[FIC] New York's War

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Re: [FIC] New York's War

Message  Jackie Estacado le Ven 5 Oct - 15:35

Chapitre 29 : Doutes Identitaire

17 Septembre 2018

France; Albany; Center Square; Alfred E. Smith State Office Building

Etre cloîtrée dans une zone souterraine, privée de soleil, il y avait de quoi tomber malade.
Pourtant Luna Inverse n'avait aucun soucie de santé, son teint parvenant même à garder son teint beige sans partir dans le blanc pale comme on pourrait s'y attendre avec ce postulat de base. Il n'y avait que ses cheveux qui l'étaient de base, mais ça elle les avait toujours eu comme ça.
Au moment où nous prenons part à cet instant précis de sa vie, elle se trouvait dans sa propre chambre personnelle.
Bien entendu, celle ci était décorée en fonction de ses goûts et avait un charme particulier.
Nous avions le papier peint qui était de la même couleur que la teinture qu'elle se mettait à toute occasion sur sa chevelure afin de ne pas paraître plus vieille que son physique et que même son âge. Elle avait déjà un sacré coup de pouce de Mère Nature qui a fait que depuis son accident, elle a cessé de vieillir sans qu'on sache vraiment pourquoi.
Une chose est sûr, ce n'est plus de vieillesse qu'elle pourra mourir.
Ajoutons à ses murs orangés divers posters représentant divers animés japonais qu'elle a regardé au cours de sa vie, sachant qu'elle était une passionnée en cet art moins connu aux Etats Unis qu'en France, même si il commençait à y avoir du progrès de ce coté là.
On avait parmi ces ornements, du Detective Conan, du Elfen Lied, du Chaos Head et même carrément du Haruhi Suzumiya parce qu'il y avait eu un roman puis un manga puis une série sur la Chef des Avengers. Cependant tout ça n’était rien par rapport au nombre important de posters de Slayers qui couvraient ma majorité de la décoration;
Elle avait même plusieurs Goodies sur ses étagères et sur son bureau qui venaient de cet univers fictionnel.
On pouvait dire qu'elle kiffait beaucoup cet animé en particulier, ainsi que l'oeuvre littéraire dont elle en était tirée.
Tout lui plaisait dedans :
- Les musique d'arrière fond !
- Les Openings et Endings !
- La Romance !
- Le Drama accouplé au Tragisme !
- Les Effets Visuels surtout pour la dernière double saison !
- Le fait qu'elle puisse aimer de l'Héroic Fantasy alors qu’elle déteste en temps normal !
- Et les Personnages bien sûr !
Y compris, la plus grande de tous :


Vous aurez compris que c'était d'elle qu'elle avait copié l'apparence physique, avec des lentilles rouges pour les yeux et la coloration rousse pour les cheveux. Elle avait même la tenue officielle du personnage quelque part dans sa garde robe, qu'elle sortait pour la baston, et qui ajoutait un plus au Cosplay.
Par contre, le nom était tirée quand à lui de celui de la sœur de l’héroïne de l'oeuvre de Hajime Kanzaka.
Et pour la personnalité, elle lui ressemblait sur plusieurs points, bien qu'elle soit bien moins égoïste et irritable que son idole. On parle comment d'une protagoniste qui ne fera rien sans toucher une récompense, qui s'emporte assez facilement si tu lui dis une remarque qui ne lui plaît pas et qui rase des villages par inadvertance.
Non, Luna, elle, était plus sympa comme vous avez pu le voir jusqu'à maintenant.
Tant qu'on reste dans le domaine de sa fiction préférée, décrivons ce qu'elle faisait.
La Major de UNIT était assise sur son fauteuil en cuir devant son bureau où se trouvait un ordinateur ouvert sur internet. Ses pieds étaient posés en croisés sur le support et les orteils vernis d'orange foncé de ceux ci bougeaient en rythme avec la musique.
Quelle musique me dirait vous ?
Hé bien, la chanson qu'elle écoutait via son casque et qui était interprétée par Megumi Hayashibara, la seiyū de Lina Inverse dans le doublage original. Elle avait aussi fait Shiho Miyano dans le Film d'Animation Japonais "Le Joyeux Noel de Monsieur Montagné" en 2017.
Ce qu'on entendait là était Sunadokei, l'Ending de Slayers Evolution-R que la Chanteuse avait écrite et composée elle même. Tant qu'on parle de cette Parolière, elle est en tournée en France et sera de passage à New York City le 20 de ce mois ci, soit quelques jours plus tard.
Luna a déjà réservé un ticket pour ce concert et a bien l'intention de ne pas le louper.
On ne pouvait que lui souhaiter un bon amusement ou s'en foutre suivant notre attachement avec elle.
Son séance de plaisir d'écoute n'allait pas pouvoir durer plus que ça puisque la sonnerie de son portable se mit à retentir, atteignant ses tympans même à travers ses protections. Pour rester avec ses goûts qu'on apprenait à connaître, la chanson qui y était en train de jouer Sakura Saku de l'Animé Love Hina interprétée par vous savez qui.
La Geek en Puissance fit pause sur son fichier audio et enleva son casque afin de mieux entendre qui qui se trouvait à l'autre bout de la ligne une fois l'appel décroché.
La voix grave et pesante ne lui était été pas inconnu mais elle ne saurait se rappeler de son nom.

Luna : Heyllo, vous êtes bien chez Luna, laissez un message après le... Non j'vous ai bien eu hein !? C'est qui ?

Wilson (T) : Wilson Fisk à l’appareil.

Luna : Oh le Maire de la Bourse Bien Remplie ! Que me vaut votre appel ?

Wilson (T) : Je viens vous donner le feu vert pour vous occuper du Darkness.

Luna : Ah enfin !? Ça fait longtemps que je demandais la permission dans le vide.

Wilson (T) : Vous pouvez lui faire ce vous voulez, je m'en fiche, mais vous devrez être présente à ses cotés.

Luna : Ah bon, pourquoi ça ?

Wilson (T) : Une vieille connaissance m'a dit qu'avec vous face à lui, il ne pourra plus rien tenté.

Luna : Oh ça doit être encore Pitchoune, ce petit canaillou est toujours trop gentil avec moi.

Wilson (T) : Vous devriez recevoir un message après notre appel, mais ne vous préoccupez pas de ça, c'est juste une façon pour lui de faire son intéressant.

Luna : Je sais, je le connais bien. Allez titchao Monsieur le Maire !

Elle raccrocha, toujours aussi contente qu'avant, surtout que là il y aura tout plein d'action.
Comme mentionné durant l'appel, elle reçut juste après un drôle de message sur Twitter.
Celui ci venait d'un certain Mister Jip dont la Photo de Profile était du genre insolite.
Pour ce qui était du texte lui même, il était sous la forme d'une invitation à être son ami sur ce média.

Jip : Bonjour, je suis honoré de pouvoir prendre contact avec vous, vous êtes la plus mirifique et sciante des personnes que j'ai eu l'occasion d'observer en ce monde où nous vivons, bien que vous n'en soyez point originaire, ce qui est pourrait influer sur votre prestance.
Contrairement aux Trois autres Cavaliers de la Prophétie, je voudrais m'entretenir avec vous avant que vous soyez tester pour votre Force, que je puisse en apprendre plus sur vous.
Acceptez vous ma demande ?

En tout logique, elle cliqua sur "Non" et quitta l'application, fière d'elle.

Luna : Je ne me laisse pas avoir par les Vieux Pervers.

Si seulement elle savait ce qu'elle venait de louper comme occasion en diamant sur le coup.

19 Septembre 2018

France; White Plains; Bronx River Parkway

Une Daihatsu Terios III tout de noire chromée, portant le logo de UNIT sur sa portière avant gauche, voulant à toute allure sur cette longue route bordant la ville de New York où la circulation était très bonne, même à cette heure de la nuit.
A l'intérieur de celle se trouvaient trois personnages qu'on connaissait déjà :
- Lina, en toute logique, sinon le Flash-Back ne servait à rien, surtout qu'elle portait sa tenue favorite pour l'occasion.
- Jackie qui avait réussi à calmer son Démon et était déçu de ne plus pouvoir s'en débarrasser, car désormais la machine qui aurait pu le faire avait été cassé durant l'affrontement musclé avec les soldats revengeurs
- Jenny qui se tenait tranquillement à l'arrière en écoutant ce son copain et l'autre rouquine se disaient.
Cette dernière garda sa concentration sur la route, tout en lançant quelques regards dans le rétroviseur en direction du copilote à qui elle venait de raconter comment elle et Fisk avaient conclu le marché pour se débarrasser d'Estacado lui même.
Cette anecdote avait pourtant souligner un point qu'il avait très vite mis sur le tapis et qui perturba la conductrice.

Luna : J'aurais pas dû l'envoyer bouler comme un malpropre, c'est ça ?

Jackie : Exactement, ce Mister Jip est un sorcier très puissant qui vivrait dans le Bayou de Louisiane et qui est connu du milieu de la magie noire pour exceller dans les plus hauts sorts de celle ci ainsi que de connaître ce qu'on appelle la Magie Chaotique.

Luna : La Magie Chaotique ?

Jackie : Oui, une puissante force mystique provenant du Néant en lui même.

Luna : Ça me rappelle quelque chose...

Jackie : En vérité, ce serait une science provenant d'autres dimensions que la nôtre.

Jenny : C'est quoi cette histoire de Dimensions ?

Jackie : C'est compliqué à dire.

Luna : Ce sont d'autres plans de la réalité existant dans notre univers en lui même, qui sont à différencier des mondes alternatifs à celui dans lequel on vit qui présentent ce qui serait passé si des choix différents de ceux de nôtre Terre se seraient effectués.
On ignore à l'heure actuelle combien de Dimensions et Univers Parallèles il existe, ni même si les premiers existent dans tous les exemples des seconds.
Nos scientifiques s'occupent de tous les nôtres dés qu'on en découvrir de nouveaux.
Vous ne pouvez même pas imaginer le travail que ça nous prend, tout ça.

Jenny : Ce que j'ai dû mal à imaginer, c'est comment Jackie, tu connais tout ça ?

Jackie : C'est Johnny, il est occultiste et en connait un rayon sur ça.

Jenny : Ce devine que Jip aurait aurait pu être une solution pour ton problème personnel ?

Jackie : Oui, mais ça n'a rien donné, et je n'ai pas pu le rencontrer.

Jenny : Et il y a beaucoup de gens qui ont réussi à maîtriser cette sorcellerie venant d'ailleurs ?

Luna : Nan, c'est très rare, en général ils viennent d'autres dimensions comme dit précédemment.

Jenny : Tu as des exemples qu'on pourrait connaître ?

Luna : Hé bien, tout ça m'a fait pensé à quelque chose, mais j'ai encore des doutes...

Jackie : Tu peux prendre un exemple concret, si tu veux.

Luna : Alors il y a Malzahar qui marche, on ne connait presque rien de lui mais il a foutu le bordel dans un hypermarché en Suisse et depuis c'est la branche qu'on a là bas qui s'occupe de lui. Après je peux pas trop en dire sur lui, mais je connais quelqu'un qui pourrait, c'est une scientifique, elle s'appelle Curie.

Jackie : Ce nom me dit quelque chose.

Luna : Elle a déjà aidé les Avengers dans certaines missions, c'est surement pour ça.

Jackie : En attendant, Fisk pourra certainement nous renseigner un peu plus sur ce Mister Jip qui serait un vieil ami à lui.

Luna : je sens que ça va être un vrai massacre.

Jenny : Mais pourquoi vous voulez nous aider au juste ?

Luna : Il m'a sauvé la vie face au Sergent Vivalovitch, je lui rend la pareille !

La fausse rousse retourna brièvement sa tête pour faire un clin d’œil à celle sur la banquette arrière.
En se remontant en position droite sur son siège, elle remarqua quelque chose dans le lointain.
La lumière de la grande citée qui auparavant formaient une étendue blanche dû à leur intensité, commençait à faiblir drastiquement sans raison apparente. Ce scintillement soudain semblait s'étendre en effet domino, se dirigeant droit vers la direction où leur voiture se trouver.
Peu de temps après, une vibration de plus en plus se fit clairement sentir de la part des occupants du véhicule.
Au début fut seulement léger, un peu comme quand on se sert d'un vibromasseur sans le mettre à fond.
Après passé la dizaine de secondes, ce fut de violentes secousses qui fit cogner des têtes contre le toit au dessus.
La prochaine étape, redoutée de tous lors d'un tremblement de terre comme celui ci, se passa au niveau de la route elle même. Celle se mit à se casser sur certains poins, créant d'importantes brèches où vinrent s'encastrer plusieurs personnes alors qu'elle perdaient de contrôle de leur engin.
Tout ceci laissa stupéfait notre trio et surtout celle qui allait devoir veiller à faire survivre tout le monde.

Luna : C'est quoi ce bordel !?

Jackie : A droite.

La mafioso visa juste car une nouvelle portion de route décida de se lever sur la droite afin de leur barrer le passage, leur risquant de s’écraser en plein dedans, ce qui tuerait très certainement ceux qui n'avaient pas un petit Démon pour les ressusciter en eux.
Un coup de volant sur la gauche et on put éviter le drame, ainsi que la fin un peu abrupte de ce scénario.
Néanmoins, les frayeurs n'étaient que temporaire puisque ce violent séisme était déjà en train de repartir.
Il fut tout aussi violent que bref, tant mieux pour nous.
Pas sûr par contre que ceux qui n’ont pas eu cette chance soient en vie ou ne tout cas indemne.
Le bilan des décès et blessés risquait d'être élevé.
Pour l'explication de ce choc sismique, elle se trouvera chez un autre des Cavaliers.


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Re: [FIC] New York's War

Message  Jackie Estacado le Lun 8 Oct - 13:56

Chapitre 30 : Echo du Colorado

France; New York; Manhattan; Midtown; Sofitel

Retour au bar, ce qui semblait devenir une tradition dans cette saga.
Le courant était à nouveau stable dans toute la ville après le violent coup de Mère Nature quelques heures plus tôt.
Leon en était heureux, il n'aurait pas voulu passer son temps à boire de la bonne binouze dans le noir complet.
Ou dans une ambiance épileptique, digne d'un film d'horreur sous overdose.
Il fera bientôt jour et la place est bien plus vide qu'à l'accoutumé.
En fait, hormis le Barman content d'avoir toujours son prestigieux client, il n'y avait personne d'autre que notre héros.
Ceci changera prochainement puisque l'amoureux de la boisson avait convié quelqu'un à venir lui parler ici même.
En même temps, il avait déjà suffisamment dormi depuis son petit voyage en mer et voulait ne pas être seul.
De plus, il ne savait plus vraiment à qui faire confiance, hormis elle.
Quoiqu'il y ait toujours la possibilité que ce soit elle la traître, ce qui serait toutefois incohérent.
Du simple fait qu'il ne l'a jamais tenu au courant de son enquête et que donc elle n'aurait pas pu savoir pour l’opération de police qui avait mis en échec par la taupe. Donc, je réitère mon propos, c'est vraiment la seule personne en ville en qui il peut avoir confiance.
Tiens d'ailleurs, en parlant de la louve, la voilà qu'il fait son entrée à l'hôtel des pervers du FMI.
Rita Ryman, dont les blessures du passé n'entravaient point sa beauté enfantine, arriva à point nommé pour tenir compagnie au compagnon d'arme qui avait mal partout. Elle se posa sans attendre sur la tabouret à sa droite, avant d'adresse au tenancier de l’édifice.

Rita : Barman, un Ginger Ale s'il vous plaît.

Barman : Un Irlandais pour la Dame !

En attendant son breuvage, elle tendit sa main droite à Leon pour faire un serrage de bonne amitié.
Ceci fait, ils purent engager la conversation avec une fatigue marquée pour les deux.

Rita : Alors, ça a été avec la Serveuse du Luxembourg ?

Leon : Ça s'est bien passé, bien que ça n'a pas pu duré longtemps à cause du bourbier où je pataugeais.

Rita : J'ai vu ça ?

Leon : ça a déjà fait les nouvelles du jour ?

Rita : Pire que ça, deux vidéos sont ne train de circuler sur Youtuber, Twitter et Facebook.

Leon : Je me demande de quoi ça parle.

Rita : Dans la première, on se voit de faire battre par une Mamie Sith dans une cave avant d'être sauvé par un trio que je qualifierai d'exotique, et dans la seconde, tu es à l'arrière d'un scooter dans le métro new-yorkais en étant poursuivi par une grosse voiture noire.

Leon : Ma nuit a été mouvementée.

Rita : Je n'aurais jamais cru que ça irait aussi loin quand je t'ai demandé de rejoindre ce groupe d'enquête.

Leon : Si tu veux que je te raconte tout, il va falloir préparer les verres, parce qu'il y en a des choses à dire.

Rita : Faisons comme ça.

Ils entendirent un peu que le cocktail au whisky de madame soit dans une verre pour elle afin que ça soit bon.

Rita : Je suis prête à t'entendre déblatérer Papy Leon.

Leon : Hé bien tout a commencé il y a 1 000 ans dans une contrée lointaine...

Rita : Allez, plus sérieusement, sinon je serai dans un coma éthylique afin la fin du conte.

Leon : D'accord, dans ce cas je vais te détailler l'équipe où je me trouvais.
Il y avait Jill que tu connais bien.
Bruce McGivern, un ancien collègue de la DSO que tout le monde considérait comme mon disciple, je sais pas vraiment pourquoi.
Oscar Clemons, un vieux bougre style Roger Murtaugh qui a trop de vue de conneries et qui est une connaissance du Punisher. Il m'a aussi présenté deux flics amies à lui et le trio que tu as vu dans la vidéo.
Misty Knight, une flic efficace qui aurait tendance à surpasser la Loi.
Betty Audrey, l'Honnête Capitaine en charge du groupe.
Ean Jambier, le commandant des troupes de Blue Umbrella rattachées à la mission.
Et il y aurait dû y avoir Claire et la Shérif du Compté, sauf qu'elle étaient occupées ailleurs.

Rita : Ça en fait du monde.

Leon : Nous avons appris par le biais d'un membre de la police scientifique et du médecin légiste que le drogue, le Silver Serpent était composée entre autre du virus T qui arrivait à être maintenant par un autre mystérieux ingrédient, une sorte de poudre d'os d'origine inconnue.

Rita : On se croirait en plein rituel chamanique.

Leon : J'ai ensuite bu à ce même bar avec Oscar où on a discuté du coté injuste de la vie, notamment l'Affaire Julie Loyld où il était impliqué et n'a pu rien faire pour pouvoir sauver cette dernière. A priori, c'était durant une période que je ne cesse d'entendre au sein de la NYPD, la période Eddie Shrote.

Rita : J'en ai entendu parlé. Un Capitaine corrompu qui aurait eu à ses ordres une véritable armée de déglingués.

Leon : Le soir, même on a tenu une opération dans le Queens, au sein d'un entrepôt de la Shén Yā.

Rita : Oui, j'en ai entendu parlé aux infos, des zombies plein les rues.

Leon : On a été piégé, par un traître parmi nous.

Rita : Ils ont dit que c'était ce Commandant de Blue Umbrella qui aurait fait le coup.

Leon : C'est ce que tout le monde veut faire croire, alors que c'est quelqu'un d'autre de l'équipe.

Rita : Qui ?

Leon : Je ne sais pas, et c'est ça le pire, car aucun ne colle mais il faut forcément qu'il y en ait un.

Rita : Si ça se trouve, tu souffres d'un dédoublement de la personnalité et c'est toi qui a trahi sans le savoir.

Leon : Commence pas à me donner ce genre d'idées, sinon je ne vais plus dormir.

Rita : Je devine que ça comprimait un peu la confiance au sein du groupe.

Leon : Oui, c'est pour ça que j'ai décidé d'y aller en solo, malgré la désapprobation de ma future femme.

Rita : Entre elle et Ada, je ne saurai dire qu'il est la plus autoritaire avec toi.

Leon : J'ai ma petite idée mais ça ne va pas lui plaire si je le lui dit.

Rita : Je vois... Ne t'en fait pas, je ne lui dirai rien.

Leon : En rentrant à mon hôtel, j'ai croisé un mystérieux messager chinois qui me conviait au Wěidà de Gǐshì à Chinatown où je me suis rendu, une fois préparé. Là bas, j'ai rencontré cette mamie comme tu l'as appelé, qui porte le nom de Madame Gao, bien que ça ne soit surement pas son vrai patronyme.

Rita : Un peu comme Ada.

Leon : Justement j'allais y venir, elle m'a appris que la Famille d'Ada faisait parti de son organisation, la Main, et qu'elle même s'est en partie occupé d'apprendre à mon ex femme ses techniques de combats. Que le monde est petit !

Rita : Ah oui quand même, c'est comme si j'apprenais que Kevin avait été secrètement un Franc-Maçon.

Leon : Tu crois qu'il chantait gaiement avec ses amis autour d'une table dans leur planque mal cachée ?

Rita : Non, quand même pas.

Leon : La suite, tu l'a connais, tu as vu la vidéo.

Rita : Tu t'es fait avoir par surprise.

Leon : C'est pour cela que j'ai clairement pas refusé les renforts d'Haruhi quand ils sont venus.

Rita : Des membres des Avengers ?

Leon : Oui et non. Il y avait Ark, Shiho et le Couple Sado-Maso.

Rita : Ils sont où là maintenant ? J'aurais très envie de parler à Jake et Sherry, ça fait longtemps en plus.

Leon : Ils sont tous à l'hosto, gardés par Ark et Hannigan, mais t'en fait pas rien de trop grave.

Rita : Mamie Lee les a tous défoncé ?

Leon : Non, loin de là, je me suis retrouvé impliqué dans une autre autre histoire par le biais de mon Cousin Fagin.

Rita : Personne ne peut te laisser une minute en paix on dirait.

Leon : C'est ça, et donc voilà pourquoi je me suis retrouvé impliqué face à Bill Sykes, un puissant industriellomafieux local afin de sauver la fille d'une riche famille. Il s'est avéré plutôt coriace et très malin, mais pas assez pour résister à un train dans la face.

Rita : La vidéo du métro avait à voir avec ce cas là.

Leon : Pendant que tout le monde se faisait soigné, moi et mon cousin on devait régler une affaire qui a impliqué plein de monde. Un employé de la Roxxon, des Pirates, des Flics de mèches avec Wilson Fisk, les Fédéraux comprenant une mauvaise connaissance à moi et bien sûr le retour de Mamie Gao. Une vraie Impasse Mexicaine.

Rita : Ah donc la grosse fusillade au Red Hook, c'était toi aussi.

Leon : J'ai l’impression d'être à la une de toutes les nouvelles du jour.

Rita : J'ai peur que ça soit bien le cas, en espérant que ça soit tout.

Leon : Oui c'est tout, le reste sera au futur.

Rita : Si tu as prévu autant de chose que ton passif, ça risque d'être rigolo.

Leon : Non, ce sera beaucoup plus soft.

Rita : Comme quoi ?

Leon : J'ai déjà, javais aller rendre visite avec Fagin à la petite que j'ai sauvé parce qu'elle est fan de ma personne et que c'est son anniversaire, ce qui fait que je vais avoir le sentiment d'être Michael Jackson sur ce coup là.

Rita : Tu filmeras la partie où tu lui chanteras une de tes chansons ?

Leon : Ne j'en fait pas, ce sera disponible sur Youtube sur la chaîne leonkennedyVEVO.

Rita : Et pour la Prof à Ada, tu as prévu quoi ?

Leon : Aerafal doit venir ici, il était censé arriver avec les autres, mais il s'est planté de vol.

Rita : Je devine qu'il a encore du mal avec le monde extérieur.

Leon : Au moins, comme ça, il me reste un allié pour affronter la Main.

Rita : Tu n'as personne d'autre ?

Leon : Il y a aussi les deux policiers que Oscar m'a présenté, ils pourraient être utiles niveau renforts si ça se passe mal ou pour coincer ceux qui tenteraient de s'enfuir.

Rita : Tu sais, si je n'avais pas mes séquelles de la nuit où ces soldats de Crisis ont débarqué et ont...

Leon : Tu n'as pas besoin de te justifier, je comprends parfaitement que tu ne puisses pas vraiment participer.

Rita : Je suis contente que tu acceptes ça.

Leon : En même temps, tu as vu mon état à moi, c'est déjà risqué pour mon dos ce que je suis en train de faire.

Barman : Excusez moi de vous déranger.

Dit le tenancier en posant non pas une, ni deux mais bien trois armes de poins devant le duo un peu étonné de ça.
Il saupoudra le tout d'un pincée de .50 Action Express sous forme de petites boites pour aller avec ceci.

Barman : Je vous connais, je sais que vous avez beaucoup aider notre ancien leader Phil Grisou de son vivant et je vous en remercie.

Leon : J'ai fait que ce que je pensais juste, tant mieux si il était de mon coté à cette époque.

Barman : Nous œuvrons pour le bien de cette planète, afin d'éviter que ces salauds de la détruise, nous avec.

Leon : J'ai vraiment le droit à tout ça ?

Barman : Complètement, même notre nouveau chef, Mike Tetra, est d'accord. Surtout qu’en sachant ce que vous allez affronter, il ne faut pas lésiner sur les moyens.

Leon : Alors merci de votre geste.

En y regardant de plus près, nous avions un Magnum Research Desert Eagle Mark XIX, un AMC Auto Mag Pistol et un AMT Automag V. Pas du flingue de pédé comme le diraient nos amis Rednecks.
Avec ça, la vieille qui fait du karaté va bien moins rigoler.


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Re: [FIC] New York's War

Message  Jackie Estacado le Mar 9 Oct - 15:14

Chapitre 31 : Retour Chez Soi

Manhattan; Financial District; Appartement Estacado

Avant de partir confronter Fisk, il fallait faire escale quelque part.
Il fallait surtout déposer Jenny afin qu'elle soit à l'abris le temps que les choses se finissent.
Cen 'est pas qu'elle était forcément aussi inutile qu'une Ashley Graham mais elle n'avait jamais vraiment appris à se battre, ne sachant pas tenir une arme à feu correctement. Elle risquerait très fortement d'être touchée si elle venait, au vu de nombre de sbires qui risqueront de leur tomber dessus.
Jackie voulait donc la déposer chez eux, où la sécurité sera convenable pour elle dans la théorie.
Dans la pratique, la Brotherhood avait bien réussi à éliminer Tante Sarah et les autres sans trop de difficulté.
Au moins, il pourra voir ce qui est advenu de ses troupes après ce qui s'était passé au restaurant.
En arrivant par l'ascenseur, un comité d'accueil fut là pour les accueillir tous les trois avec différentes variantes de MP5, seulement pour s’apercevoir non sans une certaine joie dans leur regard, que ce n'était que leur patron avec sa femme te une inconnue qui revenaient.
Celui qui fut le plus content de ces retrouvailles fut bien évidemment le plus fidèle de tous ces hommes de main.
A savoir Vinnie, qui fut presque en larme en constatant de son ami était toujours en vie, se précipitant de lui faire une bise sur la joue gauche, ainsi qu'à Jenny aussi car elle faisait partie intégrante de leur famille. Pour Luna, un simple serrage de main fut suffisant pour se saluer.
Le Chef de cette Pègre était un tant soi peu surpris pour toute cette émotion, ce qui le fit sourire pour l'occasion.

Jackie : Je t'en prie Vinnie. Pas besoin d'être aussi sentimental.

Vinnie : Désolé Jackie, c'est juste que j'ai cru que par ma faute, j'avais perdu à tout jamais mon meilleur ami.

Jackie : Par ta faute ?

Vinnie : Oui, je me suis assoupi dans la voiture et j'ai seulement été réveillé quand vos ravisseurs étaient ne train de se tirer. Je n'ai même pas le temps de faire un truc qu'ils étaient déjà loin.

Jackie : Tu sais, de tout le temps où j'étais là bas, je n'ai jamais cru une seule seconde que c'était de ta faute.

Vinnie : Merci, ça me touche vraiment.

Jenny : Heureusement, ces personnes ne nous voulaient pas de mal au bout du compte.

Luna : Ouais oui c'est vrai, on s'y est peut être pris de façon un peu trop direct pour vous avoir, ah ah !

Vinnie : Et vous êtes ?

Luna : Major Luna Inverse de UNIT pour vous amuser !

Jackie : Fisk les a envoyé pour se débarrasser de nous, sauf qu'il aurait dû s'y prendre lui même si il avait eu des couilles.

Luna : Comme il m'a aidé dans un problème personnel, j'ai décidé de l'épauler sur ce coup là.

Jackie : Je paris que cette réaction de défense à notre venue est dû à la crainte qu'il finisse ce qu'il a commencé.

Vinnie : C'est ça Jackie, sauf que vous êtes les premiers venus.

Jackie : Il ne semble pas si pressé que ça à en finir avec moi et ma Famille.

Vinnie : En même temps, avec tout ce qui lui tombe dessus depuis ton départ, je peux comprendre qu'il soit occupé à autre chose.

Jackie : J'espère qu'il aura quand même un créneau pour nous recevoir.

Vinnie : Tu veux combien d'hommes avec toi pour régler son compte ?

Jackie : Aucun, j'ai déjà toute l'aide qu'il me faut avec elle à mes cotés.

Luna : J'ai de l'attirail dans le coffre de ma voiture.

Vinnie : Tu penses vraiment tenir le coup avec un seul partenaire ?

Jackie : Oui, j'ai toujours mon atout dans la manche pour m'aider.

Jenny : Je pense qu'il préfère que vous tous à mes cotés pour me protéger ainsi que notre demeure familiale.

Vinnie : Je comprends, alors je te souhaite toutes les chances de ton coté mon frère.

Le fidèle ami milanais s'occupa des autres frères de cette importante famille pour qu'ils retournent à leur rondes habituelle au sein de l'appartement. Luna quand à elle fut plus distraite par la déco de luxe de l'endroit qui non sans surprise, la laissait bouche bée.
Jackie et Jenny purent donc avoir un petit moment rien qu'à eux avant que la bataille finale ne commence.

Jackie : Ne sois pas trop morte d'inquiétude pendant mon absence.

Jenny : Ne t'en fais pas, je sais que tu n'es plus le petit garçon dont j'avais souvent besoin de protéger.

Jackie : Je sais que tu n'aimes pas quand je recours à cette violence, mais si je ne le fais pas, il nous aura tous.

Jenny : Pas besoin de t'expliquer, j'arrive à savoir quand ton mauvais ami qui parle ou quand c'est toi qui t'exprime.

Jackie : J'aurais bien besoin d'un Baiser Pacifique pour me porter bonheur.

Jenny : Le voici tout prêt, tout chaud.

Un petit smack vint laisser ses traces sur les lèvres du beau ténébreux.
Il était désormais temps de ne plus faire traîner ce que tous les spectateurs attendent.

Jackie : Luna, il est l'heure d'y aller.

Luna : Oh oui, j'en peux plus de patienter !

Ils se rendirent avec plus ou moins d'enthousiasme dans l'ascenseur qui allait les conduire tout en bas de la tour.
Sur le chemin de la descente, celui qui se faisait muet jusque là, décida d'aller montrer son avis dans tout ça.
Après le carnage qu'il va y avoir à la Mairie, tu vas glisser un pied dans la tombe de ton âme, me permettant de prendre l'avantage sur cette occasion.
Ne crois pas que je vais te laisser m'avoir à nouveau de la sorte.
Pourtant, on s'était bien amusé quand tu avais tué ton Oncle ce fameux matin là.
Je croyais que tu voulais revenir en Enfer au lieu de tenter encore une fois de me contrôler ?
Tant que je suis là, j'essaye de me rendre utile.
Tu me seras déjà utile face aux forces armées du Caïd.
J'espère bien, je veux continuer à goûter au sang.
Souhaitons nous alors une bonne dispersion de poudre et de bouts de gens.
Un rire déraillé vint ponctuer cette dernière pensée.
Autant dire qu'ils allaient s'amuser ces deux petits loulous, comme la chatte à leur coté.
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Re: [FIC] New York's War

Message  Ophelia Sarkissian le Mar 9 Oct - 22:29

Chapitre 32 : Pas Ma Ville !

New York; Staten Island; Swinburne Island

Quel était ce taudis ?
Comment on pouvait bien avoir vécu ici ?
Ophelia ne le savait pas, déjà que l'odeur lui était fortement désagréable.
Un mélange de moisissure, de pisse et d'autres trucs dont on ne veut pas en savoir plus.
Figiel Tits lui avait envoyé un SMS lui disant que ses hommes avaient réussi à localiser la planque de son violeur et qu'il l'attendait là bas avec eux. Il avait mis en lien les coordonnées de cet abris qui renvoyaient à une petite île artificielle à l'Est du quartier de South Beach.
Notre tête intelligente comprit directement que le choix de ce lieu était loin d'être anodin.
En effet, cette place avait servi au début du 20ème siècle de zone de quarantaine pour les migrants qui arrivaient en masse à l'époque dans le ville de passage au pays des droits humains et à la forte croissance. Depuis, l'île ne sert plus à rien et est déserte, ce qui peut permettre à n'importe quel rat malin de s'y introduire pour y faire son trou.
Son histoire allait de paire avec notre héroïne puisqu'elle étrangère aux Etats Unis et qu'en plus, le sang juif coulait dans ses veines. Sachant que cette population religieuse faisait partie de nombreux vagues migratoires à être passés par ces points de relais pour le rêve américain.
Ophelia pouvait reconnaître que ce Salaud avait un bon sens de l'humour, ce qui ne pourra plus être nié.
Elle s'y était rendu sans attendre et avait passé grâce à une autorisation spéciale le barrage de la National Park Service qui s'occupait de garder l'accès menant à la terre créée. Ça faisait bizarre de voir une agence fédérale collaborer avec un gang local sur ce coup, mais bon, elle se doutait que son faux ami du FBI avait dû bien aidé de ce coté là.
D'ailleurs, elle ne l'avait plus revu depuis la veille, et c'était tant mieux si l'on pouvait dire.
Ce n'est pas lui le plus important, c'est l'anglais au teinte de peau unique.
On peut se demander comment il faisait pour passer inaperçu partout où il se rendait.
Sa voix envoûtante doit être un atout important.
Notre juive souillée avait juste une furieuse envie de lui écraser la gorge de toutes ses forces, pour qu'il ne puisse plus jamais l'ouvrir. Ça fera un silence reposant pour toutes les oreilles du monde.
Ce désir de meurtre était renforcé par tout ce qui lui avait été fait, à elle et ceux qu'elle aime.
Pour son appareil génital qui n'est plus le même depuis qu'on l'avait défouraillé sans autorisation au préalable.
Pour les Nombreux Avengers Décédés à cause des LMD qu'il avait créé avec Gin et le Darkhold.
Pour Sienna Valentine qui a été forcé à se suicider devant sa propre famille.
Pour Lucy Dodgera qui a failli périr lors d'un grand boom fatal.
Rien que pour eux, il méritait de finir une corde autour du cou, qu'elle s'occuperait de tendre jusqu'à lui rompre son cou.
Ses espérances devront être mises de coté puisque le malandrin n'était point présent à la maison.
Celle semblait avoir été laissée à l'abandonné dans l'urgence, bien que le soin global avait été délaissé tout court.
Il y avait de la nourriture sur le sol que les cafards prenaient soin de finir du mieux que leur estomacs le pouvaient.
Certaines parties du sol étaient humides, donnant l'impression de coller comme sur de la glu.
La tapisserie partait en miette sur certains recoins, déjà qu'elle faisait maison de retraite.
Rajoutez à ça le vieux téléviseur des années 80 dans la pièce servant de salon, ça fait très hipster.
Les membres des Amahhashi Akholelwayo parcouraient les différentes salles composant ce bunker du pauvre afin de voir si ils n'avaient rien rater. Pour le moment, tout ce qu'ils avaient découvert ne leur donnaient pas envie de rester une minute de plus, leur rappelant les bidonvilles de leur pays natal pour la plupart.
Ophelia resta auprès de leur chef, s'inquiétant beaucoup pour la vie de sa propre fille.
Elle ne voulait absolument pas que la petite Kenzie rejoindre Sienna au Paradis.
Enfin, si il y en a un.
Si Naru avait été encore de ce monde, elle aurait été ravi de lui proposer son aide.
Entre psychopathes, ils doivent savoir se pister sans problème.
En plus, il aurait pu se racheter de son manquement en tant que rôle paternel qu'il est censé avoir.
Nul ne sait si c'est Ophelia ou Lucy qui l'a hérité.
Et pour finir, elle aurait voulu voir lequel de ses deux violeurs aurait gagné au final.
N'empêche, notre Belle Sociopathe est au fond d'elle très contente que ce soit Naru le vrai père de Kenzie et pas Killgrave, bien que la première lettre allait ne faveur de l'autre. Surtout que ça s'est joué à un mois d'accord pour les deux actes non volontaires.
Elle ne veut même pas imaginer un monde parallèle où c'est bien le Second qui est le Père de sa Fille.
Brrrr...
Ça fait froid dans le dos.
Trêve de frisson, il est tant de discuter avec un bon vieil ami qui pourra la soutenir dans son moral très inquiet.

Ophelia : J'ai dû mal à imaginer qu'il ait pu vivre dans ce trou à rat jusqu'à il y a peu.

Figiel : Avec une tête aussi peu discrète, il était obligé de se terrer dans une planque de ce genre.

Ophelia : C'est juste qu'il est toujours habillé de manière classieuse, ça fait bizarre.

Figiel : L'Habit ne fait pas le Moine.

Ophelia : Ouais, on peut voir ici le monstre qui se cache derrière de beaux habits.

Gangster 1 : Figiel, on a trouvé quelque chose qui ne va pas plaire à ton amie !

Ophelia : Si ma Fille est morte, je te jure que je prendrai bien mon temps pour le tuer après lui avoir broyé le larynx.

Figiel : Prions pour que ça ne soit pas aussi grave.

La boule au ventre, Viper suivit le sbire de son pote jusqu'aux coulisses d'un décor qui laissait déjà franchement à désirer, attendez de voir la suite. Caché derrière une petite armoire mal placée, se trouvait une imposante porte de métal qui ressemblait à s'y méprendre à celle des cachots d’antan.
Derrière celle ci, un couloir fait de pierre menant à une autre porte, cette fois ci grillagée et donnant sur une cellule.
Sans fenêtre, cet isoloir avait été construit pour les pires prisonniers, ceux dont on avait aucune sympathie.
Allez savoir qui avait construit ce fort jadis, ce qui est sûr, c'est que son nouveau proprio s'en est bien servi.
A en voir le manque de poussière et quelques lampes ajoutés par ci par là, cette prison a été utilisé récemment.
Le groupe armé entra dans l'oubliette en elle même afin d'essaye de voir qui avait bien pu subir ça il y a peu.
Ophelia en avait bien une solide idée, qui se renforça de plus en plus au vu des éléments présentés.
Un lit avec un matelas bien trempée, où se trouvait Taquin, le lapin en peluche avec maintenant un œil en moins.
Une chaîne spécialement adapter pour un enfant de moins de 5 ans, ce qui en rebutera certains.
Des dessins fantaisistes de couleur brune dégageant une forte odeur de... Oh.
Et le dernier petit détail qui fit sortir de ses gonds celle dont la patience était à bout.
Une assiette où avait été versé un sachet de Whiskas et un bol où il restait un fond de lait pour chaton.
Serrant les poings, la serpente détala vers ces deux objets pour les envoyer valser d'une force olympique.
Ils s'éclatèrent contre le mur, causant un vacarme qui surprit tout le monde aux alentours.
Il ne fallait pas faire chier Madame Hydra.

Ophelia : FILS DE PUTE !!! MA FILLE N'EST PAS UN PUTAIN DE CHAT !!!

La plupart des membres du gang présent dans la cellule n'avaient pas envie de la déranger.
Une partie d'entre eux préfèrent même de retirer pour rejoindre leur camarades se trouvant ailleurs.
Figiel baissa la tête en signe de compréhension pour le malheur qui s’abattait sur sa vieille amie.
Il n'osera pas faire de réflexion sur le fait qu'il ne faudrait pas buter ce gars, en vrai il méritait l'Enfer.
Après la colère, vint le désespoir face à tout ce que son cœur supporté depuis plusieurs jours.
Ophelia tomba à genou sur la flaque qui recouvrait le sol, la remplissant avec ses propres larmes incontrôlables.

Ophelia : Je n'en peux plus... Tuez moi s'il vous plaît...

Figiel : Ophey, si tu meurs, qui punira ce fruit du Démon qui souille la Terre de Dieu ?

Ophelia : Comment je peux faire pour l'avoir si je ne sais même pas où il se trouve ce fumier !?

Figiel : Je vais insister auprès du type du FBI pour que tout soit fait pour le chopper.

Ophelia : Ça ne marchera pas !

Figiel : Les bouchons d'oreilles ne sont pas divins mais ils feront l'affaire face à lui.

Ophelia : J'aimerai te croire, mais j'en doute de plus en plus...

Figiel : Si t'as besoin de quelqu'un avec qui parler, je t'attendrai dans le salon.

Le prêcheur de bons percepts laissa la pauvre âme un peu seule pour digérer tout ça.
Ils avaient réussi à trouver la planque de l'autre psychotique, tout ça pour rien.
La vermine s'est enfui pour se réfugier ailleurs, avec son grain de riz auprès de lui toujours ne otage.
La piste s'était effondrée.
Enfin... C'est peut être trop tôt pour crier défaite.
Sa déclaration à la TV ressemblait au début d'un jet de chasse au trésor, ou plutôt du chat et de la souris.
Qui sait ?
Il y a peu être un indice quelque part qui nous mènera jusqu'à lui ?
Elle devait le faire, pour ne pas sa progéniture face à ces dents acérés.
Ophelia s'aida du poing pour se relever, et c'est avec le pantalon trempé qu'elle retourna dans la pièce au téléviseur.
Déterminée comme jamais à mettre fin à cette histoire.
Une fois dans la bonne salle, elle fut intriguée par le fait que l'appareil électrique était allumée.
La chaîne qui était mise fut celle de la WHiH World News où on pouvait y voir la diffusion en direct d'un discours du Maire Wilson Fisk devant la Mairie de New York City. Il était assez remonté et avait déjà commencé à parler depuis surement quelques minutes déjà.
Voulant écouter ce qui se disait, notre héroïne tendit l'oreille afin de la savoir.

Wilson (TV) : ...ce qui fait que je ne peux plus rester muet face à ce chaos ambiant, pour Courtney Gross, pour Danielle Harris et les nombreuses vies prises à Riverhead. Je dois empêcher cet Homme Pourpre et la Main de continuer à nuire à mes citoyens ainsi à ceux de mes voisins maires.
La Police est débordée et je sais que vous avez peur pour vos vies, pour celles de vos proches, de vos enfants.
C'est pour cela qu'à partir de ce soir, 20 heures, débutera un couvre-feu qui sera actif jusqu'à nouvel ordre. Il permettra de vous protéger à ces heures où le pire se produit et où la jungle reprend la dessus sur la civilisation.
En parallèle ça ça, j'annonce le déploiement de la Garde Nationale dans la ville, ainsi que des forces de UNIT et même des Avengers, dans le but d'épauler nos braves officiers qui ne peuvent plus rien tout seul.
Avec ces mesures, j'espère faire rétablir l'ordre et mettre fin à ces guerres qui nous touchent.
Non aux Gangs Meurtriers !
Non aux Fous Surhumains !
Et non aux Sectes Secrètes !
MA VILLE N'EST PAS UN ASILE PSYCHIATRIQUE !!!

Des applaudissements furent entendu après ces paroles poignantes qui ne rassuraient pas notre téléspectatrice.
Elle sentait que ça n'allait que faire empirer la situation actuelle.
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Re: [FIC] New York's War

Message  Claire Redfield le Lun 15 Oct - 10:52

Chapitre 33 : Venger Nos Proches

New York; Manhattan; Central Park; Carousel

Les cris de joies des enfants se faisaient entendre depuis la manège qui ne perdait pas de son charme.
Ils tournaient en même temps que les cheveux blanc aux visages figés, donnant un peu de gaieté à ce monde sombre.
Sur un banc non loin de là se trouvaient posées trois figures à la mine sombre suite à la nuit qu'ils avaient eu.
Ces statuettes au voile de deuil ne bougeaient que très peu, donnant l'impression qu'ils étaient aussi peu vide que les équidés qui ne les perdaient pas du regard. Pourtant, quelques bribes de respiration tenait à démontrer le contraire.
Parmi eux se trouvait la Sœur Redfield qui avait décidé de copier le style vestimentaire de Leon.
Sauf qu'au d'avoir la béquille à la jambe, c'était son bras droit qui ne tenait que grâce à un plâtre tenu grâce à un morceau de tissu au cou de la dame. Il faut dire qu'elle avait eu de la chance sur ce coup, puisqu'à quelques centimètres près, ils auraient dû le lui amputer.
Ça ne pardonne pas un coup de katana bien placé.
Il faut cependant ce dire que le pire n'est pas à arrivé et que dans quelques semaines, il ira mieux.
Du coté de ses deux compagnons de fortune, le ciel n'était pas encore dégagé.
Franz et Minie s'inquiétaient tous deux pour la vie de Sinie dont les pronostiques vitaux étaient encore engagés.
Sa blessure à elle s'est révélée plus grave que prévu, dû à une importante perte de sang.
Si jamais son corps venait à refuser la transfusion sanguine, il en sera fini de sa vie.
Pour Veliki, rien d'aussi dramatique, il avait su mieux s'en tirer.
Deux ou trois entailles sur le corps, mais au moins il avait pu tuer tous les Ninjas.
Ses compétences d'escrimeur avaient beaucoup impression notre héroïne endurcie et elle avait envie de lui faire partager ses compliments quand elle lui rendra visite à l'hôpital où il se trouve.
Le reste des officiers présents au Bureau du Shérif étaient morts, sans exception.
Le Maire Fisk avait rendu hommage à eux, bien qu'ils ne soient pas décédés au sein de sa ville.
Le trio ne savait pas vraiment quoi faire.
Ils ne pouvaient rester là les bras croiser alors qu'on pouvait s'en prendre à nouveau à eux et à leur proches.
Mais les meilleurs combattants étaient hors courses, dû à diverses blessures qu'ils avaient reçus.
La manière légale ne semble aboutir à rien et surtout être trop longue à se faire.
Pour celle illégale, ils auraient besoin d'aide pour passer inaperçu.
Autant dire que ça semblait être une impasse pour eux.
Claire soupira avant de tourner son visage un peu déprimé vers ses deux camarade rencontrés la veille.

Claire : J'en ai marre de rester là sans savoir quoi faire, avec mon bras qui me fait mal.

Franz : Il nous faut un plan.

Minie : Ouuuuuaaaiiis, c'est plus facile à dire qu'à faire.

Claire : On pourrait retenter une infiltration comme dans le parc.

Minie : Mooooouuuuaaaiiis, ça pourrait marcher.

Franz : Sauf que c'était un piège.

Claire : C'est vrai, ils m'avaient attendu là bas.

Minie : Alors, ce sera pas ça finalement...

Claire : On trouvera une idée de génie j'en suis sûr.

Minie : J'espère, je n'en peux plus d'imaginer ma sœur mourir dans ma tête alors que je suis trop stone pour concevoir un truc qui pourrait s'en prendre à ceux qui ont commandité cette attaque.

Franz : Ne fonçons pas tête baissé, ce serait mourir et perdre toute chance de venir à nos fins.

Inéz : Je crois que nous on peut vous aider.

Cette voix assez grave raviva la flamme au sein de la bougie qui avait le plus fondue.
Celle ci tourna son attention sur la revenante qu'elle avait déjà hier dans l'après auprès de Sigourney Weaver sans avoir pu rien affaire avant qu'elle ne disparaisse. Cette fois ci, elle ne la laissera pas s'en aller aussi rapidement qu’auparavant.
D'un bond de léopard, elle sauta dans les bras de la figure masculine pour prendre bouche avec la sienne, faisant un échange de salive comme elle n'en avait plus depuis longtemps. Ce geste remarquable attira toute l'attention des alentours, et la stupeur voir la tendresse d'une bonne partie.
La forte blonde avait manqué à la motarde en herbe, ce qui se voyait.
Son attention étant tellement obnubilé qu'elle mit plusieurs secondes avant de remarquer que son ancienne petite amie n'était pas toute seule. En effet, l'autre revenant qu'on avait tendance à oublier était là aussi, bien qu'il est vrai que leur relation avait duré bien moins longtemps.
Le troisième présence fut quand à elle bien plus mystérieuse que celle de deux morts-vivants.
Ce fut un homme, à première vue la quarantaine, aux traits asiatiques dont elle était sûr d'avoir vu quelque part.
Claire stoppa ce trop long baiser qui devenait gênant pour celle en face et alla réfléchir à ce gars spécifiquement.
Après mûr réflexion, elle se rappelle où est ce qu'elle l'avait vu.
C'était au poste de police il y a deux jours, c'était un simple touriste japonais ne sachant pas parler anglais.
Dû moins c'est ce qu'elle avait supputé à ce moment là.
Un tas d'interrogations se portait sur ce deuxième trio qui venait de faire son apparition.
Tandis que dans le fond, les deux adjoints se tinrent silencieusement, à l’écoute de nouvelles informations.

Claire : Inéz, Steve, comment vous faites pour...

Steve : Pour être vivants ?

Claire : Ouais, je sais que c'est pas quelque chose d'impossible mais c'est quand même rare.

Steve : C'est assez dur à expliquer, et on a pas vraiment le temps pour de longs descriptifs.

Inéz : On voudrait déjà se rappeler de toute notre vie antérieure, Leon a dit que tu pourrais nous y aider.

Claire : Il faudra quand même que je pose un tas de questions à lui quand on viendra à se croiser.

Inéz : Sur le chemin pour te trouver, nous avons croiser cet homme.

Steve : Il bosse pour la même organisation que ceux qui nous ont fait revivre, mais pour une branche différente.

Inéz : Il pourra aider à venger ceux qui ont été blessé et tué de votre coté par ses collègues.

Steve : Cependant, il ne préfère pas parler anglais, alors Inéz s'occupera de traduire ce qu'il dit.

Claire : Alors ne perdons pas de temps, qui es tu toi ?

Murakami : Je me nomme Murakami, je suis l'un des assistants de Nobu dont avez déjà dû avoir connaissance par vos amis Avengers et notamment par Albert Wesker qui a mis en déroute une de ses base ainsi qu'un autre de ses associés, Jean-Eude De Saint-Bertellelou.

Inéz : Il dit s’appeler Murakami et bosser pour Nobu qu'un certain Wesker que tu connais à priori.

Claire : Oui, je vois, ce fameux haut placé de la Main qui avait repris la labo de Birkin.

Murakami : Vous avez coupé un de nos doigts mais ses disciples vont continuer ses plans. Ils sont en train d'accélérer la cadence et préparent leur ultime action pour ce soir où ils détruiront la ville si rien n'est fait pour les empêcher.

Inéz : Ceux qui bossent pour celle que tu as tué ont prévu de concentrer leur coup final pour ce soir, ce qui sera un désastre pour la ville.

Claire : On a pas le choix, il va falloir, passer à l'action.

Murakami : Bien entendu, je vous prêterai main forte personnellement avec la permission direct de mon chef. J'attaquerai en premier afin d'affaiblir leur défenses, vous permettant une ouverture pour vous faufiler à l'intérieur.

Inéz : Il sera là pour vous épeuler, tout en frappant le premier pour créer une brèche à vos troupes.

Claire : C'est parfait, j'espère que vous serez là aussi vous deux.

Steve : Bien sûr, on ne ratera pas un peu d'action.

Inéz : En plus, ça nous permettra de refaire connaissance.

A ce moment là, un cri de stupeur se fit entendre par derrière l’héroïne, suivi d'une voix normalement plus calme que ça.

Minie : Héééééé, il m'a volé mon portefeuille !

L'attention générale se porta sur un charmant petit Raton Laveur qui ria de son méfait tout ne faisant des doigts à l'humaine qu'il venait tout juste de détrousser. Il grimpa vite fait un arbre pour se retrouver sur une branche où se tenait un Écureuil Gris qui s'assura qu'ils n'étaient surveiller par des poulets.
Après vérification, le deal pouvait se faire.
Le voleur lui fila du blé et en échange il eut le droit à un sachet de meth.
Il se l'enfila cul sec et crut par la suite avoir des ailes.
sauf qu'il n'en avait pas et il s'écrasa comme une merde en bas.
L'honnête marchand, lui, n'était inquiété et avait mené une bonne affaire.
Miss Redfield se retenait de rire face à cette situation grotesque.

Claire : Parfois, j'en viens à me dire que cette ville est déjà peut être condamné.

La victime dans tout ça, c'était celle qui n'avait désormais plus un rond.
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Re: [FIC] New York's War

Message  Jackie Estacado le Mar 16 Oct - 12:06

Chapitre 34 : Précieux Allié

New York City; Queens; Aéroport international John-F.-Kennedy

Leon se rappelait ce moment où avait débarqué du vol provenant de New Raccoon City.
Il n'aurait jamais cru vivre toutes ces aventures.
A la base, si il était là, c'était parce que sa tante lui avait demander de s'occuper de son cousin.
Certes il avait bien fait ça, en se retrouvant impliquer dans une histoire de dette mafieuse.
Mais il s'était aussi retrouvé à affronter des zombies comme au bon vieux temps.
Ainsi que de se faire botter le cul par une vieille femme asiatique, rappelant ces mangas que Gilbert regarde.
Si il était là, ce serait plus simple.
Il y aurait des vies innocentes dans le décompte final, mais au moins le problème serait réglé.
Enfin bon, il reste des chances pour qu'il débarque dans le coin de manière plus ou moins officielle.
Après tout sa femme avait été blessé par l'autre industriel, lui donnant une raison de venir.
En plus, il pourrait se servir de son Statut Présidentiel pour ne pas être embêtant.
Plus notre handicapé y pensait, plus il se disait qu'il ne voudra pas voir la fureur de son ami aveugle.
Quand Gilbert est en pétard, il prend un malin plaisir à faire souffrir son adversaire à petit feu.
On se rappelle tous du cas Carmine Millione où il l'avait épargné juste pour qu'il vive dans le désespoir.
Heureusement que Monsieur Sykes est déjà mort, sinon celle ci aurait été bien pire.
Notre ancien flic espérait que son fils vienne bientôt, qu'il arrête de penser à ce genre de choses.
Il sera heureux d'avoir ce coup de main de sa part, sachant qu'il a plus hérité d'Ada en compétence de combat.
Sur ce coup là, il pouvait remercier Haruhi de l'avoir fait venir.
Vivement le Mariage !
Il avait hâte d'y être et de voir encore plus de monde réuni que la dernière fois.
Car il en avait fait des connaissances depuis celui avec Ada ne 2015.
Notamment les Avengers, sa famille.
Il n'avait aucune envie de s'en séparer et était heureux d'être avec eux.
D'ailleurs, cet événement permettra de revoir certains qui ont quitté le navire en cours de route mais qui sont toujours profondément encrés dans son parcours professionnel et même sentimental on peut le dire.
Nous pouvons même tous les citer.
Baptiste Sixte; Holt Valentine; Erza Josse; Alphonse Adams et John Lugo.
Ils étaient chacun occupés ailleurs et ne rendaient visite que par occasion.
C'est bine qu’ils aient réu...

Aerafal : Bonjour père, je suis content de te voir.

Le papounet en question fut pris de coup par l'apparition soudaine de son fiston.
Lui qui était aux aguets, il ne l'avait ni vu, ni entendu venir;
Alors que pourtant depuis tout à l'heure, son but était de voir par où il allait arriver.
Une vraie ombre sa progéniture, il pourrait carrément être un membre de cette fameuse Main.
Nul doute que la conviction comme quoi il sera utile pour le prochain combat en étant d'autant plus renforcé.
Leon pouvait maintenant se lever, aider sa béquille, pour le saluer comme il se doit.

Leon : Salut Aerafal, tu sais que je t'ai déjà dit que tu n'es pas obligé d'être aussi soutenu avec moi.

Aerafal : Navré papa, je n'y ai point l'habitude.

Leon : Par contre, évite d'imiter Gilbert, ce serait partir dans l'autre extrémité.

Aerafal : Il a pourtant charmant comme personne.

Leon : J'ai peut être un peu exagéré quand je t'ai parlé de lui, j'avais extrêmement peur qu'il déteigne sur toi.

Aerafal : Il est vrai qu'il semble bien porté sur la franche rigolade.

Leon : C'est pas peu dire, bien qu'il cache une facette plus sombre de sa personnalité qui est intéressante à rencontre, bien que pas au gout de toutes les paroles.

Aerafal : De quel genre ?

Leon : Du genre, tuer la fille innocente de son ennemi pour venger sa femme morte par la faute celui ci.

Aerafal : Sang pour sang.

Leon : C'est moi qui ait dû presser la gâchette, ce qui n'était pas facile à faire mentalement.

Aerafal : Je te plains, j'aurais aimé être là pour te soutenir.

Leon : Tu sais, ça fait parti de ces moments que j'aurais voulu qu'ils se passent différemment.

Aerafal : Les regrets, c'est ce qui fait de nous des humains.

Leon : Il y a par exemple mon excursion dans village espagnol dont je ne savais rien en débarquant là bas, hormis que les villageois étaient devenus fous et avaient déjà tué des gens avant arrivé. Sauf qu'en consultant les notes de Luis, un chercheur des Los Illuminados, et bien des années après celles de Patricio, un autre membre de cette secte, j'ai appris une grosse partie de l'histoire du village.

Aerafal : J'imagine déjà le pire.

Leon : Contrairement à New York City, ce Village était avant le retour du culte un tranquille havre de paix déconnecté de la civilisation extérieur et d'une technologie plus récente. Les enfants y jouaient gaiement et c'était vraiment le coin idéal pour aller y vivre les derniers instants de sa vie.

Aerafal : Ensuite ce fut la partie avec le Saddler dont vous m'avez déjà parlé maman et toi il y a longtemps ?

Leon : Oui, ce malade s'est allié au Chef du Village et au Régent Local pour parasité la population par conviction ou de force avec ses Plagas. Les enfants sont tous morts devant l'indifférence de leur famille désormais privée de sentiments, et ce qui était un Paradis est devenu un Enfer.

Aerafal : C'est horrible...

Leon : Totalement, et le seul survivant au final reste Le Marchand qui ne préfère pas parler de son vécu là bas.

Aerafal : Je peux le comprendre, rien de pire que la nostalgie d'un passé qu'on ne pourra plus jamais ravoir.

Leon : Je vais donc faire en sorte que notre affrontement face à la Main ne se transforme pas en remord ou regret afin ma conscience soit tranquille pour une fois.

Aerafal : Aurons nous des alliés sur le coup ?

Leon : Oui, deux policiers locaux qui couvriront l'entrée et préviendront des renforts.

Aerafal : Allons donc les rejoindre, j'aimerai beaucoup faire leur connaissance.

Leon : Si tu veux, tu verras qu'ils sont un peu particuliers eux aussi.

Ils s'éloignèrent de la scène pour aller à la rencontre des Detectives Soap et Richthofen.
En espérant qu'ils ne soient pas encore occupé à jouer à leur jeu stupide.


Dernière édition par Jackie Estacado le Mer 17 Oct - 10:54, édité 5 fois
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Re: [FIC] New York's War

Message  Jackie Estacado le Mar 16 Oct - 22:49

Chapitre 35 : Say Hello To My Little Friend! !

New York City; Manhattan; Civic Center; Hôtel de Ville

La soleil était déjà en partie masqué, alors que le couvre-feu approchait pour tout le monde.
Les citoyens terminaient ce qu'ils avaient à faire ailleurs que chez eux pour ensuite rentrer en vitesse.
Du coté de leur bon maire, il s'était retranché dans son lieu de travail où il avait quelques trucs à terminer avant de partir.
Il avait bien sûr une autorisation spéciale pour circuler quand les autres n'auront plus le droit à le faire.
Les employés non armés de la mairie étaient déjà rentrés chez eux, ne laissant que l'escorte personnel du Caïd.
Ils étaient au nombre de 36 restants, après que Wesley et Benalla soient morts l'autre nuit.
La majeure partie d'entre eux s'occupait de sécuriser l'extérieur, ne laissant qu'une dizaine à l'intérieur.
Concentrons nous sur ceux à l'extérieur afin de voir où ils se positionnaient plus exactement.
8 se trouvaient sur place servant de parking juste devant le bâtiment, empêchant les gens de s'y approcher de trop près.
4 se situaient sur le toit de la mairie, aux quatre coins afin d'avoir un bon visuel sur l'ensemble.
4 autres se trouvaient à l'arrière, dans l'espace qui séparait ce lieu du Tweed Courthouse juste derrière.
Et 2 types s'occupaient se patrouiller le coté gauche, tandis que 2 autres faisaient le coté droit.
Maintenant que les 20 étaient bien positionnés sur la carte, nous pouvons lancé les dés.
Le gars du toit sur trouvant sur le coté avant gauche de l'édifice entendit une voix lointaine hurler quelque chose.

Luna : FRREEEEEZE ARROOOOOOOWWW !!!

Il vit dans ses derniers instants une grosse lance taillée à même la glace s'envoler depuis un coin du parc droit devant et foncer sur lui. Avant de pouvoir, la tête de fit fracasser de plein fouet par cette arme originale qui alla déverser les morceaux de sa boite crânienne tout autour d'elle quand s’écrasa ua sol.
Son pote tout à droite flippa grave en voyant cela, sans savoir que c'était son tour maintenant.

Luna : FLLAAAARE ARROOOOOOOOWWWW !!!

Cette fois ci ce fut un laser rouge qui fut tiré d'un gadget futuriste et il alla traverser une petite partie du front du bonhomme. Ne laissant qu'un petit trou cautérisé juste derrière où on pouvait très bien voir à travers, ce qui en soit été assez impressionnant.
Ceux en bas ne comprenaient pas ce qui se passaient et avaient leur armes à disposition, prêts à ouvrir le feu.
De derrière un buisson près de 4 des gardes, la voix de gamine refit signe d'elle pour une nouvelle attaque.

Luna : BLAST BOMB !!!

D'un coup, un sorte de grenade rougeâtre sauta de tas de branches et de feuilles pour atterrir au milieu du groupes de sbires qui n'eut point le temps de se mettre à couvert avant de se prendre un déluge de flammes dans la gueule qui eut raison d'eux.
En représailles, ceux restant se mirent à canarder la localisation précise de leur ennemi, faisant remuer la broussaille en rythme avec les balles tirées. Après plusieurs secondes de défoulement, l'un d'eux fit signe aux autres de stopper les tir afin qu'il vérifie si leur ennemie était bien morte.
Il s'approcha suffisamment près du bosquet pour le toucher du bout de son fusil à pompe.
C'est à ce moment là qu'il comprit trop tard que c'était un piège.

Luna : ELMEKIA LANCE !!!

Une grande tige lumineuse vint des cieux pour aller se planter au sommet du crane du malheureux gaillard qui reste figé de mort face à coup surprise. La lance en elle même avait été décorée par des guirlandes de Noël qui scintillaient de blancs, y donnant un coté divin.
Le prochain mouvement vint de la gauche quand une ombre fit une roulade dans les herbes en leur lançant un nouveau projectile, bien plus rond et plus bleu. Il éclata auprès des 3 restant, les éclaboussant d'un liquide inodore qui révéla très vite être juste de l'eau.
Constatant cela, ils en rigolèrent et s'apprêtaient déjà à lui donner une petite leçon à cette sale môme.
Sauf que ce serait la sous-estimer de baisser sa garde à un moment pareil.

Luna : DIG VOLT !!!

Un arc Electrique, rappellent ceux du LP4 Lightning Arc Weapon construit par Armacham Technology Corporation il y a de cela quelques années, se dirigea vers leur direction sans s'arrêter boire un café en cours de route.
Quand il en toucha un seul, ce fut à tous de se mettre à émettre de la lumière blanche pendant plusieurs secondes.
A la fin, ils finirent complètement grillés et incapables de s'en relever.
C'est ensuite qu'arrivèrent 2 autres gugusses en renfort pour venir aider leur compagnons de travail.
Que ne fut pas leur désarrois en remarquant que non seulement il n'y avait plus personne à sauver mais qu'en plus ils venaient sonner leur dernière cloche en annonçant leur présence à une petite chose rousse qui s'éclatait bien à défoncer du bandit.

Luna : GARV FLAAAAAARE !!!

Une étrange énergie mauve fonça droit sur eux à une vitesse trop imposante pour eux.
Ils finirent à un gros trou dans le torse à cause d'elle et tombèrent rejoindre leurs potes sur le sol.
Ce fut une première victoire pour la Sosie de Lina, mais la bataille n'était pas encore fini.
A l'arrière de l'hôtel de ville, on entendait de drôles de bruits provenir de l'autre coté et ça ne rassurait pas.

Sbire 1 : Vous croyez que c'est ce Jackie qui est venu se venger !?

Sbire 2 : C'est possible.

Sbire 3 : Il faut rester soudain si on veut espérer l'avoir.

Sbire 4 : Il ne pourra pas nous avoir par surprise

Jackie : Vous croyez ça ?

Des gouttes se sueurs vinrent se manifester sur les fronts de ces types qui étaient foutus.
En voulant se retourner pour faire face ua Démon, ils se prirent des rafales de calibre 45 dans tout le corps.
Le tueur froid vida ses deux chargeurs sur eux afin d'être sûr qu'ils ne se relèveront pas.
Les deux tireurs postés sur le toi virent ceci et se préparaient déjà à arroser ce fumier opposé à leur patron.
L'italien de sang n'entendait pas ça de cette oreille et activa les pouvoirs de son ami pour l'aider.
L'immense mur parsemé de fenêtres et d'une porte empêchait le soleil de passer, donnant cette occasion là.
Avec l'un de ses nouveaux bras, celui pointu, il souleva l'un des cadavres juste à ses pieds et le jeta sur le sniper de droite qui n'en croyait pas ses yeux en voyant de gros steak lui arriver dessus. Il se le prit ne pleine poire et tomba à la renverse juste derrière, chutant mortellement plusieurs mètres plus bas.
Son seul camarade encore présent réussit à appuyer à la gâchette à temps, sauf qu'une fois la balle partie, elle n'atteignit pas son objectif. Au contraire, tel un boomerang, elle retourna à l'expéditeur et le gratifia d'une coulée de sang depuis le bas du front.
Bon, si avez bien tout compté, vous devriez vous rendre compte qu'il ne reste plus que deux blaireaux à l'extérieur.
ceux ci arrivèrent bien trop tard après avoir vu leur collègue s'éclater devant eux et ils virent le reste du carnage.
Judicieusement, ils commencèrent à reculer en baissant leur armes devant ce monstre impérissable.

Sbire 5 : Fisk peut bien aller s'faire enculer, j'suis pas assez payé pour ces conneries !

Sbire 6 : Viens on s'tire !

Ils prirent la fuite sans demander rien en retour.
Notre mafieux était bien déçu, il aurait bien voulu se les faire aussi.
Mais après, il faut bien quelqu'un pour écrire l'histoire de ce qui s'est passé ici.
Passons à travers les murs pour voir ce qui se tramer du coté des mécréants planqués là.
10 d'entre eux étaient posés à l’entrée principal avec un tas d'armes lourdes, allant du fusil à pompe semi-auto à la mitrailleuse en passant par une grosse carabine. Ils attendaient de pied fermer le salopiot qui avait exterminé les leurs sans vergogne.
Ils reçurent une sorte de réponse de l'autre coté de la porte sans qu'ils puissent comprendre ce que ça voulait dire.

Luna : RAGNA BLAAAAAASTTT !!!

Une tracé rond vint entourer le gros morceau de bois qui les protégeait de leur adversaire et une brume se mit à l’envelopper avant qu'il ne disparaisse mystérieusement sous la forme d'une énergie violette sombre qu'ils n'avaient jamais vu auparavant.
Cette attaque préventive foutu un coup de pression supplémentaire sur eux.
Ils n'allaient pas la louper quand elle viendra pointer le bout de son nez devant eux.
Enfin, si ils ne seront pas déjà morts quand elle le fera.
Car un nouveau cri significatif de la dame se fit apercevoir.

Luna : FIIIIIIIIIIIREBAAAAL !!!

Suivi de ça, ce fut une grosse roquette ultra vénère comme on n'en voyait jamais.
Elle percuta de plein fouet le premier sur le passage et entraîna tous ses amis avec lui dans son explosion funeste.
Aucun de survécut à explosion de feu qui dévasta toute la pièce.
Quand les 5 derniers lurons survivants vinrent voir ce qu'était que boucan, ils n'en crurent pas leur yeux.
Il ne restait quasiment plus rien du mobilier ou des fenêtres, et les macchabées étaient méconnaissables.
L'un après l'autre, ils lâchèrent leur armes et tombèrent à genou, paralysant par la peur et la tristesse.
Ils allaient avoir besoin d'une bonne dose de psychiatrie, c'est sûr.
Celle qui était derrière ce massacre arriva en d'étira les bras après avoir épuisé son attirail.
Elle fredonnait tranquillement l'air de GO!!! du groupe de rock japonais FLOW qui avait avait servi comme Opening N°4 du célèbre animé Naruto avec les ninjas te tout ça.
Son attitude nonchalante vis à vis des vies prises déconcertait les derniers survivants désespérés.
Elle s'arrêta en face d'eux et leur annonce d'une façon bien trop enfantine la chose suivante.

Luna : La sortie est par là si vous voulez partir.

Elle leur fit un petit clin d’œil qui voulait tout dire.
Ils acquiescèrent et se levèrent en vitesse pour s'en aller d'ici, très loin d'ici.
Fière d'avoir dorée le blason qu'elle portait, elle avança jusqu'au prochain couloir;
Là bas, elle croisa son partenaire de combat qui s'était faufilé sans problème depuis l'entrée arrière.

Luna : Je me suis occupée de 22 de ses hommes et j'en ai épargné 5 qui se sont rendus.

Jackie : J'en ai à peine eu 6 et 2 autres se sont enfuis.

Luna : Normalement, il est censé n'en rester qu'1 seul, en plus de Fisk lui même.

Jackie : C'est ça.

Luna : Allons y, ne le faisons pas attendre !

Jackie : Son bureau est à l'étage.

Ils prirent les premiers escaliers se présentant à eux afin d'arriver au premier étage où il n'y avait plus personne puisque toutes les forces du géant mafieux n'étaient plus. Ils purent donc se mettre devant la porte de sa salle privée sans soucie et y entrer sans sa permission.
Luna avait une petite épée qu'elle avait emmené pour confronter le Boss à la façon d'un Dark Souls.
Jackie gardait son puissant argument de sorti car il en imposait par sa prestance.
Heureusement pour eux, le Colosse les attendait sans être aussi violent qu'un Mélenchon ou qu'un Benalla.
Ce qui fit lever un sourcil à celui qui le connaissait bien sur les deux arrivant.
D'habitude, quand le Kingpin est en danger, il n'hésite pas à déverser sa fureur sur ses ennemis au point de s'en salir les poings. Alors que là, il était avachi sur son siège, un éclat de lumière orangé sur la partie gauche de son corps, à attendre qu'on vienne s'occuper de son sort.
Il y avait quelque chose qui clochait.
C'est comme si Wilson Fisk ne voyait pas son ancien jouet comme sa plus grande menace à l'heure actuelle.
Ni même comme une menace après tout.
Ce serait plutôt comme si c'était son sauveur.
Étrange...
Le Ponte Estacado rangea sa partie démoniaque en lui afin d'avoir l'heure plus courtois envers son ancien mentor.
Sa partenaire d'occasion fut étonnée par ce choix fait et fit de même, non sans une pointe de déception dans son geste pour ranger sa jolie lame. Ne vous en faites pas, elle s'en servira dans la prochaine FIC.
Maintenant que l'ambiance était moins pesante, on pouvait en venir au dialogue.

Jackie : J'aurais juste une question Fisk, pourquoi cette trahison ?

Wilson : J'ai dû choisir entre toi et cette ville, et tu sais très bien que c'est elle ma vie.

Luna : Ecoutez, j'ai dû mal à croire qu'il menaçait New York City et même si c'était le cas, c'était la faute du Darkness, pas la sienne, alors on aurait pu faire la même chose mais ne le prévenant d'avance qu'on voulait se débarrasser ce son être indésirable.

Wilson : Mon vieil ami voulait qu'il y ait une animosité de base entre vous deux afin que vous vous affrontiez et qu'il voit si toi gamine, tu es bien digne d'être aussi "Forte" que ce que tu es censée être d'après lui.

Luna : Hein ?

Jackie : C'est ce fameux Mister Jip, celui qui t'avait envoyé un mail.

Luna : Ah oui, le type qui parlait d'une prophétie avec les 4 Cavaliers de l'Apocalypse ou un truc du même genre.

Jackie : Tu le connaissais depuis si longtemps ce gars ?

Wilson : Il m'a aidé il y a longtemps à devenir ce que je suis maintenant et depuis je l'aide comme peux, en échange de bons services. Cette fois ci, il devait m'aider avec ce problème de gang que je subissais et moi de mon coté, je devais arranger votre mauvaise rencontre.

Jackie : Comme tu peux le voir, ça ne s'est pas passé comme prévu.

Luna : On est devenu de supers potes !

Wilson : Et moi, j'ai perdu mes hommes, mon meilleur ami, mon empire...

Jackie : C'est pas ta semaine.

Wilson : J'ai demandé à Francis d'escorter Vanessa hors de la ville en hélico pour qu'elle soit en sécurité, loin de la Main ou de ce Killgrave. Donc si tu veux me tuer, tu peux le faire, et si c'est pas toi, ce sera surement l'un des deux autres qui s'en chargera.

Jackie : Non, tu as beaucoup déconné dernièrement, un peu comme oncle Paulie quand il est devenu fou, mais tu es plus important que lui dans cette putain de déchetterie. Si tu meurs, les gros rats vont se bouffer et tuer toutes les petites souris qui seront sur leur passage.

Wilson : Je vais essayer de faire de mon mieux pour rattraper mes conneries.

Jackie : En attendant, nous nous chargerons de trouver les trois autres élus qui doivent eux aussi subir les plans de Jip afin de trouver ce dernier et de s'en occuper.

Wilson : Il s'est payé ma tête gratuitement alors vous pouvez faire ce que vous pouvez le tuer, j'en serai content.

Luna : Une idée d'où il se terre actuellement ?

Wilson : Je ne sais pas, mais la Mafia du Peuple doit le savoir, leur QG se trouve au 33 Fucking Street à Brooklyn.

Jackie : Je suis content de voir que tu n'es pas devenu aussi pourri que mon Oncle.

Luna : Bon allez on y va avant que...

Juste avant qu'elle ne complète sa phrase, plusieurs soldats d'un escadron de bérets rouges bien connus de la naine déboulèrent en braquant leur fusils sur les deux terroristes, prêts à les déglinguer si ils osent bouger un poil de nez.
Ils ont l'air moins faciles à battre que tous les sbires tués précédemment.

Luna : ...ça n'arrive.

Jackie : Ils sont de UNIT, on aura pas de problème.

Quand il fit remarquer ça, l'un des nombreux fusiliers ayant débarqués et ayant le grade de 1st Lieutenant au vu de ses galon, baissa sa M16 en reconnaissant un certain visage inoubliable. Il retira son couvre chef en signe de respect et fit signe de la tête aux autres de ranger leurs armes.
Ceci laissa perplexe notre héros qui ne pensait pas que serait aussi facile mais qui comprenait pourquoi.

Jackie : C'est logique, ce sont tes hommes.

Luna : Lieutenant Pitchoune, ça va !?

Pitchoune : Oh oui mon Major, vous nous avez beaucoup manqué à la base après votre départ soudain !

Soldats : C'est vrai !

Luna : Ne vous en faites pas, je vous ferai un gros câlin quand je reviendrai !

Wilson : J'ai dû mal à voir quelle force Jip voyait en elle.

Ce que venait de dire Monsieur le Maire n'était pas con.
Cet énigmatique Mister Jip en savait il plus que la principale concernée ?
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Re: [FIC] New York's War

Message  Claire Redfield Hier à 10:58

Chapitre 36 : Casser la Main

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Re: [FIC] New York's War

Message  Ophelia Sarkissian Hier à 23:31

Chapitre 37 : Dernières Paroles

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Re: [FIC] New York's War

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