[FIC] Smoke Weed Everyday [Terminé]

Aller en bas

[FIC] Smoke Weed Everyday [Terminé] Empty [FIC] Smoke Weed Everyday [Terminé]

Message  Judy Hopps le Mar 28 Mai - 11:16

21 Mai 2014

Japon; Shikoku; Manoir Sunset

Une moto Kawasaki ZZR grise foncée arpente le tour des montagnes à une allure tellement vive qu'on arrive à peine à distinguer ses deux occupant, n'étant que de grosse taches floues aux yeux de simples mortels.
Nous avons deux vieux amis venus dans ce pays pour se reposer et qui s'attirent toujours d'incroyables dangers peu importe où ils se rendent. Voir même de l'Incohérence, ce qui impressionnerait la Sorcière Suprême dans ce domaine, à savoir Sarah Kyrine elle même.
Il s'agit bien évidemment de :
- Holt Valentine, le Capitaine de l'Equipe Tango de la Branche Européenne du BSAA à cette époque là, qui est volant de l'engin motorisé sans posséder de casque, ce qui n'est pas bien et qu'il ne faut pas faire de votre coté. Actuellement il est vêtu d'un vieil uniforme de la Wehrmacht qui traînait dans ses affaires, vieil héritage de ses grands parents paternels.
- Gilbert Montagné, le chanteur aveugle le plus connu de France et qui inspire toujours la bonne humeur partout où il passe, sauf pour Naru. Aujourd'hui, il s'est retrouvé affublé d'une perruque blonde et d'une robe rouge suite à un paris perdu au Casino LeTrèfle de Tokushima. Autant dire qu'il se découvre une nouvelle facette de lui qu'il n'avait jamais connu jusqu'alors.
Derrière eux, un van blindé conduit par mafieux japonais entraînés à tuer les connards qui leur font affronts et qui ont des tatouages sur tout leur corps. Le Chef de ce Clan, Dai Baishunpu, a essayé de coucher avec ce qui sembler être une femme, mais en découvrant une bite au moment de passer à l'acte, il s'est senti trahi et réclame une punition fatale pour ces deux lascars.
Donc je résume :

Un mec habillé en Kriegsmarine et un travelo sont poursuivi par des Yakuzas pour une histoire de cul qui a mal tourné.

Un Lundi habituel pour nos héros.
Durant cette course poursuite intense, les deux protagonistes ont le temps de s’échanger quelques veines paroles, sans même forcément regarder la route qui vacille devant eux.

Gilbert : On va où là comme ça ?

Holt : Je sais pas !

Gilbert : Tu as pensé à remplir le réservoir !?

Holt : Je sais pas !

Gilbert : Tu m'aimes !?

Holt : Je sais pas !

Devant eux se dresse d'un coup des barrières devant des véhicules garés et des ouvriers rénovant la route.
Holt, adorant le film Speed avec Keanu Reeves, pense pouvoir défier logique en se disant que ça peut passer.
Il pousse ainsi un petit coup d'accélérateur et se fout en roue arrière pour s'assurer que ça marche.
La chanson Eureka Baby se met à jouer alors qu'un obstacle de bois vole en éclat sur le passage, que les travailleurs sautent sur les cotés pour éviter le Ghost Rider.
La moto s'engage sur une pente posée à coté d'un camion, puis prend son envole sous le regard médusé d'à peu près tout le monde, sauf le conducteur.
Pendant un instant, elle plane fièrement, se préparant à déployer ses ailes.
Est ce ça passe ?
Hé bien...
Ça casse.
C'était à ça de près d'atterrir sur le pavé comme il fallait, mais à cause du vent qui souffle très fort par ici, la trajectoire a été décalé vers la droite, en direction des bois plusieurs mètres en dessous dans la vallée. Tout droit vers une étrange bâtisse dorée en forme de carré qui semble débarquer de nul part, car c'est le seul signe d'habitation dans les environs.
Le deux roue se dirige donc tout droit vers cette demeure, dans un plan digne d'un blockbuster américain.
La chute fait très mal comme il traverse la toiture sans ménagement, puis plusieurs étages dans la même veine, pour enfin atterrir dans ce qui ressemble à un sous sol. Par miracle Messieurs Montagné te Valentine n'ont absolument rien et sous juste un peu sous le choc.
Au moins, ils ont semé pour l'instant leur poursuivant.
Par contre ils viennent de débarquer au beau milieu d'une réunion ultra secrète et cinq têtes viennent les observer, intriguées, un peu comme dans le générique des Zinzins de l'Espace. Les deux intrus se mettent à hurler en voyant ces vieilles têtes usées par le temps, pour la plupart, et qui sont habillés similairement au frère de Jill.
Deux gros doigts se mettent sur leur bouches pour les empêcher de continuer la gueulante.
Ces vieillards de plus de 90 ballets montrent alors un sourire plutôt positif, et l'un deux pointe du doigt l'uniforme vert-bleu porté par notre cher Holt, mais plus précisément l'insigne qu'il porte, avant de glisser vers le nom inscrit non loin de là, juste à coté du galon de Korvettenkapitän.

Patrick Valentine

L'homme et ses amies semblent content d'y lire le patronyme du grand père du Capitaine Souledge.
Il grand temps de vous présenter ces cinq personnages, dont leur alias sont visibles par nos héros :
- Heiner Schükßer, qui est celui dont on suit l'index depuis tout à l'heure. Il est affublé d'un uniforme registre de la Heer, avec casquette incluse, tout en portant le grade de Oberleutnant. Son signe distinctif est le fait qu'il lui manque l'auriculaire de la main droite.
- Günter Strausser, accoutré d'un uniforme bleu sombre de la NSFK, avec képi et brassard nazi sur l'avant bras gauche, tout en ayant les galons de Brigadeführer. Son signe distinctif est la grosse bosse qu'il présente sur un coté de la tête et qui gêne son couvre chef.
- Svenja Grötaün, fringuée d'un bleu de travail de la Luftwaffe, avec la casquette qui va avec, tout en ayant le grade de Feldwebel. Son signe distinctif est qu'elle tousse beaucoup, au moins une fois à chaque phrase.
- Dierk Härtmann, recouvert d'une tenue de la SS-Totenkopfverbände, tout noir, avec toujours casquette, et tête de mort comprise, tout en ayant les galons de Hauptscharführer. Son signe distinctif est sa moustache rectangulaire dont une partie semble coupée pour faire dénoter une cicatrice juste en dessous.
- Jiro Kinatsushi, couvert d'un treillis brun de l'Armée Impériale Japonaise, casque inclus, tout en ayant la classe de Rikugun-Shōi. Son signe distinctif est le fait que ses yeux sont blancs vitreux, montrant qu'il est aveugle.
Autant dire qu'avec un tel panel face à eux, nos protagonistes clignent plusieurs fois des yeux, sans trop comprendre à ce qui se passe là.

Gilbert : On est où là ?

Heiner : Bienvenue au "Club des Copains de l'Axe" !

Günter : Il faut toujours que tu en fasses trop.

Svenja : Il a la tête de son grand père.

Dierk : Das Wetter ist schön, wenn das Wetter schön ist !

Jiro : Si il n'y avait pas eu les Bombes, on aurait vaincu les Rouges au Mandchourie !

Holt : Vous connaissiez mon grand père ?

Heiner : Oui, c'était un vieux pote à nouveau du temps de Seconde Grande Guerre !

Günter : Tu n'es pas sans savoir que c'était un "Malgré-nous" qui a été obligé de servir avec nous, car il était Mosellan.

Svenja : Qu'il était beau ce Franck !

Dierk : Meine Haare hörten auf zu wachsen !

Jiro : Peu de gens ne savent mais nos deux pays ne sont toujours pas en paix, même près de 70 ans après !

Gilbert : Qu'est ce que vous faites ici exactement dans votre club ?

Heiner : On se remémore le bon vieux temps !

Günter : De vieilles histoires qui nous maintiennent en vie, même si ce n'est pour plus longtemps.

Svenja : Je n'étais pas non plus insensible aux charmes de Franco et Mussolini.

Dierk : Es ist der Tanz der Enten, die aus dem Teich kommen, ihre unteren Lenden schütteln und eine Ecke machen !

Jiro : Ils ont intérêt à nous rendre les Kouriles du Sud !

Holt : C'est à vous ce Manoir ?

Heiner : Non, il appartenait à un ami à nous, Renya Karasuma, qui a trépassé il y a 50 ans, à l'âge vénérable de 99 ans. On tient depuis cet endroit, pour honorer sa mémoire !

Günter : Une drôle de légende circule sur cet endroit mais quand nous n’étions pas là ce jour là, impossible de savoir si c’est vrai. Dix ans après sa mort, des puissants de ce monde se sont rendus ici pour une vente aux enchères assez importante. C'est alors que deux gaillard dont on ne connait pas l'identité, sont venus te ont distribués une drogue à tous ces gens pour les remercier de les avoir accueilli. Sauf que la drogue a fini par rendre tout le monde fou, les faisant s'entre tuer, et laissant les étrangers repartir avec l'entièreté du butin. Le sang séché des victimes peut encore être trouver dans certains coin de cette demeure.

Svenja : J'étais son assistante, quel homme charmant !

Dierk : Ich habe mich drauf geschissen !

Jiro : Ces îles ne faisaient pas partis des accords de défaite !

Alors que deux tiers de ces vétérans partent en vrille, la situation va aussi les rejoindre.
Résonnant à travers toute la maison, c'est la voix furieuse du Chef du Clan Pū-san.

Dai : Watashi wa anata no atama no ikutsu ka no pankēki o tsukurimasu !

Gilbert prend peur en entendant cette voix qui lui fera tant de cauchemars à l'avenir.
Les vieux briscards sont surpris de sa réaction, alors que Holt Tente de le rassurer en lui murmurant les paroles de ses chansons, un peu telle une berceuse qu'on fait à un gamin pour qu'il s'endorme.

Heiner : Qui est ce !?

Gilbert : Un vilain monsieur qui veut notre mort !

Holt : Enfin ta mort à toi surtout.

Günter : Ne vous en faites pas, nous n'allons vous aider. Il reste encore de l’énergie sous nos carcasses.

Svenja : Je vais vais enfin pouvoir me battre ! Pour un bel homme comme toi en plus !

Dierk : Auf wiedersehen Doktor Pfeffer !

Jiro : Je mourrai pour l'honneur de mon pays !

Les cinq lascars s’élancent, chacun équipé de son arme personnelle.
Kinatsushi d'un Arisaka Type 99.
Härtmann d'un Maschinenpistole 40.
Grötaün d'un Luger P08.
Strausser d'un Mauser C96.
Schükßer d'un Walther P38.
Fiers d'aider la descendance d'un vieux copain, ils quittent la pièce pour aller affronter la horde mafieuse qui rode au rez-de-chaussé, laissant les invités seuls entre eux. L'occasion pour eux de se faire la malle, non sans récupérer un Nambu type 14 qui traînait par là pour le Capitaine du BSAA.
Conscients du danger qui pèsent sur leur vie, ils pensent en premier à ça, avant celle des autres.
On a presque du mal à croire qu'ils bossent pour un organisme humanitaire.
Quittons les quelques minutes, histoire d'aller voir en haut comment ça se passe.
Plusieurs gangsters arpentent les couloirs inoccupés de cette résidence principale, pour essayer de choper les petits filous qui se sont écrasés ici, le tout avec un air semi-relâché comme si ils ne craignaient rien. Ajoutons à ça leur dégaine caractéristique où, outre les tatouages mentionnés plus tôt, nous avons des gars torse poil ou avec au moins un de leur bas mis à nu.
Inutile de préciser qu'il y a aucune gonzesse dans le lot.
Diviser en plusieurs petits groupes, l'un d'eux finit par arriver à l'angle d'un corridor, après être passé devant de nombreux tableaux dépeignant la nature de la région. C'est alors que la porte encore assez souple de Heiner vient leur glisser un petit cadeau de bienvenue, à l'allemande comme le diraient les anciens.
Le Presse-purée leur explose dans les jambes, envoyant toutes les parties de leur corps sur les deux murs opposés, refaisant la déco d'une manière peu orthodoxe. Cette détonation est entendu par leur camarades qui savent absolument pas dans quoi ils ont mis les pieds.
Une autre petite troupe débarque dans la cuisine qui sent bon le fleuron de l'architecture britannique, bien moins classe que celle française mais passons. Les portes se referment derrière eux, se verrouillant au passage, et pas même des coups de feux ne sauraient faire sauter la serrure.
Sans le savoir, un gaz mortel se répand dans toute la pièce scellée, condamnant par anoxie tous les prisonniers se trouvant piéger à l'intérieur. Dans une pièce juste à coté, Günter prend un certain plaisir à observer en secret via une caméra, ce qui arrive à ceux victimes de son précieux Zyklon B.
Dans l'immense salle à manger, cernée par des armures d'un autre temps, quelqu'un attend les malandrins qui osent s'y aventurer, confortablement assis dans son fauteuil à l'autre bout du marbre. Il se lève d'un coup et arrose dans le tas en rigolant furieusement et en gueulant des propos dans cette langue germanique si douce pour les oreilles.
Les hommes de mains tentent de résister tant bien que mal, sauf que c'est dur que l'ennemi s'est déjà chargé autrefois à ce que personne ne s'échappe de son camp de concentration avec brio. Des renforts viennent, sauf que personne ne fait le poids face à ce panzer psychopathe.
Cessons de suivre ces sbires inutiles avec allons plutôt voir leur chef.
Monsieur Baishunpu est un peu plus prudent que ses subordonnés, et il mène les devant, armé d'un Desert Eagle doré, alors que l'une de ses canailles s'occupe de couvrir ses arrière avec un Franchi Spas-12 sans aucune crosse pour le supporter.
Tandis qu'ils passent une porte, celle ci s'ouvre et une mamie tentatrice, avec un penchant certain pour les jeunots de tout genre, entraîne le bougre de derrière dans sa tanière, refermant après sa prise. Le Meneur du Clan ne remarque que trop tard qu'il est à présent tout seul, et donc vulnérable.
En se reconcentrant sur le chemin devant lui, il découvre que quelqu'un s'interpose sur celui ci.
Jiro se tient droit, fier de lui, alors qu'un soufflement de bambou accompagne son apparition si soudaine.

Jiro : Tu bosses pour qui !?

Dai : Qu'est ce que tu racontes Ojīsan !?

Jiro : T'es là pour aider les Soviets !? Les Chintoks !? Les Amerloques !?

Dai : Arrête, tu t'es pris un coup sur la tête ou quoi Kusojiji !?

Jiro : Parle !

Dai : Tu crois que tu me fais peur alors que je vois très bien que toi tu ne v... !

Un coup de fusil le touchant en plein entre les deux yeux vient fermer son clapet à fromage.
Le très bon tireur se retourne, ayant fini son boulot, malgré son lourd handicape.

Jiro : Seuls les idiots parlent pour ne rien dire.

C'est sur ces mots qu'il part et s'éloigne de là, ne donnant plus jamais signe de vie après ces événements.
Retournons voir le duo principal qui se touchent la nouille alors qu’autour d'eux, le sang coule.
Ils réussissent, non sans s'être un peu perdu, à atteindre la sortie arrière, menant tout droit à une zone boisée qui semble d’étendre à l'infini et qu'il sera dur de traverser sans le matériel adéquate.
Fort heureusement, c'est à ce moment précis qu'une vieille Batmobile déboule de nul part en faisant un créneau de malade, sans percuter les deux fuyards. A son bord se trouvent Guy Montagné, le frère du gugusse présent, et une certaine Noémie Josse.

Guy : Alors frérot, on a oublié de baisser la cuvette des chiottes !?

Gilbert : Oh putain elle est hilarante, je la connaissais même pas !

Noémie : Pourquoi il est habillé en femme ?

Holt : Longue histoire.

Gilbert : Qu'est ce que vous foutez ici avec ce véhicule ?

Guy : Longue histoire.

Holt : Vous pouvez nous déposer à l'hôtel ?

Noémie : Bien sûr, accrochez vous !

La voiture démarre et les embarque sur le pare-choc pour les emmener là où ils veulent.
Ils disparaissent dans la forêt, sous les cris des deux mecs dans une position inconfortable.
Pour clore cette histoire, je laisserai la parole à mon ami JDG :

Judy Hopps
Judy Hopps
Anciers
Anciers

Messages : 122
Réputation : 0
Date d'inscription : 28/06/2017

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum