[FIC] Mit Blick auf die Hydra [Terminée]

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Message  Ophelia Sarkissian le Jeu 22 Aoû - 1:11

15 Avril 1945

Autriche; Alpes; Château Tötung

Un matin brumeux dans l'un des bastions encore debout d'Hydra, cette division de la SS qui s'est rebellé contre le Führer sous l'autorité de Johann Schmidt qui avait secrètement reprise le nom d'une secte secrète dont il est membre pour y détourner son but.
Lui et ses fidèles tiennent mieux le coup que l'Axe en cette fin de la guerre mais ils morflent quand même face aux tactiques tant du Troisième Reich et des Alliés pour les faire tomber. Subissant ainsi des raids des deux camps l'un après l'autre en tenant de tenir tête du mieux qu'ils peuvent avec celles encore là pour les diriger.
Ce vieux monument d'architecture germanique se trouve au sommet d'une colline entouré par une grande plaine étendu sur au moins un kilomètre avant se continuer avec des bois remplis de pins. En guise de système de défense, des tranchées sont construites tout autour de la forteresse, avec des champs de mine les protégeant elles mêmes, et des postes de mitrailleuses pour canarder l'ennemi si il approche.
Pour l'instant, seuls deux deux malotrus ont pu passer, et ils ont été capturés avec succès.
Leur particularité a beaucoup surpris les soldats en combinaison noir qui les ont chopés.
L'un s'appelle Scheißerei Großes et est un Obersturmbannführer de la Waffen-SS qui a lâché les siens pour protéger la récente élue de son cœur à l'étoile jaune qui lui a permis de sortir de l'endoctrinement qu'il a subi. Désormais cachée en sécurité pour l'instant, il a décidé d'aider les Alliés du mieux qu'il peut et même tous ceux qui sont contre l'Empire du Führer hormis cette vilaine hydre car il ne faut pas déconner.
L'autre s'appelle Armand Dodgera et est un Maréchal des logis-chef de la Maréchaussée qui a choisi au en premier lieu de soutenir activement la Résistance avant de partir aux quatre coins du monde pour lutter contre l'axe et veiller à protéger sa famille ainsi. Il y a acquis le surnom du "Gendarme Téméraire" et est très redouté, ce qui explique la peur au visage de certains partisans d'Hydra en le reconnaissant.
Nous avons donc un repenti du Troisième Reich et un héros de l'Armée française de la Libération.
Tout ça est prudemment transporté jusqu'à la prison où ils ils sont jetés au cachot en attendant que leur commandant en charge de ce bastion n'arrive pour les interroger à sa sauce. Les deux frais prisonniers se retrouvent ainsi le visage le sol crasseux et au gout écœurant, la douleur de leur os les frappant tout du long du dos, l'écho de la porte claquant derrière eux se propageant jusqu'à leur oreilles.
Se relevant difficilement de cet accueil peu chaleureux, les deux hommes pose leur deux mains en guise d’appui en face d'eux afin de tirer sur leur force des bras pour se relever un peu et se mettre à position assise, collé chacun contre un mur en pierre qui ensemble s'opposent.
Face à face, ils laissent leur tête se reposer un peu et rigolent un petit coup en s'échangeant des regards complices.
Jamais on aurait pu croire qu'ils étaient techniquement ennemis il n'y a même pas encore quelques mois de ça.
Les circonstances font qu'ils se sont retrouvés sur le même fils fin à se suivre pour arriver à l'autre bout du précipice.
Les détails précis de leur rencontre sont inconnus pour nous mais une chose est nette entre les deux, est qu'ils s'entendent comme deux chatons trop mignons. Et qu'ils ne se lâchent plus depuis avoir croisé leur routes, emmerdant tous les connards juste tous les deux, avec parfois du soutien de différentes armées de leur côté.
On y croit tellement l'intensité des flux se répandant entre leur regards électriques.
Sans même que l'un demande quelque chose, l'autre peut lui répondre.

Armand : J'ai des Gitanes tiens.

Il sort le paquet d'un compartiment caché de son fute et le balance d'une main pour qu'elle retombe dans la paume de son camarade qui ouvre la boite déjà entamée pour y tirer une petit tube blanc rempli de tabac, puis il dévoile avec son autre main une allumette qu'il allume en la raclant contre le carton avant de déposer la flamme au bon endroit, libérant une bonne bouffée de chaleur qui fait du bien à la tension.

Scheißerei : Merci, elles sont délicieuses.

Armand : Ces cons n'ont rien vu lors de leur fouille, des amateurs.

Scheißerei : Des incompétents comme ça ne méritent que de perdre la Guerre.

Armand : Ils ne seront pas les seuls.

Scheißerei : Hitler.

Armand : Pétain.

Scheißerei : Hirohito est le plus doué je trouve.

Armand : Mussolini, on en parle ou pas ?

Scheißerei : Non, mieux vaut pas me faire avoir un fou rire.

Armand : Je te comprends.

Scheißerei : Tu crois qu'elle va mettre combien de temps la grosse ?

Armand : C'est qui qu'on attend déjà ?

Scheißerei : Madame Hydra, la chienne personnelle de Crane Rouge et dont le vrai nom est inconnu.

Armand : Et ça vous allez vous ce peu d'info à l'époque où ils étaient chez vous ?

Scheißerei : Ça allait pour Himmler donc ça allait pour Hitler et nous autres.

Armand : J'imagine le coup de poignard dans le dos quand il les a trahi.

Scheißerei : Ouais, notre Reichsführer-SS était dévasté.

Armand : Et cette Madame Hydra, elle est comment physiquement ?

Scheißerei : Un gros cul et une grosse poitrine cool, ainsi qu'une petit bidoche.

Armand : Cool !

Scheißerei : Les rumeurs disent qu'elle couche souvent avec ses prisonniers pour les tuer durant l'acte sexuel à la manière d'une mante religieuse.

Armand : Génial !

Scheißerei : J'entends arriver, prépare toi.

Armand : Je bande déjà.

Les messieurs se lève, complètement libre, prêts à accueillir la maîtresse des lieux.
La porter renforcée s'ouvre devant eux, alors que belle dame aux cheveux verdâtres se montre enfin avec sa prestance sans régale qui mériterait d'y attacher plus grande intention. Sa tenue luxurieuse et les éblouissant de sa couleur très clair tirant vers le vert perroquet, elle affiche aussi une longue cape touchant le sol où celle ci est plus foncée façon sapin. Dans sa main se trouve une longue épée qu'elle tient sans trop de problème dans une seule main, et un Karabiner 98k avec lunette de visée est planqué dans son dos bien qu'il soit percevable par moment suivant comment vole le tissu.
S'arrêtant fièrement pour former un triangle isocèle très court, tout en les alternant du regard tout sourire.
Ses hommes s’alignent dans le couloir pour garder un œil à la cellule te s'assurer que tout se passe bien pour leur supérieure chérie pour qui ils ont juré fidélités après celui qu'on surnomme Crane Rouge. Ils ont tous la même arme qu'aucun des membres de notre duo ne saurait reconnaître puisqu'il s'agit d'une de leur propres inventions. Celles ci sont bien souvent dangereuses et doivent être prises avec de grosses moufles protectrices.
Tous ces préparatifs en leur honneur ne les inquiète pas plus que ça puisqu’ils ont un plan dans leur cortex cérébrale et n’hésiteront pas s'en servir puisqu'il a déjà commencé en fait.
Mais chuuuut, faut le dire à personne.

Ophelia : C'est bien, vous n'avez pas fait la même connerie que la dernière fois à les enchaîner alors que je les veux libre pour pouvoir les dégommer si ils tentent un truc.

Armand : Bonjour à vous aussi, sympa les présentations.

Ophelia : Vous savez, vous avez choisi d'aider les mauvaises personnes, que des politicards pourris qui ne valent pas mieux que le Moustachu Vénère et ses potes. Alors que vous pourriez nous aider à construire un monde meilleur sans corruption ou inégalité, bien mieux que celui qui s’annonce si les Alliées remportent la partie.

Scheißerei : Qu'est ce qu'il ne faut pas ent...

Le dos d'une main droite vient lui fermer sa bouche te manque de le faire tomber.
Visiblement il ne fallait pas lui répondre ce type de phrase.

Ophelia : Les prochaine fois que je te briserai tous les doigts et j'y prendrai plaisir, tu peux me croire.

Armand : Pour répondre à vos dire, cela me parait beau sur le papier or il est invraisemblable qu'on vive dans une Utopie un jour.

Ophelia : On peut y arriver.

Armand : Comment ?

Ophelia : En renversant tous les gouvernements avec l'aide des peuples.

Armand : Et si ils ne veulent pas ?

Ophelia : On les y forcera.

Armand : Un peu comme quand vous avez purifié par le feu le village le plus proche d'ici quand ils vous ont dit soutenir les Alliés.

Ophelia : Ils nous ont pas laissé le choix, on ne pouvait pas leur permettre de dévoiler notre position précise.

Armand : Vous ne valez pas mieux que vous critiquez.

Ophelia : Si tu le dis morveux, sauf que tu as tort.

Armand : Au fait...

Ophelia : Quoi ?

Armand : Tu veux mon zizi ?

Ophelia : Quoi !?

C'est le moment.
Le français est assez proche de la tenancière du coin pour lui foutre un coup de boule droit dans le pif, la déstabilisant suffisamment pour parvenir à lui ôter son arme blanche qu'il lui retourne à deux mains en plein dans le bidou. Madame Hydra est complètement prise au dépourvu et ne peut juste voir ses forces l'abandonner et ses yeux tourner un peu pour ensuite se refermer, laissant la belle aller dans les bois dormant pour un sommeil de mille ans si ce n'est moins.
Couchée violemment sur le sol, ses sbires s'alarment, trop tard en revanche.
Le pur allemand parvient à ramasser à temps de fusil de précision laissée par la boss pour l'utiliser contre les méchants fascistes, esquivant au passage tous les tirs qu'ils tentent à l'encontre de lui et son pote. C'est de même pour ce dernier d'ailleurs.
Armand en profite pour prendre l'arme originale sur l'un des zigoto et nous continuons avec le massacre.
Une sirène retentit pour signaler que tout va mal, alors que les prisonniers massacrent tous les occupants du château les uns après les autres sans que rien ne puisse les arrêter. Le duo de la mort en impose beaucoup, tellement que quand un quart des troupes présentes en ce lieu finissent à terre, le reste tente de fuir pour la majorité par la grande porte, seulement pour recevoir une mauvaise surprise à l'extérieur.
L'Armée Rouge est là, et elle a pu contourner le champ de mine et avants postes de défenses abandonnés subitement. Les fuyards sont faits comme des rats, finissant fusiller sommairement, ne parvenir qu'à peine à envoyer quelques russes avec eux dans l'outre tombe, signifiant une défaite pour leur force.
Victoire pour les Alliées pour cette Bataille d’anthologie qui finira un jour sur Wikipédia quand ce sera créé.
Scheißerei et son ami resteront dans les mémoires, bien que seul l'un d'eux sera visible dans le présent.
Allez savoir ce qui est arrivé à l'autre.
Est il toujours vivant ?
Est il mort ?
Si oui, quand et comment ?
Tant de questions dont on aura des réponses un jour venu, ne vous en faites pas.
Nous saurons aussi évidemment comment Ophelia a été cryogénisé.
Je peux vous dire que c'est en lien avec cette défaite cuisante.
D'ailleurs son corps était introuvable par les Communistes en fouillant la base de fond en comble, y compris là où il était censé être, ce qui veut dire qu'elle a dû être évacuée par la porte de derrière. En vérité, elle sera conduite dans le Château Zemo situé dans le land de Thuringe dans les contrées germaniques afin d'y être rafistolé et de penser au plan de secours pour sauver leur miches.
La suite vous la verrait un jour.
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