[FIC] New York's War [Terminée]

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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Jackie Estacado le Ven 5 Oct - 15:35

Chapitre 29 : Doutes Identitaire

17 Septembre 2018

France; Albany; Center Square; Alfred E. Smith State Office Building

Etre cloîtrée dans une zone souterraine, privée de soleil, il y avait de quoi tomber malade.
Pourtant Luna Inverse n'avait aucun soucie de santé, son teint parvenant même à garder son teint beige sans partir dans le blanc pale comme on pourrait s'y attendre avec ce postulat de base. Il n'y avait que ses cheveux qui l'étaient de base, mais ça elle les avait toujours eu comme ça.
Au moment où nous prenons part à cet instant précis de sa vie, elle se trouvait dans sa propre chambre personnelle.
Bien entendu, celle ci était décorée en fonction de ses goûts et avait un charme particulier.
Nous avions le papier peint qui était de la même couleur que la teinture qu'elle se mettait à toute occasion sur sa chevelure afin de ne pas paraître plus vieille que son physique et que même son âge. Elle avait déjà un sacré coup de pouce de Mère Nature qui a fait que depuis son accident, elle a cessé de vieillir sans qu'on sache vraiment pourquoi.
Une chose est sûr, ce n'est plus de vieillesse qu'elle pourra mourir.
Ajoutons à ses murs orangés divers posters représentant divers animés japonais qu'elle a regardé au cours de sa vie, sachant qu'elle était une passionnée en cet art moins connu aux Etats Unis qu'en France, même si il commençait à y avoir du progrès de ce coté là.
On avait parmi ces ornements, du Detective Conan, du Elfen Lied, du Chaos Head et même carrément du Haruhi Suzumiya parce qu'il y avait eu un roman puis un manga puis une série sur la Chef des Avengers. Cependant tout ça n’était rien par rapport au nombre important de posters de Slayers qui couvraient ma majorité de la décoration;
Elle avait même plusieurs Goodies sur ses étagères et sur son bureau qui venaient de cet univers fictionnel.
On pouvait dire qu'elle kiffait beaucoup cet animé en particulier, ainsi que l'oeuvre littéraire dont elle en était tirée.
Tout lui plaisait dedans :
- Les musique d'arrière fond !
- Les Openings et Endings !
- La Romance !
- Le Drama accouplé au Tragisme !
- Les Effets Visuels surtout pour la dernière double saison !
- Le fait qu'elle puisse aimer de l'Héroic Fantasy alors qu’elle déteste en temps normal !
- Et les Personnages bien sûr !
Y compris, la plus grande de tous :


Vous aurez compris que c'était d'elle qu'elle avait copié l'apparence physique, avec des lentilles rouges pour les yeux et la coloration rousse pour les cheveux. Elle avait même la tenue officielle du personnage quelque part dans sa garde robe, qu'elle sortait pour la baston, et qui ajoutait un plus au Cosplay.
Par contre, le nom était tirée quand à lui de celui de la sœur de l’héroïne de l'oeuvre de Hajime Kanzaka.
Et pour la personnalité, elle lui ressemblait sur plusieurs points, bien qu'elle soit bien moins égoïste et irritable que son idole. On parle comment d'une protagoniste qui ne fera rien sans toucher une récompense, qui s'emporte assez facilement si tu lui dis une remarque qui ne lui plaît pas et qui rase des villages par inadvertance.
Non, Luna, elle, était plus sympa comme vous avez pu le voir jusqu'à maintenant.
Tant qu'on reste dans le domaine de sa fiction préférée, décrivons ce qu'elle faisait.
La Major de UNIT était assise sur son fauteuil en cuir devant son bureau où se trouvait un ordinateur ouvert sur internet. Ses pieds étaient posés en croisés sur le support et les orteils vernis d'orange foncé de ceux ci bougeaient en rythme avec la musique.
Quelle musique me dirait vous ?
Hé bien, la chanson qu'elle écoutait via son casque et qui était interprétée par Megumi Hayashibara, la seiyū de Lina Inverse dans le doublage original. Elle avait aussi fait Shiho Miyano dans le Film d'Animation Japonais "Le Joyeux Noel de Monsieur Montagné" en 2017.
Ce qu'on entendait là était Sunadokei, l'Ending de Slayers Evolution-R que la Chanteuse avait écrite et composée elle même. Tant qu'on parle de cette Parolière, elle est en tournée en France et sera de passage à New York City le 20 de ce mois ci, soit quelques jours plus tard.
Luna a déjà réservé un ticket pour ce concert et a bien l'intention de ne pas le louper.
On ne pouvait que lui souhaiter un bon amusement ou s'en foutre suivant notre attachement avec elle.
Son séance de plaisir d'écoute n'allait pas pouvoir durer plus que ça puisque la sonnerie de son portable se mit à retentir, atteignant ses tympans même à travers ses protections. Pour rester avec ses goûts qu'on apprenait à connaître, la chanson qui y était en train de jouer Sakura Saku de l'Animé Love Hina interprétée par vous savez qui.
La Geek en Puissance fit pause sur son fichier audio et enleva son casque afin de mieux entendre qui qui se trouvait à l'autre bout de la ligne une fois l'appel décroché.
La voix grave et pesante ne lui était été pas inconnu mais elle ne saurait se rappeler de son nom.

Luna : Heyllo, vous êtes bien chez Luna, laissez un message après le... Non j'vous ai bien eu hein !? C'est qui ?

Wilson (T) : Wilson Fisk à l’appareil.

Luna : Oh le Maire de la Bourse Bien Remplie ! Que me vaut votre appel ?

Wilson (T) : Je viens vous donner le feu vert pour vous occuper du Darkness.

Luna : Ah enfin !? Ça fait longtemps que je demandais la permission dans le vide.

Wilson (T) : Vous pouvez lui faire ce vous voulez, je m'en fiche, mais vous devrez être présente à ses cotés.

Luna : Ah bon, pourquoi ça ?

Wilson (T) : Une vieille connaissance m'a dit qu'avec vous face à lui, il ne pourra plus rien tenté.

Luna : Oh ça doit être encore Pitchoune, ce petit canaillou est toujours trop gentil avec moi.

Wilson (T) : Vous devriez recevoir un message après notre appel, mais ne vous préoccupez pas de ça, c'est juste une façon pour lui de faire son intéressant.

Luna : Je sais, je le connais bien. Allez titchao Monsieur le Maire !

Elle raccrocha, toujours aussi contente qu'avant, surtout que là il y aura tout plein d'action.
Comme mentionné durant l'appel, elle reçut juste après un drôle de message sur Twitter.
Celui ci venait d'un certain Mister Jip dont la Photo de Profile était du genre insolite.
Pour ce qui était du texte lui même, il était sous la forme d'une invitation à être son ami sur ce média.

Jip : Bonjour, je suis honoré de pouvoir prendre contact avec vous, vous êtes la plus mirifique et sciante des personnes que j'ai eu l'occasion d'observer en ce monde où nous vivons, bien que vous n'en soyez point originaire, ce qui est pourrait influer sur votre prestance.
Contrairement aux Trois autres Cavaliers de la Prophétie, je voudrais m'entretenir avec vous avant que vous soyez tester pour votre Force, que je puisse en apprendre plus sur vous.
Acceptez vous ma demande ?

En tout logique, elle cliqua sur "Non" et quitta l'application, fière d'elle.

Luna : Je ne me laisse pas avoir par les Vieux Pervers.

Si seulement elle savait ce qu'elle venait de louper comme occasion en diamant sur le coup.

19 Septembre 2018

France; White Plains; Bronx River Parkway

Une Daihatsu Terios III tout de noire chromée, portant le logo de UNIT sur sa portière avant gauche, voulant à toute allure sur cette longue route bordant la ville de New York où la circulation était très bonne, même à cette heure de la nuit.
A l'intérieur de celle se trouvaient trois personnages qu'on connaissait déjà :
- Lina, en toute logique, sinon le Flash-Back ne servait à rien, surtout qu'elle portait sa tenue favorite pour l'occasion.
- Jackie qui avait réussi à calmer son Démon et était déçu de ne plus pouvoir s'en débarrasser, car désormais la machine qui aurait pu le faire avait été cassé durant l'affrontement musclé avec les soldats revengeurs
- Jenny qui se tenait tranquillement à l'arrière en écoutant ce son copain et l'autre rouquine se disaient.
Cette dernière garda sa concentration sur la route, tout en lançant quelques regards dans le rétroviseur en direction du copilote à qui elle venait de raconter comment elle et Fisk avaient conclu le marché pour se débarrasser d'Estacado lui même.
Cette anecdote avait pourtant souligner un point qu'il avait très vite mis sur le tapis et qui perturba la conductrice.

Luna : J'aurais pas dû l'envoyer bouler comme un malpropre, c'est ça ?

Jackie : Exactement, ce Mister Jip est un sorcier très puissant qui vivrait dans le Bayou de Louisiane et qui est connu du milieu de la magie noire pour exceller dans les plus hauts sorts de celle ci ainsi que de connaître ce qu'on appelle la Magie Chaotique.

Luna : La Magie Chaotique ?

Jackie : Oui, une puissante force mystique provenant du Néant en lui même.

Luna : Ça me rappelle quelque chose...

Jackie : En vérité, ce serait une science provenant d'autres dimensions que la nôtre.

Jenny : C'est quoi cette histoire de Dimensions ?

Jackie : C'est compliqué à dire.

Luna : Ce sont d'autres plans de la réalité existant dans notre univers en lui même, qui sont à différencier des mondes alternatifs à celui dans lequel on vit qui présentent ce qui serait passé si des choix différents de ceux de nôtre Terre se seraient effectués.
On ignore à l'heure actuelle combien de Dimensions et Univers Parallèles il existe, ni même si les premiers existent dans tous les exemples des seconds.
Nos scientifiques s'occupent de tous les nôtres dés qu'on en découvrir de nouveaux.
Vous ne pouvez même pas imaginer le travail que ça nous prend, tout ça.

Jenny : Ce que j'ai dû mal à imaginer, c'est comment Jackie, tu connais tout ça ?

Jackie : C'est Johnny, il est occultiste et en connait un rayon sur ça.

Jenny : Ce devine que Jip aurait aurait pu être une solution pour ton problème personnel ?

Jackie : Oui, mais ça n'a rien donné, et je n'ai pas pu le rencontrer.

Jenny : Et il y a beaucoup de gens qui ont réussi à maîtriser cette sorcellerie venant d'ailleurs ?

Luna : Nan, c'est très rare, en général ils viennent d'autres dimensions comme dit précédemment.

Jenny : Tu as des exemples qu'on pourrait connaître ?

Luna : Hé bien, tout ça m'a fait pensé à quelque chose, mais j'ai encore des doutes...

Jackie : Tu peux prendre un exemple concret, si tu veux.

Luna : Alors il y a Malzahar qui marche, on ne connait presque rien de lui mais il a foutu le bordel dans un hypermarché en Suisse et depuis c'est la branche qu'on a là bas qui s'occupe de lui. Après je peux pas trop en dire sur lui, mais je connais quelqu'un qui pourrait, c'est une scientifique, elle s'appelle Curie.

Jackie : Ce nom me dit quelque chose.

Luna : Elle a déjà aidé les Avengers dans certaines missions, c'est surement pour ça.

Jackie : En attendant, Fisk pourra certainement nous renseigner un peu plus sur ce Mister Jip qui serait un vieil ami à lui.

Luna : je sens que ça va être un vrai massacre.

Jenny : Mais pourquoi vous voulez nous aider au juste ?

Luna : Il m'a sauvé la vie face au Sergent Vivalovitch, je lui rend la pareille !

La fausse rousse retourna brièvement sa tête pour faire un clin d’œil à celle sur la banquette arrière.
En se remontant en position droite sur son siège, elle remarqua quelque chose dans le lointain.
La lumière de la grande citée qui auparavant formaient une étendue blanche dû à leur intensité, commençait à faiblir drastiquement sans raison apparente. Ce scintillement soudain semblait s'étendre en effet domino, se dirigeant droit vers la direction où leur voiture se trouver.
Peu de temps après, une vibration de plus en plus se fit clairement sentir de la part des occupants du véhicule.
Au début fut seulement léger, un peu comme quand on se sert d'un vibromasseur sans le mettre à fond.
Après passé la dizaine de secondes, ce fut de violentes secousses qui fit cogner des têtes contre le toit au dessus.
La prochaine étape, redoutée de tous lors d'un tremblement de terre comme celui ci, se passa au niveau de la route elle même. Celle se mit à se casser sur certains poins, créant d'importantes brèches où vinrent s'encastrer plusieurs personnes alors qu'elle perdaient de contrôle de leur engin.
Tout ceci laissa stupéfait notre trio et surtout celle qui allait devoir veiller à faire survivre tout le monde.

Luna : C'est quoi ce bordel !?

Jackie : A droite.

La mafioso visa juste car une nouvelle portion de route décida de se lever sur la droite afin de leur barrer le passage, leur risquant de s’écraser en plein dedans, ce qui tuerait très certainement ceux qui n'avaient pas un petit Démon pour les ressusciter en eux.
Un coup de volant sur la gauche et on put éviter le drame, ainsi que la fin un peu abrupte de ce scénario.
Néanmoins, les frayeurs n'étaient que temporaire puisque ce violent séisme était déjà en train de repartir.
Il fut tout aussi violent que bref, tant mieux pour nous.
Pas sûr par contre que ceux qui n’ont pas eu cette chance soient en vie ou ne tout cas indemne.
Le bilan des décès et blessés risquait d'être élevé.
Pour l'explication de ce choc sismique, elle se trouvera chez un autre des Cavaliers.


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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Jackie Estacado le Lun 8 Oct - 13:56

Chapitre 30 : Echo du Colorado

France; New York; Manhattan; Midtown; Sofitel

Retour au bar, ce qui semblait devenir une tradition dans cette saga.
Le courant était à nouveau stable dans toute la ville après le violent coup de Mère Nature quelques heures plus tôt.
Leon en était heureux, il n'aurait pas voulu passer son temps à boire de la bonne binouze dans le noir complet.
Ou dans une ambiance épileptique, digne d'un film d'horreur sous overdose.
Il fera bientôt jour et la place est bien plus vide qu'à l'accoutumé.
En fait, hormis le Barman content d'avoir toujours son prestigieux client, il n'y avait personne d'autre que notre héros.
Ceci changera prochainement puisque l'amoureux de la boisson avait convié quelqu'un à venir lui parler ici même.
En même temps, il avait déjà suffisamment dormi depuis son petit voyage en mer et voulait ne pas être seul.
De plus, il ne savait plus vraiment à qui faire confiance, hormis elle.
Quoiqu'il y ait toujours la possibilité que ce soit elle la traître, ce qui serait toutefois incohérent.
Du simple fait qu'il ne l'a jamais tenu au courant de son enquête et que donc elle n'aurait pas pu savoir pour l’opération de police qui avait mis en échec par la taupe. Donc, je réitère mon propos, c'est vraiment la seule personne en ville en qui il peut avoir confiance.
Tiens d'ailleurs, en parlant de la louve, la voilà qu'il fait son entrée à l'hôtel des pervers du FMI.
Rita Ryman, dont les blessures du passé n'entravaient point sa beauté enfantine, arriva à point nommé pour tenir compagnie au compagnon d'arme qui avait mal partout. Elle se posa sans attendre sur la tabouret à sa droite, avant d'adresse au tenancier de l’édifice.

Rita : Barman, un Ginger Ale s'il vous plaît.

Barman : Un Irlandais pour la Dame !

En attendant son breuvage, elle tendit sa main droite à Leon pour faire un serrage de bonne amitié.
Ceci fait, ils purent engager la conversation avec une fatigue marquée pour les deux.

Rita : Alors, ça a été avec la Serveuse du Luxembourg ?

Leon : Ça s'est bien passé, bien que ça n'a pas pu duré longtemps à cause du bourbier où je pataugeais.

Rita : J'ai vu ça ?

Leon : ça a déjà fait les nouvelles du jour ?

Rita : Pire que ça, deux vidéos sont ne train de circuler sur Youtuber, Twitter et Facebook.

Leon : Je me demande de quoi ça parle.

Rita : Dans la première, on se voit de faire battre par une Mamie Sith dans une cave avant d'être sauvé par un trio que je qualifierai d'exotique, et dans la seconde, tu es à l'arrière d'un scooter dans le métro new-yorkais en étant poursuivi par une grosse voiture noire.

Leon : Ma nuit a été mouvementée.

Rita : Je n'aurais jamais cru que ça irait aussi loin quand je t'ai demandé de rejoindre ce groupe d'enquête.

Leon : Si tu veux que je te raconte tout, il va falloir préparer les verres, parce qu'il y en a des choses à dire.

Rita : Faisons comme ça.

Ils entendirent un peu que le cocktail au whisky de madame soit dans une verre pour elle afin que ça soit bon.

Rita : Je suis prête à t'entendre déblatérer Papy Leon.

Leon : Hé bien tout a commencé il y a 1 000 ans dans une contrée lointaine...

Rita : Allez, plus sérieusement, sinon je serai dans un coma éthylique afin la fin du conte.

Leon : D'accord, dans ce cas je vais te détailler l'équipe où je me trouvais.
Il y avait Jill que tu connais bien.
Bruce McGivern, un ancien collègue de la DSO que tout le monde considérait comme mon disciple, je sais pas vraiment pourquoi.
Oscar Clemons, un vieux bougre style Roger Murtaugh qui a trop de vue de conneries et qui est une connaissance du Punisher. Il m'a aussi présenté deux flics amies à lui et le trio que tu as vu dans la vidéo.
Misty Knight, une flic efficace qui aurait tendance à surpasser la Loi.
Betty Audrey, l'Honnête Capitaine en charge du groupe.
Ean Jambier, le commandant des troupes de Blue Umbrella rattachées à la mission.
Et il y aurait dû y avoir Claire et la Shérif du Compté, sauf qu'elle étaient occupées ailleurs.

Rita : Ça en fait du monde.

Leon : Nous avons appris par le biais d'un membre de la police scientifique et du médecin légiste que le drogue, le Silver Serpent était composée entre autre du virus T qui arrivait à être maintenant par un autre mystérieux ingrédient, une sorte de poudre d'os d'origine inconnue.

Rita : On se croirait en plein rituel chamanique.

Leon : J'ai ensuite bu à ce même bar avec Oscar où on a discuté du coté injuste de la vie, notamment l'Affaire Julie Loyld où il était impliqué et n'a pu rien faire pour pouvoir sauver cette dernière. A priori, c'était durant une période que je ne cesse d'entendre au sein de la NYPD, la période Eddie Shrote.

Rita : J'en ai entendu parlé. Un Capitaine corrompu qui aurait eu à ses ordres une véritable armée de déglingués.

Leon : Le soir, même on a tenu une opération dans le Queens, au sein d'un entrepôt de la Shén Yā.

Rita : Oui, j'en ai entendu parlé aux infos, des zombies plein les rues.

Leon : On a été piégé, par un traître parmi nous.

Rita : Ils ont dit que c'était ce Commandant de Blue Umbrella qui aurait fait le coup.

Leon : C'est ce que tout le monde veut faire croire, alors que c'est quelqu'un d'autre de l'équipe.

Rita : Qui ?

Leon : Je ne sais pas, et c'est ça le pire, car aucun ne colle mais il faut forcément qu'il y en ait un.

Rita : Si ça se trouve, tu souffres d'un dédoublement de la personnalité et c'est toi qui a trahi sans le savoir.

Leon : Commence pas à me donner ce genre d'idées, sinon je ne vais plus dormir.

Rita : Je devine que ça comprimait un peu la confiance au sein du groupe.

Leon : Oui, c'est pour ça que j'ai décidé d'y aller en solo, malgré la désapprobation de ma future femme.

Rita : Entre elle et Ada, je ne saurai dire qu'il est la plus autoritaire avec toi.

Leon : J'ai ma petite idée mais ça ne va pas lui plaire si je le lui dit.

Rita : Je vois... Ne t'en fait pas, je ne lui dirai rien.

Leon : En rentrant à mon hôtel, j'ai croisé un mystérieux messager chinois qui me conviait au Wěidà de Gǐshì à Chinatown où je me suis rendu, une fois préparé. Là bas, j'ai rencontré cette mamie comme tu l'as appelé, qui porte le nom de Madame Gao, bien que ça ne soit surement pas son vrai patronyme.

Rita : Un peu comme Ada.

Leon : Justement j'allais y venir, elle m'a appris que la Famille d'Ada faisait parti de son organisation, la Main, et qu'elle même s'est en partie occupé d'apprendre à mon ex femme ses techniques de combats. Que le monde est petit !

Rita : Ah oui quand même, c'est comme si j'apprenais que Kevin avait été secrètement un Franc-Maçon.

Leon : Tu crois qu'il chantait gaiement avec ses amis autour d'une table dans leur planque mal cachée ?

Rita : Non, quand même pas.

Leon : La suite, tu l'a connais, tu as vu la vidéo.

Rita : Tu t'es fait avoir par surprise.

Leon : C'est pour cela que j'ai clairement pas refusé les renforts d'Haruhi quand ils sont venus.

Rita : Des membres des Avengers ?

Leon : Oui et non. Il y avait Ark, Shiho et le Couple Sado-Maso.

Rita : Ils sont où là maintenant ? J'aurais très envie de parler à Jake et Sherry, ça fait longtemps en plus.

Leon : Ils sont tous à l'hosto, gardés par Ark et Hannigan, mais t'en fait pas rien de trop grave.

Rita : Mamie Lee les a tous défoncé ?

Leon : Non, loin de là, je me suis retrouvé impliqué dans une autre autre histoire par le biais de mon Cousin Fagin.

Rita : Personne ne peut te laisser une minute en paix on dirait.

Leon : C'est ça, et donc voilà pourquoi je me suis retrouvé impliqué face à Bill Sykes, un puissant industriellomafieux local afin de sauver la fille d'une riche famille. Il s'est avéré plutôt coriace et très malin, mais pas assez pour résister à un train dans la face.

Rita : La vidéo du métro avait à voir avec ce cas là.

Leon : Pendant que tout le monde se faisait soigné, moi et mon cousin on devait régler une affaire qui a impliqué plein de monde. Un employé de la Roxxon, des Pirates, des Flics de mèches avec Wilson Fisk, les Fédéraux comprenant une mauvaise connaissance à moi et bien sûr le retour de Mamie Gao. Une vraie Impasse Mexicaine.

Rita : Ah donc la grosse fusillade au Red Hook, c'était toi aussi.

Leon : J'ai l’impression d'être à la une de toutes les nouvelles du jour.

Rita : J'ai peur que ça soit bien le cas, en espérant que ça soit tout.

Leon : Oui c'est tout, le reste sera au futur.

Rita : Si tu as prévu autant de chose que ton passif, ça risque d'être rigolo.

Leon : Non, ce sera beaucoup plus soft.

Rita : Comme quoi ?

Leon : J'ai déjà, je vais aller rendre visite avec Fagin à la petite que j'ai sauvé parce qu'elle est fan de ma personne et que c'est son anniversaire, ce qui fait que je vais avoir le sentiment d'être Michael Jackson sur ce coup là.

Rita : Tu filmeras la partie où tu lui chanteras une de tes chansons ?

Leon : Ne j'en fait pas, ce sera disponible sur Youtube sur la chaîne leonkennedyVEVO.

Rita : Et pour la Prof à Ada, tu as prévu quoi ?

Leon : Aerafal doit venir ici, il était censé arriver avec les autres, mais il s'est planté de vol.

Rita : Je devine qu'il a encore du mal avec le monde extérieur.

Leon : Au moins, comme ça, il me reste un allié pour affronter la Main.

Rita : Tu n'as personne d'autre ?

Leon : Il y a aussi les deux policiers que Oscar m'a présenté, ils pourraient être utiles niveau renforts si ça se passe mal ou pour coincer ceux qui tenteraient de s'enfuir.

Rita : Tu sais, si je n'avais pas mes séquelles de la nuit où ces soldats de Crisis ont débarqué et ont...

Leon : Tu n'as pas besoin de te justifier, je comprends parfaitement que tu ne puisses pas vraiment participer.

Rita : Je suis contente que tu acceptes ça.

Leon : En même temps, tu as vu mon état à moi, c'est déjà risqué pour mon dos ce que je suis en train de faire.

Barman : Excusez moi de vous déranger.

Dit le tenancier en posant non pas une, ni deux mais bien trois armes de poins devant le duo un peu étonné de ça.
Il saupoudra le tout d'un pincée de .50 Action Express sous forme de petites boites pour aller avec ceci.

Barman : Je vous connais, je sais que vous avez beaucoup aider notre ancien leader Phil Grisou de son vivant et je vous en remercie.

Leon : J'ai fait que ce que je pensais juste, tant mieux si il était de mon coté à cette époque.

Barman : Nous œuvrons pour le bien de cette planète, afin d'éviter que ces salauds de la détruise, nous avec.

Leon : J'ai vraiment le droit à tout ça ?

Barman : Complètement, même notre nouveau chef, Mike Tetra, est d'accord. Surtout qu’en sachant ce que vous allez affronter, il ne faut pas lésiner sur les moyens.

Leon : Alors merci de votre geste.

En y regardant de plus près, nous avions un Magnum Research Desert Eagle Mark XIX, un AMC Auto Mag Pistol et un AMT Automag V. Pas du flingue de pédé comme le diraient nos amis Rednecks.
Avec ça, la vieille qui fait du karaté va bien moins rigoler.


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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Jackie Estacado le Mar 9 Oct - 15:14

Chapitre 31 : Retour Chez Soi

Manhattan; Financial District; Appartement Estacado

Avant de partir confronter Fisk, il fallait faire escale quelque part.
Il fallait surtout déposer Jenny afin qu'elle soit à l'abris le temps que les choses se finissent.
Cen 'est pas qu'elle était forcément aussi inutile qu'une Ashley Graham mais elle n'avait jamais vraiment appris à se battre, ne sachant pas tenir une arme à feu correctement. Elle risquerait très fortement d'être touchée si elle venait, au vu de nombre de sbires qui risqueront de leur tomber dessus.
Jackie voulait donc la déposer chez eux, où la sécurité sera convenable pour elle dans la théorie.
Dans la pratique, la Brotherhood avait bien réussi à éliminer Tante Sarah et les autres sans trop de difficulté.
Au moins, il pourra voir ce qui est advenu de ses troupes après ce qui s'était passé au restaurant.
En arrivant par l'ascenseur, un comité d'accueil fut là pour les accueillir tous les trois avec différentes variantes de MP5, seulement pour s’apercevoir non sans une certaine joie dans leur regard, que ce n'était que leur patron avec sa femme te une inconnue qui revenaient.
Celui qui fut le plus content de ces retrouvailles fut bien évidemment le plus fidèle de tous ces hommes de main.
A savoir Vinnie, qui fut presque en larme en constatant de son ami était toujours en vie, se précipitant de lui faire une bise sur la joue gauche, ainsi qu'à Jenny aussi car elle faisait partie intégrante de leur famille. Pour Luna, un simple serrage de main fut suffisant pour se saluer.
Le Chef de cette Pègre était un tant soi peu surpris pour toute cette émotion, ce qui le fit sourire pour l'occasion.

Jackie : Je t'en prie Vinnie. Pas besoin d'être aussi sentimental.

Vinnie : Désolé Jackie, c'est juste que j'ai cru que par ma faute, j'avais perdu à tout jamais mon meilleur ami.

Jackie : Par ta faute ?

Vinnie : Oui, je me suis assoupi dans la voiture et j'ai seulement été réveillé quand vos ravisseurs étaient ne train de se tirer. Je n'ai même pas le temps de faire un truc qu'ils étaient déjà loin.

Jackie : Tu sais, de tout le temps où j'étais là bas, je n'ai jamais cru une seule seconde que c'était de ta faute.

Vinnie : Merci, ça me touche vraiment.

Jenny : Heureusement, ces personnes ne nous voulaient pas de mal au bout du compte.

Luna : Ouais oui c'est vrai, on s'y est peut être pris de façon un peu trop direct pour vous avoir, ah ah !

Vinnie : Et vous êtes ?

Luna : Major Luna Inverse de UNIT pour vous amuser !

Jackie : Fisk les a envoyé pour se débarrasser de nous, sauf qu'il aurait dû s'y prendre lui même si il avait eu des couilles.

Luna : Comme il m'a aidé dans un problème personnel, j'ai décidé de l'épauler sur ce coup là.

Jackie : Je paris que cette réaction de défense à notre venue est dû à la crainte qu'il finisse ce qu'il a commencé.

Vinnie : C'est ça Jackie, sauf que vous êtes les premiers venus.

Jackie : Il ne semble pas si pressé que ça à en finir avec moi et ma Famille.

Vinnie : En même temps, avec tout ce qui lui tombe dessus depuis ton départ, je peux comprendre qu'il soit occupé à autre chose.

Jackie : J'espère qu'il aura quand même un créneau pour nous recevoir.

Vinnie : Tu veux combien d'hommes avec toi pour régler son compte ?

Jackie : Aucun, j'ai déjà toute l'aide qu'il me faut avec elle à mes cotés.

Luna : J'ai de l'attirail dans le coffre de ma voiture.

Vinnie : Tu penses vraiment tenir le coup avec un seul partenaire ?

Jackie : Oui, j'ai toujours mon atout dans la manche pour m'aider.

Jenny : Je pense qu'il préfère que vous tous à mes cotés pour me protéger ainsi que notre demeure familiale.

Vinnie : Je comprends, alors je te souhaite toutes les chances de ton coté mon frère.

Le fidèle ami milanais s'occupa des autres frères de cette importante famille pour qu'ils retournent à leur rondes habituelle au sein de l'appartement. Luna quand à elle fut plus distraite par la déco de luxe de l'endroit qui non sans surprise, la laissait bouche bée.
Jackie et Jenny purent donc avoir un petit moment rien qu'à eux avant que la bataille finale ne commence.

Jackie : Ne sois pas trop morte d'inquiétude pendant mon absence.

Jenny : Ne t'en fais pas, je sais que tu n'es plus le petit garçon dont j'avais souvent besoin de protéger.

Jackie : Je sais que tu n'aimes pas quand je recours à cette violence, mais si je ne le fais pas, il nous aura tous.

Jenny : Pas besoin de t'expliquer, j'arrive à savoir quand ton mauvais ami qui parle ou quand c'est toi qui t'exprime.

Jackie : J'aurais bien besoin d'un Baiser Pacifique pour me porter bonheur.

Jenny : Le voici tout prêt, tout chaud.

Un petit smack vint laisser ses traces sur les lèvres du beau ténébreux.
Il était désormais temps de ne plus faire traîner ce que tous les spectateurs attendent.

Jackie : Luna, il est l'heure d'y aller.

Luna : Oh oui, j'en peux plus de patienter !

Ils se rendirent avec plus ou moins d'enthousiasme dans l'ascenseur qui allait les conduire tout en bas de la tour.
Sur le chemin de la descente, celui qui se faisait muet jusque là, décida d'aller montrer son avis dans tout ça.
Après le carnage qu'il va y avoir à la Mairie, tu vas glisser un pied dans la tombe de ton âme, me permettant de prendre l'avantage sur cette occasion.
Ne crois pas que je vais te laisser m'avoir à nouveau de la sorte.
Pourtant, on s'était bien amusé quand tu avais tué ton Oncle ce fameux matin là.
Je croyais que tu voulais revenir en Enfer au lieu de tenter encore une fois de me contrôler ?
Tant que je suis là, j'essaye de me rendre utile.
Tu me seras déjà utile face aux forces armées du Caïd.
J'espère bien, je veux continuer à goûter au sang.
Souhaitons nous alors une bonne dispersion de poudre et de bouts de gens.
Un rire déraillé vint ponctuer cette dernière pensée.
Autant dire qu'ils allaient s'amuser ces deux petits loulous, comme la chatte à leur coté.
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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Ophelia Sarkissian le Mar 9 Oct - 22:29

Chapitre 32 : Pas Ma Ville !

New York; Staten Island; Swinburne Island

Quel était ce taudis ?
Comment on pouvait bien avoir vécu ici ?
Ophelia ne le savait pas, déjà que l'odeur lui était fortement désagréable.
Un mélange de moisissure, de pisse et d'autres trucs dont on ne veut pas en savoir plus.
Figiel Tits lui avait envoyé un SMS lui disant que ses hommes avaient réussi à localiser la planque de son violeur et qu'il l'attendait là bas avec eux. Il avait mis en lien les coordonnées de cet abris qui renvoyaient à une petite île artificielle à l'Est du quartier de South Beach.
Notre tête intelligente comprit directement que le choix de ce lieu était loin d'être anodin.
En effet, cette place avait servi au début du 20ème siècle de zone de quarantaine pour les migrants qui arrivaient en masse à l'époque dans le ville de passage au pays des droits humains et à la forte croissance. Depuis, l'île ne sert plus à rien et est déserte, ce qui peut permettre à n'importe quel rat malin de s'y introduire pour y faire son trou.
Son histoire allait de paire avec notre héroïne puisqu'elle étrangère aux Etats Unis et qu'en plus, le sang juif coulait dans ses veines. Sachant que cette population religieuse faisait partie de nombreux vagues migratoires à être passés par ces points de relais pour le rêve américain.
Ophelia pouvait reconnaître que ce Salaud avait un bon sens de l'humour, ce qui ne pourra plus être nié.
Elle s'y était rendu sans attendre et avait passé grâce à une autorisation spéciale le barrage de la National Park Service qui s'occupait de garder l'accès menant à la terre créée. Ça faisait bizarre de voir une agence fédérale collaborer avec un gang local sur ce coup, mais bon, elle se doutait que son faux ami du FBI avait dû bien aidé de ce coté là.
D'ailleurs, elle ne l'avait plus revu depuis la veille, et c'était tant mieux si l'on pouvait dire.
Ce n'est pas lui le plus important, c'est l'anglais au teinte de peau unique.
On peut se demander comment il faisait pour passer inaperçu partout où il se rendait.
Sa voix envoûtante doit être un atout important.
Notre juive souillée avait juste une furieuse envie de lui écraser la gorge de toutes ses forces, pour qu'il ne puisse plus jamais l'ouvrir. Ça fera un silence reposant pour toutes les oreilles du monde.
Ce désir de meurtre était renforcé par tout ce qui lui avait été fait, à elle et ceux qu'elle aime.
Pour son appareil génital qui n'est plus le même depuis qu'on l'avait défouraillé sans autorisation au préalable.
Pour les Nombreux Avengers Décédés à cause des LMD qu'il avait créé avec Gin et le Darkhold.
Pour Sienna Valentine qui a été forcé à se suicider devant sa propre famille.
Pour Lucy Dodgera qui a failli périr lors d'un grand boom fatal.
Pour Danielle Harris dont le sourire ne pourra plus éclairer ses rêves.
Rien que pour eux, il méritait de finir une corde autour du cou, qu'elle s'occuperait de tendre jusqu'à lui rompre son cou.
Ses espérances devront être mises de coté puisque le malandrin n'était point présent à la maison.
Celle semblait avoir été laissée à l'abandonné dans l'urgence, bien que le soin global avait été délaissé tout court.
Il y avait de la nourriture sur le sol que les cafards prenaient soin de finir du mieux que leur estomacs le pouvaient.
Certaines parties du sol étaient humides, donnant l'impression de coller comme sur de la glu.
La tapisserie partait en miette sur certains recoins, déjà qu'elle faisait maison de retraite.
Rajoutez à ça le vieux téléviseur des années 80 dans la pièce servant de salon, ça fait très hipster.
Les membres des Amahhashi Akholelwayo parcouraient les différentes salles composant ce bunker du pauvre afin de voir si ils n'avaient rien rater. Pour le moment, tout ce qu'ils avaient découvert ne leur donnaient pas envie de rester une minute de plus, leur rappelant les bidonvilles de leur pays natal pour la plupart.
Ophelia resta auprès de leur chef, s'inquiétant beaucoup pour la vie de sa propre fille.
Elle ne voulait absolument pas que la petite Kenzie rejoindre Sienna au Paradis.
Enfin, si il y en a un.
Si Naru avait été encore de ce monde, elle aurait été ravi de lui proposer son aide.
Entre psychopathes, ils doivent savoir se pister sans problème.
En plus, il aurait pu se racheter de son manquement en tant que rôle paternel qu'il est censé avoir.
Nul ne sait si c'est Ophelia ou Lucy qui l'a hérité.
Et pour finir, elle aurait voulu voir lequel de ses deux violeurs aurait gagné au final.
N'empêche, notre Belle Sociopathe est au fond d'elle très contente que ce soit Naru le vrai père de Kenzie et pas Killgrave, bien que la première lettre allait ne faveur de l'autre. Surtout que ça s'est joué à un mois d'accord pour les deux actes non volontaires.
Elle ne veut même pas imaginer un monde parallèle où c'est bien le Second qui est le Père de sa Fille.
Brrrr...
Ça fait froid dans le dos.
Trêve de frisson, il est tant de discuter avec un bon vieil ami qui pourra la soutenir dans son moral très inquiet.

Ophelia : J'ai dû mal à imaginer qu'il ait pu vivre dans ce trou à rat jusqu'à il y a peu.

Figiel : Avec une tête aussi peu discrète, il était obligé de se terrer dans une planque de ce genre.

Ophelia : C'est juste qu'il est toujours habillé de manière classieuse, ça fait bizarre.

Figiel : L'Habit ne fait pas le Moine.

Ophelia : Ouais, on peut voir ici le monstre qui se cache derrière de beaux habits.

Gangster 1 : Figiel, on a trouvé quelque chose qui ne va pas plaire à ton amie !

Ophelia : Si ma Fille est morte, je te jure que je prendrai bien mon temps pour le tuer après lui avoir broyé le larynx.

Figiel : Prions pour que ça ne soit pas aussi grave.

La boule au ventre, Viper suivit le sbire de son pote jusqu'aux coulisses d'un décor qui laissait déjà franchement à désirer, attendez de voir la suite. Caché derrière une petite armoire mal placée, se trouvait une imposante porte de métal qui ressemblait à s'y méprendre à celle des cachots d’antan.
Derrière celle ci, un couloir fait de pierre menant à une autre porte, cette fois ci grillagée et donnant sur une cellule.
Sans fenêtre, cet isoloir avait été construit pour les pires prisonniers, ceux dont on avait aucune sympathie.
Allez savoir qui avait construit ce fort jadis, ce qui est sûr, c'est que son nouveau proprio s'en est bien servi.
A en voir le manque de poussière et quelques lampes ajoutés par ci par là, cette prison a été utilisé récemment.
Le groupe armé entra dans l'oubliette en elle même afin d'essaye de voir qui avait bien pu subir ça il y a peu.
Ophelia en avait bien une solide idée, qui se renforça de plus en plus au vu des éléments présentés.
Un lit avec un matelas bien trempée, où se trouvait Taquin, le lapin en peluche avec maintenant un œil en moins.
Une chaîne spécialement adapter pour un enfant de moins de 5 ans, ce qui en rebutera certains.
Des dessins fantaisistes de couleur brune dégageant une forte odeur de... Oh.
Et le dernier petit détail qui fit sortir de ses gonds celle dont la patience était à bout.
Une assiette où avait été versé un sachet de Whiskas et un bol où il restait un fond de lait pour chaton.
Serrant les poings, la serpente détala vers ces deux objets pour les envoyer valser d'une force olympique.
Ils s'éclatèrent contre le mur, causant un vacarme qui surprit tout le monde aux alentours.
Il ne fallait pas faire chier Madame Hydra.

Ophelia : FILS DE PUTE !!! MA FILLE N'EST PAS UN PUTAIN DE CHAT !!!

La plupart des membres du gang présent dans la cellule n'avaient pas envie de la déranger.
Une partie d'entre eux préfèrent même de retirer pour rejoindre leur camarades se trouvant ailleurs.
Figiel baissa la tête en signe de compréhension pour le malheur qui s’abattait sur sa vieille amie.
Il n'osera pas faire de réflexion sur le fait qu'il ne faudrait pas buter ce gars, en vrai il méritait l'Enfer.
Après la colère, vint le désespoir face à tout ce que son cœur supporté depuis plusieurs jours.
Ophelia tomba à genou sur la flaque qui recouvrait le sol, la remplissant avec ses propres larmes incontrôlables.

Ophelia : Je n'en peux plus... Tuez moi s'il vous plaît...

Figiel : Ophey, si tu meurs, qui punira ce fruit du Démon qui souille la Terre de Dieu ?

Ophelia : Comment je peux faire pour l'avoir si je ne sais même pas où il se trouve ce fumier !?

Figiel : Je vais insister auprès du type du FBI pour que tout soit fait pour le chopper.

Ophelia : Ça ne marchera pas !

Figiel : Les bouchons d'oreilles ne sont pas divins mais ils feront l'affaire face à lui.

Ophelia : J'aimerai te croire, mais j'en doute de plus en plus...

Figiel : Si t'as besoin de quelqu'un avec qui parler, je t'attendrai dans le salon.

Le prêcheur de bons percepts laissa la pauvre âme un peu seule pour digérer tout ça.
Ils avaient réussi à trouver la planque de l'autre psychotique, tout ça pour rien.
La vermine s'est enfui pour se réfugier ailleurs, avec son grain de riz auprès de lui toujours ne otage.
La piste s'était effondrée.
Enfin... C'est peut être trop tôt pour crier défaite.
Sa déclaration à la TV ressemblait au début d'un jet de chasse au trésor, ou plutôt du chat et de la souris.
Qui sait ?
Il y a peu être un indice quelque part qui nous mènera jusqu'à lui ?
Elle devait le faire, pour ne pas sa progéniture face à ces dents acérés.
Ophelia s'aida du poing pour se relever, et c'est avec le pantalon trempé qu'elle retourna dans la pièce au téléviseur.
Déterminée comme jamais à mettre fin à cette histoire.
Une fois dans la bonne salle, elle fut intriguée par le fait que l'appareil électrique était allumée.
La chaîne qui était mise fut celle de la WHiH World News où on pouvait y voir la diffusion en direct d'un discours du Maire Wilson Fisk devant la Mairie de New York City. Il était assez remonté et avait déjà commencé à parler depuis surement quelques minutes déjà.
Voulant écouter ce qui se disait, notre héroïne tendit l'oreille afin de la savoir.

Wilson (TV) : ...ce qui fait que je ne peux plus rester muet face à ce chaos ambiant, pour Courtney Gross, pour Danielle Harris et les nombreuses vies prises à Riverhead. Je dois empêcher cet Homme Pourpre et la Main de continuer à nuire à mes citoyens ainsi à ceux de mes voisins maires.
La Police est débordée et je sais que vous avez peur pour vos vies, pour celles de vos proches, de vos enfants.
C'est pour cela qu'à partir de ce soir, 20 heures, débutera un couvre-feu qui sera actif jusqu'à nouvel ordre. Il permettra de vous protéger à ces heures où le pire se produit et où la jungle reprend la dessus sur la civilisation.
En parallèle ça ça, j'annonce le déploiement de la Garde Nationale dans la ville, ainsi que des forces de UNIT et même des Avengers, dans le but d'épauler nos braves officiers qui ne peuvent plus rien tout seul.
Avec ces mesures, j'espère faire rétablir l'ordre et mettre fin à ces guerres qui nous touchent.
Non aux Gangs Meurtriers !
Non aux Fous Surhumains !
Et non aux Sectes Secrètes !
MA VILLE N'EST PAS UN ASILE PSYCHIATRIQUE !!!

Des applaudissements furent entendu après ces paroles poignantes qui ne rassuraient pas notre téléspectatrice.
Elle sentait que ça n'allait que faire empirer la situation actuelle.


Dernière édition par Ophelia Sarkissian le Ven 19 Oct - 21:56, édité 1 fois
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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Claire Redfield le Lun 15 Oct - 10:52

Chapitre 33 : Venger Nos Proches

New York; Manhattan; Central Park; Carousel

Les cris de joies des enfants se faisaient entendre depuis la manège qui ne perdait pas de son charme.
Ils tournaient en même temps que les cheveux blanc aux visages figés, donnant un peu de gaieté à ce monde sombre.
Sur un banc non loin de là se trouvaient posées trois figures à la mine sombre suite à la nuit qu'ils avaient eu.
Ces statuettes au voile de deuil ne bougeaient que très peu, donnant l'impression qu'ils étaient aussi peu vide que les équidés qui ne les perdaient pas du regard. Pourtant, quelques bribes de respiration tenait à démontrer le contraire.
Parmi eux se trouvait la Sœur Redfield qui avait décidé de copier le style vestimentaire de Leon.
Sauf qu'au d'avoir la béquille à la jambe, c'était son bras droit qui ne tenait que grâce à un plâtre tenu grâce à un morceau de tissu au cou de la dame. Il faut dire qu'elle avait eu de la chance sur ce coup, puisqu'à quelques centimètres près, ils auraient dû le lui amputer.
Ça ne pardonne pas un coup de katana bien placé.
Il faut cependant ce dire que le pire n'est pas à arrivé et que dans quelques semaines, il ira mieux.
Du coté de ses deux compagnons de fortune, le ciel n'était pas encore dégagé.
Franz et Minie s'inquiétaient tous deux pour la vie de Sinie dont les pronostiques vitaux étaient encore engagés.
Sa blessure à elle s'est révélée plus grave que prévu, dû à une importante perte de sang.
Si jamais son corps venait à refuser la transfusion sanguine, il en sera fini de sa vie.
Pour Veliki, rien d'aussi dramatique, il avait su mieux s'en tirer.
Deux ou trois entailles sur le corps, mais au moins il avait pu tuer tous les Ninjas.
Ses compétences d'escrimeur avaient beaucoup impression notre héroïne endurcie et elle avait envie de lui faire partager ses compliments quand elle lui rendra visite à l'hôpital où il se trouve.
Le reste des officiers présents au Bureau du Shérif étaient morts, sans exception.
Le Maire Fisk avait rendu hommage à eux, bien qu'ils ne soient pas décédés au sein de sa ville.
Le trio ne savait pas vraiment quoi faire.
Ils ne pouvaient rester là les bras croiser alors qu'on pouvait s'en prendre à nouveau à eux et à leur proches.
Mais les meilleurs combattants étaient hors courses, dû à diverses blessures qu'ils avaient reçus.
La manière légale ne semble aboutir à rien et surtout être trop longue à se faire.
Pour celle illégale, ils auraient besoin d'aide pour passer inaperçu.
Autant dire que ça semblait être une impasse pour eux.
Claire soupira avant de tourner son visage un peu déprimé vers ses deux camarade rencontrés la veille.

Claire : J'en ai marre de rester là sans savoir quoi faire, avec mon bras qui me fait mal.

Franz : Il nous faut un plan.

Minie : Ouuuuuaaaiiis, c'est plus facile à dire qu'à faire.

Claire : On pourrait retenter une infiltration comme dans le parc.

Minie : Mooooouuuuaaaiiis, ça pourrait marcher.

Franz : Sauf que c'était un piège.

Claire : C'est vrai, ils m'avaient attendu là bas.

Minie : Alors, ce sera pas ça finalement...

Claire : On trouvera une idée de génie j'en suis sûr.

Minie : J'espère, je n'en peux plus d'imaginer ma sœur mourir dans ma tête alors que je suis trop stone pour concevoir un truc qui pourrait s'en prendre à ceux qui ont commandité cette attaque.

Franz : Ne fonçons pas tête baissé, ce serait mourir et perdre toute chance de venir à nos fins.

Inéz : Je crois que nous on peut vous aider.

Cette voix assez grave raviva la flamme au sein de la bougie qui avait le plus fondue.
Celle ci tourna son attention sur la revenante qu'elle avait déjà hier dans l'après auprès de Sigourney Weaver sans avoir pu rien affaire avant qu'elle ne disparaisse. Cette fois ci, elle ne la laissera pas s'en aller aussi rapidement qu’auparavant.
D'un bond de léopard, elle sauta dans les bras de la figure masculine pour prendre bouche avec la sienne, faisant un échange de salive comme elle n'en avait plus depuis longtemps. Ce geste remarquable attira toute l'attention des alentours, et la stupeur voir la tendresse d'une bonne partie.
La forte blonde avait manqué à la motarde en herbe, ce qui se voyait.
Son attention étant tellement obnubilé qu'elle mit plusieurs secondes avant de remarquer que son ancienne petite amie n'était pas toute seule. En effet, l'autre revenant qu'on avait tendance à oublier était là aussi, bien qu'il est vrai que leur relation avait duré bien moins longtemps.
Le troisième présence fut quand à elle bien plus mystérieuse que celle de deux morts-vivants.
Ce fut un homme, à première vue la quarantaine, aux traits asiatiques dont elle était sûr d'avoir vu quelque part.
Claire stoppa ce trop long baiser qui devenait gênant pour celle en face et alla réfléchir à ce gars spécifiquement.
Après mûr réflexion, elle se rappelle où est ce qu'elle l'avait vu.
C'était au poste de police il y a deux jours, c'était un simple touriste japonais ne sachant pas parler anglais.
Dû moins c'est ce qu'elle avait supputé à ce moment là.
Un tas d'interrogations se portait sur ce deuxième trio qui venait de faire son apparition.
Tandis que dans le fond, les deux adjoints se tinrent silencieusement, à l’écoute de nouvelles informations.

Claire : Inéz, Steve, comment vous faites pour...

Steve : Pour être vivants ?

Claire : Ouais, je sais que c'est pas quelque chose d'impossible mais c'est quand même rare.

Steve : C'est assez dur à expliquer, et on a pas vraiment le temps pour de longs descriptifs.

Inéz : On voudrait déjà se rappeler de toute notre vie antérieure, Leon a dit que tu pourrais nous y aider.

Claire : Il faudra quand même que je pose un tas de questions à lui quand on viendra à se croiser.

Inéz : Sur le chemin pour te trouver, nous avons croiser cet homme.

Steve : Il bosse pour la même organisation que ceux qui nous ont fait revivre, mais pour une branche différente.

Inéz : Il pourra aider à venger ceux qui ont été blessé et tué de votre coté par ses collègues.

Steve : Cependant, il ne préfère pas parler anglais, alors Inéz s'occupera de traduire ce qu'il dit.

Claire : Alors ne perdons pas de temps, qui es tu toi ?

Murakami : Je me nomme Murakami, je suis l'un des assistants de Nobu dont avez déjà dû avoir connaissance par vos amis Avengers et notamment par Albert Wesker qui a mis en déroute une de ses base ainsi qu'un autre de ses associés, Jean-Eude De Saint-Bertellelou.

Inéz : Il dit s’appeler Murakami et bosser pour Nobu qu'un certain Wesker que tu connais à priori.

Claire : Oui, je vois, ce fameux haut placé de la Main qui avait repris la labo de Birkin.

Murakami : Vous avez coupé un de nos doigts mais ses disciples vont continuer ses plans. Ils sont en train d'accélérer la cadence et préparent leur ultime action pour ce soir où ils détruiront la ville si rien n'est fait pour les empêcher.

Inéz : Ceux qui bossent pour celle que tu as tué ont prévu de concentrer leur coup final pour ce soir, ce qui sera un désastre pour la ville.

Claire : On a pas le choix, il va falloir, passer à l'action.

Murakami : Bien entendu, je vous prêterai main forte personnellement avec la permission direct de mon chef. J'attaquerai en premier afin d'affaiblir leur défenses, vous permettant une ouverture pour vous faufiler à l'intérieur.

Inéz : Il sera là pour vous épeuler, tout en frappant le premier pour créer une brèche à vos troupes.

Claire : C'est parfait, j'espère que vous serez là aussi vous deux.

Steve : Bien sûr, on ne ratera pas un peu d'action.

Inéz : En plus, ça nous permettra de refaire connaissance.

A ce moment là, un cri de stupeur se fit entendre par derrière l’héroïne, suivi d'une voix normalement plus calme que ça.

Minie : Héééééé, il m'a volé mon portefeuille !

L'attention générale se porta sur un charmant petit Raton Laveur qui ria de son méfait tout ne faisant des doigts à l'humaine qu'il venait tout juste de détrousser. Il grimpa vite fait un arbre pour se retrouver sur une branche où se tenait un Écureuil Gris qui s'assura qu'ils n'étaient surveiller par des poulets.
Après vérification, le deal pouvait se faire.
Le voleur lui fila du blé et en échange il eut le droit à un sachet de meth.
Il se l'enfila cul sec et crut par la suite avoir des ailes.
sauf qu'il n'en avait pas et il s'écrasa comme une merde en bas.
L'honnête marchand, lui, n'était inquiété et avait mené une bonne affaire.
Miss Redfield se retenait de rire face à cette situation grotesque.

Claire : Parfois, j'en viens à me dire que cette ville est déjà peut être condamné.

La victime dans tout ça, c'était celle qui n'avait désormais plus un rond.
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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Jackie Estacado le Mar 16 Oct - 12:06

Chapitre 34 : Précieux Allié

New York City; Queens; Aéroport international John-F.-Kennedy

Leon se rappelait ce moment où avait débarqué du vol provenant de New Raccoon City.
Il n'aurait jamais cru vivre toutes ces aventures.
A la base, si il était là, c'était parce que sa tante lui avait demander de s'occuper de son cousin.
Certes il avait bien fait ça, en se retrouvant impliquer dans une histoire de dette mafieuse.
Mais il s'était aussi retrouvé à affronter des zombies comme au bon vieux temps.
Ainsi que de se faire botter le cul par une vieille femme asiatique, rappelant ces mangas que Gilbert regarde.
Si il était là, ce serait plus simple.
Il y aurait des vies innocentes dans le décompte final, mais au moins le problème serait réglé.
Enfin bon, il reste des chances pour qu'il débarque dans le coin de manière plus ou moins officielle.
Après tout sa femme avait été blessé par l'autre industriel, lui donnant une raison de venir.
En plus, il pourrait se servir de son Statut Présidentiel pour ne pas être embêtant.
Plus notre handicapé y pensait, plus il se disait qu'il ne voudra pas voir la fureur de son ami aveugle.
Quand Gilbert est en pétard, il prend un malin plaisir à faire souffrir son adversaire à petit feu.
On se rappelle tous du cas Carmine Millione où il l'avait épargné juste pour qu'il vive dans le désespoir.
Heureusement que Monsieur Sykes est déjà mort, sinon celle ci aurait été bien pire.
Notre ancien flic espérait que son fils vienne bientôt, qu'il arrête de penser à ce genre de choses.
Il sera heureux d'avoir ce coup de main de sa part, sachant qu'il a plus hérité d'Ada en compétence de combat.
Sur ce coup là, il pouvait remercier Haruhi de l'avoir fait venir.
Vivement le Mariage !
Il avait hâte d'y être et de voir encore plus de monde réuni que la dernière fois.
Car il en avait fait des connaissances depuis celui avec Ada ne 2015.
Notamment les Avengers, sa famille.
Il n'avait aucune envie de s'en séparer et était heureux d'être avec eux.
D'ailleurs, cet événement permettra de revoir certains qui ont quitté le navire en cours de route mais qui sont toujours profondément encrés dans son parcours professionnel et même sentimental on peut le dire.
Nous pouvons même tous les citer.
Baptiste Sixte; Holt Valentine; Erza Josse; Alphonse Adams et John Lugo.
Ils étaient chacun occupés ailleurs et ne rendaient visite que par occasion.
C'est bine qu’ils aient réu...

Aerafal : Bonjour père, je suis content de te voir.

Le papounet en question fut pris de coup par l'apparition soudaine de son fiston.
Lui qui était aux aguets, il ne l'avait ni vu, ni entendu venir;
Alors que pourtant depuis tout à l'heure, son but était de voir par où il allait arriver.
Une vraie ombre sa progéniture, il pourrait carrément être un membre de cette fameuse Main.
Nul doute que la conviction comme quoi il sera utile pour le prochain combat en étant d'autant plus renforcé.
Leon pouvait maintenant se lever, aider sa béquille, pour le saluer comme il se doit.

Leon : Salut Aerafal, tu sais que je t'ai déjà dit que tu n'es pas obligé d'être aussi soutenu avec moi.

Aerafal : Navré papa, je n'y ai point l'habitude.

Leon : Par contre, évite d'imiter Gilbert, ce serait partir dans l'autre extrémité.

Aerafal : Il a pourtant charmant comme personne.

Leon : J'ai peut être un peu exagéré quand je t'ai parlé de lui, j'avais extrêmement peur qu'il déteigne sur toi.

Aerafal : Il est vrai qu'il semble bien porté sur la franche rigolade.

Leon : C'est pas peu dire, bien qu'il cache une facette plus sombre de sa personnalité qui est intéressante à rencontre, bien que pas au gout de toutes les paroles.

Aerafal : De quel genre ?

Leon : Du genre, tuer la fille innocente de son ennemi pour venger sa femme morte par la faute celui ci.

Aerafal : Sang pour sang.

Leon : C'est moi qui ait dû presser la gâchette, ce qui n'était pas facile à faire mentalement.

Aerafal : Je te plains, j'aurais aimé être là pour te soutenir.

Leon : Tu sais, ça fait parti de ces moments que j'aurais voulu qu'ils se passent différemment.

Aerafal : Les regrets, c'est ce qui fait de nous des humains.

Leon : Il y a par exemple mon excursion dans village espagnol dont je ne savais rien en débarquant là bas, hormis que les villageois étaient devenus fous et avaient déjà tué des gens avant arrivé. Sauf qu'en consultant les notes de Luis, un chercheur des Los Illuminados, et bien des années après celles de Patricio, un autre membre de cette secte, j'ai appris une grosse partie de l'histoire du village.

Aerafal : J'imagine déjà le pire.

Leon : Contrairement à New York City, ce Village était avant le retour du culte un tranquille havre de paix déconnecté de la civilisation extérieur et d'une technologie plus récente. Les enfants y jouaient gaiement et c'était vraiment le coin idéal pour aller y vivre les derniers instants de sa vie.

Aerafal : Ensuite ce fut la partie avec le Saddler dont vous m'avez déjà parlé maman et toi il y a longtemps ?

Leon : Oui, ce malade s'est allié au Chef du Village et au Régent Local pour parasité la population par conviction ou de force avec ses Plagas. Les enfants sont tous morts devant l'indifférence de leur famille désormais privée de sentiments, et ce qui était un Paradis est devenu un Enfer.

Aerafal : C'est horrible...

Leon : Totalement, et le seul survivant au final reste Le Marchand qui ne préfère pas parler de son vécu là bas.

Aerafal : Je peux le comprendre, rien de pire que la nostalgie d'un passé qu'on ne pourra plus jamais ravoir.

Leon : Je vais donc faire en sorte que notre affrontement face à la Main ne se transforme pas en remord ou regret afin ma conscience soit tranquille pour une fois.

Aerafal : Aurons nous des alliés sur le coup ?

Leon : Oui, deux policiers locaux qui couvriront l'entrée et préviendront des renforts.

Aerafal : Allons donc les rejoindre, j'aimerai beaucoup faire leur connaissance.

Leon : Si tu veux, tu verras qu'ils sont un peu particuliers eux aussi.

Ils s'éloignèrent de la scène pour aller à la rencontre des Detectives Soap et Richthofen.
En espérant qu'ils ne soient pas encore occupé à jouer à leur jeu stupide.


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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Jackie Estacado le Mar 16 Oct - 22:49

Chapitre 35 : Say Hello To My Little Friend! !

New York City; Manhattan; Civic Center; Hôtel de Ville

La soleil était déjà en partie masqué, alors que le couvre-feu approchait pour tout le monde.
Les citoyens terminaient ce qu'ils avaient à faire ailleurs que chez eux pour ensuite rentrer en vitesse.
Du coté de leur bon maire, il s'était retranché dans son lieu de travail où il avait quelques trucs à terminer avant de partir.
Il avait bien sûr une autorisation spéciale pour circuler quand les autres n'auront plus le droit à le faire.
Les employés non armés de la mairie étaient déjà rentrés chez eux, ne laissant que l'escorte personnel du Caïd.
Ils étaient au nombre de 36 restants, après que Wesley et Benalla soient morts l'autre nuit.
La majeure partie d'entre eux s'occupait de sécuriser l'extérieur, ne laissant qu'une dizaine à l'intérieur.
Concentrons nous sur ceux à l'extérieur afin de voir où ils se positionnaient plus exactement.
8 se trouvaient sur place servant de parking juste devant le bâtiment, empêchant les gens de s'y approcher de trop près.
4 se situaient sur le toit de la mairie, aux quatre coins afin d'avoir un bon visuel sur l'ensemble.
4 autres se trouvaient à l'arrière, dans l'espace qui séparait ce lieu du Tweed Courthouse juste derrière.
Et 2 types s'occupaient se patrouiller le coté gauche, tandis que 2 autres faisaient le coté droit.
Maintenant que les 20 étaient bien positionnés sur la carte, nous pouvons lancé les dés.
Le gars du toit sur trouvant sur le coté avant gauche de l'édifice entendit une voix lointaine hurler quelque chose.

Luna : FRREEEEEZE ARROOOOOOOWWW !!!

Il vit dans ses derniers instants une grosse lance taillée à même la glace s'envoler depuis un coin du parc droit devant et foncer sur lui. Avant de pouvoir, la tête de fit fracasser de plein fouet par cette arme originale qui alla déverser les morceaux de sa boite crânienne tout autour d'elle quand s’écrasa ua sol.
Son pote tout à droite flippa grave en voyant cela, sans savoir que c'était son tour maintenant.

Luna : FLLAAAARE ARROOOOOOOOWWWW !!!

Cette fois ci ce fut un laser rouge qui fut tiré d'un gadget futuriste et il alla traverser une petite partie du front du bonhomme. Ne laissant qu'un petit trou cautérisé juste derrière où on pouvait très bien voir à travers, ce qui en soit été assez impressionnant.
Ceux en bas ne comprenaient pas ce qui se passaient et avaient leur armes à disposition, prêts à ouvrir le feu.
De derrière un buisson près de 4 des gardes, la voix de gamine refit signe d'elle pour une nouvelle attaque.

Luna : BLAST BOMB !!!

D'un coup, un sorte de grenade rougeâtre sauta de tas de branches et de feuilles pour atterrir au milieu du groupes de sbires qui n'eut point le temps de se mettre à couvert avant de se prendre un déluge de flammes dans la gueule qui eut raison d'eux.
En représailles, ceux restant se mirent à canarder la localisation précise de leur ennemi, faisant remuer la broussaille en rythme avec les balles tirées. Après plusieurs secondes de défoulement, l'un d'eux fit signe aux autres de stopper les tir afin qu'il vérifie si leur ennemie était bien morte.
Il s'approcha suffisamment près du bosquet pour le toucher du bout de son fusil à pompe.
C'est à ce moment là qu'il comprit trop tard que c'était un piège.

Luna : ELMEKIA LANCE !!!

Une grande tige lumineuse vint des cieux pour aller se planter au sommet du crane du malheureux gaillard qui reste figé de mort face à coup surprise. La lance en elle même avait été décorée par des guirlandes de Noël qui scintillaient de blancs, y donnant un coté divin.
Le prochain mouvement vint de la gauche quand une ombre fit une roulade dans les herbes en leur lançant un nouveau projectile, bien plus rond et plus bleu. Il éclata auprès des 3 restant, les éclaboussant d'un liquide inodore qui révéla très vite être juste de l'eau.
Constatant cela, ils en rigolèrent et s'apprêtaient déjà à lui donner une petite leçon à cette sale môme.
Sauf que ce serait la sous-estimer de baisser sa garde à un moment pareil.

Luna : DIG VOLT !!!

Un arc Electrique, rappellent ceux du LP4 Lightning Arc Weapon construit par Armacham Technology Corporation il y a de cela quelques années, se dirigea vers leur direction sans s'arrêter boire un café en cours de route.
Quand il en toucha un seul, ce fut à tous de se mettre à émettre de la lumière blanche pendant plusieurs secondes.
A la fin, ils finirent complètement grillés et incapables de s'en relever.
C'est ensuite qu'arrivèrent 2 autres gugusses en renfort pour venir aider leur compagnons de travail.
Que ne fut pas leur désarrois en remarquant que non seulement il n'y avait plus personne à sauver mais qu'en plus ils venaient sonner leur dernière cloche en annonçant leur présence à une petite chose rousse qui s'éclatait bien à défoncer du bandit.

Luna : GARV FLAAAAAARE !!!

Une étrange énergie mauve fonça droit sur eux à une vitesse trop imposante pour eux.
Ils finirent à un gros trou dans le torse à cause d'elle et tombèrent rejoindre leurs potes sur le sol.
Ce fut une première victoire pour la Sosie de Lina, mais la bataille n'était pas encore fini.
A l'arrière de l'hôtel de ville, on entendait de drôles de bruits provenir de l'autre coté et ça ne rassurait pas.

Sbire 1 : Vous croyez que c'est ce Jackie qui est venu se venger !?

Sbire 2 : C'est possible.

Sbire 3 : Il faut rester soudain si on veut espérer l'avoir.

Sbire 4 : Il ne pourra pas nous avoir par surprise

Jackie : Vous croyez ça ?

Des gouttes se sueurs vinrent se manifester sur les fronts de ces types qui étaient foutus.
En voulant se retourner pour faire face ua Démon, ils se prirent des rafales de calibre 45 dans tout le corps.
Le tueur froid vida ses deux chargeurs sur eux afin d'être sûr qu'ils ne se relèveront pas.
Les deux tireurs postés sur le toi virent ceci et se préparaient déjà à arroser ce fumier opposé à leur patron.
L'italien de sang n'entendait pas ça de cette oreille et activa les pouvoirs de son ami pour l'aider.
L'immense mur parsemé de fenêtres et d'une porte empêchait le soleil de passer, donnant cette occasion là.
Avec l'un de ses nouveaux bras, celui pointu, il souleva l'un des cadavres juste à ses pieds et le jeta sur le sniper de droite qui n'en croyait pas ses yeux en voyant de gros steak lui arriver dessus. Il se le prit ne pleine poire et tomba à la renverse juste derrière, chutant mortellement plusieurs mètres plus bas.
Son seul camarade encore présent réussit à appuyer à la gâchette à temps, sauf qu'une fois la balle partie, elle n'atteignit pas son objectif. Au contraire, tel un boomerang, elle retourna à l'expéditeur et le gratifia d'une coulée de sang depuis le bas du front.
Bon, si avez bien tout compté, vous devriez vous rendre compte qu'il ne reste plus que deux blaireaux à l'extérieur.
ceux ci arrivèrent bien trop tard après avoir vu leur collègue s'éclater devant eux et ils virent le reste du carnage.
Judicieusement, ils commencèrent à reculer en baissant leur armes devant ce monstre impérissable.

Sbire 5 : Fisk peut bien aller s'faire enculer, j'suis pas assez payé pour ces conneries !

Sbire 6 : Viens on s'tire !

Ils prirent la fuite sans demander rien en retour.
Notre mafieux était bien déçu, il aurait bien voulu se les faire aussi.
Mais après, il faut bien quelqu'un pour écrire l'histoire de ce qui s'est passé ici.
Passons à travers les murs pour voir ce qui se tramer du coté des mécréants planqués là.
10 d'entre eux étaient posés à l’entrée principal avec un tas d'armes lourdes, allant du fusil à pompe semi-auto à la mitrailleuse en passant par une grosse carabine. Ils attendaient de pied fermer le salopiot qui avait exterminé les leurs sans vergogne.
Ils reçurent une sorte de réponse de l'autre coté de la porte sans qu'ils puissent comprendre ce que ça voulait dire.

Luna : RAGNA BLAAAAAASTTT !!!

Une tracé rond vint entourer le gros morceau de bois qui les protégeait de leur adversaire et une brume se mit à l’envelopper avant qu'il ne disparaisse mystérieusement sous la forme d'une énergie violette sombre qu'ils n'avaient jamais vu auparavant.
Cette attaque préventive foutu un coup de pression supplémentaire sur eux.
Ils n'allaient pas la louper quand elle viendra pointer le bout de son nez devant eux.
Enfin, si ils ne seront pas déjà morts quand elle le fera.
Car un nouveau cri significatif de la dame se fit apercevoir.

Luna : FIIIIIIIIIIIREBAAAAL !!!

Suivi de ça, ce fut une grosse roquette ultra vénère comme on n'en voyait jamais.
Elle percuta de plein fouet le premier sur le passage et entraîna tous ses amis avec lui dans son explosion funeste.
Aucun de survécut à explosion de feu qui dévasta toute la pièce.
Quand les 5 derniers lurons survivants vinrent voir ce qu'était que boucan, ils n'en crurent pas leur yeux.
Il ne restait quasiment plus rien du mobilier ou des fenêtres, et les macchabées étaient méconnaissables.
L'un après l'autre, ils lâchèrent leur armes et tombèrent à genou, paralysant par la peur et la tristesse.
Ils allaient avoir besoin d'une bonne dose de psychiatrie, c'est sûr.
Celle qui était derrière ce massacre arriva en d'étira les bras après avoir épuisé son attirail.
Elle fredonnait tranquillement l'air de GO!!! du groupe de rock japonais FLOW qui avait avait servi comme Opening N°4 du célèbre animé Naruto avec les ninjas te tout ça.
Son attitude nonchalante vis à vis des vies prises déconcertait les derniers survivants désespérés.
Elle s'arrêta en face d'eux et leur annonce d'une façon bien trop enfantine la chose suivante.

Luna : La sortie est par là si vous voulez partir.

Elle leur fit un petit clin d’œil qui voulait tout dire.
Ils acquiescèrent et se levèrent en vitesse pour s'en aller d'ici, très loin d'ici.
Fière d'avoir dorée le blason qu'elle portait, elle avança jusqu'au prochain couloir;
Là bas, elle croisa son partenaire de combat qui s'était faufilé sans problème depuis l'entrée arrière.

Luna : Je me suis occupée de 22 de ses hommes et j'en ai épargné 5 qui se sont rendus.

Jackie : J'en ai à peine eu 6 et 2 autres se sont enfuis.

Luna : Normalement, il est censé n'en rester qu'1 seul, en plus de Fisk lui même.

Jackie : C'est ça.

Luna : Allons y, ne le faisons pas attendre !

Jackie : Son bureau est à l'étage.

Ils prirent les premiers escaliers se présentant à eux afin d'arriver au premier étage où il n'y avait plus personne puisque toutes les forces du géant mafieux n'étaient plus. Ils purent donc se mettre devant la porte de sa salle privée sans soucie et y entrer sans sa permission.
Luna avait une petite épée qu'elle avait emmené pour confronter le Boss à la façon d'un Dark Souls.
Jackie gardait son puissant argument de sorti car il en imposait par sa prestance.
Heureusement pour eux, le Colosse les attendait sans être aussi violent qu'un Mélenchon ou qu'un Benalla.
Ce qui fit lever un sourcil à celui qui le connaissait bien sur les deux arrivant.
D'habitude, quand le Kingpin est en danger, il n'hésite pas à déverser sa fureur sur ses ennemis au point de s'en salir les poings. Alors que là, il était avachi sur son siège, un éclat de lumière orangé sur la partie gauche de son corps, à attendre qu'on vienne s'occuper de son sort.
Il y avait quelque chose qui clochait.
C'est comme si Wilson Fisk ne voyait pas son ancien jouet comme sa plus grande menace à l'heure actuelle.
Ni même comme une menace après tout.
Ce serait plutôt comme si c'était son sauveur.
Étrange...
Le Ponte Estacado rangea sa partie démoniaque en lui afin d'avoir l'heure plus courtois envers son ancien mentor.
Sa partenaire d'occasion fut étonnée par ce choix fait et fit de même, non sans une pointe de déception dans son geste pour ranger sa jolie lame. Ne vous en faites pas, elle s'en servira dans la prochaine FIC.
Maintenant que l'ambiance était moins pesante, on pouvait en venir au dialogue.

Jackie : J'aurais juste une question Fisk, pourquoi cette trahison ?

Wilson : J'ai dû choisir entre toi et cette ville, et tu sais très bien que c'est elle ma vie.

Luna : Ecoutez, j'ai dû mal à croire qu'il menaçait New York City et même si c'était le cas, c'était la faute du Darkness, pas la sienne, alors on aurait pu faire la même chose mais ne le prévenant d'avance qu'on voulait se débarrasser ce son être indésirable.

Wilson : Mon vieil ami voulait qu'il y ait une animosité de base entre vous deux afin que vous vous affrontiez et qu'il voit si toi gamine, tu es bien digne d'être aussi "Forte" que ce que tu es censée être d'après lui.

Luna : Hein ?

Jackie : C'est ce fameux Mister Jip, celui qui t'avait envoyé un mail.

Luna : Ah oui, le type qui parlait d'une prophétie avec les 4 Cavaliers de l'Apocalypse ou un truc du même genre.

Jackie : Tu le connaissais depuis si longtemps ce gars ?

Wilson : Il m'a aidé il y a longtemps à devenir ce que je suis maintenant et depuis je l'aide comme peux, en échange de bons services. Cette fois ci, il devait m'aider avec ce problème de gang que je subissais et moi de mon coté, je devais arranger votre mauvaise rencontre.

Jackie : Comme tu peux le voir, ça ne s'est pas passé comme prévu.

Luna : On est devenu de supers potes !

Wilson : Et moi, j'ai perdu mes hommes, mon meilleur ami, mon empire...

Jackie : C'est pas ta semaine.

Wilson : J'ai demandé à Francis d'escorter Vanessa hors de la ville en hélico pour qu'elle soit en sécurité, loin de la Main ou de ce Killgrave. Donc si tu veux me tuer, tu peux le faire, et si c'est pas toi, ce sera surement l'un des deux autres qui s'en chargera.

Jackie : Non, tu as beaucoup déconné dernièrement, un peu comme oncle Paulie quand il est devenu fou, mais tu es plus important que lui dans cette putain de déchetterie. Si tu meurs, les gros rats vont se bouffer et tuer toutes les petites souris qui seront sur leur passage.

Wilson : Je vais essayer de faire de mon mieux pour rattraper mes conneries.

Jackie : En attendant, nous nous chargerons de trouver les trois autres élus qui doivent eux aussi subir les plans de Jip afin de trouver ce dernier et de s'en occuper.

Wilson : Il s'est payé ma tête gratuitement alors vous pouvez faire ce que vous pouvez le tuer, j'en serai content.

Luna : Une idée d'où il se terre actuellement ?

Wilson : Je ne sais pas, mais la Mafia du Peuple doit le savoir, leur QG se trouve au 33 Fucking Street dans le Queens.

Jackie : Je suis content de voir que tu n'es pas devenu aussi pourri que mon Oncle.

Luna : Bon allez on y va avant que...

Juste avant qu'elle ne complète sa phrase, plusieurs soldats d'un escadron de bérets rouges bien connus de la naine déboulèrent en braquant leur fusils sur les deux terroristes, prêts à les déglinguer si ils osent bouger un poil de nez.
Ils ont l'air moins faciles à battre que tous les sbires tués précédemment.

Luna : ...ça n'arrive.

Jackie : Ils sont de UNIT, on aura pas de problème.

Quand il fit remarquer ça, l'un des nombreux fusiliers ayant débarqués et ayant le grade de 1st Lieutenant au vu de ses galon, baissa sa M16 en reconnaissant un certain visage inoubliable. Il retira son couvre chef en signe de respect et fit signe de la tête aux autres de ranger leurs armes.
Ceci laissa perplexe notre héros qui ne pensait pas que serait aussi facile mais qui comprenait pourquoi.

Jackie : C'est logique, ce sont tes hommes.

Luna : Lieutenant Pitchoune, ça va !?

Pitchoune : Oh oui mon Major, vous nous avez beaucoup manqué à la base après votre départ soudain !

Soldats : C'est vrai !

Luna : Ne vous en faites pas, je vous ferai un gros câlin quand je reviendrai !

Wilson : J'ai dû mal à voir quelle force Jip voyait en elle.

Ce que venait de dire Monsieur le Maire n'était pas con.
Cet énigmatique Mister Jip en savait il plus que la principale concernée ?
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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Claire Redfield le Mer 17 Oct - 10:58

Chapitre 36 : Casser la Main

Manhattan; Financial District; Midland Circle

Une paire de jumelles scrutait la grande vitre donnant une vue stratégique sur le hall du building.
Celle qui les tenait, c'était Claire, avec une seule main comme l'autre ne pouvait pas se le permettre.
Elle devait guetter le signal du groupe envoyé en éclaireur afin de lancer l'assaut frontal.
Ce groupe fut composé des trois ninjas à disposition, à savoir Inéz, Murakami et Steve.
La première était équipé d'un Saï Normal et d'un Manjisai qu'elle se disait savoir manier à la perfection, au grand étonnement de celle qui l'avait côtoyé pendant des années et savait qu'elle n'arrivait pas à cuisiner sans manquer de se planter le couteau dans une de ses mains.
Le second préféra pour une raison inconnue manier un Kama d'un métal inconnu mais très résistant et coupant, alors que cet outil sert à la base à couper les céréales et le riz. Autant dire qu'il fut détourné de son utilité initial.
Le troisième s'inspira d'un célèbre animé japonais en prenant le Kunaï, sauf qu'il l'avait greffer à une courte tige en acier afin d'en faire une petite lance improvisée sachant se montrer pratique au moment voulu.
Ils étaient déjà dedans depuis une dizaine de minutes déjà, et aucun signe de changement à déplorer pour l'instant.
Au moins, ils avaient l'ai de ne pas s'être fait repérer jusque là, mais un signe de leur présence serait fort bien aimable. Surtout que tout le monde à l'extérieur commençait à s'impatienter, voulant vivre un grand moment d'action.
Finalement, la patience de tous et toutes fut comblée quand l'observatrice repéra Steve arriver discrètement d'un couleur en longeant le mur. Ce fut le moment de prévenir les autres de ça.

Claire : Les garces, ils sont là, préparez vous.

Minie (R) : Bien reçu.

Dans l'entrée, nous pouvions compter 5 personnes au total.
Une standardiste en train de discuter avec un collègue de sexe masculin.
Un garde près de la position de Steve, un autre sur la droite et un dernier près de la porte menant dehors.
Il allait falloir les éliminer, mais pas besoin de suite des gens positionnés à l'extérieur.
Les "Ninjas" semblaient confiant et prêts à en découdre, bien qu'on ne voyait que un seul d'entre eux.
Le brun prétentieux sortit d'un coup de sa cachette pour foncer sur le premier ennemi afin de profiter de la surprise pour l'empaler au cou avec sa lance. Le bout ressortit par la bouche et le mec eut un cri étouffé en guise de réaction.
Il fallait enchaîner, c'est pourquoi il retira sèchement son arme encore utilisable pour la jeter sur le type juste à coté de l'entrée alors qu'il se retournait pour voir ce qui se passait. Le gros projectile le traversa beaucoup, le plantant à même le sol, façon Vlad l'Empaleur.
Le dernier gars armé se fit prendre par derrière avant qu'il n'ait pu réagir, par Murakami qui semblait sortir de nul part, tel un fantôme. Il lui faucha l'espace entre la tête et le corps, laissant la première voler pendant quelques secondes avant de s'éclater au sol.
Les deux employés apparemment inoffensifs changèrent de ton en voyant toute cette violence.
Ils sortirent chacun une lame cachée sur eux et mirent sur la défensive, façon pro des arts martiaux.
Claire n'en croyait pas ses yeux en voyant ceci depuis l'autre coté de la vitre.
Aucune personne n'était innocente dans cette foutue entreprise ?
faut croire que non, pas même les simples secrétaires et autres larbins administratifs.
Heureusement, ils n'eurent pas le temps de démontrer leur talents au combat rapproché puisqu'une ombre surgit d'au dessus d'eux et fit entrer deux Saï, chacun dans une des bouches pour la faire ressortir de par celle de l'autre personne.
Si on avait laissé les deux jouets à leur place, ils auraient été collés pour la vie, ou plutôt la mort.
Ce fut assez rapide comme affrontement qu'on eut même pas le temps de s'amuser.
Ça ne vaut pas ceux de la série Daredevil, c'est clair.
Le Lieutenant de Nobu tourna son attention en direction de celle qui les observer.
Il lui fit alors un bref signe pour dire de venir les épauler.
Elle pressa alors le bouton de sa radio, pouvant enfin dire une certaine phrase.

Claire : C'est le moment !

Après ce lancement de mouvement, divers uniformes gris sortirent des ruelles et bennes alentours pour foncer tout droit vers la propriété de feu Sigourney Weaver. Ils traversèrent la route principale devant des passants te automobilistes très surpris, déjà voir des Adjoints dans le coin, mais en plus de les voir armés jusqu'aux dents.
Parmi ces hommes et femmes voulant venger leurs collègues décédés et blessés, se trouvaient deux personnes que nous connaissions bien. Il s'agissait bien évidemment de Franz qui n'aurait manqué l'occasion pour rien au monde et de Minie qui vous avez pu entendre juste avant à la radio.
Celui qui ne parlait que peu avait choisi d'emmener un vieux pote qu'il n'avait pas sorti du placard depuis longtemps, à savoir le M1 Flamethrower ayant appartenu jadis à son grand père paternel quand il a servi dans l'U.S. Army durant la Seconde Guerre Mondiale.
Je laisse aux retardataires de prendre soin de penser au fait que ce bijou correspondait bien au mec qui le tenait.
Celle qui consommait avec aisance de la drogue douce avait emporté avec elle le Benelli Vinci, une arme très rare dans le domaine fictionnel dont la maniement lui a été appris par son père adoptif afin qu'elle soit déjà prêt à être un bon agent de l'ordre.
Claire avait clarifié que ces deux devaient entrer en premier, parce qu'ils avaient plus de rage en eux à déverser que le reste du bataillon. Ils méritaient de verser le sang avant le reste des Adjoints de Suffolk.
Ils entrèrent ainsi en avant et se regroupèrent avec les trois pointeurs juste quand d'autres protecteurs du lieu sacré pour eux vinrent répondre à cette menace qui risquerait de compromettre leur opérations.
Un groupe de quatre de ces salauds arriva du couloir d'où venait juste précédemment Steve.
Ils firent directement feu en voyant les intrus, confiant et pensant réussir à les avoir par le nombre.
Ce serait sous estimer le duo de la mort face à eux.
Tandis quel es Trois Ninjas et les Vengeurs juste derrière d'autres méchants venant d'un autre couloir, Franz courut vers la droite en actionnant son engin afin de déverser de flammes qui réussit à toucher deux gars qui furent bien plus proche de la zone d’impact que ce qu'ils auraient pensé.
Ces deux torches humaines virent leur vies s'évaporer en cendre et ils ne purent que se laisse mourir au sol.
Leur morts déconcentra légèrement leur trois camarades restant qui mirent un poil trop de temps afin de percevoir Minie prendre appuie sur le dos de son ami afin de s'élancer dans les airs avec son canon mortel qu'elle déferla sur eux sans perdre de temps.
Une tête explosa, un torse fut troué bien violemment et la moitié d'un visage partit en charpie.
Seul le dernier survécut assez longtemps pour se faire relever de force avant d'être collé sur un mur sèchement.
A peine conscient, il pouvait néanmoins sentir la haine venir de celle qui n'était pourtant pas violente en temps normal. Après comme Alvin Cullum York nous l'avait montré durant la Première Guerre Mondiale, il ne fait pas bon d'énerver un pacifiste.

Minie : Tu n'as pas un message à transmettre à ma sœur que tes potes ont envoyé à l'hosto ?

Garde : Qu'elle aille se faire enculer.

Son caisson sauta juste après cette réplique piquante.
Alors que la cervelle glissa le long de la tapisserie, les autres combats résultèrent à une victoire des gentils.
Ils pouvaient avancer dans leur plan qui se déroulait sans accro pour le moment.

Murakami : Suivez moi, je sais où se trouve le trou qu'ils ont creusé.

Inéz : Il faut le suivre pour déjouer leur stratagème.

Claire : On y va nous quatre, les autres, vous vous occupez du reste du bâtiment.

Minie : Avec plaisir.

Steve : Allons y, rapidement.

Les Adjoints firent donc ce qui étaient dit en fouillant principalement les étages du repère afin de chasser les autres nuisibles encore présent ici. Durant ce temps ci, Claire et ses anciens amours suivirent le japonais entraîné jusqu'à une porte menant au sous sol.
Ce niveau souterrain n'était pas bien gros puisqu'il n'était composé que d'une seule pièce.
Celle ci contenait plusieurs fournitures d'extraction, ainsi qu'un trou béant où d'étranges gémissements pouvaient être entendus si on y prêtait attention. Ceux ci ne semblaient pas humains mais plutôt animaliers, bien que notre héroïne n'avait jamais entendu ne serait ce un seul être vivant de cette planète faire ce type de bruit.
Il n'y aura pas moyen d'aller vérifier en profondeur ce que c'était afin de voir ce qu'avait Sigourney était vrai.
Qu'un putain de dragon se trouvait là dessous.
Effectivement, car 5 Gardiens s'occupaient de protéger la machine servant à perforer en bas.
Il y avait quatre ninjas tout de noir vêtu, contrairement au rouge vu jusqu'ici.
Celle qui semblait diriger se petit groupe était bien mieux habillée, sans être pour autant inoffensive.
Elle tenait deux couteaux balistiques au niveau de ses hanche, pointés vers l'avant pour des raisons pratiques. Ses guerriers, eux, tenaient de simple katanas comme les soldats écarlates vus au bureau du Shérif.
A en croire les regards que se portaient la blonde bureaucratique et le baroudeur japonais, ils se connaissent.

Murakami : Sophia, toujours à choisir le mauvais camp quand il ne le faut pas.

Sophia : C'est toi et ton supérieur, Nobu, qui nous trahissaient en vous en prenant à nous.

Murakami : Vous vous mouchez avec nos traditions et il est temps que cela cesse.

Sophia : Si tu souhaites tant nous arrêter, alors vas y.

Murakami : Inéz, Steve, protégez votre amie, je m'occupe d'eux.

Inéz : Ça marche.

Les deux revenant se collèrent à notre héroïne trop blessée pour combattre, l'obligeant à reculer un peu.
Elle se fera spectatrice pour une fois et tant mieux, car ce qui allait suivre était signe d'un film d'arts martiaux.

Murakami : Je vais être gentil, je vous laisse commencer.

Sophia : Comme c'est aimable. Tuez le.

Les quatre sbire s’élancèrent sur lui dans le même temps où il se mit à courir vers eux, arme brandit.
Ils portèrent chacun un unique coup envers sa personne, qu'il put esquiver aisance d'un simple mouvement du corps.
Il réplique à chaque fois avec sa faux, trancha le gorge du premier, écraser l’œil du second, tailladant des bras du troisième et décapitant le dernier d'un geste très précis. Les corps tombèrent juste derrière son passage mais il n'en avait pas fini.
Il restait à s'occuper de la dernière brique de ce mur affaibli.
Sophia ravala sa salive, ne le pensant pas si fort que ça, surtout que Nobu est censé être encore plus balèze.
Le fervent disciple débuta son élan vers elle, suivi d'un bond en avant avec salto afin de se mettre en position de l'aigle dans les airs où il put avoir une maîtrise sur tous ses membres. D'un bras fébrile, une lame fut tirée dans sa position, mais il put l'attraper sans soucie, la renvoyant même sur son adversaire.
Cette dernière fut touchée en haut du torse, au milieu, et recula de quelques pas, manquant de chuter dans le vide.
A ce moment là, le rapace se jeta sur elle, pieds joints et appuya férocement sur la lame afin de l'enfoncer encore plus, mais surtout pour faire glisser sa victime dans le trou profond sans pouvoir s'accrocher quelque part. Elle disparut donc telle sa maîtresse, avec encore moins d'espoirs du survie.
L’acrobate termina sur un salto arrière avant de ralentir sa descente et de poser ses jambes sur le sol froid sans crampe. Il rangea son outil imbibé de sang et retourna auprès de ses camarades.
Claire clignait plusieurs fois des yeux, ne croyant pas ce qu'elle venait de voir;
Elle avait l’impressionner d'assister à un combat à la Bruce Lee avec du Naruto aussi.
Trop classe tout en défiant les Lois de la Gravité Terrestre.
Elle ne savait pas si elle devait l'admirer ou en avoir peur, dans tous les cas il méritait un certain respect.
Ses deux gardes du corps la laissèrent un peu plus respirer maintenant que la menace était éliminée.
Il ne restait plus qu'un problème à régler, et il grondait pas mal en plus.

Claire : On en fait quoi de cet énorme tunnel et du truc qui y vit ?

Murakami : Mes hommes ont profité de la distraction provoqués par les policiers pour s'infiltrer te poser des charges explosives en vue de reboucher cette brèche menant au Dragon.

Inéz : Il va tout faire péter pour recouvrir le trou.

Claire : Quoi !?

A ce moment précis, l'un de poseurs de bombes vint pointer le bout de son nez pour faire part de leur réussite qui était gravée sur ses rides. Il était clair avant même qu'il ne prenne la parole, qu'il allait falloir décoller d'ici et vite.

Sbire : Les bombes sont placées et prêtes à exploser.

Murakami : Il faut en aller avant de finir enseveli nous même.

Steve : Cassons nous de là !

Claire : Attendez, je dois prévenir les autres.

Elle attrapa assez rapidement sa radio pour émettre un ordre clair et droit au but.

Claire : Sortez tous du bâtiment, vite !

Minie (R) : Il y a un problème ?

Claire : Le building va être dynamité !

Inéz : Viens Claire, il faut sortir de là.

La blonde un peu musclé empoigna le bras non plâtre de sa copine avant de piquer un sprint loin de là, afin de rejoindre les deux autres qui étaient partis de l'avant. Ils arrivèrent ensemble jusqu'au hall où une dernière surprise, moins nocive, les attendait.
Il s'agissait de plusieurs agents du FBI, accompagnés de leur unité d'assaut, qui n'étaient visiblement pas très content que ces Représentants de la Loi se la jouent G.I. Joe comme ça en plein milieux de cette ville bondée alors que le couvre feu était en train de s'activer.
L'un d'eux, l'Agent Spécial Ray Nadeem à en croire son badge, décida de parler pour tous ses camarades en levant bien la voix pour se faire attendre.

Ray : Baissez vos armes si voulez sortir d'ici en vie !

Claire : Ecoutez, cet endroit va bien tôt s’écrouler sur lui même donc si on pouvait régler ça dehors.

Ray : Et vous espérez que je crois ça ?

Inéz : Vous avez tout intérêt à la croire si vous ovulez régler cette affaire de votre vivant.

Alors que Franz et Minie déboulaient derrières notre héroïne en compagnie du reste des Adjoints envoyés sur place, le type sceptique juste en face commença à se mordiller les lèvres en réfléchissant à ce qu'il devait faire. Perplexe, il finit par convenir à leur demande et se tourner vers ses collègues en faisant de grands signes.

Ray : Dans le doute, on se replie !

Claire : Merci beaucoup !

Ray : Je vais bien être clair, si rien ne se passe d'ici 10 minutes, on y retourne avec ou sans votre autorisation.

Claire : Je m'en doute.

Ils firent évacuer ce troupeau avant que le prie n'arrive.
A peine le dernier humain sorti que la première détonation se fit entendre puis voir tout l'horizon new-yorkais en faisant exploser son lot de vitres. Une autre suivi plusieurs étages en dessous, puis ce fut près du niveau du toit d'un nuage de flammes se montra de manière fulgurante.
Ce défilé d'explosions continua sur plusieurs étages, offrant un pur bonheur visuel mais malheur auditif.
Il se termina en apothéose quand la structure s'écroula sur elle même après avoir tenté de résister à pire qu'un crash d'avion et elle laissa derrière elle une marée fumante qui se répandit sur plusieurs kilomètres aux alentours, manquant de nous faire asphyxier dans notre sommeil.
Il faudra bien plus gros qu'un simple aspirateur pour nettoyer toute cette poussière.
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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Ophelia Sarkissian le Mer 17 Oct - 23:31

Chapitre 37 : Dernières Paroles

Manhattan; Theater District; Times Square

Il n'y avait plus un chat a fouetter dans ce carrefour important de la cité aux mille néons.
Seules les routes alentours étaient encore un poil animé par les vers qui vivaient dans cette pomme.
Cependant il n'était plus qu'une question de minute avant qu'il ne puisse plus circuler librement.
L'Armée était même déjà en train de prendre le pas sur eux, accompagnée de UNIT et des Avengers.
Leur camionnettes et véhicules blindés s'installaient aux quatre coin du géant mondial pour établir des positions.
Certains véhicules arboraient même le symbole du globe ailé et certains justiciers célèbre auraient été vu en ville.
Tout semblait démontrer que ce grand fort était bien gardé, conformément à la demande du Maire Fisk.
Sauf qu'à y regarder de plus près, on pouvait se demander si un T-800 ne pourrait pas passer tout ça.
Si on en était pas sûr pour cet androïde indestructible, on l'était pour le british au teint de peau unique.
Après s'être caché toute la journée dans plusieurs cachettes dispersés un peu partout à New York, dans le but de jouer avec sa petite souris verte préféré, il avait fini par bien vite s'en lacer quand il comprit qu'elle essayait de briser les règles depuis qu'elle avait découvert avec ses amis la planque Swinburne Island.
Il avait donc décidé, par pur sadisme intense, de sortir le grand jeu pour un final mémorable et spectaculaire.
Pour se faire il avait prit avec lui la petite Kenzie dont il n'en avait que faire hormis s’amuser à l'empêcher de brailler, et décida de jouer la carte de l'otage avec elle afin d'attirer sa souris hors de son trou. Afin de rajouter de l'humour, l'action allait se placer à Times Square, l'endroit même où il avait envoyé Lucy la chercher quelques plus tôt pour l'attirer dans ce fameux piège explosif.
Il devait aussi assurer sa défense face à la grosse rongeuse vénère et donc s'était exprimé face au régiment de soldats en place dans ce lieu culte. Il leur avait demandé gentiment d'aller faire un petit tour là haut pour voir si la vue est si bien que ça depuis le rebord des gratte-ciels.
Il ne laissa que le Lieutenant-colonel Eric Savin en bas pour qu'il tienne en joue la petite fille avec sa propre arme de poing car ce n'était pas vraiment si ce n'était pas quelqu'un d'autre qui se salissait les mains à sa place, quelqu'un qui serait probablement traumatisé après ça.
Le clou du spectacle qu'il avait été improvisée à la dernière minute quand l'Homme Pourpre avait vu cette personne lâchée sa meute dans d'autres secteurs de la ville, fut la présence d'Haruhi Suzumiya, le Chef des Avengers, dans l'équation sans que personne ne s'y attende, même pas Dieu lui même.
Nul doute qu'une colère interne devait la dévorer mais là actuellement elle était obligé de faire le jeu du psychopathe au pouvoir dangereux, et ça continuera tant que personne ne viendra lui refaire sa face bien trop soignée.
Il y avait des chances pour que ça se fasse bientôt.
Le mégalomane anglais avait envoyé un message à sa dulcinée pour qu'elle vienne le voir seul ici.
Elle ne devait surtout pas amener ses amis avec, sinon l'autre petite chienne serait euthanasier.
C'est tellement simple mais tellement jouissif que de le formuler de la sorte.
En patientant jusqu'à sa venue, il en profita pour discuter avec son invitée d'exception à ses cotés.

Zebediah : Bon comme tu ne pourras peut être plus le faire après le show de ce soir, raconte moi comment tu vas dernièrement ? Toi et ta clique de cirque, vous vous remettez de la perte de la moitié de vos membres de ma part ?

Haruhi : On se remet de votre cadeau à toi et Gin, je sors maintenant avec Leon et j’ai même rencontré son fils.

Zebediah : Ah l'agent qui m'a permis de remontré jusqu'à cette petite crotte dont je me suis servi afin de dégueulasser encore plus le visage de ma partenaire de jeu, que de souvenirs ! Votre couple est soudé ?

Haruhi : Oui, on a même prévu de nous marier dans quelques mois de ça.

Zebadiah : Oh c'est dommage, ça ne pourra plus se faire.

Haruhi : Pourquoi ?

Zebediah : Appelle le et je le lui dirai personnellement.

Elle prit son téléphone à contrecœur pour faire appel dont on en sera pas plus pour l'instant.
A la place, nous allons nous concentrer sur un objectif de caméra qui épiait ce qui se passait à Times Square là.
Celui qui tenait cet appareil devait avoir environs quinze ans et il stressait un peu à l'idée d'être repéré.
C'est pour ça que quand il entendit un bruit derrière lui, il se retourne vite fait au garde à vous.
Si ça avait été un soldat, il aurait fui, mais heureusement ce n'était que notre bonne vieille Ophelia.
Cette dernière lui fit signe du doigt de moins faire de bruit, puis elle lui adressa la parole en chuchotant.

Ophelia : Qu'est ce que tu fais là gamin ? Tu devrais être à la maison à cette heure ci.

Daniel : Mon nom c'est Daniel, et justement c'est ce que j'étais ne train de faire quand je suis tombé sur cette scène juste là. Comme j'avais mon matériel sur moi, j'ai voulu filmer ce moment afin de le mettre sur Youtube après, ça me permettra de faire des vues.

Ophelia : C'est donc à toi cette cam ?

Daniel : Ouais, c'est un Sony DSC-H300, mon père me l'a acheté pour mon annif.

Ophelia : Pas niveau qualité, mais je pense que tu toucherais plus de monde avec un live Twitch.

Daniel : J'sais pas, de toute façon je pourrai le faire qu'avec mon tel mais le rendu est vraiment moche.

Ophelia : Alors fais avec le mien.

Elle déverrouilla son portable te le donna ua gosse qui était plus que surpris.

Daniel : Pourquoi ? Tu vas faire quoi ?

Ophelia : Je vais aller mettre un raclée à ce méchant et il faut que tout le monde voit qu'il n’est qu'un raisin éclaté.

Daniel : OK si tu veux.

Pendant qu'il se préparait à tout immortaliser, celle qu'on surnommait Viper s'avança de façon distinguée jusqu'à sa cible, cachant plutôt bien la rancœur qu'elle vouait à cet immonde personnage. La voyant venir à lui avec autant d'assurance, le vilain mangouste fit savoir au haut gradé à ses cotés de serrer un peu plus le canon contre le crane de Kenzie qui avait envie de pleurer sans pouvoir le faire.
Ce geste avait pour but de déstabiliser la sociopathe verdâtre, ce qui ne marcha pas vraiment.
Bien sûr elle n'en était pas insensible, c'est juste qu'elle ne devait surtout pas le lui montrer.
Il gagnerait si jamais elle venait à faillir.
Maintenant que les deux grands nemesis étaient l'un en face de l’autre, le plus drôle était à venir.
Ophelia mit ses mains sur ses hanches et s'arrêta à quelques mettre de lui, sachant très bien qu'il ne la laisserait pas venir coller son nez contre le sien. En face, l'Homme Pourpre fit son plus beau sourire, qui aurait été charmeur dans un autre contexte, mais qui était surtout à ce moment présent très malsain.

Zebediah : Enfin Ophie, on peut discuter un peu plus calmement, toi et moi, sans personne pour nous embêter.

Ophelia : Hormis ma fille, Haruhi et l'autre Militaire.

Zebediah : Ils tous là pour garantir ta pleine coopération.

Ophelia : Pourquoi, tu avais un doute sur celle ci ?

Zebediah : J'aurais cru que ce que j'ai fait à Danielle t'aurait un peu énervé.

Ophelia : Naaaan, c'est mal me juger.

Zebediah : Autant pour moi, les gens ont tendance à se brouiller pour un rien de nos jours.

Ophelia : Je confirme, il suffit de voir les réactions des fans de Star Wars qu'à l'avenir de leur série préférée.

Zebediah : Tous de vrais gamins.

Ophelia : Je dois juste avoir trouvé que tu y es allé un peu fort avec la journaliste.

Zebediah : Au sujet de sa façon de mourir ?

Ophelia : Non, au fait d'en profiter de me critique sur le fait que je ne puisse rien faire pour l'empêcher.

Zebediah : C'est vrai, j'aurais dû te laisser un délais de 5 secondes pour venir la sauver.

Ophelia : Ca aurait été plus sympa de ta part en effet.

Zebediah : Au moins pour ta fille, je t'ai laissé le temps de te pointer ici.

Ophelia : Et maintenant on fait quoi ? Un câlin ?

Zebediah : Pourquoi pas, ça fait longtemps qu'on en a pas fait. La dernière fois c'était quand je suis venu te chercher au taule je crois. Tu te rappelles quand...

Ophelia : Oui je m'en rappelle.

Zebediah : Je m'étais présenté en tant que Kevin Thompson et ensemble nous...

Ophelia : N'en parle pas.

Zebediah : Si tu ne veux pas que j'en parle, tu n'as qu'à y penser.

Y penser, c'est ce qu'elle essayait d'éviter de faire.
Ça avait beau s'être passé trois ans en arrière, les sensations restaient aussi fortes.
Elle se souvenait de tout, jusqu'au moindre détail.
Ses habits, son sourire, son parfum...
Tout ça la dégoûtait.
Le moment le plus marquant reste le viol en lui même.
Les premières lueurs de sueurs vinrent suinter quand la bobine passa à l'écran.
Ce fut dans la suite royale de son ancien vaisseau personnel, le Bus, que ça eut lieu.
Une horrible musique de piano jouée de par le lecteur cassette.
Jamais plus, elle ne voudra l'entendre, quand bien même elle aurait pu être de bon goût.
Elle lui criait qu'elle l'aimait, elle n'y croyait pas une seule seconde.
Lui y croyait en revanche, lui ordonnant de monter de volume.
La jouissance fut extérieur, la terreur fut intérieur.
Plus elle se remémorait la fluidité sur ce matelas froid, trop froid, plus elle serait du poing machinalement.
Elle se met à serrer les jambes, toujours par réflexe, en visualisant son ressenti sur la chose en elle même.
Le burin qui est enfoncé à coup de marteau avant d'être ressorti aussi sec, pour répéter ce même mouvement indéfiniment.
Jamais on n'avait osait al souille de la sorte.
Pas même quand elle était de la sous race dans les Années 30.
Il doit avoir du sang de nazi, ou de quelque chose de pire.
Une chose est sûr, son beau sourire ne manquera à personne quand il sera mort.
Il fallait juste saisir l'opportunité pour fondre sur lui et en finir.
Sauf qu'elle ne se montre pas, ce qui est très chiant.
N'importe quoi fera l'affaire, si ça parvient à le distraire suffisamment pour agir.
Elle est si proche, elle peut limite sentir son haleine de là.
Il doit pas repartir avec sa queue entre ses jambes mais cloué contre un mur.

Zebediah : Ophie, je vois que tu prends plaisir à te réimaginer tout ça.

Ophelia : Zeb, ce furent les 5 minutes les plus longues de ma vie, espèce de poney obsédé.

Zebediah : Plus que celles avec ton autre copain, Naru ?

Ophelia : Oui, car avec lui j'étais évanouie et lui était sous hormone par ma faute.

Zebediah : Si il avait été encore vivant, je l'aurais certainement faire venir ici pour qu'il puisse prof...

Un gros boom survint avant qu'il ne puisse en finir à sa suggestion sordide, le déstabilisant temporairement.
Son attention se porta vers quelque chose qui se produisait dans le lointain, à l'arrière de notre héroïne.
Elle en avait rien à foutre, ce fut sa chance ou jamais pour lui porter atteinte.
Elle élança ses deux jambes vers l'avant pour piquer un sprint digne d'Hermès, poing droit devant.
Le Falcon Punch fut ultime, il lui éclata violemment la mâchoire, lui faisant perdre quelques dents et saigner de la bouche. Quand au reste de son corps, il se retrouva clouer au sol sans un deuxième round mettant en valeur ses talents au combat.
Pauvre de lui, sa victime n'en avait pas fini avec lui.
Elle se mit accroupie sur lui et prépara son poing vengeur pour la suite du combo.
Il reçut de nombreux coups de sa part.
Un pour le viol qu'elle avait subi par sa faute et qui avait débuté cet arc scénaristique macabre.
Un pour le suicide forcé de Sienna sous les yeux de sa famille qui ne pourra pas juste les frotter pour faire partir ça.
Un pour avoir manipulé Lucy qui ne méritait clairement pas d'être un pion de ce marionnettiste grande gueule.
Un pour le meurtre de Danielle qui incarnait à elle toute seule la figure de l'innocence pure.
Et les autres, ils étaient offerts par la maison.
Quand Ophelia arrêta de lui massacrer le visage, elle avait la poing dégoulinant de sang et d’autres morceaux de son crane, y compris la langue. Pour ce qui était de sa tête en elle même, disons que le légiste aura dû à la reconstituer pour en faire quelque chose du'n minimum reconnaissable.
Autour d'elle, les réactions étaient diverses.
Le Lieutenant-colonel lâcha sa prise pour regarder avec une certaine horreur son pistolet et ses mains.
Haruhi sortit son portable pour tenter de joindre son équipe et les prévenir que la cible avait été éliminée.
Et Kenzie, elle, elle fut dans tous ces états, n'arrivant pas à comprendre à son faible âge ce qui venait de lui arriver.
Son instinct la fit courir, en manquant de trébucher, jusqu'à sa figure maternelle afin de la prendre dans ses petits bras tous riquiqui. Elle pleura à chaude larme sa parente qui lui avait manqué durant tout ce temps, un sujet qui fut réciproque.
Non loin de là, le Daniel au Masculin continuait à immortaliser tout ça via Twitch.
Il n'en avait pas raté une miette te nul doute que ça fera la une de plusieurs gros journaux de lendemain matin.
Bien qu'il y ait d'autres gros événements qui ont eu lieu dans le même temps.
Mais ça évidemment, ils ne le savent pas encore.
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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Jackie Estacado le Sam 27 Oct - 12:41

Chapitre 38 : Qui est le Traître ?

Manhattan; Koreatown; Pyosidoen Yagmul

Alors que les lueurs du soleil se faisaient de plus en plus faiblards les écrits coréens commençaient à se faire de plus ne plus visible. Ce qui est un peu con puisqu'ils n'attireront personne ce soir là, hormis peut être quelques soldats intéressés par cette culture qui n'était pas la leur.
Une voiture grise patientait sur un trottoir, tandis que ces occupants qui avaient tout l'air de flics en reconnaissance étaient occupés à boire un café tout en observant les deux loulous envoyés au casse-pipe pénétrer dans le repaire des vilains.
Les Lieutenants Soap et von Richthofen se connaissaient depuis une décennie au moins et ils avaient déjà contribué à aider plus ou moins directement un tueur de connards très connu dans le coin, à savoir le "Punisher".
Il faut savoir que ce dernier est en plus très respecté au sein de la NYPD, étant donné qu'il se débarrasse de tous les gros bonnets qu'ils ne peuvent pas toucher sans mourir à coup sûr. C'est le Jésus de la police, mais avec une mitrailleuse comme à South Park.
De par tous ces facteurs, il n'était pas surprenant de les voir aider deux autres personnes de la même veine.
Le seul truc, c'est que l'un d'entre eux, le Réputé Agent Scott Kennedy, s'était arrêté avant d'entrer dans la boutique coréenne afin de décrocher son téléphone. L'appel semblait important au vu des mimiques corporels qu'il eut peu de temps après.
Les hypothèses fusaient sans s'arrêter.

Martin : Tu crois que c'est sa mère qui l'engueule parce qu'il n'a pas pris le goûter ? "The Godfather".

Molly : Je parierai plus sur son banquier qui vient tenter de le baiser. "Ratatouille".

Martin : Ou un huissier de justice qui veut lui faire croire qu'il n'a pas payé son loyer d'il y a 7 ans. "Escape from Alcatraz".

Molly : J'ai mieux, un médecin qui lui apprend le décès de sa femme. "Zodiac".

Bon, laissons les à leur jeu à eux pour en savoir plus sur ce mystérieux coup de téléphone.
Le visage de celui qui en avait tant vu fut gravé dans le marbre, tellement qu'on aurait pu croire à une statue de cire au Musée Grévin puisque le reste était tout autant mort. Seul l'oreille droite remuait un peu en fonction de ce qu'il se disait de l’autre coté de la ligne invisible.
Tout ce qu'il pouvait entendre ne lui plaisait en rien, mais il en avait vu des connards, donc il garda ses émotions pour lui.
Rien qu'un blablatin juste pour le narguer, juste pour essayer de le faire sortir de ses gonds sans grande réussite.
De temps en temps, la voix britannique laissa sa place à celle plus japonaise du Kansai que Leon connaissait bien.
Il la connaissait assez pour savoir qu'elle ne lui dirait jamais jamais ça, à moins d'être manipulée contre son grès.
C'est dans ce genre de moment qu'il aurait voulu qu'elle ait encore ses pouvoirs pour déchaîner la colère du Dieu sur ce misérable individu qui se paye sa tête. La vie est injuste mais elle ne le sera pas longtemps.
Quand le blablateur eut fini de causer et laissa un blanc pour qu'on lui réponde, l'opportunité fut saisie.

Leon : Désolé mais votre abonnement téléphonique ne m'intéresse pas, bonne journée à vous.

Il raccrocha à peine son dernier mot finit te rangea son attendre le portable dans la poche avant droite de sa veste.
Son fils juste à sa gauche fut interloqué par cette discutions trop longue pour être juste un vendeur lambda.

Aerafal : Ce fut qui ?

Leon : Notre prochaine cible à abattre après qu'on ait fini avec cet endroit.

Aerafal : Je pourrai m'en occuper seul tu sais papa, les affrontements qui nous attendent vont déjà pas mal d'affaiblir.

Leon : Bonne idée, j'ai mérité un bon chocolat chaud en rentrant.

Il eut un sourire rien que d'y penser, ce qui fut transmit à sa descendance.
Après cet échange de regards chaleureux, ils regardèrent ce lieu commun qui allait finir saccagé, c'était sûr.

Leon : Rappelle moi juste le plan, que je sois sûr de ne rien oublier comme je suis un peu vieux et fatigué.

Aerafal : Tu restes derrière moi pendant qu'on s'occupe des premières défenses du repaire. Ensuite quand la première est nettoyé, on se sépare. Je m'occupe de détruire le labo de drogue au sous sol et toi papa, tu fouilles le premier étage pour voir ce qu'il y a. Ai je juste ?

Leon : C'est parfait, on peut y aller.

Chargés à bloc, ils étaient prêts à écraser du béton.
A peine le seuil de la porte franchi que l'un des deux automag que portait le fiston pointa en direction du vendeur derrière le comptoir qui avait l'air trop serein pour n'être pas louche. Il fut ainsi le premier à goûter la douce saveur du calibre 50 dans le palais, laissa une tache de sang sur l'étagère derrière lui.
Les deux prochains à sauter furent les deux types asiatiques tout près de l'entrée, se faisant canarder de 5 balles ne tout. Un troisième, à leur gauche, écarquilla les yeux en les voyant débouler de la sorte, avant de se faire fumer de deux balles par le Desert Eagle de Leon.
Ça ne faisait toujours quatre au moins, sans en être de loin les derniers à trépasser.
Puisque ce magasin vendait des vêtements, il y avait plusieurs coins où se planquer.
Sachant cela, il fut logique voir trois types surgir de derrières les étalages à habits pour tenter de surprendre leur adversaires en faisant feux avec leur mitraillettes à trois sous. Ce qui ne prit pas puisqu'Aerafal prit son père par la taille et l’entraîna de l’autre coté du comptoir afin de se couvrir au coté du vendeur mort.
Une fois leurs chargeurs vite épuisés, le garçon aux cheveux rouges se leva en vitesse et les envoya paître avec ce qui lui restait en munition, envoyant ces méchant faire tomber les supports derrière eux en s'écroulant dessus.
Maintenant éliminés, la machine à tuer en profita pour recharger ses armes en attendant la prochaine vague.
Il faisait ça avec un calme remarquable, ce qui déroutait un peu son papounet.
Même Ada n'avait jamais tué avec autant de sang froid, malgré des compétences similaires.
Il pourrait vraiment être un membre de la Main, une idée qui ne voulait plus partir.
Heureusement le bruit d'une porte au fond vint faire retrouver la réalité à notre pépère qui n'avait éliminé qu'un seul gars.
C'est loin d'être son meilleur score, et quelque chose lui disait que ça n'allait plus vraiment bouger de la soirée.
Des bruits de pas se rapprochèrent de leur position, faisant bouger des cintres au passage.
Le métissé était attentif à tous ces mouvements, chargeant le bon moment pour agir.
Même Papa Leon ne savait pas comment il allait s'y prendre exactement.
Je me lève et je défouraille tout ce qui bouge à la John Rambo ?
Je bondis hors de ma cachette en tirant au ralenti en mode John Woo ?
Je me met sur le bord du ring et je leur fait à tous des RKO comme John Cena ?
Rien de tout ça.
Il préféra rester cacher en lieu sûr, auprès du VIP à protéger et de leur porter atteinte en se fiant à ses sens.
Ses tirs furent à l'aveuglette en apparence, mais en vrai il réussit à tous les toucher sans trop de soucie.
Visiblement, son analyse ne l'avait pas tromper quand au positionnement des quatre ennemis.
Une fois toutes les munitions passées dans le benne à ordure, il jeta un œil au carnage.
Plus personne debout, plus personne vivant.
Dû moins sur ceux qui avaient atteint l'entrée à ce moment là de la partie.
A première écoute, il en restait au moins trois à l'arrière, cachés par les objets de vent de la boutique.
Néanmoins, la belette à la bonne gâchette resta encore planquée un peu de temps.
Ne laissant qu'une paire d'yeux munie d'une chevelure rouge sortir un peu du meuble.
Il avait bien fait puisque bien vite un énième énergumène pointa le bout de son uzi par ici où ses potes sont morts.
Son souffle fut court en voyant tous ces corps en charpie et il en eut la nausée, tentant tant bien que mal de se retenir de déposer la gerbe. Il se planta complètement ensuite quand à la question qu'il fallait se poser à ce moment là.

Sbire 1 : Qui a fait ça !?

Aerafal : Pas qui, mais où.

En se tournant vers la bouche qui avait formulé ses mots, il vit deux dagues voler vers lui.
Il fut pousser ardemment contre le tapis au sol avec ces deux lames entrés contre son grès au sein de son torse.
Le regard froid de son adversaire fut sa dernière vision avant de périr tragiquement.
Une fois le regard mort, l'assassin se releva sans sourciller et puis se tourna vers sa gauche.
Il allait devoir s'occuper des deux derniers bougres pour que la voie soit enfin libre.
Il se faufila donc entre les rayons de linges propres sans en essayant aucun pour trouver le premier zigoto.
Ce dernier était juste devant un miroir de sa taille qui servait en temps normal à un premier aperçu à ses nouveaux fringues. Sauf que là, il eut une toute autre utilisé.
En effet, il put apercevoir un mouvement suspect provenant du lot d'habits juste derrière lui.
Il se retourna dans le but d'y voir de plus près avec son fusil à pompe.
Ce ne fut pas le cas puisqu'à peine retourné qu'il sep rit un couteau de lancé entre les deux yeux.
Sa tête glissa contre le verre, laissant une coulée de sang juste derrière.
Il n'en restait qu'un.
On put d'ailleurs l'entendre se réfugier dans une cabine d’essayage juste à coté.
Il pensait pouvoir échapper à la lame du bourreau, c'était s'y tromper.
Aerafal se rendit jusqu'au rideau le séparant de sa prochaine victime.
Pensant au départ à un piège grotesque, il changea d'avis en attendant les prières bouddhistes murmurées depuis l'autre coté de ce voile rouge. Ce dernier luron est croyant et tient visiblement à sa vie.
Dommage, il est tombé sur la mauvaise personne.
Un bras armé traversa la ligne sacrée afin de porter atteinte à une âme en peine.

Sbire 2 : Pitié, épargnez moi, je ne vous ferai aucun mal !

Aerafal : Si tu voulais survivre, tu aurais dû fuir.

Pas de pitié pour les sous-fifres.
Un coup de feu plus tard, son enveloppe astrale alla rejoindre les siens dans l'au-de-là.
Après ce nettoyage bien fait, l'homme à la béquille put venir sans trop de soucie rejoindre son jeune partenaire.
Désormais à l'arrière du magasin, ils pouvaient voir deux portes menant à des endroits différents.
Celle au bout, vers la gauche, semblait mener au niveau souterrain où était fabriqué le fameux "Steel Serpent".
Au fond sur le mur de droite, se trouvait une autre porte, menant elle plutôt vers l'étage.
Comme convenu plus tôt dans le plan, c'était là que leur chemins se séparaient pour l'instant.

Leon : Ne sniffe pas cette drogue, je ne voudrais pas avoir à tuer ton zombie.

Aerafal : Je n'ai jamais pris de drogue. Je suppose que tout ira bien.

Confiant et formé pour accomplir des mission bien plus durs, le soldat métissé se rendit au sous sol.
Peu de temps après qu'il ait disparu de la vue de son géniteur, on put entendre des tirs provenant d'en dessous, ainsi que des cris qui n'étaient les siens. Nul doute qu'il saura s'en sortir tout seul, comme un grand.
Pour la Belle mèche, rien n'en était moins sûr.
Si il venait à tomber sur Gao, elle pourrait à nouveau l’humilier sans grande difficulté.
Prions pour que ça n'arrive pas.
Sans attendre Godot, il emprunta la voie restante pour tomber sur un fin escalier en bois menant là haut.
Serré, son bout de bois fébrile, il grimpa du mieux qu'il put tout ça afin de se retrouver dans la partie privée du lieu.
La pièce où il se retrouve en atteignant cet étage fut plongée dans la pénombre la plus totale.
Heureusement, Joseph Swan inventa l'ampoule à filament et Thomas Edison put y voir plus clair.
On découvrit alors un salon décoré pour rappeler la chine avec des vases, motifs traditionnels et lanternes colorées.
Le seul truc qui n'avait aucun rapport avec le pays que le mobilier symbolisaient, fut les personnes au sol.
Celles ci avaient les mains attacher dans le dos, sans être liées l'une de l'autre, et avaient la bouche obstruée par un morceau de tissu roulé en boule, le tout attaché avec du scotch. Il est logique de ce dire qu'il ne doivent pas être du camp de la Main.
Le premier, Leon le reconnut, puisqu'il s'agissait d'Ean Jambier, le Commandant disparu des troupes de Blue Umbrella qui aime comparer les femmes au vin et qui a un accent français prononcé. Contrairement à l'unique fois où ils se sont vu, ils avaient ses longs cheveux bruns de détachés.
La deuxième personne, il ne l'avait jamais vu mais la tenue qu'elle portait était celle du Shérif du Compté de Suffolk. Il en déduisit qu’elle devait être cette fameuse Shérif qui aurait dû faire parti de l'équipe d'enquête mais qui s'était joint à Claire. Allez savoir pourquoi elle venait se retrouver là.
Une chose est sûr et certaine, il devait les libérer de leur entraves pour qu'ils puissent l'aider dans sa quête.
A peine il eut poser un pas devant lui, qu'un canon de Beretta 92FS vint se coller contre l’arrière de son cou.
Leon n'avait pas été assez vigilant sur ce coup là et avait oublié de vérifier derrière la porte qu'il venait d'ouvrir pour voir si il n'y avait pas quelqu'un qui s'y cachait. En Espagne, il s'était fait rétamer deux fois par le "Big Cheese" avec cette technique pourtant basique.
Néanmoins, il calme malgré cette menace envers sa personne et il ne bougea d'un pouce pour sortir une pique.

Leon : On a tellement peur de moi qu'on ose pas m'attaquer de front ?

Gao : Vous savez Monsieur Kennedy, il ne faut jamais sous estimer son adversaire.

La vieille qui causait le soutenu se dévoila en quittant une pièce adjacente, avec son petit sourire à elle.
Bien qu'elle soit non armé comme à l’accoutumé, il fallait se méfier d'elle puisqu'elle est une arme à elle toute seule.
Notre héros aurait pu à ce moment là, désarmer la personne juste derrière lui et tenter de flinguer mamie de façon rapide. Sauf que c'était loin d'être garanti qu'elle n'esquive pas le coup et qu'elle ne réplique pas ne plus à sa manière, mais en plus, Leon voulait d'abord négocier avec son teneur en joue.
Cette approche est plus fine et pourrait permettre de n'avoir qu'à en tuer qu'une.

Leon : Vous ne voulez plus qu'on parle en Mandarin, ou est ce que votre femme de main ne comprend pas cette langue ?

Il termina sa phrase avec un petit levé de lèvres, façon Sherlock Holmes qui a tout compris.
La petite codirigeante de la Main en fut agréablement surpris et lança un regard à l'autre concernée.

Gao : Vous avez découvert qui c'était ?

Leon : Je reconnais la sensation de son canon sur ma nuque qu'elle m'avait déjà fait tester à une époque, et puis je ne connais pas d'autre personne à être impliquée dans cette histoire à avoir ce modèle de Beretta, en plus customisé par les Frères Kendo.

??? : Je craignais que tu finisses par savoir que c'est moi.

Leon : J'en ai quand même mis du temps, Jill.

Bien qu'ils n’étaient pas face à face, ils arrivaient à sentir les émotions de l'autre comme un vieux couple sans en être.
Leon avait toujours son assurance à tout épreuve tout ne ayant une pointe d'incertitude qui perlait le long de sa voix, donnant l'impression qu'il cherchait à savoir le pour quoi et peut être le pourquoi. En même temps, on ne pouvait pas lui en vouloir d'essayer de connaître le fin de mot de la trahison qu'une alliée fidèle.
Du coté de l'Ancienne Delta Force, sa froideur caractéristique ne laissait pas dupe celui qu'elle tenait par l'arme car il avait bien senti le chagrin et le trouble qui entouraient son timbre quand elle s'était exprimée. Il ne faisait aucune doute qu'elle ne faisait pas ça de gaieté de cœur.
La Madame à la canne les observa avec fascination et s'ouvrit à eux avec ses mains.

Gao : Vous pouvez vous parler, je suis intimement certaine que vous avez de grandes choses à vous dire.

Leon : Déjà, j'ai compris qu'elle fut la cause de votre alliance pour le moins surprenante.

Jill : Vraiment ?

Leon : C'est Maxime Moulin, c'est ça ?

Jill : Tu as juste.

Le niveau de son son fut plus faiblard sur le coup, marquant son étonnement.

Leon : Tu ne fais que parler de lui, du fait qu'il te manque, ça me paraissait logique.

Jill : Sais tu au moins le but de cette alliance ?

Leon : Vu le coté mystique de la Main, je dirais qu'ils t'ont promis de le faire revivre.

Jill : Pas que promettre.

Leon : Tu as vu un mort sortir de sa tombe ?

Jill : Deux plus précisément.

Leon : Je les connais ?

Jill : Tu les as vu la nuit dernière.

Leon : Inéz et Steve.

Jill : C'est une mixture crée avec des os de dragon, comme le Steel Serpent qui permet de faire revivre les défunts. Ils continueront ensuite à ressusciter jusqu'à ce que leur corps soit trop défectueux. On peut aussi détruire le cerveau couper la tête pour que ça marche.

Leon : Et l'aide que tu devais leur apporter, qu'elle était elle ?

Jill : Mon but était donc de rapporter toute information concernant votre enquête afin qu'ils puissent vous stopper.

Leon : Une simple taupe, un classique.

Jill : Ce n'était pas facile, et j'ai voulu vous le dire à toi et Claire à plusieurs moments.

Leon : La chose que souhaite surtout savoir, c'est ce que vous avez prévu de moi.

Gao : Ceci est simple Monsieur Kennedy.

Mamie Karaté s'approcha de lui pour être vraiment sûr qu'il entende la suite.

Gao : Mon offre tient toujours, et il y a un supplément.

Leon : J'ai dû mal à voir comment vous pourriez me convaincre.

Gao : Nous allons avoir le pouvoir de faire revenir votre défunte femme qui vous manque beaucoup.

Le regard de l'américain fut plus grave et sévère, même si il gardait toujours son calme.

Leon : Ma femme est morte, vous devriez le savoir, et elle le restera.

Gao : Si elle ne vous manquait pas, vous ne réagiriez pas de la sorte.

Leon : Elle me manque, c'est un fait, mais c'est du passé, et je dois faire avec.

Gao : Pourtant, si nous passions un accord, elle serait à nouveau de votre présent.

Leon : Ne cherchez pas, même Wesker n'a pas su me pousser à chambouler les lois du vivant.

Gao : Je ne fais que quelques humbles suggestions.

Leon : En plus, vous oubliez que je suis à nouveau en couple. Ça n'a pas été facile mais j'ai réussi après une très longue année de deuil à passer outre. J'aurais juste voulu de pas avoir à voir l'être aimée presque mourir dans mes bras pour réaliser que je pouvais enfin tourner la page.

Gao : L'Amour, une chose formidable.

Leon : Ouais, et elle se nomme Haruhi, et actuellement elle est prisonnière d'un mégalomane bien plus fou et dangereux que vous. Donc je voudrais en terminer vite fait, que je puisse aller lui venir en aide. S'il vous plaît.

Gao : Soit, si c'est ce que vous voulez, je vais vous laisser partir.

Leon : J'ai dû mal à croire que ça soit aussi facile.

Gao : Par contre, votre fils devra être sacrifié pour les dégâts qu'il a causé à mon installation, et eux aussi car le public a besoin de coupables tangibles pour tous ces crimes commis.

Leon : Je savais que ça n'allait pas me plaire.

Gao : A vous de choisir, votre fils ou votre possible future nouvelle femme... Ou la troisième option.

Après ses dires, la courtoise méchante passa à coté de cet homme défendant son opinion.
Son dernier regard à son encontre lui disait implicitement de faire le choix le plus judicieux pour la suite.
Si on ne faisait rien pour l'empêcher, elle s'en tirera à coup sûr sans avoir à avoir à en payer le coût.
Notre vénérable héros devait agir, quitte à blesser son amie si il le fallait.
Il n'aurait pas voulu en venir à ça mais il n'avait pas le choix, le Samurai Edge était toujours collé contre lui.
A moins qu'il y ait un coup de pouce du destin, il y aura un coup de béquille dans la seconde qui vient.
Justement, c'est ce qui arriva au moment le plus soudain.
A peine le Doigt de la Main fut coupé court par une hache à incendie sortie de nul part.
Il tomba sur l'escalier et le dégringola jusqu'à atterrir tout en bas d'où il ne bougea plus par la suite.
L'auteur de cet action exemplaire et inopiné n'était autre que Peter Dong.
Comment ça, qui ?
L'Adjoint le plus fidèle du Shérif Less Hottie.
Oui, celui qui était à sa recherche et qu'on en voyait plus.
Voilà, donc c'est lui qui vient sauver tout le monde sur ce coup là.
Avouez que vous l'avez pas vu venir.
Comment ça, c'est un peu gros ?
Non mais vous savez quoi, on continue et puis fermez vos gueules.
Jill enleva son flingue de la nuque de son ami, le rangeant dans son holster.
Elle passa ensuite juste à coté de lui en sortant une réplique à son encontre.

Jill : Maintenant que c'est foutu pour ma part du gâteau, autant me rendre utile.

Elle s'approcha des deux ligotés au sol afin de couper tout ça pour les libérer tout en leur ôtant de la bouche ce qui les empêchaient de s'exprimer. Au même moment, le hacheur entra dans la pièce en traînant des pieds, les yeux perlés tout en regardant sa supérieure hiérarchique.
Une fois libre, cette dernière alla le voir en un bond énergique, enroulant ses longs cheveux bonbons autour de son cou comme un anaconda avec sa proie. L'autre ancien otage resta auprès de celle qui venait de lui accorder la liberté pour tenter à nouveau de la charme à sa façon.

Ean : Au final, j'avais raison, vous êtes un bon cru.

Jill : Je suis pas d'humeur là alors un conseil, va voir ailleurs si j'y suis.

Less : Et si on couchait là maintenant pour pas perdre de temps Petouile !?

Peter : Eu... Oui madame.

Le réservé resta bouche bée en voyant en voyant ses vêtements partir comme des roquettes alors que la petite boule rose le déshabillait. C'est à peu près à ce moment là que trouva opportun Aerafal pour se montrer après plusieurs paragraphes d'absences, sans trop comprendre ce qui se passait là.

Aerafal : Ai je raté quelque chose ?

Leon : Tout.

Malgré cette victoire apparente, le fidèle ami ne pouvait pas s'empêcher d'imaginer les conséquences pour Jill.
Il voyait clairement qu'elle était partagée entre la déception et la satisfaction.
Clairement, il ne voudrait pas être à sa place.
Surtout qu'elle risquait de faire de la taule pour ce qu'elle avait commis.
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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Jackie Estacado le Sam 27 Oct - 22:43

Chapitre 39 : Tous Réunis

20 Septembre 2018

New York City; Queens; Bellerose; Demeure DeWitt

Les quatre aventures de nos quatre personnages centraux semblaient terminés.
Pourtant certaines questions restaient sans réponses.
Qui fut ce mystérieux bienfaiteur qui a contribué à la rénovation du Luna Park pour Sigourney Weaver ?
Qui a pu protéger les activités de Madame Gao de se faire facilement découvrir ?
Qui aida Killgrave a passer autant inaperçu malgré son apparence hors du commun ?
Mais surtout, qui est ce mystérieux personnage encapuchonné qui a croisé leur à route à tous à un moment donné ?
L'un d'entre eux avait déjà un entraperçu de la réponse par rapport aux autres.
C'est Jackie Estacado bien sûr qui sait que c'est un certain Mister Jip, ancien ami de Fisk, derrière tout ça.
Il sait aussi qu'il y a une histoire de prophétie derrière ça, il lui restait juste à savoir qui furent les trois autres cavaliers impliqués là dedans. Ensemble, ils pourraient avoir une chance de comprendre les intentions du Sorcier de Louisiane et de pouvoir les contrer.
Un outil l'aida dans sa recherche, il se nomme Google News.
Il put ainsi chercher découvrir de possibles agissements récents du vilain qui par chance avaient lieu aussi à New York City, comme quoi il n'avait pas voulu faire de grand voyage. Ce qui est logique, faire en sorte que les quatre personnes dont tu as besoin soit dans le même secteur, ça aide à mieux les observer.
Il ne restait plus qu'à noter les trois noms qui ressortaient le plus pour piger qui étaient ses cobayes.
Bingo, seuls trois personnes sortaient du lot, pas besoin de trop se tracasser le tête.
Leon Scott Kennedy pour avoir vaincu Bill Sykes et déjouer le fléau de la drogue zombifiante.
Ophelia Sarkissian pour avoir mis fin à la terreur causée par Zebediah Killgrave, un ancien soldat de UNIT.
Et Claire Redfield pour avoir contré les infâmes plans de la célèbre actrice découverte par la Saga Alien.
Ces trois là semblaient en plus s'être retrouvés confrontés face à de possibles alliés de Jip.
Il n'en fallut pas moins pour Jackie pour leur envoyer un chacun le même message.
Celui ci leur demandait de se rendre au 33 Fucking Street dans l’arrondissement du Queens.
A en croire le Maire de la Ville, celles qui vivaient là bas pourront leur renseigner sur cet étrange personnage.
Evidemment, le Mafieux Malin pensa à se documenter lui même sur ces deux femmes pour en savoir plus sur elles.
Là, on se marre déjà un peu plus.
Il n'y avait pas vraiment d'infos récentes sur elles, hormis le fait qu'elles soient à la tête de la Mafia du Peuple.
Ce groupe fut créé en 2010 après leur arrivée en ville, afin d'aider la population locale contre la violence des gangs.
Elles aident la plupart des sans abris à se trouver un toit ainsi qu'à nourrir les plus pauvres.
Mais avant ça, rien, hormis si on remonta un peu plus loin dans le temps.
Pour Eleanor Lamb, il réussit à trouver des photos et articles de journaux des Années 60 montrant et parlant d'une personne au même nom et à exactement la même tête sans différence d'âge. Cette dernière aurait réussi à s'échapper vivante d'une cité marine du nom de Rapture après y avoir vécu toute sa vie dedans.
Du coté d'Elizabeth DeWitt, il y avaient des preuves de son vécu dans les Années 10 et 50, à la fois dans la ville volante de Columbia mais aussi à Rapture comme pour sa colocataire. Elles ne faisaient visiblement pas leur âges, ce qui intriguait plus que ça ne résolvait d'interrogations.
Vu que tout est dit, il est temps prendre place à la réunion.
Jackie et Luna arrivèrent en premier, permettant de prévenir les hôtes de la maison de ce qu'il allait se passer.
Elizabeth s'occupa de préparer le thé tandis qu'Eleanor guetta l'arriver des autres visiteurs.
Les prochains à venir furent le couple Leon Kennedy et Haruhi Suzumiya. Ils avaient pu se retrouver après leur déboires afin de partager un moment plus intime à l'hôtel avant d'aller se coucher un peu, laissant leur job de héros de coter l'espace d'un instant.
Ensuite, nous avions deux autres tourtereaux, Claire Redfield et Inéz Diaco. La première essayait de faire ressortir les souvenirs de la seconde, et donc maintenant qu'il n'y avait plus la Main derrière eux, ils tentaient de faire ça en se remettant en couple tandis que Steve Burnside lui va continuer à chercher à éliminer le reste de cette société.
Les derniers à débarquer, toujours liés par l'amour, étaient Ophelia Sarkissian et Lucy Dodgera fraîchement sortie de l’hôpital. Cette dernière avait encore mal là où elle avait une cote en moins mais au moins elle pouvait se déplacer pour protéger sa copine, bien que ça ne serve plus à rien pour le moment.
Désormais ensemble autour d'une bonne tisane, ils purent chacun échanger leur mésaventures, y faire des connexions et en venir en une conclusion plus globale. Le vrai maître des marionnettes fut comme on le pensait Mister Jip qui a fait en sorte à ce que chacun croise son nemesis à New York City.
Il restait à en savoir la raison et ce que ça avait à voir avec la Prophétie des Quatre Cavaliers.
Prophétie qu'il restait d'ailleurs à connaître puisqu’au bout du compte, on n'en savait rien.
Avant de passer à la suite, l'Agneau de Columbia mit une petite chanson afin de mettre une atmosphère plus détendue à ce qui pourrait être une conversation bien plus pesante. C'est Quand t'es dans le désert de Jean-Patrick Capdevielle que Eleanor, Ophelia et Lucy connaissent et appréciaient beaucoup toutes les trois.
Une fois tout le monde correctement assis, nous pouvons écouter ce qui a à se dire.

Elizabeth : Avant toute chose, je comprendrai que vous soyez sceptique ou un peu perdu, c'est tout à fait normal.

Leon : J'ai vu pire, notamment Gilbert Montagné.

Haruhi : C'est clair.

Ophelia : Oh ouais !

Lucy : Je l'adore trop !

Inéz : C'est quoi cette histoire avec ce Gilbert ?

Claire : Il faudrait une bible entière pour tout expliquer.

Luna : A UNIT, on l'appelle l'Esprit Farceur Parisien.

Jackie : Je me rappelle encore de la créature qu'il avait engendré avec le Virus G.

Eleanor : Et après c'est moi qui traite de folle quand je parle à mon père qui est en moi.

Elizabeth : Comme vous semblez prêt à tout encaisser, je peux vous parler la Prophétie des Quatre Cavaliers de l'Immortalité.

Jackie : C'est donc ça le vrai nom de cette prophétie.

Elizabeth : Ce présage s'annonce tous les milles ans environs dans le livre attitré du Démon Clown de l'Immortalité Shabarock qui se nomme "Fromware" et qui est actuellement détenu par Mister Jip qui compte s'en servir pour un désir égoïste.

Lucy : OK, Ophilie, t'essayeras de tout m'expliquer après car là j'avais rien suivre.

Haruhi : Taisez vous, j'essaye d'écouter !

Elizabeth : La divination désigne la date précise à laquelle on pourra faire le rituel permettant d’accorder l'immortalité à une seule et unique personne. Pour se faire, il faut que le bénéficiaire réunisse un représentant de chacune des quatre facettes d'un vrai guerrier qui mérite ce pouvoir immense.

Eleanor : Tu en fais un peu trop sur les tournures de phrase.

Luna : Et c'est quoi ces quatre trucs dont il faut un représentant pour chaque ?

Elizabeth : Le Courage, la Détermination, la Force et la Passion.

Eleanor : En gros, parmi vous, il y en a qui sont ces quatre totems.

Claire : Il m'avait parlé de ma Passion quand il avait pris le contrôle de mon corps.

Ophelia : Moi c'était la Détermination, ce que je comprends tout à fait le pourquoi je le suis.

Jackie : Luna, il avait parlé de Force dans le mail qu'il t'avait envoyé.

Luna : J'pense quand même qu'il me surestime.

Leon : Je suppose alors que je suis le Courage.

Elizabeth : Celui qui fait le rituel doit donc réunir ces quatre icônes au même endroit et avoir assez de puissance magique pour pouvoir réciter l'incantation se trouvant dans le livre qui permet d'ouvrir une brèche jusqu’au monde où se trouve Shabarock afin de le faire venir ici.

Eleanor : Tu oublies de dire que chacun des élus doivent d'abord passer une épreuve pour bien prouver qu'ils ne sont bels et bien, avant que le Démon Clown ne puisse se montrer.

Elizabeth : Tout à fait.

Inéz : Et après ?

Elizabeth : L'Immortel donne le don de son pouvoir à celui qui a récité le sort et c'est tout.

Leon : Il suffit que le mec soit dangereux et on aurait une arme impossible à arrêter.

Claire : Ce que ce Mister Jip doit être, sinon on serait pas là à s'en préoccuper.

Ophelia : Vous le connaissez depuis combien de temps ce gars là ?

Eleanor : Depuis un certain temps.

Elizabeth : On leur dit la vérité ?

Eleanor : Si tu veux qu'ils nous aident, c'est une bonne idée.

Luna : Allez, racontez nous tout, je sens que ça va être rigolo !

Elizabeth : Nous ne venons pas de cette époque là.

Jackie : Je sais.

Eleanor : Ah bon ?

Jackie : J'ai trouvé des infos sur vous venant des années 10 et 50-60, avec deux villes, Columbia et Rapture.

Elizabeth : J'ai vécu à Columbia comme l'Agneau d'un culte de barjots impliquant mon père.

Eleanor : La même, sauf que ce fut mère qui fut siphonnée de la caboche.

Lucy : Ah mais vous êtes toutes les deux des Agneaux, j'viens de comprendre !

Inéz : Merci Captain Obvious.

Claire : Tu retrouves ton humour Inéz, c'est cool.

Haruhi : Faites pas attention à ces idiotes et continuez.

Eleanor : Celui qui nous à faire venir aux Etats Unis en 2010, c'est le Sorcier de Louisiane.

Elizabeth : Il voulait d'abord vérifier si nous étions compatible avec cette prophétie et quand il a vu que ce n'était le cas, il nous a un peu forcé la main pour qu'on l'aide à chercher les détenteurs des quatre pouvoirs et qu'on les ramène à lui.

Eleanor : Ce qu'on a pas fait dans un premier temps, en lui mentant allègrement.

Elizabeth : Nous avions pensé au début à essayer de voir du coté des autres puissants manipulateurs des magies présents sur Terre pour leur demander de s’occuper de son cas. J'ai vite renoncer à cette idée.

Jackie : Pourquoi ?

Elizabeth : Ils auraient très certainement gagné, mais il y aurait eu de nombreuses victimes collatérales.

Leon : Vous souhaitez une solution impliquant le moins de morts que possible.

Lucy : Pourquoi ? C'est plus facile et moins chiant d'y aller en mode "les Reliques de la Mort".

Claire : Moi aussi je préfère qu'il n'y ait que le méchant qui trinque.

Lucy : Oh mais on s'en fout qu'il y des civils qui crèvent, de toute façon dans le lot, il doit y avoir deux ou trois cons !

Haruhi : Ça c'est la devise de l'Armée Américaine.

Ophelia : Luly, je comprends tout à fait ton résonnement, je l'ai même suivi pendant longtemps.

Lucy : Et ?

Ophelia : C'est plus drôle si tu te fixes un objectif visant à ne pas tuer d'innocents et seulement les vilains.

Lucy : Je ne suis pas convaincu, c'était pas comme ça dans Die Hard Trilogy.

Ophelia : Imagine que tuer un civil te fasse perde 1 000 points, un simple sbire t'en fasse gagner 500 et le Boss 2000. Ça voudrait vraiment le coup d'arroser tout le monde ?

Lucy : Vu sous cette angle, pas du tout.

Ophelia : Donc tu suis ma logique maintenant ?

Lucy : Ouais, il faut avoir le meilleur score que possible !

Luna : J'adore votre vision des choses, ah ah ah !

Lucy : Allez, je suis partante pour le Plan Petit Poney !

Eleanor : On ne l'a même pas encore détaillé, ni même fini toute l'histoire.

Ophelia : Non mais chut, tu vas gâcher tous mes efforts !

Elizabeth : Je reprends là où j'en étais. Après avoir conclu qu'il fallait y jouer sur le long terme, nous avons essayé de chercher de notre coté les quatre élus pour pouvoir leur avertir du danger de Jip, mais il faut croire que ce dernier a réussi à nous devancer sans notre aide et vous a donc trouvé avant nous.

Eleanor : La suite, c'est ce que vous avez vécu ces derniers jours.

Leon : Qu'est ce que vous attendez de nous maintenant ?

Haruhi : Si c'est un sacrifice, je vous dis déjà que je pose mon veto pour protéger Leon.

Ophelia : Tu dois avoir du sang russe dans les veines pour ça.

Claire : J'ai compris la blague, elle est pas mal.

Elizabeth : Votre but sera de faire comme si de rien n'était et attendre que Jip vous contact pour que vous veniez à lui afin d'être prêts le Jour J pour le rencontrer et qu'il accomplisse le rituel.

Inéz : Rien faire, superbe solution.

Ophelia : J'allais dire la même chose.

Elizabeth : Si vous me laissez jamais finir, c'est sûr que tout va aller de travers.

Eleanor : Quand elle dévient sarcastique, c'est que vous l'avez énervée.

Elizabeth : Jip devra puiser dans toute sa force mystique pour faire l'incantation, ce qui vous laissera un court temps entre le moment où le Clown Immortel fait son apparition et l'instant où il donne son cadeau à son invocateur afin de tuer tuer celui ci et réciter l'autre incantation qui fera tout annuler.

Jackie : Connaissant déjà quel point les possesseurs de la sorcellerie sont prévoyants, il est logique de penser qu'ils aient mis un moyen pour contrer leur propre atouts au cas où ça finirait entre de mauvaises mains.

Luna : Attendez une minute, aucun d'entre nous n'a l'air d'un Potter ou d'une Sabrina, comment on va faire !?

Jackie : La seconde incantation a été faite pour que n'importe quel mortel puisse la réciter, c'est bien cela ?

Luna : Quoi !?

Elizabeth : Vous avez juste.

Leon : Ingénieux, si nos politiques pouvaient faire pareil pour palier à leur propres conneries.

Haruhi : Le monde cesserait de tourner à l'envers.

Lucy : Si j'ai bien tout suivi, il faut juste tuer Mister Jeep ?

Ophelia : C'est ça.

Lucy : Cool, pendant un instant j'ai cru que ce serait plus compliqué que ça !

La blondinette en amusait certain, laissait sans voix certains et déconcertés d'autres.
Une chose fut plus ou moins comprises à par tous, il allait falloir attendre pour la suite de morceau du scénario.
Pendant ce temps, ils vont pouvoir conclure comme il se devait, tout le reste.
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Re: [FIC] New York's War [Terminée]

Message  Lina Inverse le Sam 27 Oct - 22:47

Chapitre 40 : Concert de Fin

France; East Rutherford; MetLife Stadium

Les projecteurs étaient braqués sur l'immense terrain servant habituellement au Football Américain mais où allait se tenir une vieille stars de musique pop japonais, j'ai nommé Megumi Hayashibara. Certes, ce n'était ni les Giants, ni les Jets, mais pourtant le public scandait son nom pour qu'elle montre enfin.
Une armée de bâtons lumineux bleus en mousse bougeaient en harmonie depuis les gradins, créant un visuel maritime du plus bel effet et qui pourrait faire de l'effet à un vieux briscard. Même les agents de sécurité délaissaient un peu leur tache en étant séduit par ce doux éclairage.
Il ne manquait plus qu'une chose, l’interprète qu'ils attendaient tous et toutes impatiemment.
Si vous la cherchez vous aussi, elle se trouvait en coulisse avec une personne très drôle à mettre en parallèle.
Les plus malins l'auront compris, ce fut Luna Inverse qui était présente en sa charmante compagnie.
A la base notre fan inconsidérée avait payé sa place comme les autres et aurait dû être avec eux à appeler son idole pour la voir venir, sauf que les destin en avait décidé autrement. Celle qu'elle admirée avait eu connaissance que tout ce qui s'était passée non loin de là et ça l'avait inspirée à écrire une chanson de dernière minute.
Nous passerons sur le fait que ça avait chamboulé tout le staff, mais après, son doux visage les a rassuré.
La Chanteuse voulait inviter les Quatre Héros de la Semaine sur scène mais ils ont tous déclinés poliment, préférant se concentrés sur des choses plus sérieuses de leur point de vue. Déçue de ne pas avoir pu les avoir, il aurait failli ne rien se passer si elle n'avait pas fait une petite découverte.
Que l'une de leur fidèles alliés, Luna si vous êtes lent à la compréhension, avait pris un billet pour son show.
Ni une ni deux, elle envoya son agent prendre contact avec elle et le tour était joué.
La petite rousse, toujours vêtu de son cosplay, avait donc filé rencontré la voix qui l'aide à s'endormir le soir quand le sommeil ne vient pas et qui aura le chance de chanter avec elle la composition préparée à peine ce matin là dans l'avion qui avait mené l’artiste à l'Aéroport International Newark-Liberty.
Il y avait juste un problème qui fit retarder un peu l'entrée en scènes des deux femmes.
La fille aux lentilles rouges stressait trop, ayant du mal à contenir sa joie et son excitation d'être avec l'une des personnes les plus merveilleuses pour elles, ainsi que l'angoisse et la crainte de tout gâcher quand il sera le moment de faire sa plus belle voix dans le micro.
Heureusement, c'était pas Justin Bieber juste en face, elle n'allait pas la laisser se ridiculiser comme ça.
Au contraire, l'icone au cœur chrétien voulait qu'elle passe le meilleur moment de sa vie aujourd'hui.

Megumi : Ecoute, tu n'as pas à avoir peur.

Luna : J'aimerai bien, mais je ne veux pas être une gêne, surtout avec toi.

Megumi : Ne t'en fais pas, imagine que tu es réellement Lina, et est ce que la Tueuse de Bandits se laisserait démoraliser pour si peu ?

Luna : Non, elle se lâcherait complètement en envoyant chier ceux qui la critiquent.

Megumi : Tu vois, en plus je sais ce que c'est de vivre de durs moments, j'ai été à une Ecole Catholique, ça c'est rien comparé à ce que j'ai eu à subir là bas.

Luna : Merci de ton incroyable soutien, je suis fin prête pour le divertissement !

Maintenant sûr d'elle avec son sourire de chat, bien que toujours aussi rougissante qu'avant, la stars nippone lui tendit la main pour qu'elle la prenne, ce qu’elle fit. Ensemble elles se dirigèrent vers le terrain tandis qu'un des assistants s'occupa de prévenir le régisseur son de balancer la musique.
Du bon synthé de la vieille époque commença à jouer ses premières notes, nous replongeant dans les Années 80 pour nous Occidentaux alors qu'au Japon, ça a duré plus longtemps. Le riff de la basse apparut juste après pour nous annoncer que ça allait être le refrain.
La guitare électrique et la batterie suivirent juste au moment où un tonnerres d'explosions se répandit sur toute la pelouse afin de nous prévenir que la chanteuse entrait en scène. En effet, la vétérante musicale débarqua en sautillant telle une gamine de 8 ans alors qu'elle en avait plus de 50.
Ce qui surprit le public fut la cosplayeuse qui l'accompagnait et dont ils reconnurent tous et toutes qui ça représentait. Autant dire qu'ils étaient bluffé par le réalisme et le travail que ça avait dû demander à faire, certain même crurent que c'était la vraie Lina qui s'était matérialisée dans notre monde.
Un déluge de tapes dans les mains se firent à leur honneur, même de la part des gros bras musclés.
Balance le refrain Zelgadis !

Megumi + Luna : Inséparables survivants liés par la bénédiction de tous les Dieux !
Inébranlables Insoumis luttant pour les siens bien plus que pour eux !
Vous êtes les héros de hier !
Vous serez ceux de demain !

Même si elle avait dû mal à suivre le rythme, notre geek s'en sortait plutôt bien.
Gardons la rythmique et allons voir du coté des personnes mentionnées dans les paroles.

France; New York City; Manhattan; West Harlem; 29th Precinct

La Capitaine Audrey était occupée ailleurs à gérer la presse et plus globalement les retombés de l'affaire.
A son absence, l'Agent Spécial en Charge Richard Perkins du FBI et l'un de ses subordonnés, Ray Nadeem s'étaient pointés chez les poulets pour s'autoriser de prendre le cas de Jill Valentine pour avoir toutes les médailles possibles pour eux mêmes.
Chris Redfield avait aussi été appelé à la station afin de retrouver celle qui est officiellement sa compagne bien que le couple battait de l'aile à se l'arracher. Il est très remonté, ce qui se voyait de part le fat qu'il faisait al gueule, cognait du pied et respirait fortement.
Holt Valentine fut aussi présent après avoir été prié de venir ci alors qu'il s'était rendu à la même dans cette métropole pour une autre raison. Lui aussi ne semblait pas apprécier le comportement de sa sœur, bien que son attitude était plus froide vis à vis d'elle.
Niveau des habitués qu'on commençait déjà bien commettre, nous en avions deux.
Il y avait déjà Oscar Clemons qui était au fond de lui soulagé que tout ça se soit terminé sans victime supplémentaire et que la main qui dirigeait le trafic de drogue avait été coupée. Il ne savait pas quoi penser de l’implication de l'ancienne membre des STARS dans ce merdier et préférait donc ne rien dire.
Nous avions aussi Bruce McGivern qui faisait son retour après de nombreux chapitres d'absence et qui était plutôt content de découvrir que la taupe ne fut pas son pote Leon; En revanche, le fait que ça soit Jill le décevait énormément, lui qui l'admirait pas mal pour son passé bien chargé dans la lutte contre le bioterrorisme.
Quand à notre Kennedy Non Président, il était assis sur une chaise auprès de celle où se trouvait la traître que presque tous dévisageait ou regardait avec une méprise absolue. Lui, au contraire, la regardait avec une certaine compréhension tout en étant un peu perdu dans ses propres pensées.
La principale concernée restait de marbre face à toute cette attention portée sur elle, comme si elle s'en fichait, ce qui en vérité lui ressemblait beaucoup. Elle n'avait pas tenté de justifier ses soit disantes fautes, ça servirait à rien, et elle préférait se taire en attendant qu'on lui passe le corde au cou.
Les deux premiers à lui tenter furent son macaque écervelé et son propre sang.

Chris : Jill, ce que je ne comprends, c'est comment tu as pu faire ça !

Holt : Tu ne devrais pas être surpris, je la connais depuis l'enfance et elle a toujours été comme ça.

Chris : Tu étais ma fidèle partenaire, j'ai traversé tout Kijuju pour pouvoir te libérer du contrôle de Wesker et toi tu me remercies environs une décennie plus tard en l'alliant délibérément à des maniaques comme lui !

Holt : C'est elle la maniaque, je m'en rappelle lors du Noel de mes 12 ans quand elle m'a reproché de dire la vérité sur ce qu'était ce beauf raciste de Richard Cordasi.

Chris : Je m'en rappelle c'est vrai, et elle ne m'avait pas laissé picoler avec toi !

Bruce : C'est pas comme ça que je la voyais.

Richard : A vous entendre parler, elle a l'air d'une chieuse.

Malgré le fait qu'elle s'en prenait plein la gueule, la brunette à 9 Vies était toujours autant impassible.

Megumi : Leon le laborieux qui a le corps marqué de mille morsures de Marcheurs !

Suivant cette voix off, le sarcastique décida de prendre la parole pour défendre la martyre.

Leon : Vous voulez pas quelques cailloux aussi, histoire de la lyncher ?

Ray : Il n'a pas tort, j'ai l'impression de réentendre mon grand mère parler de son pays natal.

Chris : Leon, te mêle pas de ça, il ne s'agit pas d'Ada Wong cette fois ci !

Leon : Peut être, il s'agit tout de même d'un proche à moi

Holt : Je croyais que tu condamnais les gens comme Saddler, Simmons et Rammaz.

Leon : C'est le cas, ce sont juste des manipulateurs et profiteurs qui veulent d'un pouvoir qui n'est pas le leur.

Oscar : Je comprends où il veut en venir, ils ne sont pas tous comme eux.

Leon : Le monde n'est pas noir et blanc, il est gris, alors il y a toujours des gens nés purs et d'autres fondamentalement mauvais, mais entre eux se trouvent la quasi-totalité des humains qui font des fautes ou qui doivent faire des choix pas faciles du tout.

Chris : Ça n'excuse pas tout !

Holt : J'ai envie de me barrer pour rejoindre Erza qui m'attend juste dehors.

Leon : Vous voulez me faire croire que toi Chris, ça ne te serait jamais venu à l'idée d'accepter une telle proposition si il s'agissait de faire revenir Jill si elle avait été vraiment tuée cette nuit là chez Spencer ? Et toi Holt, tu as déjà fait des choix qui certains considérèrent comme moralement douteux, alors n'essaye pas de te payer ma tête en disant t'aurait pas fait la même chose pour faire venir ta rousse qui t'attend si Wesker ne l'avait pas fait.

Holt : C’est pas pareil.

Leon : Moi je sais que je l'ai déjà fait dans un univers parallèle au nôtre après la mort de ma femme et on sait tous ce que ça a donné. J'en fais parfois des cauchemars mais c'est là, nous pouvons tous tomber la dedans. Vous ne voulez pas le voir car ça vous arrange, surtout parce que vous n'appréciez pas de base Jill.

Chris : Pfff, c'est ma copine et...

Leon : Je croyais que c'était sa domestique à voir comment tu la traites. Holt au moins à la décence de se taire là car si il y a bien une vérité sur les Valentine, c'est que depuis la mort de leur mère brandi, Holt et Jill n'arrivent plus à s’entendre. Ailein me l'a dit et elle espère au fond d'elle que vous mettrez un jour vos différents de cotés parce qu'à chaque fois que vous vous prenez la tête, elle culpabilise en se disant que c'est de sa faute si tout ça est arrivé.

Plus personne n'avait rien à y répondre, seul un silence dans l'open-space fut présent.

Megumi : Ils pensent que tu causes tous leur maux que tu les sauves du désastre !

Le chef louche des fédéraux s'avança dans le cercle avec une idée qui l'arrangeait bien lui.

Richard : Vous savez, on peut peut être s'arranger.

Leon : J'ai déjà les poils qui s'hérissent mais tu peux toujours tenter une proposition.

Richard : Jill nous donne toutes les infos qu'elle a sur les planques de la Main dans le secteur et on se chargera d'oublier son implication dans ce drame.

Ray : Je veillerai à ce que toutes les parts du marché soient respectés.

Richard : Tu n'as pas vraiment ton mot à dire, mais après si ça peut leur faire plaisir.

Leon : Tu en penses quoi Jill ?

Jill : Je marche.

Richard : Bien, je vais passer un coup de fils et je reviens.

Il s'en alla dans un couloir pour sortir du champ de la caméra.

Megumi : Tu as sauvé la Fille du Président, endiguer une Pandémie en Chine et même aider une Révolution Slave !

Chris et Holt s'approchèrent de celle qu'ils avaient traité comme une chienne pour s'excuser à leur façon.

Chris : Je suis pardon.

Jill : Si tu tentes à nouveau de lever ma main sur moi, tu devras boire des bières avec les pieds.

Chris : OK...

Holt : On peut essayer de repartir sur de bonnes bases.

Jill : Commence déjà par arrêter de me faire les poches en douce.

Holt : Je ne VOIS pas ce que tu VEUX dire !

Jill : Et Leon.

Leon : Oui ?

Jill : Merci.

Leon : Il n'y a pas de quoi.

Les deux s'échangèrent un sourire pour l'occasion.

Megumi : Tu mérites nos espoirs !

Passons au prochain personnage.

France; Suffolk; Riverhead; Bureau Shérif

Les adjoints Dumble et Bumble gardaient l'entrée du bureau de leur shérif bien aimée où se tenait une petite réunion privée. Ils étaient loin d'être aussi statiques que ceux du Buckingham Palace mais ça fera l'affaire.
A l'intérieur, nous avions un petit comité de six personnes qui se connaissaient plus ou moins bien.
Nous avions Less Hottie, de retour à son poste, qui ne semblait avoir aucun traumatisme de sa séquestration;
Peter Dong sur ses genoux, qui ronronnait comme un petit chaton sans être aussi mignon que ça.
Ean Jambier, un verre de rouge à la main, voulant s'occuper de la Sœur de Chris cette fois ci.
Inéz Diaco retrouvait ses sentiments pour sa compagne bien que pour la mémoire c'était encore plutôt flou.
Steve Burnside se préparait mentalement avant de partir en mission d’éradication de la vermine.
Un petit échange s'imposait à tout ce beau monde pour notre fan de moto.

Claire : Je suis contente d'avoir rencontré toute votre troupe, et qu'ils aient pu tous survivre.

Less : Moi de même, même si j'aurais voulu qu'on fasse un petit truc sous le bureau !

Claire : Vous leur dirait au revoir de ma part à ceux qui ne sont pas là.

Less : Ça marche p'tite joufflue au cœur d'or !

Elle lui fit le geste des deux index pointés vers elle avec le petit sourire pour confirmer la demande.

Megumi : Claire la chaleureuse qui embrasse de son amour tout son entourage !

Notre femme à queue de cheval ne savait pas comment saluer l'autre mec de Blue Umbrella.

Claire : Cool de petit rôle dans cette pièce absurde.

Ean : J'aurais pouvoir goûté cette Jill avec une petite tranche de Brie.

Claire : Okayyyy...

Ean : Ma cousine a tout dit pour le reste, à plus vignousse.

Ça devait être de famille cette dégénérescence mentale.

Megumi : Ils veulent nous faire croire que tu apportes le drame là où tu passes !

Il fut au tour de celui qui avait un sacré accent canadien de livrer une nouvelle séparation.

Steve : J'espère revenir cette fois et avec mes souvenirs revenus.

Claire : Tu pourras demander à Blue Umbrella, ils ont peut être encore des dossiers sur toi.

Steve : Au moins, je ne risque pas de m’ennuyer avec les Ninjas que je vais me farcir.

Claire : Tu m'étonnes.

Ils se serrèrent la main avec une poigne plus forte du coté de la fille que du mec.

Megumi : Tu nous as délivré de la Main, d'une Wesker et même de traîtres à ta cause !

La Membre de TerraSave était prête à partir, mais pas sans sa partenaire revenue auprès d'elle.

Inéz : Tu en as fini avec les adieux ?

Claire : Je pense ouais.

Inéz : Alors allons nous bourrer la gueuler dans un bar, peut être que ça fera un effet inverse sur moi qui serait cool.

Claire : J'ai dû mal à y croire mais ça se tente.

Elles quittèrent l'office, pour une bonne beuverie des retrouvailles.

Megumi : Tu mérites nos espoirs !

Allez, suivante !

France; Plainview; St Margaret's Cemetery














France; New York City; Manhattan; Financial District; Appartement Estacado









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