediah : Attends au moins que je sois parti avant de le faire. Vous autres, riez pendant quelques minutes !

D'un coup, toute l'assemblée devint hilare, même ceux qui n'étaient pas connu pour être aussi chaleureux ou expressif. Ce devait être très dur dans leur tête de ne pouvoir rien faire d'autre que ça, alors qu'ils voulaient très certainement aider et pas passer pour des connards sans cœur, même l'Agent Perkins.
Killgrave fila à l'anglaise, ayant fini son travail pour le moment.
Une fois parti, sa tortionnée put enfin se précipiter au chevet de sa très vieille amie qui souffrait le martyr.
Une auréole rouge se forma autour de la tête de cette dernière, montrant son coté pur d'une façon funeste.
Ophelia ne trouvait pas ses mots, tandis que la mourante en avait mais sa voix était trop étouffée pour se faire comprendre. Le désespoir pouvait se lire dans ses yeux, alors des mains se joignirent aux siennes, pour l'accompagner du mieux qu'elles pouvaient durant ces quelques minutes.
Juste le temps qu'il fallait pour faire ses adieux alors qu'une horrible pensée passait par là.

Ophelia : Danielle... Tu vas me manquer... Pardonne moi...

Les mains souillées s'approchèrent du visage angélique pour le sentir une dernière fois, et...
Crac.
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Re: [FIC] New York's War

Message  Claire Redfield le Lun 24 Sep - 23:27

Chapitre 23 : Meilleure que 47

New York; Brooklyn; Coney Island; Luna Park

Il était peut être temps de suivre la piste laissé par James Wesley.
C'est à dire visiter ce parc d'attraction où Midland Circle ferait de drôles de choses.
Claire n'était pas rassurée à l'idée de se confronter à cette mystérieuse société au passé trop lointain.
Certes, elle avait déjà dû affronté un Commissaire Sadique, le Père de sa Petite Sherry, une Lopette Ridicule, sa Sœur Mégalomane, Madame Wesker et même une Tarée Sadique bossant pour la Shén Yā Pharmaceutical.
Autant dire qu'elle en avait vu passé des fous mais il y avait encore une part de rationalité derrière eux.
Là, elle n'avait aucune idée de quelle eau elle venait de plonger.
Heureusement, elle pourra compter sur la Dream Team pour l'épauler face au danger.
Il manquait à celui ci le Lunetteux Serviable et le Couple aux Gabaries Opposés.
Le Premier était resté à la base afin d'attendre le retour de sa Shérif bien aimée dont nous pouvions nous poser quelques questions sur leur relation. Malgré ça, personne n'était enclin à vouloir nous y répondre.
Les deux autres préféraient plutôt se reposer pour être d'aplomb cette nuit afin de protéger celle qui n'en avait pas besoin de tant que ça, pendant que les autres pourront à leur tour aller faire dodo histoire de renouveler le cycle.
Notre brunette peu coquette imaginait bien une autre raison à cet écart, bien plus chaude.
Mais on s'égard, reconcentrons nous sur ceux qui sont là.
Nous avions au volant celle dont les plantes de ses pieds ne faisaient qu'un avec les pédales et qui ne perdait jamais son sourire, ce qui est honorable. Elle discutait chaleureusement avec son voisin de siège à propos de la très connue série américain des années 90 "Une nounou d'enfer" dont elle vantait l'efficacité de son couple central, Francine Joy Fine et Maxwell Beverly Sheffield.
Son locuteur semblait ne pas vraiment l'écouter, puisqu'il était collé à la vitre ouverte d'un air pensif, tout en prenant régulièrement une bouffée de sa clope, de la marque Natural American Spirit, qu'il relâchait à l'extérieur avant de balancer le mégot une fois fini comme un malpropre qui ne se souciait pas de l'environnement. En dépit de cet attitude, il était réellement son ami et défendit par la suite une préférence pour l'autre couple, celui de Chastity Claire Babcock et de Niles.
Le manque de culture frappa l'oreille indiscrète en les écoutant puisqu'elle n'avait jamais regarder cette série de sa vie plus concentrée sur les Blockbusters et les jeux vidéos, dont elle raffolait plus, parfois au détriment des avis de ses connaissances.
Actuellement, Claire trouvait bien serrée façon boite de sardine sur la banquette arrière du véhicule en mouvement.
Elle se situait entre les deux jumeaux et l'autre fanât de théories du complot.
Autant dire que son tympan droit était en train de saigner puisque le duo grincheux était en train de se prendre la gueule, encore une fois, cette fois ci sur le sujet du racisme anti-blanc dont on entend beaucoup parler de nos jours. Le plus sanguin des deux niait son existence en disant que c'était invention pour que les Blancs se victimisent tandis que celui plus calme en apparence affirmait que ça existait en disant que c'était un stratagème des Noirs pour inverser la situation au détriment de l'âme défunte de Nelson Mandela.
Si le volume sonore avait été moins fort, notre héroïne aurait bien pris part au débat, sauf que ce ne fut pas le cas.
A la place, elle préféra focaliser son attention sur celui qui n'était pas déjà pris et qui comme tout les autres n'avait pas forcément une tête de winner. C'était surtout vrai pour les hommes, bien plus que pour les femmes, même si ces dernières avaient certaines bizarreries qui pouvaient repousser.
Ayant dû mal à trouver un sujet de conversation solide, Claire se lança sur le seul choix qui lui venait.

Claire : Alors.... T'es sur quoi en ce moment Green ?

Greenhorn : Tu m'as vraiment posé une question là juste maintenant ?

Claire : Euuuu... Ouais ?

Greenhorn : C'est juste que je n'ai pas l'habitude, à part Sinie et notre Shérif, personne ne veut m'écouter.

Claire : Ahhhh... Mais moi je suis là pour le faire.

Un petit sourire en guise de remontant était là pour lui redonner espoir en matière de vie sociale.

Greenhorn : Hé bien c'est cool, car je vais pouvoir te partager ma plus récente découverte au sujet des Hommes Taupes et des Alligators qui vivent dans les Égouts de New York City.

Claire : Et c'est quoi cette découverte ?

Greenhorn : Qu'il existe un moyen de les repousser.

Claire : Oh cool, et c'est quoi ?

Greenhorn : Leur cracher dessus, comme ça.

Il prépara son plus beau glaire et l'envoya directement entre les deux yeux de la survivante de l'Enfer.
La seconde d'après, on pouvait le voir dégringoler la route derrière la voiture à une vitesse hautement dangereuse.



Plusieurs minutes après un essuyage de front, la troupe, moins un membre, fut arrivée au lieu voulu.
Ils avaient garés la voiture à une distance assez convenable pour pas se faire se faire emmerder et ils devaient maintenant trouver un bon moyen d'entrer dans le parc en chantier dont peu de bruit de construction se faisait entendre depuis l'autre coté des barrières électrifiées.
Ils se rendirent à l'entrée principale qui était bien gardé puisque qu'une dizaine d'agents de sécurité, en short et casquette noirs avec rayures oranges, étaient en train de patrouiller le secteur afin de veiller à ce que personne ne rentrer sans autorisation. Il est clair qu'avec autant de gardes, il était difficile de le faire sans être bourrin.
il fallait donc tenter sa chance et notre groupe se concerta ne rond à quelques mètres de là, pas bien cachés.

Sinie : Ils sont trop nombreux !

Franz : On ne pourra pas tous les battre.

Dumble + Bumble : On fait quoi ?

Claire : Pas de panique, j'ai un plan.

Franz : C'est quoi ce plan ?

Claire : Il va falloir assommer l'un des gardes pour que je vole ses vêtements et m'introduise dans l'enceinte avec.

Dumble + Bumble : On fait comment pour ça ?

Claire : Siny, tu devras user de ton air gentillé afin d'attirer l'un des gardes à l'abris des regards.

Sinie : C'est aimable de votre part de penser à moi pour ça, même si ce n'est pas mon fort.

Claire : Frank, tu t'occuperas de l’assommer ni vu ni connu.

Franz : Je peux faire ça en effet.

Claire : Les Jumeaux, vous devrez porter le corps loin de là.

Dumble + Bumble : Ça marche.

Garde : Et moi ?

Claire : Toi tu...

Un intrus s'était glissé dans le cercle pourtant bien fermé, ayant tout entendu du plan qu'ils fussent en train de concocter de manière peu discrète. Il allait surement le rapporter à ses collègues si rien n'était fait pour l'en empêcher.
D'une main gracieuse, une bouteille en verre vint sonner le choc pour la tête du pauvre gars qui faisait juste ce pour quoi on le paye, le plongeant dans de grosses vapes. Celle qui venait de sauver la situation avec du Ricard, un produit bien de chez nous, n'était autre que la sans-chaussure.
Cette dernière regarda ses camarades avec un regard gênée tout ne planquant la preuve dans son dos.

Sinie : Ne racontez pas ça au Shérif Hottie, sinon elle va encore m'embêter.

Vraiment, l'intégralité de ce casting était réellement surprenant.



Après avoir changé de fringues, ceux ci lui allant étrangement à la perfection, la Rivale de 47 pouvait désormais s'infiltrer dans le parc d’attraction afin de voir ce qui s'y tramer. Les agents à l’entrée furent duper par l'habile déguisement et puis une fois à l'intérieur du chantier, il n'y avait plus trop de problèmes pour la suite.
Alors qu'elle arpentait les différentes allées situées entre divers stands de nourritures sans nourritures, de jeux de foire, d'attractions grotesques et de petites boutiques de souvenirs, une réflexion lui parcourra les neurones quand au manque de vie dans les environs.
Autant que vu de l'extérieur, ça paraissait bien garder, autant une fois dedans, ça semblait inhabité.
Pourtant il devrait y avoir des ouvriers en train de bosser car l'après midi n'était pas encore terminé et tout n'était pas encore mis en place pour l'ouverture. Alors soit ils étaient visibles, soit quelque chose ne tournait pas rond.
On pouvait rajouter à ça l'étrange sentiment d'être surveillée depuis qu'elle avait mis les pieds dans ce terrain.
Elle commençait presque à regretter de n'avoir pu amener ces compagnons avec elle.
Ils auraient au moins pu égayer l’atmosphère, même si au combat, on pouvait douter de leur crédibilité;
Cette impression de la lâchait pas et...
C'était quoi ?
On aurait dit une ombre, s'éclipsant entre deux stands à une vitesse ahurissante.
Difficile de dire si c'était humain, ça semblait juste assez grand.
Était ce juste son imagination ou était ce réel ?
Manquerait plus qu'elle tombe sur des Gollums se planquant dans l'obscurité, ce serait le pire.
Après quelques doutes sur ce qu'elle à vu, Claire arriva devant une immense grue surplombant tout ce qu'il y avait aux alentours, y compris la grande roue. Mais ce n'était pas cet infrastructure qui était étonnant, c'était plutôt le trou béant qui se tenait à ses pieds.
En y jetant un petit coup d’œil, on remarquait vite qu'il était très profond, et sa taille en était inconnue.
Notre jolie brune un peu maline tapa du pied dans des petits débris alentours pour les faire tomber dedans.
Elle attendit ensuite de les entendre toucher le fond.
Sauf que ça n'arriva jamais.
Ce qui voulait dire qu'il ne fallait surtout pas glisser à l'intérieur, au risque de ne jamais refaire surface.
Alors que le mystère de ce lieu s’épaississait, une voix s'exclama afin de peut être nous apporter des réponses.

Sigourney : Notre connaissance commune ne m'a pas menti, tu es bien là, Claire Redfield.

Sans avoir besoin de se retourner, notre fan de Ridley Scott avait directement reconnu cette voix.

Claire : Je ne me serai jamais attendu à ce que Ripley se mette à bosser pour la Weyland-Yutani Corporation.

Cette remarque fit un peu rire la principale concernée qui avait apprécié la remarque.
Claire se retourna de manière simple afin de confronter du regard la star du cinéma à quelques mètres de là, tout de blanc vêtu, qui n'était pas armé du tout. Ainsi, il n'y avait aucune raison, dû moins pour l'instant, de sortir la sienne.
Ce qui surpris la garçon manqué fut que la grande méchante de son scénario n'était seule mais accompagner de deux présences significatifs pour son propre cœur d’héroïne en manque d'amour.
Cette frange brune claire, rappelant celle de Leon, qui se voulait vantarde...
Ces courts cheveux blonds flaves qui vouaient un amour pour le combat...
Elle s'en rappelait comme si c'était hier.
Comme prise d'une sorte de transe, elle épela leur nom en espérant une réaction de leur part.

Claire : Steve... Inéz... Vous m'avez manqué !

Des larmes s'écoulèrent de ses joues ua moment dire cela.
Ce comportement les troubla, ils se lancèrent même des regards incompréhensifs.
L'actrice renommée ne se lança pas charmer par ces retrouvailles et voulait être franche dans ses intentions.

Sigourney : Comme ma vieille amie qui me l'a prêté, je pense que nous pouvons trouver une solution pacifique pour nous deux.

Claire : Qu'est ce qu’ils font là !? Ils sont censés être morts !

Sigourney : Tu as surement dû oublier les circonstances dans lesquelles ils ont péris.

Claire : Je ne les ai pas oublié sale garce !

Sigourney : Allons, pas besoin d'être aussi agressive.

Claire : J'ai dû mal à garder mon calme devant une de mes idoles qui se révèle être mêlée dans de la merde.

Sigourney : Laisses moi au moins t'expliquer.

Claire : Vas y, je t'écoute.

Sigourney : Pour tes deux ex amants, ce bon vieux Albert, qu'il repose en paix, a refilé le corps de Steve à la Tentsu car il ne lui était plus utile. Ces derniers l'ont ensuite filé à nous, la Main, par le biais de ma vieille amie. Cette dernière a aussi récupérer le corps d'Inéz en 2014 pendant que vous étiez occupé à vous occuper de son Agent Zǐlì.

Claire : La Main.... Leon m'en a déjà parlé.

Sigourney : Nous faisons partie du collectif de sociétés secrètes qui prennent soin de ce monde.

Claire : Ça me fout la chair de poule rien que d'entendre ça.

Sigourney : Si rien que ça t'effraie, tu n'es pas prêt d'entendre la suite.

Claire : A propos de ce que tu fais ici avec ta fausse rénovation du Luna Park ?

Sigourney : Exact. Vois tu, sous cette océan de corruption se trouve un Dragon encore en vie, et si nous parvenons à l'attraper vivant, nous pourrions avoir une source illimité d'os pour nos breuvages magiques qui nous permettent d'être immortels.

Claire : Un Dragon... Ouais...

Sigourney : Afin de le faire sortir, nous avons besoin de créer une faille sous la ville en creusant à deux points précis.

Claire : Laisse moi deviner, ce trou, c'est l'un des points ?

Sigourney : C’est ça, et l'autre point se trouve sous le Building de ma compagnie.

Claire : Je vois.... Et vous vous en fichez du nombre de vies que vous allez prendre, du moment que vous vivez éternellement ?

Sigourney : C'est un prix à payer qui nous permet de continuer à préserver la Terre de menaces venues d’ailleurs.

Claire : Toi et tes "amies" êtes justes de pauvres fous lunatiques.

Sigourney : Si c'est comme cela que tu nous vois, c'est bien dommage...

Elle se rapprocha de plusieurs pas de son interlocutrice afin de se retrouver tout juste face à elle.

Sigourney : Parce que vois tu, de ce que mon ami du bayou m'a dit, tu peux être un sacré atout.

Claire : Je pense qu'il sera judicieux de rendre visite à tes nombreux amies après m'être débarrassée de toi.

Immédiatement après ces mots durs, la femme qui l'était tout autant par la haine qui l'animait, chopa la figure blanche des deux cotés avant de la balancer en arrière, tout droit dans le trou où elle chuta sans fin en poussant un long cri de détresse qui mit du temps avant de s’estomper.
Pour quelqu'un qui avait l'air d'être du genre mystique, elle fut facile à tuer.
Malgré le fait qu'elle ne prenait en général pas plaisir à ôter des vies, la survivant née ne put s'empêcher de sourire face à son acte manquant de civilité. Elle avait même de quoi placer une petite phrase juste après pour en rajouter une couche.

Claire : Sa carrière est vraiment tombée bien bas.

Fière de sa réplique, elle décide se tourner à nouveau vers les revenants censés être derrière elle.
Sauf qu'ils n'étaient plus là, ils s'étaient volatilisés.
A croire qu'ils n’avaient nul envies de venger leur commandante.
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Re: [FIC] New York's War

Message  Jackie Estacado le Mar 25 Sep - 21:32

Chapitre 24 : Brin de Suspicion

Manhattan; Midtown; Sofitel

Dur de ne pas devenir parano quand il y a suffisamment d'éléments pouvant nous faire dévier dessus.
Leon Scott Kennedy, armé de son bout métallique, marchait dans les rues bondées de cette bourgade qui était toujours bien éveillée, en tant de se rendre à son hôtel plus très loin de là. Si il commençait à trop s'y attarder, il pourrait se laisser submerger par les émotions.
Ce n'est pas quelque chose qu'il peut se permettre en son état.
Alors qu'il avançait à à tâtons en évitant du mieux qu'il pouvait d'être bousculé par les gens pressés qui n'en avaient peu à faire de personnes comme lui, il remarqua du coin de l’œil un type tout aussi invisible pour le regard commun que lui même.
C'était un gaillard assez âgé qui galérait beaucoup à marcher, tellement qu'il devait souvent se tenir contre les murs afin de en pas tomber. Sa démarche était raide, laissant sous entendre des problèmes de dos dû à une raison inconnue.
Ne pouvant pas vraiment l'aider malgré l'envie qui lui prenait, le beau brun se décida néanmoins à aller lui tenir compagnie tant que leur routes étaient similaires. Au moins, il aura quelqu'un pour lui faire penser à autre chose qu'à l'affaire en cours.
Il s'approchait de lui et le salua avec sa béquille, faisant signe au passage de sa présence.

Leon : Salut, j'ai pas pu m'empêcher de remarquer que vous comme moi, personne fait attention à notre présence.

Homme : Ah vous aussi vous êtes un de ces "Rejetés" que je nous appelle.

Leon : Rejetés, je ne serai pas aussi pessimiste.

Homme : Oh pourtant, dés qu'on est un tant soit peu à la traîne, on nous marche dessus.

Leon : C'est vrai que personne semble prendre au compte le fait que je ne peux pas utiliser tous mes membres.

Homme : Le pire surtout, c'est la Jeunesse, je sais pas ce que vous en pensez ?

Leon : Ils nous insultent en plus, c'est ça ?

Homme : Tout à fait, ils n'ont plus de respects pour leur ancêtres, ces petits cons.

Leon : Ils ne savent pas que eux même seront vieux un jour.

Homme : Enfin, comme tu les entends parler, ils voudraient rester jeunes jusqu'à leur morts.

Leon : Avec l'avancé de la technologie, ce ne sera peut être pas si improbable que ça.

Homme : On aura trépassé bien avant que ça n'arrive.

Leon : Si les robots ne se retournent pas contre nous avant ça.

Homme : Comment dans Terminator ?

Leon : Terminator, Avengers, Blade Runner, 2001, Metropolis, Matrix... Les exemples ne manquent pas.

Homme : Il ne fut un tant où on est espéré que ça ne soit que de la fiction.

Leon : Que voulez vous, nos Armées ont les yeux plus gros que le ventre et ça va se retourner contre eux.

Homme : M'en parlez pas, j'ai été Marines, je sais très bien ce que pensent les Hauts Gradés, tous des cons.

Leon : Et les seuls sympas ne peuvent pas sauver les meubles.

Homme : Bon en tout cas, moi je continue tout droit, et vous ?

Leon : Je tourne à gauche car mon hôtel se trouve dans cette rue.

Homme : Ce fut un plaisir de vous rencontrer à peut être une prochaine fois.

Leon : Bonne journée à vous.

Les deux vieux nouveaux copains se séparèrent pour tracer chacun sa route de son coté.
Notre Leon continua jusqu'à arriver devant sa destination où un spectacle à la mode de nos jours se déroulait sur le trottoir d'en face.
Une bande de quatre jeunes, d’origine arabes à entendre leur accents, s'adonnaient à un drôle de rite. L'un d'eux filmait ses potes en se marrant. Un autre se la ramenait devant la caméra d'une façon peu sophistiquée. Les deux derniers étaient derrière lui en train de battre un homme au sol qui était déjà complètement inerte avec une marre de sang qui s'était écoulé de sa tête, les yeux grands ouverts.
Le pire dans tout ça, c'est que personne n'osait s'y interférer, et l police n'avait pas l'air pressée de venir.
Quand on écoutait ce que disait le seul qui l'ouvrait, il n'y avait de quoi ne pas être rassuré.

Truand : J'l'ai détruit ! Il est mort ! C'comme ça qu'on nous respecte ! Vous avez compris !?

Le fait qu'il disait tout ça d'une façon peu sérieuse, en y prenant son pied, fut déroutante.
Notre handicapé avait bien envie de régler leur compte à ces psychopathes, mais il ne le pouvait pas.
Dans l'état où il se trouvait, il y avait des chances pour qu'ils puissent avoir le dessus sur lui.
Ça lui faisait mal de le penser, mais il n'y avait rien qu'il pouvait faire à présent.
Il devra d'abord se remettre de sa blessure et pouvoir correctement marcher pour renverser la situation.
Alors qu'il détournait les yeux de cet acharnement, une de ses poches se mit à vibrer.
Ça voulait dire qu'il avait reçu un message de quelqu'un.
Il sortit vite fait son téléphone pour voir qui c'était, il il vit le nom d'Haruhi Suzumiya.
Ne pouvant le lire de suite, il rangea l'appareil juste après.
Sa compagne japonaise devait s'inquiéter à son sujet, surtout après qu'il lui ait parlé de a situation dans la laquelle il était, sans trop entrer dans les détails. Elle voulait déjà lui envoyer les Avengers à son secours, mais il avait tenté de la rassurer sans trop y parvenir.
Au final, ils sont parvenus à un accord, bien que ça ne lui plaise pas trop.
Shiho, Jake, Sherry, Ark et Aerafal vont venir dans la soirée afin de s'assurer que tout allait bien de son coté.
Sauf que de son point de vue, il n'avait pas besoin d'autant d'attention, il pourra prendre soin de lui tout seul.
Même blessé, il préfère être seul sur ce coup là.
Impliquer d'autres personnes pourraient les mettre dans un sacré pétrin.
Sûr de lui, il entra dans l'hôtel où les surprises n'en avaient fini avec lui.
En effet, à peine il fut arrivé dans le hall qu'un type typé chinois passa à coté de lui en s'arrêtant à son niveau.
Sachant déjà où ça allait mener, il écouta tout de même ce qu'il avait à dire.

Chinois : On vous attend au "Wěidà de Gǐshì" à Chinatown, ne nous faites pas attendre.

Il partit ensuite sans même attendre une réponse de la part de l'ancien agent américain.
Ce dernier soupira en voyant le mystérieux énergumène passer la porte, en se disant que c'était reparti pour un tour.

Leon : Je suis si populaire que ça ?

Avant de s'y rendre, une halte s’imposer dans sa chambre personnelle.
Il allait falloir s'équiper pour la route.
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Re: [FIC] New York's War

Message  Jackie Estacado le Mer 26 Sep - 16:09

Chapitre 25 : Complot de l'Ombre

France; Albany; Center Square; Alfred E. Smith State Office Building

Tout était en place pour permettre à l'ingénieur en chef de tester sa machine expérimental sur les deux hôtes humains.
La petite rousse en chef du domaine avait décidé son rôle de spectatrice devant une bonne série du soir, en se posant sur une chaise en osier, tout en se régalant avec des petits-beurre au chocolat noir de la marque "Maghreb" où se y étaient écrits avec des versés des différentes sourates du Coran.
La Sergent Vivalovitch était abonnées absentes, ayant préféré partir pour d'obscures raisons, tout en étant pas franchement de bon humeur. Tout le monde, même la supérieure qui s'en foutait royalement, l'avait remarqué et ne savait pas vraiment quoi en penser.
En contrepartie, le Caporal Goodenough avait fait son retour après une disparition inexpliqué, avec toujours sa bonne humeur et son relativisme à toute épreuve. Il était là pour veiller à ce qu'aucune créature ne tente de s'échapper pour foutre la zizanie, bien qu'il trouvera toujours à bon coté à sa foirade si jamais elle avait lieu d'être.
Il ne fallait pas partir dans une perspective aussi négative, n'est ce pas ?
Qu'est ce qui pourrait mal tourner ?
L'Extractor, comme l'appelait Howard, commença à fait de petits bips pour nous dire qu'il fonctionnait correctement.
Le premier candidat à l'essai pouvait se mettre couché au sein d'une table avec sangles du plus bel effet, le tout nu afin de permettre au transfert de se faire sans aucun soucie. Sachant la personnalité de son créateur, on pouvait y envisager d'autres intentions derrière ça.
Sur les deux amoureux opposés, il valait mieux commencer sur celle où le risque de perturbation était moindre.
Comme ça, si jamais il y avait un soucie, ce n'était pas l'entité aux pires intentions qui viendrait à s'échapper.
Jenny fut donc l'heureuse choisie pour se déshabiller complètement pour l'expérience, offrant un vrai régal aux yeux de l'inventeur de génie qui se rinçait l’œil. Jackie admira lui aussi les courbes élancées de l'arum de son cœur, tout en prenant soin de tenir correctement les différentes pièces qu'elle lui prêtait en attendant que ça soit terminé.
Elle se posa sur le support où la machine allait l'opérer, puis une fois suffisamment bien placée, les orteils bien droits, on put lui attacher les poignets juste au cas où. Si ça se trouve, même l'Angelus ne voudrait pas être séparée de son substitue et pourrait tenter quelque chose de grave.
De ce qu'on savait de sa personnalité, ça ne lui ressemblerait pas trop d'agir de la sorte, bien que le fait qu'elle puisse devenir impuissante pour protéger l'humanité du Darkness si il venait ensuite à 'échapper, pourrait la contraindre à être violente.
Désormais fin prête à subir ce moment gênant, Howard put appuyer sur le bouton qui enclencha le processus de son petit bijou, se mettant à vrombir pour nous dire qu'il avait commencé à travailler. Une sorte d'énergie molle et ondulante de couleur grise apparut aux bouts des deux tiges métalliques au dessus de Jenny, avant de transférer un flux vers son corps.
Celui ci produisit une décharge énergétique pure de couleur blanche qui fit entrer en transe la patiente qui subissait et semblait produire tout cet afflux de puissance. On aurait presque l'impression que ça pouvait exploser à tout moment.
Alors qu'un spectacle de sons et lumières se déroulait devant le public, Jackie entendit son autre voix se manifester avec un malin plaisir qui lui était propre. Bien que plus étonnant au vue de la situation qui sera en sa défaveur.
Je l'entends... Je l'entends mendier son Père tout puissant de venir l'aider.
Elle ne sait pas que ses appels sont en vain, hé hé hé...

Te voilà enfin.
Je commençais à croire que tu boudais dans ton coin.

Pour rien au monde je raterai un si beau spectacle.
J'étais juste en train de penser à certaines choses.

Lesquels ?
Principalement aux travers de ce monde.
Ainsi qu'à cette fille Luna.
Parce que tu sais Jackie, il n'y a pas que toi qui réfléchit beaucoup.
Et de mon coté, j'en ai conclu deux choses.

C'est bien.
On pourrait enfin avancer notre relation qui est toujours au point mort.

Première chose, je vais me laisser retourner en Enfer.
J'ai dû mal à te croire.
je croyais que tu voulais conquérir le monde.
Pour de venger de tous tes amis divins et démoniaques.

C'est toujours dans mes plans.
Sauf que pour cela j'ai besoin d'affaiblir puis asservir l'Humanité.
En veillant bien sûr à ce que Dieu et Lucifer n'interviennent pas pour me donner une leçon.

Jusque là, j'arrive à suivre.
Je me suis rendu compte après réflexion que même allié à toi, je ne pourrai pas réussir pour l'instant.
Pas tant que je serai ici, sur ce plan physique de notre monde.
Je dois aller en Enfer et au Paradis pour tous les tuer avec mon armée.
Armée que je dois améliorer avec ceux qui me prêteront allégeance.
Ensuite je reviendrai.
D'ici là, vous vous serez déjà assez affaibli tout seul.
au début, je pensais que ce serait avec des bombes atomique à cause de la petite guerre entre les Capitalistes et Communistes.
Je me suis trompé.
Le fléaux venait du berceau de votre espèce, ainsi que celui ci des Trois Religions Monothéistes.
Ça a déjà commencé.
Des gens... Civils, médecins, pompiers, policiers, militaires... Se font planter dans les rues des pays riches.
La peste se répand partout et vous êtes assez idiot pour la défendre.
Les seuls lucides se font attaquer de tous les cotés, sans pouvoir rien dire.
Vous êtes fini.
Vous ne vous en est même pas rendu compte.
Dans 10 ans, vous ne serez...


Jenny : Jackie, tu peux me rendre mes vêtements s'il te plaît.

Cette voix féminine vint remettre notre rêveur dans la réalité.
Il se trouvait en face de sa copine, elle étant nu et lui tenant ses habits sans réagir, alors que tous les regards semblaient s'interroger sur ce sujet. Une, non deux, deux questions lui venaient en tête à ce moment là.
Quand est ce que l'opération s'est terminé ?
Et depuis quand elle se tient devant lui à lui implorer ses fringues ?
Vu la peine décrite par son visage, ça devait faire déjà trop longtemps longtemps pour elle.
Gêné par son manque de réaction, Jackie les lui donna ne vitesse en tentant de s'excuser maladroitement.

Jackie : Désolé Jenny, j'étais en train de faire mes adieux à mon colocataire.

Elle commença à renfiler tout, à commencer par la culotte, tout en lui affichant un sourire dégageant de la sympathie.

Jenny : Je comprends, je suis sûr qu'il n'a pas vraiment envie de partir.

Jackie : En fait si. Il a des trucs à faire ailleurs et il veut revenir plus tard, que les Humains se seront déchus.

Jenny : Quand je vois l’actualité, elle tend à lui donner raison, mais je reste optimiste.

Jackie : J'ai déjà vu des vidéos de types s'affichant, l'air heureux, devant leur victime, en pleine rue avec témoins.

Jenny : Ça craint, n'est ce pas ?

Jackie : J'ai horreur des sadiques qui prennent leur pied en tuant, c'est les pires.

Jenny : Heureusement, tu n'es pas comme eux Jackie.

Jackie : Si je l'étais, on n'aurait jamais pu se mettre ensemble, et je serai surement déjà mort à l'heure qu'il est.

Jenny : Ou au service de ton Démon.

Jackie : Probablement, il aurait déjà gagné.

Howard : Excusez moi, je ne voudrais pas vous déranger tous les deux, mais est ce que ton petit copain pourrait se mettre devant mon bébé, car j'ai pas toute la journée moi.

Jenny : Allez Jackie, ne faisons pas attendre tout le monde. Je vais voir si il n'y a pas quelque chose à boire.

David : Je peux vous accompagner à la cafétéria si vous le souhaitez.

Jenny : Oh merci c'est gentil.

Howard : Bon, d'abord tu m’enlèves tout ça, tu veux bien ?

N'étant pas pudique, l'homme aux longs cheveux noirs enleva tout sans attendre plus longtemps.
L'Ingénieur qui avait demandé cette requête détourna les yeux pour ne rien voir.
Jenny lança un petit regard tendre et admiratif en arrière avant de quitter la pièce.
Luna en profita bien tellement personne ne la calculait dans le lot, hormis une chose tapis dans l'ombre.
Celle ci rigola en se retenant de livrer une information importante pour son ami qu'elle allait perdre.
Une fois tout l'attirail par terre, le gars bien bâti de coucha là où il fallait, attendant que ça finisse enfin.
Alors que tout était prêt pour de vrais adieux, une dernière pensée vint à celui qui l'avait accompagné durant tout ce temps et qu'il sera heureux de ne plus entendre. Il ne put s'empêcher de sourire en lui adressant ce message.
Tu ne vas pas me manquer.
Ne crie pas victoire trop tôt Jackie.
Mon pot de départ va bientôt débuter...

A ce moment là une autre porte de la pièce s'ouvrit, seulement pour y laisser entrer une Tatiana avec un sourire mauvais, ce qui était flippant sachant que jusqu'à maintenant elle était toujours rester froide. En plus, elle était accompagnée de 6 soldats armés de Heckler & Koch G36C/G36K et qui n'étaient pas venus pour rigoler.
Luna se décida enfin à bouger un peu, en se levant de sa chaise afin de questionner sur cette soudaine interruption de programme qui ne lui plaisait pas. Un SIG P226 tenu par une main ferme l'en dissuada, tandis que le sentiment de trahison pouvait se faire sentir dans ses yeux.

Luna : Sergent Vivalovitch, qu'est ce que tu fais !?

Tatiana : Je viens faire cesser tout ce délire avec ta sale petite gueule de conne.

Luna : Quoi !?

Tatiana : Tu m'en bien entendu. J'en ai marre de la protection que tu bénéficie de la part de la Haute Hiérarchie alors que tu ne le mérites pas, surtout quand on sait qui tu es vraiment.

Luna : Qui je suis vraiment ?

Tatiana : Tu arriveras à le deviner toute seule, ou alors tout ce qui a été dit sur ton vrai toi n'était que mensonge.

Luna : C'est en rapport avec l'accident de l'an 2000, je m'en doute.

Tatiana : Bon, on s'en fout de ça, le plus important est que comme tu peux le voir, je suis loin d'être la seule à être agacée par ta position avantageuse. Ce cher Kevin l'était aussi mais il est mort avant d'avoir pu parvenir à nos objectifs.

Luna : Tu bossais avec ce traître.

Tatiana : Traître ? Tu parles. Il voulait juste réformer notre organisation qui battait de l'aile avec les magouilles autour du Général Dealer et les risques importants pris par hauts gradés qui n'étaient pas de son coté. Au final, il était important de créer un troisième camp, en se jouant des deux.

Luna : Tu es juste jalouse qu'on t'ait enlevé ton grade et que c'est moi qui l'ait maintenant, alors que j'ai rien demandé pour ça.

Tatiana : C'est vrai que ce fut le point de départ de mon mépris envers toi, mais c'est loin d'être le cas. Sauf que c'est loin d'être ce qui me dérange le plus chez toi à l'heure actuel. Ce serait plutôt ta vraie personnalité Lina.

Luna : De ce que je sache, j'ai toujours été comme ça.

Tatiana : Continue à faire la maline, ce n'est pas ce qui te sauvera.

Luna : Si tu étais plus clémente, tu aurais pu m'aider à en savoir plus sur mon passé oublié, mais là c'est pas la peine comme je peux le voir.

Tatiana : Dans tes rêves peut...

Un bruit de lame qui tombe fut entendu et son bras tenant le pistolet se retrouva à chuter jusqu'au sol en lâchant ensuite l'emprise sur l'objet en question. L'expression horrifique de son visage et la douleur qu'on pouvait y ajouter, la firent perdre son sang froid, ce qui la fit reculer de plusieurs pas très peu calculés.
Elle regarda avec effroi le sang gicler comme du ketchup du tuyau où il y avait désormais une brèche.
Celui qui lui avait fait ça se tenait devant elle, une aura sombre l'entourant et des bras tranchants tels des lames de rasoirs sortaient de son dos avec leur têtes de murène attitré. Elle voyait déjà la fin se profiler pour elle, d'une blessure dont elle ne pourra s'en remettre.
Ses soldats, sur le choc n'avoir pu protéger leur chef à temps, réussirent tout de même à faire feu sur l'être supérieur pour essayer de le réduire à néant. Howard profita de cet affrontement pour se barrer par là d'où ils venaient, afin de ne pas crever.
L'ombre de la mort était au summum de sa puissance, parvenant à protéger sa matière charnelle en transformant les projectiles qui lui parvenaient en de simples petits bouts de métal sans défense. Autant dire qu'ils étaient fichus sans s'en rendre compte.
Le premier d'entre eux se faire trancher horizontalement la moitié du crane, ce qui fit glisser la partie supérieure sur le coté pour la laisser s'écraser au sol comme un gâteau un peu sec. La langue était visible du reste de sa tête, bougeant pour nous dire quelque chose, mais ne parvenant qu'à cracher du sang.
Ce corps dont il manquait un bout, fut par la suite propulsé sur deux de ces camarades qui furent dégoûtes d'avoir ces rates de leur pote sur la tronche. Ils ne purent cependant pas s'en débarrasser à tête puisque les serpents affamés s'agrippèrent à leur torse afin s'en extraire violemment leur cœurs.
Déjà la moitié du petit groupe fut décimée, ne laissant peu d'espoirs aux autres.
Si ils avaient eu à leur disposition les appareils spécialement conçu pour ce monstre en particulier, ils auraient eu une chance, sauf que la Major Inverse avait tenu à ce que tout ça soit gardé sous scellé après l'enlèvement au restaurant dans le but de ne pas créer de tensions à leur invitées.
Une quatrième victime pouvait être ajoutée à la liste quand un autre soldat tomba entre les mains du Démon qui prit un malin plaisir à lui faire tourner la tête jusqu'à ce qu'il la perde, la faisant rouler jusqu'au pieds des deux gars restant.
La prochain à perdre la vie, se fit avoir de loin par un tentacule pointu extensible qui lui traversa la cage thoracique te la souleva hors du sol avant de l'envoyer valser sur l'Extractor, foutant en l'air la précieuse machine qui fit des étincelles.
Le bougre restant, n'étant pas con, tenta la fuite, en faisant cependant l'erreur de tourner le dos à son ennemi. Il se retrouva transpercer de plein fouet par une tige métallique qui le cloua au sol, sans plus aucun espoir de survie.
La désolation était en train de se répandre dans la base, et les bruits de bottes qui se rapprochaient, laissaient sous entendre que le massacre ne faisait que commencer. La porte d'où était parti Jenny s'ouvrit, laissant entrer quelques têtes qui n'eurent même quelques secondes pour rester en place.
Le reste des escouades sur son chemin n'était plus que de la chair à canon.
Il ne semblait y avoir aucun moyen de stopper la machine à tuer qui faisait augmenter son combo.
Le Darkness arpenta les couloirs, tranchant et arrachant les membres de tout ce qui arrivait à sa portée.
Des cris de frayeurs et de douleurs furent entendu, malgré l'alarme qui s'était mise à retentir.
La zone fut plongée dans une teinte rouge qui allait bien avec la couleur du mobilier actuel.
Une seule personne pouvait arrêter ce chemin de cranes qui se traçait devant lui.
Il l'a trouva dans la zone de restauration, s'approchant de lui pour le prendre dans ses bras.
Cette chaleur humaine fit revenir ce bon vieux Jackie parmi nous.
Jenny, heureusement que tu es là.


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Re: [FIC] New York's War

Message  Jackie Estacado le Sam 29 Sep - 22:18

Chapitre 26 : Wong's Story

Manhattan; Chinatown; Wěidà de Gǐshì

Cette petite boutique de tradition chinoise était essentiellement connue des connaisseurs en cet art et n'accueillait pas une grande clientèle. En dépit de ça, elle parvenait à garder ses portes ouvertes après de longues années de présence dans le coin.
Ses clients étaient habituellement soit des gens originaire du pays, soit des touristes.
Pour une fois, ce fut une tête caucasienne née aux Etats Unis qui vint pointer le bout de son nez.
En plus, elle était très connue dans le coin au vue de ces antécédents avec la citée aux mille tragédies.
Hé oui, c'est bien Leon Scott Kennedy qui fut là après avoir été convié par un drôle de messager.
Se tenant sur sa fidèle béquille, il s'avança jusqu’au comptoir où se tenait une jeune fille d'une dizaine d'années.
Avant même qu'elle n'ait pu exprimer sa joie de rencontrer une icone qu'elle admire depuis le début de ses souvenirs, le client lui posa une question avec un brin de gentillesse dans sa voix qui lui fit presque craquer.

Leon : Excuse moi, je voudrais savoir si bien ici que je suis conviais de venir ?

Fille : Oh c'est génial, ils n'ont pas menti ! Tu es vraiment là et tu parles ma langue ne plus !

Leon : C'est ma femme... Et un peu ces parents aussi, qui me l'ont appris.

Fille : Je peux avoir un autographe !?

Leon : Oui bien sûr.

La gamine lui tendit une figurine à l'effigie de l'ex agent dans la tenue qu'il portait lors du sauvetage de la Fille du Président en Espagne. Il se demandait comment ils avaient pour savoir les habits exacts qu'il portait ce jour là, mais ne préférait pas le savoir au bout du compte.
Il signât au dos du jouet et le lui rendit, avec un sourire toujours aussi charmeur.

Fille : Merci Leon !

Leon : Alors, où est ce qu'on m'attend ?

Fille : Ils sont dans la cave avec cette Grand Mère bizarre, je ne lui fait pas confiance.

Leon : Ne t'en fait pas, si elle me cherche des noises, tu seras la première à pouvoir raconter cette histoire à tous tes amis avant que ça ne tombe dans les journaux.

Fille : Oh oui c'est cool, je vais aller chercher mon téléphone pour filmer ça !

Elle se leva de sa chaise et prit une porte qui mena à une arrière salle où devait se trouver ce qu'elle voulait.
La mèche brune teintée de blond suivit alors le chemin déjà placé pour lui qui consistait en un escalier descendant dans un souterrain déjà bien éclairée rien que pour lui.
A chaque fois qu'il descendait dans une cave à New York, il ne pouvait pas s'empêcher de penser à l'une de ses précédentes visites dans la plus grande ville de cet Etat. C'était quand il avait dû venir en aide à son vieux pote Gilbert...

3 Mars 2015

Manhattan; Little Italy; Coniglio Asleep

Leon tenait en joue avec son Silver Ghost le corps sans d'un gros sanglier dont il venait d'en loger une dans le crane.
Sauf qu'il aurait préféré que ça ne soit qu'un vulgaire animal un peu trop agressif et rien de plus.
Au lieu d'être un sbire de Carmine Millione qui venait tout juste de s'injecter le Virus G dans un dernier espoir.
Derrière l'agent surentraîné, nous pouvions entendre des pas de courses dans l'escalier qui s'éloignaient de lui conformément à ce qu'il avait souhaité. Il ne voulait pas impliquer ses amies dans un combat qu'il souhaitait épargné à tous.
D'un coup, le cadavre se mit à se mouvoir de façon inhabituelle.
Marco, c'est le nom du macchabée, leva sa tête en poussant un cri qui devint de plus en plus monstrueux.
L'un de ses bras commença à muter, grossissent à vue d’œil et perdant sa peau jusqu'à devenir une grosse masse de chair pourvue de longues griffes acérées avec un nouveau globe oculaire sur l’épaule permettant d'observer tout le Mordor.
En plus de ça, l'os de cette partie du corps commençait à ressortir par le haut, la rendant visible à tous.
Quand aux yeux de base du personnage, ils devenaient blancs livides, n'étant plus utile à la créature mutante.
Toute la partie encore humaine de l'arme biologique était à présent morte et il n'y avait plus de retour en arrière.
Le héros débordant d'assurance ne se laissa pas impressionner par cette sensation de déjà vu et tira sur le bestiaux alors qu'il se relevait, lui touchant le nouvel œil au passage, ce qui lui fit pousser un cri définitivement plus humain.
Le G au visage déformé, désormais en rogne, fonça sur son ennemi en piquet pour espérer l'embrocher.
Ce fut vite le sous estimer avec son sourire de vainqueur puisqu'il réussit à un bond en avant au dessus des griffes pour terminer sur une roulade qui lui fit atterrir correctement. Il se releva ensuite, sans problème, et se retourna pour faire face à son adversaire.

Leon : Je peux faire ça toute la journée.

S'inspirant d'une de ses idoles de jeunesse, il ne se laissa pas du tout abattre par la situation à son désavantage.

18 Septembre 2018

Manhattan; Chinatown; Wěidà de Gǐshì

Aujourd'hui, elle l'était bien plus, ce qui ne changea pas du tout son attitude.
Ceci impressionna pas mal deux qui se trouvaient devant lui à ce moment là dans cette cave bien entretenue.
Il y avait une vieille femme aux traits asiatiques plutôt souriante qui se tenait sur une canne et ne semblait pas dangereuse. C'était soutenu par le fait qu'il y avait autour d'elle quatre sbires prêts à la défendre avec leur Heckler & Koch UMP45 afin de paraître intimidant.
C'était raté en tout cas car Mister Kennedy ne se laissa pas facilement éblouir par cette mise en bouche.

Leon : Ils n'avaient pas autre chose en stock que la Mamie Mystère et ses Vils Freluquets pour m'intimider ?

Vieille : Oh, vous vous trompez sur nos intentions envers votre personne Monsieur Kennedy.

Leon : Je ne suis pas sûr que ce qu'ils tiennent soient des jouets Toys “R” Us.

Vieille : Ceci est seulement une garantie de votre coopération, qu'une amie m'a conseillé, bien qu'il n'en fut pas spécialement besoin, compte tenu du fait que je pense que vous êtes un homme mûri d'esprit.

Leon : Si vous souhaitez un échange courtois, il serait bien que je sache votre nom.

Gao : Madame Gao, c'est comme cela que l'on me nomme.

Leon : J'ai l'habitude de connaître des chinoises qui me cachent leur vrai nom.

Gao : La surprise m'est tombée quand j'ai entendu votre bon parlé en Mandarin.

Leon : On me le dit souvent, je m'en sors aussi très bien en Japonais et en Français.

Gao : Et en Cantonnais ?

Leon : Pas trop, c'est plus dur.

Gao : Oh pourtant j'aurais cru que la Fille des "Wong" aurait réussi à vous l'apprendre.

Cette remarque titilla la curiosité de l'ancien veuf qui n'aimait pas trop ce que ça sous entendait.

Leon : Vous connaissiez Ada ?

Gao : Ahhh... Nous y venons enfin, le moment des révélations !

Leon : Ça semble vous faire plaisir.

Gao : Il est vrai que l'impatience me donnait envie d'inaugurer un tel moment riche en émotions.

Leon : Cessez vos belles paroles et allez directement vers le but.

Gao : Les Parents d'Ada étaient jadis des membres de notre puissante société, mais un jour ils nous ont quitté, préférant se mettre au service de leur pays natale en protégeant leur gouvernement. Un choix noble de leur part que j'ai pu comprendre et je leur ai souhaité une bonne continuation dans leur projets ambitieux.

Leon : Je devine que l'histoire ne s'arrête pas là sinon c'est pas drôle ?

Gao : Une décennie plus tard, ils refont surface avec leur fille qu'ils ont eu durant notre temps de séparation, me demander personnellement de prendre soin d'elle et de la former avec les aptitudes initiés par chez nous. Eux étant assez débordé, ils ne pouvaient s'y consacrer à moitié, donc ce fut à moi de lui enseigner toutes nos compétences l'autre moitié du temps.

Leon : Et vous allez me dire qu'elle a été membre de votre secte millénaire ?

Gao : Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas, j'ai été sa maîtresse d'arts martiaux mais elle n'a jamais voulu suivre notre voie, préférant la jouer comme bon lui voulez. Il ne fut donc peu surprenant de la voir prendre son envole un beau jour de Printemps, changeant de nom, puis partant bosser pour la Société Rivale d'Umbrella aux multiples noms ainsi que pour Albert Wesker, un piètre personnage si vous voulez mon avis.

Leon : Il fut tout de même mon ami.

Gao : Après avoir baigné dans le soleil, pas avant.

Leon : C'est vrai, avant il était bon pour trahir tout le monde en faveur de son ego.

Gao : Que voulez vous, les grenouilles veulent être aussi grosses que le bœuf.

Leon : Ce que je veux savoir, c'est ce que vous avez prévu pour moi ?

Gao : Vous avez un potentiel fabuleux Monsieur Kennedy et vous le gâchez en le sous exploitant.

Leon : Je trouve que je ne me débrouille pas trop mal dans mon genre.

Gao : Pourtant, vous avez de quoi être bien plus que ça, peut être même surpasser votre défunte femme.

Leon : Ça j'ai dû mal à le croire, elle m'a toujours battu à ce petit jeu.

Gao : Si vous acceptez que je vous entraîne, vous deviendrez une arme redoutable.

Leon : Désolé, ce n'est pas dans mes ambitions. En plus, je devine que c'est vous qui êtes derrière l'histoire du Steel Serpent qui a causé beaucoup trop de morts d'innocents dans cette ville, ce que je ne peux pas laisser faire peu importe votre sympathique.

Gao : J'aurais voulu que nous ne soyons pas dans une impasse, s'en est vraiment déroutant.

Leon : Après si vous voulez me faire une démonstration de votre force, je suis prêt à voir ça de mes propres yeux.

Gao : Vous comprendrez alors qu'il ne faut jamais embêter une petite dame âgée, surtout quand elle vous offre le thé.

Nonchalamment, elle s'avança suffisamment près de l'homme qu'elle respectait pour pouvoir faire sa démonstration;
A environs 1 mètre de lui, elle s'arrêta puis laissa tomber sa canne dont elle n'avait finalement pas tant besoin que ça. D'un geste vif, elle tendit sa paume gauche vers lui, sans bouger le reste de son corps, ce qui créa une sorte d'éclat de vent suffisamment violente pour propulser la cible bien bâtie dans les airs jusqu’à aller heurter de plein fouet le mur aux pieds de l'escalier.
Ce choc n'allait surement pas arranger sa vilaine blessure, à son plus grand déplaisir.
Maintenant sur le sol, vulnérable, la star américaine n'arrivait plus à se relever.
Son dos lui assurait que non, il ne pourra pas se remettre debout pour l'instant.
Autant dire qu'une spectatrice dans l'ombre pouvait facilement ressentir de la peine pour lui.
Le voir aussi bas en terme de prouesse au combat, ça nous faisait regretter le bon vieux temps.
Allait il pour autant creuser sa tombe à ce moment là ?
Ceux qui ont vu le JDR d'Halloween ce cette année diront que non, et ils ont bien raison.
Parce que d'un coup des pas lourds se firent entendre dans l'escalier, causant d'autres plus fin à reculer pour prendre un meilleur angle afin de pouvoir tout filmer sans soucie. A croire le vacarme que ça faisait, ils devaient être trois à descendre, dont un qui a un poids bien plus lourd que la moyenne.
Ne pouvant les voir de là où il était, Léon dut attendre de les entendre pour pouvoir les reconnaître.

Joan : Ne bougez plus vils... Méchants !

Dave : Yo c'est c'est Spacker Dave et ses amis et nous allons vous faire décamper de là !

Nathaniel : Je m'occupe de le porter jusqu'à la fourgonnette grâce aux pouvoirs que m'ont donné la Sainte Pizza.

Alors que deux des justiciers vachement masqué s'occupaient de retenir l'attention des pros du Kung-fu, leur membre le plus mastoc se préoccupa de celui qu'ils étaient venu épauler pour l'emmener en lieu sûr où il pourra très vite se rétablir.
Soulagé de ce Triple Fusils de Tchekhov Machina, le survivant en PLS devait ressortir une phrase du passé.

Leon : Je peux faire ça toute la journée.

Il ferma ensuite les yeux, histoire de se reposer un peu après ces quelques déboires.
Sa nuit était loin d'être terminée.


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Re: [FIC] New York's War

Message  Ophelia Sarkissian le Dim 30 Sep - 22:04

Chapitre 27 : Danielle Harris

28 Février 2005

Allemagne; Thuringe; Château Zemo

Un clap bien actionné laissa sa place à une splendide vue d'une cuisine typique américaine sauf qu'il y avait quelques éléments dans le décor qui laissait clairement penser que derrière tout ça se cachait un coté germanique, notamment de la bière bien mousseuse planquée un peu partout.
Le plan nous rapprocha de la seule personne dans cette pièce dont on ne voyait qu'un seul coté, pour des soucies de techniques. C'était une femme typique du foyer américain des années 50 qui ne vivait que pour entretenir son mari et nourrir la maison, ou bien serait l'inverse ?
Cette ménagère n'était pas n'importe qui, puisque son visage tantôt innocent, tantôt farceur, était bien celui de Danielle Harris, une actrice surtout connu pour avoir jouer le rôle de Jamie Lloyd dans la Saga Halloween, ainsi que Annie Brackett dans le remake du premier film fait par Rob Zombie.
Elle campait bien son rôle en sifflotant gaiement une chanson pouvant rameter 7 Nains à la Maison si vous ne prenez pas garde à ne pas perdre votre chaussure avant d'aller pioncer mille ans en attendant l'arrivé d'une petite fille paumé qui est tombé dans un terrier de faon.
Enfin, je m'égare, retournons au show.
Un titre apparaissait en gros et avec une police d'écriture assez discutable, se terminant par une choppe bien dessinée, dont on pouvait lire distinctement "Die Schwarz Wurst", qui était traduit en anglais par "The Stallone Dick", lui même adapté en français avec "L'argent ne fait pas le beurre du sel".
Le faux jeu de l'actrice entrait ensuite en scène se faisant mine de regarder vers le plafond d'un air pensif.

Danielle : Je me demande ce qui peut bien être en train de faire mon mari !?

En réponse à sa question, la porte sauta de ses gonds, manquant de toucher le cameraman.
On y voit alors Arnold Schwarzenegger entrer, complètement cramer, avec de la fumé venant de derrière lui.
Avec son plus bel accent autrichien, il s'exprima à nous, et à elle aussi.

Arnold : Oui chérie, j'ai encore pété la voiture !

Un petit regards caméra et quelques rires préenregistrée pour nous dire que c'était drôle.
Le plan se remit sur la femme de maison qui faisait sembler de bouger, avec un petit sourire du coin des lèvres.

Danielle : Oh Arnie, qui va encore réparer les réparations ?

Gros plan sur Schwarzy qui fit une tête de demeuré comme vous ne l'avez jamais vu faire.

Arnold : Bah je ne sais pas, oui oui oui oui !

Mais qui a écrit ces dialogues ?
C'est pas moi en tout cas.
Heureusement Eddie Murphy et Diane Kruger déboulèrent, main dans la main, par la fenêtre pour nous sauver de cette nullité flagrante, dû moins je l'espère.

Eddie : Hé les gars, j'ai emballé la plus belle des gonzesses aujourd'hui !

Diane : Ce qu'il veut dire, c'est qu'il faut exterminer tous les Juifs de cette planète !

A ce moment là, une tête d'Hitler géante défonça le plancher de la cuisine pour manifester sa présence.

Hitler : Quelqu'un a parlé de Juifs !?

Tous : Non Monsieur Hitler !

Hitler : Ah oui, autant pour moi, je dois me déboucher les oreilles !

Danielle : Tiens, prends ça !

Elle lui donna un produit autonettoyant nommé le "Zyklon B" qui prit le gentil moustachu avant de repartir.
Juste après ce moment gênant, le tas de muscles fit le regard qui défis à son homologue purement américain.

Arnold : Tu veux te battre oui ?

Eddie : Oui ?

Arnold : Alors non.

Il enfila ses lunettes noirs de biker puis enfourcha sa moto pour se barrer et créer un grand trou à la place de la porte.
Ce fut le bon moment pour se centre sur l'allemande de souche qui attendait son moment depuis tout à l'heure.

Diane : Au fait, vous savez qui c'est que j'ai croisé l'autre ?

Danielle : NNNNOOOOONNNN !!!!????

Eddie : Oui, j'étais là.

Diane : Lui !

Elle pointa du doigt Schwarzy qui nous faisait coucou.

Danielle : Mais c'est mon mari !

Arnold : Non, ton ex mari, j'ai divorcé bébé !

L'actrice américaine se tourna vers nous puis mis ses mains contre ses jours pour faire l'étonné.
Le générique de sitcom commença à lancer, juste au moment où le sol sous ses pieds se déroba.
Ce qui surprit beaucoup le public, car oui en fait c'étaient en fait des rires en direct, et même l'équipe de la série.
C'était pas prévu dans le script ça.
Mlle Harris se retrouva miraculeusement indemne des centaines de mètres plus bas.
L'endroit où elle était tombée ressemblait à un vieux complexe souterrain nazi avec des signes de propagande un peu partout. Plus spécifiquement, la salle contenait d'étranges tubes de taille humaines se trouvant des deux cotés de la pièce et qui pouvaient rappelle un peu Fallout 4 pour les gameurs.
Elle trouva près de la porte scellée du coin, un panneau de commande qui pourra lui être utile.
On était censé y voir tous les noms des candidats mis sous cryogénie à l'intérieur de ces machines.
Seuls deux d'entre eux étaient encore affiché vivants, Heinrich Himmler et Ophelia Sarkissian.
Se sentant d'humour joueuse, elle se décida à les libérer tous les deux.
La décryogénisation s'opéra, puis les portes de leur capsules s'ouvrirent, les réveillant d'un très long sommeil.
Le premier à sortir fut le haut dignitaire du Troisième Reich, en pleine forme, qui leva ses bras de joie.

Heinrich : Ya, je suis vivant !

Sa tête s'envola, trop contente pour tester sur place, tout en faisant "OOOUUUUUIIIII !!!" avant de laisser le reste du corps mourir en paix. Nul ne savait ce qu'il était advenu d'elle par la suite.
Une chose était sûr, la Madame Hydra était de retour, quoiqu'un peut rouille et se posant plein de questions.

Ophelia : Où suis je ?

Danielle : Bienvenue dans le monde de demain !

Ophelia : C'est qui cette attardée ?

Danielle : J'ai trouvé une momie, et sacrément bien conservée dis donc !

Ophelia : Elle a remarqué que je ne parlais pas sa langue ?

Danielle : J'espère ne pas avoir lancé une malédiction sur moi en ouvrant son tombeau.

Ophelia : Elle me comprend au moins ?

Il fallait croire que non, puisqu'elle s'empressa de la prendre au poignet pour ainsi s'envoler ensemble jusqu’au trou qu'il l'avait mené là avant de le remonter afin de retourner au plateau de la série où tout le monde s'attendait à voir un rebondissement venir.
Quand le public les virent arriver, ils ne purent s'empêcher les applaudir tout en se déshabillant.
L'orpheline était un peu dérangée par toute cette attention portée sur elle, elle qui d'habitude faisait peur.

Danielle : Maintenant, mon monde est le tien.

Vint le baiser final pour clore cette scène avec panache.
Bien qu'il y en avait une qui était moins consentante que l’autre à cet acte si soudain.

19 Septembre 2018

France; New York; Manhattan; Kips Bay; Bellevue Hospital Center

Après cette histoire hilarante comptée par une petite serpente au cœur dégommé, la jeune et jolie patiente qui avait plus de 10 ans de moins qu'elle, tenta de calmer le fou rire qu'elle avait eu en l'entendant, en galérant à y parvenir.
C'était bien d'avoir un peu de franche rigolardise pour rehausser le niveau de bonheur qui était proche de la dépression nerveuse avec tout ce qui s’était passé plus tôt dans la journée. Il faut varier les petits plaisirs de la vie en même temps.
Quand elle eut enfin réussi à reprendre son sérieux pas trop sérieux, Mademoiselle Dodgera put y donner son avis.

Lucy : Honnêtement, j'ai tellement rit que même la douleur n'a pas pu l'arrêté, c'était génial !

Ophelia : Contente de voir que mon jolie petit conte t'a plus.

Lucy : Mais en vrai, ça s'est pas passé réellement comme ça ? Rassure moi.

Ophelia : Non t'inquiète, il faudrait que Gilbert, Holt ou Saryna soient là pour ça.

Lucy : Les trois réunis, ce serait un carnage.

Ophelia : Ils feraient sauter l'espace temps sans problème.

Lucy : Et donc tu ne veux pas me raconter la vraie version de votre rencontre ?

Ophelia : Non, elle est loin d'être aussi gaie que ce que je t'ai raconté, et j'ai pas besoin de repenser à des trucs horribles aujourd'hui.

Lucy : A ce point !?

Ophelia : Ouais, et en plus, tu ne devineras jamais qui était là ce jour là et dont j'ai pas fait mention dans la version édulcoré de l'histoire.

Lucy : Mike Tetra ?

Ophelia : Je sais pas qui c'est, donc non c'est pas lui.

Lucy : Brian McCock ?

Ophelia : Non plus.

Lucy :  Miaou Miaou ?

Ophelia : Hein ?

Lucy : Ange ?

Ophelia : Tu te foutrais pas un peu de moi là ?

Lucy : Si un peu, car j'ai pas d'idées là qui me viennent.

Ophelia : Silver Shroud.

Lucy : Sérieux ? Le pote détective privé de Holt qui nous avait aidé dans cette ville de tocards il y a trois ans pour confronter Ling et le Mystérieux Etranger alors que tu étais possédée par Ailein Bartley et qu'au final ce sont Crisis et Néo Crisis qui nous sont tombés dessus ?

Ophelia : C'est incroyablement bien résumé, et oui c'est bien celui là même.

Lucy : Bah putain, j'en apprends tous les jours avec toi !

Ophelia : Crois moi, tu ne veux pas savoir comment c'est passé notre première rencontre à nous trois.

Lucy : C'est si mauvais que ça ?

Ophelia : Disons que ça m'a fait détester ce type et adorer Danielle.

Lucy : Je vois, mais...

??? : ECOUTE MOI, C'EST MOI QUI REPRESENTE LA LOI ICI !!!

Ce hurlement avait dû réveiller tous les patients de l'hôpital vu son volume.
Viper fut malicieusement intriguée par ce remue-ménage et décida d'aller ce qui se passait dans le couloir d'à coté.
Elle entre ouvrant assez la porte pour y voir clair mais pas se faire remarquer, elle vit deux personnes en conflit à quelques mètres de là. L'une était afro-américaine avec la occupe qui allait avec, en plus d'avoir un bras qui manquait, et l'autre était plus métissée sans en savoir les origines même si ses fringues faisaient clairement bureaucratiques.
Misty et Ingrid, puisque c'étaient comme ça qu'elles se nommaient, avaient un échange plutôt chaud.

Misty : Je m'en fiche que le gouvernement ait son mot à dire, j'irai les interroger moi même !

Ingrid : Je vous en conjure, nous ne voulons pas en arriver à là.

Misty : Oh que si, je le veux !

Ingrid : Alors vous allez avoir ce qui ce que vous méritez.

Officier 1 : Que se passe t-il ici ?

Officier 2 : Misty, pourquoi tu es sorti de ta chambre ?

Misty : Cette nana ne veut pas que j'interroge ces coupables sous protection du gouvernement.

Officier 2 : Je sais bien que tu aimes faire ta Loi, mais si tu te mets en travers des Féd...

Misty : Qu'est ce que j'entends là !?

Ingrid : C'est reparti...

Cette séquence d’anthologie aurait presque envie de faire éclater de rire Ophelia de toutes ses forces.
Elle voulait néanmoins se retenir du mieux qu'elle pouvait afin de ne pas se faire remarquer.
D'un coup, l'hilarité retomba quand une main froide et crochue vint agripper l'épaule de l'augmentée.
Elle se retrouva paralyser, sans pouvoir rien faire, alors qu’une sombre voix pénétra ses orifices pour se faire mieux se faire attendre, en soufflant de plein poumon au passage.

??? : Ta Détermination est remarquable, la Prophétie disait vraie.

L'emprise sur elle s'enleva aussi rapidement qu'elle eut débarqué.
A nouveau libre de ses mouvements, Viper se retourna pour faire face à cette abominable présence.
Sauf qu'il n'y avait rien derrière elle, hormis Lucy dans son lit qui ne semblait pas trop comprendre ce qui arrivait.

Lucy : Qu'est ce qu'il y a, tu as vu un fantôme ?

Ophelia : Peut être, si on peut appeler ça un fantôme.

Elle ne savait pas du tout ce qui venait de lui arriver.
Une chose est sûr, la puissance de cet être dépassait celle de son Nemesis.
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Re: [FIC] New York's War

Message  Claire Redfield le Jeu 4 Oct - 21:58

Chapitre 28 : Attaque de la Main

France; Suffolk; Riverhead; Bureau Shérif

Tout semblait s'être déroulé sans trop de problème.
La grande méchante avait été vaincue, plutôt facilement d'ailleurs.
Ses plans étaient mis en déroutes, dû étaient bien partis pour.
Le chantier de rénovation de Luna Park avait été repris par les forces de l'ordre du comté qui l'avaient bouclé et étaient à l'heure actuel en train de mener leur petite enquête là bas. Les activités y avaient donc été cessées et n'étaient pas prêtes de reprendre, pour le bien être de New York City et ses habitants.
D'un autre coté, le Building n'avait pas pu être perquisitionné par le Bureau du Shérif, malgré la mort inexpliquée de leur dirigeante, et il restait une menace pour tout le secteur environnant. Il fallait espéré que quelque chose puisse être fait à son encontre, en évitant de mentionner cette histoire de Dragon qui pourrait faire perdre toute crédibilité au discours de la Cour.
L'autre point noir de cette affaire fut le manque de nouvelle de la part du Sheriff Hottie qui n'avait plus donné de signes de vie depuis son départ de sa base plus tôt dans la journée. N'arrivant pas à la joindre, l'Adjoint Peter avait lancé un avis de recherche à son encontre pour espérer la retrouver saine et sauve.
Espérons que sa mystérieuse disparition n'ait rien à voir avec la Main, car sa pourrait compromettre ses chances de survie. D'autant plus que cette nouvelle fragilisait pas mal ses troupes qui lui portaient à cœur, et c'est à Minie qu'incombe la tache de tenir les rennes du troupeau en attendant qu'on la retrouve, vivante ou morte.
Connaissant son coté planante te décontracté, c'était pas facile pour elle.
Néanmoins, elle pourra être épaulée dans sa tache de son copain, sa sœur adoptive et de tous ses amies et subordonnées qui comptent sur elle. Même si on perdait beaucoup d'allusions au cul sans la présence de la spécialiste en la matière.
Pour les bœufs de cet enclos qu'on commençaient à connaître, chacun faisait son taf.
Peter avait été convié de rentrer chez lui pour se reposer un peu et ne plus penser au pire des malheurs.
Les Jumeaux Conflictuels avaient fini leur journée et c'est tant mieux pour les oreilles de tous et toutes.
Greenhorn était hospitalisé au Coney Island Hospital où on avait dû traité en urgence son bars droit qui s'était complètement retourné suite à sa chute de voiture.
Claire se sentait un peu mal d'avoir suréagi comme ça, alors qu'un simple poing aurait suffit.
Les seuls encore au poste alors qu'on changeait de jour furent les quatre les plus posés.
Franz et Sinie faisaient des heures supplémentaires, chacun pour une raison différente.
On ne connaissait pas celle du premier mais pour la seconde, c'était pour s'assurer qu'il y ait un peu plus de monde au sein du bâtiment puisque la grande majorité des forces étaient dispatchés de droite à gauche, ne pouvant pas contribuer à la protection de la civile importante.
Minie, c'était normal qu’elle soit là, en tant que Sous Shérif.
Veliki qui s'était reposé toute la journée avec elle devait faire son job, ce qui est normal.
Ils étaient à l'extérieur du Bureau de leur supérieure absente, discutant d'actualités un peu trop fort.
Claire, elle, était de l'autre coté de la porte, essayant de trouver le sommeil sur le canapé en cuir qu'elle occupait.
Rien qu'avec ce bruit, ce ne fut pas facile.
Mais en plus, une drôle de boule au ventre et d'innombrables questions l'empêchaient d'y réussir.
Pourquoi avait elle autant peur ?
Peut être parce que même si elle a coupé un Doigt de la Main, il en restait encore quatre toujours présentes.
En plus, elle n'avait éliminé aucun des sbires de Sigourney Weaver.
Y compris ceux qui la troublaient le plus.
Ils pourraient prendre leur revanche et s'en prendre à elle.
Terminator lui avait bien appris que même dans un Commissariat bondé, on était pas en sécurité.
Alors que dire du bastion du Shérif pas si occupé que ça ?
Elle craignait pour sa vie oui, mais aussi pour celles de ceux qu'elle mettait ne danger en étant ici.
Si ça se trouve, ils étaient déjà... ?
Non c'est bon, ils continuent de discuter fortement dans la pièce d'à coté.
Revenons aux deux têtes qu'elles connaissaient si bien.
Pourquoi est ce qu'il a fallu qu'ils reviennent la hanter en étant ennemis à elle ?
Le Destin n'a t-il pas déjà été assez cruel avec elle ?
Entre leur morts et l'amour qu'elle portait pour Leon qui ne semblait pas vraiment réciproque.
N'avait elle pas tant souffert qu'on aurait pu la laisser en paix ?
Il faut croire que non.
Cependant, c'était loin d'être ça qui lui faisait peur.
C'est l'autre chose qui la hantait depuis la nuit dernière, depuis la karaoké.
Cette chose... Elle ne saurait la décrire autrement.
Celle qui a tué Wesley en la privant de son droit de pouvoir se mouvoir.
Qu'était elle ?
Et surtout, que lui voulez elle ?
Elle avait fait mention de la Passion, pourquoi donc ?
Il coulait de source que ce terme allait bien avec Claire dans sa personnalité, mais pourquoi une fixette là dessus ?
Et pour quoi au bout du compte ?
La principale concernée se sentait dépassée par tout ce qui lui arrivait.
Pour une pseudo victoire, elle fut très amère.
Attendez juste deux secondes !
Pourquoi n'y a t-il plus de bruits venant de la part de ses protecteurs !?
ce n'est pas, pas bon du tout.
Se redressant d'un coup, telle une marmotte, notre cible emplein d'inquiétudes était en train de flipper grave.
Son premier réflexe fut de vouloir allumer la lumière afin du voir plus clair, sauf que ça aurait été révéler son réveil, bien qu’elle n'ait jamais réellement dormi, à ses adversaires de l'ombre. Elle allait devoir plutôt jouer avec leur règles pour pouvoir s'en sortir.
Elle prit le premier objet qui lui vint à la main, à savoir un coussin à l'effigie d'Homer Simpson, puis elle s'approcha lentement de la porte dont le pied laissait échapper une lueur presque mortelle.
Elle se colla ensuite sur le coté de ce grand morceau de bois, se prépara à l'ouvrir d'un coup sec.
Quand elle fut prête, elle fit de façon rapide puis une fois dans l'espace ouvert, elle brandit son bouclier en mousse devant elle afin de se protéger d'un éventuel coup potentiellement mortel. Sauf que cela n'arrive jamais.
A la place, nous avions Sinie qui était en train de boire un bon pastis, le même que dans un précédent chapitre, et Veliki en train de surfer sur son téléphone, qui furent surpris par ce moment si inattendu. Au loin, nous avions quatre femmes adjoints aux couleurs variées qui éclatèrent de rire face au ridicule de notre héroïne.
Au vu de ces réactions, Claire ria nerveusement et lâcha son coussin pour essayer de s'expliquer.

Claire : Je ne vous ai plus entendu parlé, alors j'ai cru...

Sinie : Nous étions surement décédées suite à une attaque ennemie ?

Claire : Oui, c'est ça.

Sinie : Oh ma pauvre, il ne faut pas vous mettre en ces états et sourire un peu, tout vas bien ici.

Veliki : Rmf, elle dit vrai, et même si il y avait un soucie, j'ai de bonnes compétences pour m'assurer qu'il ne vous arrive rien.

Sinie : Il est un peu l'épée de notre service.

Veliki : Et Minie est notre bouclier.

Claire : En parlant d'elle, elle est passée où ? Pareil pour Franz ?

Veliki : Elle s'inquiétait au sujet de Greenhorn et voulait lui rendre visite pour voir si tout allait bien.

Sinie : Franz, il est allé me chercher une glace avec sa gentillesse exemplaire.

Claire : Je le pensais plutôt froid, ou chaud si on prend ces manies.

Sinie : Non, c'est l'une des meilleures personnes que je connaisse et il a toujours été adorable avec moi.

Veliki : Rmf, tu es la seule personne avec qui il agit de la sorte, je pense que ça cache quelque chose de plus.

Sinie : Tu penses ?

Veiliki : J'en suis même quasi-sûr.

Sinie : Il faudra alors que je lui demande à l'occasion.

La Sergent était tout à fait étonnée d'apprendre ceci, ce qui lui plus beaucoup au plus profond d'elle.
Mais assez parler d'amour, il y avait autre chose que l'Insomniaque voulait savoir.

Claire : Alors, vous parliez de quoi peu avant que je vienne me faire remarquer ?

Sinie : D'un peu de tout et de rien, la routine en sommes.

Veiliki : Oh, il y a bien un sujet qui est revenu sur le tapis car il est un peu d'actualité.

Claire : Et c'est quoi ?

Veiliki : Rmf, de l’opposition oppressante entre la Crisis et Néo Crisis.

Claire : Ah ouais la Crisis avec cette folle blonde qui avait débarqué à l'enterrement de Jill et l'autre organisation au nom inspiré avec le type ressemblant à Wesker sans la classe qui va de paire.

Veiliki : Il faut savoir que Sinie et sa famille font partis de la Famille Clean mais ont changé de nom afin de se protéger de la mauvaise image que ça leur donnait d'en faire parti publiquement.

Sinie : Seule Minie n'a rien à voir, comme mes parents l'ont adopté en Thaïlande alors qu'elle était orpheline.

Claire : Et cette quoi l'histoire de cette famille si particulière ?

Sinie : Je ne connais pas tout, mes connaissances remontent à la création de l'organisation.

Claire : Je devine qu'elle n'est pas récente.

Sinie : Ce fut en 1916 durant la grande guerre qu'elle fut créée, par mon ancêtre Harris Clean, un soldat de la millice canadienne qui avait des origines françaises de par sa mère. Il l'a inventé dans le but de protéger la richesse accumulée par sa famille, comme une sorte de grille protection autour de ses lingots d'or.

Claire : Je comprends la métaphore.

Sinie : Pour passer inaperçu du Gouvernement Canadien, la Crisis fut intégrée officiellement à la Milice et a été envoyé au front en Europe 1917 comme une unité d'élite de l'Armée.

Claire : C'est vachement parti en couille ensuite, de ce que j'en sache.

Sinie : Je sais, c'est assez triste même.

Claire remarqua alors les deux emblèmes que portaient qui figuraient chacun sur l'un des tee-shirt des adjoints.

Claire : Ils sont plutôt classe ceux là.

Sinie : Merci, le mien c'est le Nouvel Emblème de la Néo Crisis.

Veliki : Rmf, je préfère l'Ancien que je porte.

La conversation était sous le coup de la bonne humeur, faisant oublier pendant un court instant les angoisses fragilisant notre pauvre Redfield qui avait oublier de prendre quelque chose soit disant passant. Quelque chose qui aurait pu être utile pour ce qui allait venir.
L'oreille attentive de la combattante devenue se prêta à un son qui ne lui plaisait pas, comme un cri étouffé dans le lointain. Oui, quand elle avait peur pour sa vie, notre babysitter préférée pouvait avoir une ouïe plus développé qu'en temps normal.
Elle n'était cependant al seule à l'avoir remarqué puis que le champion d'escrime fut aussi intrigué par la même chose. Nul doute que pour une fois, ce n'était pas sa paranoïa qui parlait.
La Membre de la Famille Clean n'avait pas du tout fait attention à ça et était sur le point de continuer son histoire.

Sinie : Après la mort de Samantha, ce fut le bordel au sein de notre ancienne famille... Mes parents m'ont dit que...

Claire : Attends, il se passe quelque chose de pas net par ici.

Veliki : Elle a raison, je vais préparer ma matraque.

Sinie : De quoi, il se passe quoi ?

Claire : Il faut avertir tout l...

??? : AAAAHHHH !!!

Le hurlement de douleur provenait du groupe de quatre femmes qui avaient pouffé de rire auparavant.
L’une d'entre elles venait tout juste planter dans le dos par l'un des trois ninjas rouges qui venaient de faire leur apparition comme par magie. Elle fut ensuite jeter comme une viande avariée contre le sol, libérant la lame sanglante de son lourd poids.
Les trois représentantes de la Loi voulurent dégainer leur Smith & Wesson sans y être assez rapide.
Une se fit décapiter de façon sèche par l'un des ennemis, faisant s'écrouler sur bas coté, sa tête encore choquée par ce qui venait d'arriver. Et une autre se fit taillader plusieurs partie de son torse façon kebab par le dernier adversaire à jouer avant de s'écrouler sur l'un des bureaux, les boyaux commençant à dégouliner de par son ventre.
La dernière réussit à tirer un coup avec son M&P avant de faire faire couper le bras de tenant l'arme par le premier meurtrier qui trancha juste après le second, juste pour être sûr, terminant sa série d'actions en l'empalant avec les deux katanas en même temps, la faisant décoller du sol pendant quelques instants.
Stupéfait par ce massacre, Sinie tenta d’intervenir en sortant son Colt King Cobra de son holster et en vidant les quatre coups sur ces assassin de l'ombre, qui réussirent sans trop de soucie à esquiver et dévier ses balles pour ensuite commencer à se rapprocher des prochains sur la liste.
C'est à ce moment là que Claire se rappela ce qui lui manquait sur elle.

Claire : J'ai laissé mes flingues sur le bureau de la Shérif !

En voulant s'y rendre afin d'avoir ua moins chance contre eux, elle eut la désagréable surprise de découvrir deux autres rats sortir de cette pièce sombre comme si il y avait été depuis tout à l'heure, à attendre le bon moment pour aller lui trancher la gorge dans son sommeil.
Rien que d'y penser, les fourmis venaient s’agglutiner contre ses jambes.
L'un des nuisibles tenta sa chance sans perdre de temps en bondissant, lames devant, vers la cible principale de leur attaque. Sauf qu'une matraque brandit héroïquement vint s'interposer entre les deux, sauvant notre protagoniste d'une mort certaine.
L’épéiste obèse servit de cette opportunité pour saisir l'un des sabres du combattant adverse avant de la retourner contre lui, traversant son torse pour ressortir au niveau du bas du cou. Il repoussa son cadavre froid juste après et s'emparer de son arme qui lui serra d'une grande utilité avec son gros bâton télescopique en guise de défense.
il se tourna alors vers les deux femmes agréablement surprise de voir ses capacités leur venir en aide.

Veliki : Tirez vous, je vous couvre !

Claire ne voulait pas le laisser derrière, de peur de causer encore indirectement la perte de quelqu'un par sa simple présence de cet endroit. Sauf qu'elle n'eut le temps de rien dire puisque la nue-pieds l'empoigna avec vigueur et l’entraîna loin d'ici pour essayer de se barrer du bâtiment en vitesse.
Elles passèrent ensemble à coté de plusieurs corps sans vie et amochés de défenses de la station.
Ils allaient payer pour ce bain de sang qu'ils avaient verser.
Cependant, on était loin d'être encore arrivé en lieu plus ou moins sûr, puisqu'à un angle de couloir proche de l'entrée du bâtiment, une silhouette assassine s'annonça en abattant son sabre japonais sur la brunette, réussissant à l'avoir à l'épaule droite où il s'enfonça de plus en plus, causant une incroyable sensation de douleur.
Avant de pouvoir lui faire d'autant plus de mal, du calibre 44. vint se loger sur le coté de son crane, le faisant lâcher son atout pour s'effondre par terre.
S'en suivi une préoccupation de la blondinette pour sa protégée en essayant d'aider pour sa blessure.

Sinie : Qu'est ce que je dois faire pour ça !?

Claire : Laisse, j'vais pisser le sang si tu l'enlèves.

Sinie : D'accord, alors il faut part...

Claire : DERRIERE TOI !!!

Miss Redfield parvint à faire reculer la biche sans balles, assez pour ne se prendre que le bout de la lame qui lui arrivait dessus, et pas plus. Quand elle se retira, ça lui laissa une petit trou dans le bidou d'où s'écoula du sang qu'il fallait traiter pour pas avoir faire ce geste inutilement.
Deux Nouveaux Ninjas Rouges leur barraient le passage et ils n'allaient pas faire de longs monologues avant de les tuer, ce qui est l'erreur de pas mal d'autres méchants. L'un d'eux s'approcha pour en finir sans savoir que son pote juste derrière allait faire une mauvaise rencontre.
Celui ci sentit une poigne en acier saisir son épaule et le faire se retourner de force avant que son œil droit se prenne le bout d'un cornet de glace droit dans l'iris, touchant le cerveau juste derrière. Cette mort innovante et efficace fut entendu par l'ennemi masque juste devant.
Il se tourna afin de voir ce qui se passait mais vit juste deux katanas croisés se mettre sous sa gorge.
Deux mouvements simultanés plus tard, il n'avait plus de tête et les dames étaient sauvées, pour le moment.
Leur bienfaiteur n'était autre que Franz qui avait déboursé 40 Dollar le Cornetto à la Vanille pour rien.
Enfin pas totalement non plus, car il pourra se vanter plus tard d'avoir buter un mec avec une glace.
Il se rapprocha de l'innocente bout de femme qui était désormais assis contre le mur, mal en point.

Franz : Sinie, désolé pour la glace.

Sinie : Ce n'est rien Franz.

Elle rapprocha ses lèvres des siennes et ils échangèrent un court baiser témoignant de leur amour unique.
La hippie et le pyromane, ensemble pour le meilleur et le pire.
Claire était à la fois touchée par ça et inquiète au sujets d'éventuels autres salopards qui pourraient débarquer.
Après cet échange de fluide, le Lieutenant souleva sa bien aimée afin de la porter là où elle pourra être soignée.

Franz : J'ai prévenu des renforts, nous pouvons sortir.

Claire : D'accord, allons y.

Ils se rendirent jusqu'au hall d'accueil où ils purent afin quitter cet édifice qui avait été souillé.
Les sirènes se firent entendre et très vite, plusieurs Ford Crown Victoria débarquèrent sur la scène de crime, y compris celles de la New York State Police, celles de la Suffolk County Sheriff's Office, celles de la Suffolk County Police Department et celles de Riverhead Town Police Department.
De gros moyens qui semblaient abuser et on parlait quand même d'une grosse attaque d'une bande armée sur un haut lieu des forces de l'ordre dans ce comté, c'était pas rien non plus.
Au moins, avec cette force de frappes, notre cible sur patte était à l'abri pour le moment.
Mais pour combien de temps ?
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